Actualités :: "On murmure"

Un parent d’élève frustré écrit au ministre des Enseignements

La correspondance d’un parent d’élèves, "frustré de n’avoir pu inscrire son enfant en classe de 2nd" et qui lance dès lors un appel au ministre des Enseignements, nous est parvenue. En raison de son intérêt, nous vous la publions.

Lettre ouverte au ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique

Monsieur le ministre,

C’est avec honneur et respect que je vous adresse cette lettre pour exposer une situation que je trouve anormale et frustrante.

En effet, mon enfant ayant réussi à l’examen du BEPC dès le premier tour n’a pas eu la chance de voir figuré son nom sur la liste des élèves admis en classe de seconde. Après avoir fait le tour des établissements publics sans obtenir la moindre place, une chance cependant s’offrait à moi, car l’enfant d’un ami qui lui est admis et orienté en seconde C5 au lycée Philippe Zinda Kaboré voudrait plutôt faire la technique. Ses parents connaissant bien mes problèmes et ma situation sociale, ont non seulement proposé que cette place soit offerte au mien, mais en place ont réglé les frais d’inscription afin que la place soit conservée. Avec ces quittances, mon enfant a fait une demande adressée au proviseur en vue d’obtenir ladite place.

Dix jours plus tard, la demande fut rejetée avec le prétexte que cela n’est pas possible. Et moi je me demande en quoi cela n’est pas possible, d’autant plus qu’une place est libérée et il n’est pas certain que tous les élèves présents en classe de seconde de cet établissement soient uniquement ceux qui ont passé au premier tour de l’examen et même si c’était le cas une confrontation des notes serait souhaitable. A qui a-t-on attribué la place laissée par l’élève Djinko Mohamed B. I seconde C5 quittance n°255 et n°006017 ? Ou alors restera-t-elle inoccupée ?

Monsieur le ministre, je suis un travailleur déflaté du chemin de fer et suis au chômage depuis huit ans malgré mes diverses compétences et expériences.

Ne possédant de ce fait aucune ressource, je ne pouvais compter que sur cette alternative. Qu’elle soit possible ou pas, monsieur le ministre, vous restez mon dernier recours, mon dernier espoir pour la résolution de ce problème, car je souffre de voir cet enfant qui n’a même pas encore ses 15 ans pleurer chaque matin en voyant ses camarades aller à l’école sans lui. Dans ma situation actuelle de sans emploi, si une solution n’est pas vite trouvée, cet innocent risque de voir compromis un de ses droits fondamentaux qui est le droit à l’éducation.

Pour pouvoir apporter la preuve de ce que je dis en cas de besoin, je solliciterais un entretien avec le ministre.

Dans l’espoir d’une réaction diligente à cette requête, veuillez agréer, monsieur le ministre, l’expression de mes sentiments distingués.

Moussa KABA
S/C de Monsieur Ali DIAWARA
à l’UNICEF Ouagadougou


* Le théâtre populaire se meurt

Kantigui pleure pour le théâtre populaire. Lui qui sous la révolution n’avait d’autre lieu de rendez-vous culturel que le théâtre populaire, assiste impuissant à son "agonie".

Que reste-t-il aujourd’hui du théâtre populaire ? Une bâtisse délabrée qui devient de jour en jour un lieu d’insalubrité et d’insécurité.

Autrefois, le théâtre populaire était un haut lieu de la culture de proximité et faisait la fierté nationale. Aujourd’hui, Kantigui constate avec amertume qu’il n’y a plus de concerts, de chorégraphies et de projections cinématographiques sauf pour des artistes parfois "en perte de vitesse".

Pire, des problèmes d’éclairage viennent entraver la fréquentation de ce lieu dont l’entourage s’apparente à un dépotoir d’ordures et de déchets. Kantigui, optimiste, lance un appel à "l’enfant de Zongo" dont il reconnaît le dévouement pour la chose culturelle pour donner au théâtre populaire toutes ses lettres de noblesse.


* Non respect des feux tricolores : des diplomates et des corps habillés dans la danse

Kantigui constate avec amertume que le respect des feux tricolores n’est applicable qu’aux "citoyens d’en bas". Les "citoyens d’en haut" particulièrement les diplomates et les corps habillés peuvent circuler même quand le feu est rouge. Les policiers municipaux deviennent subitement "aveugles" à leur passage. C’est pourquoi Kantigui écœuré en appelle au civisme des uns et des autres. On ne respecte pas les feux tricolores pour faire plaisir à quelqu’un. C’est pour sa propre sécurité qui qu’on soit. Il en est de même des portables au volant. Ce sont ces "gourous" qui se permettent d’appeler ou de répondre en conduisant. Kantigui croit que ça ce n’est pas normal et cela est aussi de l’impunité.


*Canal de Zogona : encore un marché public "bâclé"

Kantigui veut savoir comment se fait la réception des ouvrages d’intérêt public. Qui est-ce qui signe pour dire que le travail présenté est bon ? Après les "nids de poule" du tronçon Boromo-Bobo-Dioulasso qui ont fait couler beaucoup d’encre et de salive, c’est au tour des dalles du canal de Zogona de se détacher en moins de deux ans. Cette désolation serait plus visible entre le pont de l’université et l’ISIG.

Quand Kantigui se souvient que c’est environ trois milliards du contribuable qui ont servi à cet ouvrage, il a des insomnies pour l’aménagement du marigot de Wemtenga.


* Atelier des experts comptables sans frontières

Après "Médecins sans frontières", "Avocats sans frontières", il est revenu à Kantigui qu’une association humanitaire d’experts comptables universels existe. Eh ! bien, ces experts comptables sans frontières pour mieux se faire connaître au pays des hommes intègres animeront un atelier du 10 au 15 novembre 2003 à Ouagadougou. Cette association créée en 1992, regroupe essentiellement des professionnels de la comptabilité agissant dans le domaine de l’action humanitaire en conformité avec le projet associatif excluant toute considération d’ordre politique, religieux, syndical ou institutionnel.

Tous ceux qui s’intéressent à cet atelier (enseignants, comptables, étudiants, lycéens), opérateurs économiques... peuvent déposer leur dossier auprès de M. Jean-Baptiste Ilboudo, tél. : 36 - 07 - 27.


* Un nouvel espace pour la pharmacie Keneya

Depuis le lundi 27 octobre 2003, Kantigui a constaté que la pharmacie Keneya a aménagé dans ses nouveaux locaux sis rue de l’hôtel de ville. Cette pharmacie est sous la responsabilité de M. Sina Séré. Avec un nouvel espace, la pharmacie Keneya a certainement de nouvelles ambitions. Bon vent donc à cet établissement.

Kantigui
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