Actualités :: Blaise Compaoré : "Ce Balise-là, pour notre pays c’est l’homme de la (...)

La politique, les élections d’accord ! Mais la relativité, la reconnaissance, l’indulgence, la tolérance et le réalisme d’abord ! Sinon il y aura méprise sur la vraie cible et le vrai combat au détriment des intérêts de notre pays.

De 1977 à ce jour, j’interviens dans la presse (le Carrefour africain, et L’Observateur de l’époque) pour parler très simplement de sport ou d’associations comme la jeune Chambre économique, le Rotary club, l’Association burkinabè de Management et d’autres associations que j’ai dirigées à un moment donné.

Mais, concernant la politique, j’ai toujours préféré contribuer et travailler dans l’ombre sans ambition et sans position tranchée, en me contentant de simples avis dans la presse sans instaurer de vrais débats comme au sport où je me sens plus à l’aise et dans mon domaine.

Mais, à quelques mois des importantes échéances électorales de novembre 2005 et alors que le candidat naturel du CDP, Blaise Compaoré n’a pas encore rendu publique sa candidature, j’ai décidé en toute liberté et sans calcul comme d’habitude de partager ce que je ressens sincèrement avant la clôture des inscriptions sur les listes fixée au 24/04/2005 et l’ouverture officielle de la campagne, car comme aux élections de 2002, je pourrais être absent du pays pendant cette période.

Je pense que les cadres du CDP qui sont les plus nombreux dans toutes les disciplines et parmi les meilleurs de notre pays devraient communiquer un peu plus.

En effet, le constat est que Blaise paraît mal connu tant par les Burkinabè qu’à l’extérieur, surtout relativement à ses valeurs intrinsèques d’homme. Certes, des efforts sont faits pour faire découvrir son importante œuvre de transformation du Burkina dans tous les domaines (Cf./le site de la Présidence du Faso ! www.presidence.bf) mais les Burkinabè sont fondamentalement attachés aux valeurs humaines, ce qui nécessite qu’on fasse ressortir l’humanisme de cet homme controversé et dépeint souvent injustement comme un être, dépourvu de tout sentiment.

Je suis d’autant plus convaincu de ce déficit de communication que chaque fois que j’ai pris le temps de résumer le parcours de Blaise, de 1972 à 1982, de 1982 à 1983 de 1983 à 1987 et de 1987 à ce jour, mes interlocuteurs, jeunes, adultes ou vieux, intellectuels ou paysans, au Burkina ou à l’extérieur ont revu et révisé généralement leurs jugements et leurs appréciations. Je peux citer des dizaines d’exemples au Burkina, en Afrique, en Europe et en Asie.

Aussi, en guise de modeste contribution avant mon probable départ, suis-je en train de préparer depuis quelques mois avec mes collaborateurs un CD, auto running avec l’appui documentaire de la direction de la communication de la présidence du Faso et d’autres institutions. Ce CD fera mieux découvrir et connaître Blaise Compaoré sur tous les aspects, depuis sa biographie détaillée. Ensuite un site Web : www.cocoba.bf ira au-delà de tout ce qui existe dans la connaissance de l’homme.

Co : Connaissance

Co : Compaoré

B : Blaise

A : Actions/Actes.

En bambara Cocoba peut signifier : grandes œuvres, grandes réalisations, grands faits. De même une adresse électronique sera disponible à partir du 1er juin 2005. E-mail : temoignages.prefaso@liptinfor.bf et pourra recevoir les témoignages de partout sur les nombreux actes et gestes positifs du président. Je pense sincèrement que la corruption, la pauvreté, le chômage, l’insécurité et d’autres griefs régulièrement retenus, contre le régime de Blaise Compaoré par ses adversaires surtout, ne devraient pas nous faire perdre de vue le bilan largement positif de celui-ci. Du reste, aucun pays à des degrés plus ou moins différents, n’échappe aujourd’hui à ces maux qui ne sont pas des créations de Blaise Compaoré et dont il est le premier à souffrir, et je sais de quoi je parle.

En effet, ce Monsieur est un patriote qui aime son pays et qui mérite notre reconnaissance, notre tolérance, notre indulgence et surtout une dose de relativité dans l’appréciation de tout ce qui n’a pas bien marché ou qui ne marche pas bien ; n’a-t-il pas, tout président du Faso qu’il est, et faisant preuve d’une humilité sans égale, demandé publiquement et solennellement pardon au peuple burkinabè pour toutes les fautes commises dans notre pays ?

J’invite prochainement les Burkinabè à consulter le site web, à visionner le CD qui sera reproduit pour les régions, les provinces, les départements et certains villages du Burkina, et à faire des témoignages... personnellement j’en ai quelques-uns de très révélateurs des qualités humaines de l’homme. Ce Blaise-là n’est pas à aimer ou à ne pas aimer, c’est simplement l’homme de la situation aujourd’hui.

Les frustrations des uns et des autres, certaines injustices subies... font partie de la dynamique de toute gestion, que ce soit en famille, en entreprise ou en société, et ne doivent nullement transcender l’intérêt général, car le plus important c’est le Burkina Faso, et la capacité de Blaise, à nous mener à bon port.

Est-ce que tous ces milliers de Burkinabè (femmes, hommes, enfants, chefs, jeunes etc..) qui marchent au soleil sont payés pour le faire ?

Non ! Certes, toutes les marches au monde sont organisées, normal, mais les nombreuses marches actuelles à travers tout le pays ne peuvent pas être toutes le fait de simples manipulations. Enfin, pour ceux qui ne le savent pas, cet homme sur l’essentiel reste loyal, fidèle et disponible. Par exemple, des messages téléphoniques ou écrits à Blaise en précisant l’urgence, demeurent rarement sans suite, si c’est vraiment important et sérieux ; de nombreux témoignages viendront certainement le confirmer.

Combien de hauts responsables burkinabè se comportent-ils de la sorte ? Ce Blaise-là, pour notre pays, c’est l’homme de la situation. Ce n’est pas un hasard si mon épouse d’habitude plus discrète en la matière se bat depuis quelques mois par pure conviction à travers son association de soutien au président pour sensibiliser le maximum de femmes aux côtés des structures statutaires.

Ses initiatives et son activisme actuels au profit de Blaise m’impressionnent et me surprennent (article dans le journal Le Pays, interview de plusieurs pages dans Sidwaya, interview dans une grande revue canadienne, dernièrement interview, à Paris en marge des journées économiques du Burkina dans le journal Amina à paraître en juillet prochain), etc.

Je demande à tous ceux qui ne sont pas encore inscrits sur les listes de le faire et aux inscrits de 2002 d’aller vérifier pour eux-mêmes d’abord pour la démocratie et pour leur pays. Et surtout d’aller voter, car ne pas voter c’est refuser de s’assumer et de jouir d’un droit pour lequel des millions d’hommes et de femmes se sont battus et continuent de se battre à travers le monde.

Je pense enfin et sans complaisance aucune qu’après l’élection de 1991 survenue dans la douleur et celle éclatante de 1998 dont la suite fut très difficile pendant au moins cinq ans, Blaise mérite encore que nous lui donnions la chance de donner toujours à ce pays et à ce peuple qu’il aime infiniment ; car il n’a pas dû épuiser encore 50% de ses capacités.

Très sincèrement.

Demba FOFANA

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