Actualités :: Le pouls de la cité : Internet, succès ou escroquerie ?

La Semaine nationale de l’Internet (SNI) bat son plein. Est-ce déjà le succès ? Depuis le début de la semaine, le 9 mai exactement, de nombreux internautes ont des difficultés à se connecter. Quand par la grâce du Seigneur, la connexion est établie, on met un temps fou à pouvoir lire, ne serait-ce que le courrier. Le débit est tellement lent, que l’internaute peut facilement s’endormir devant son écran.

Que se passe-t-il ? Y aurait-il trop de monde pour que l’opérateur national satisfasse difficilement la démarche ? Si tel est le cas, il faut résoudre le problème de l’offre avant de se lancer dans la promotion.

* Ces enfants maquisards

Ah ! quel monde est-on tenté de se demander ? Et oui quel monde sans âge ! Enfants et adolescents se confondent aux adultes. C’est ainsi que l’on ne manque pas de voir des adolescents de moins de 18 ans prendre d’assaut les boîtes de nuit de la capitale pour "faire, disent-ils, leur week-end". Tenues et comportements indécents, ces braves jeunes se tuent à petit feu avec les liqueurs et les cigares de toutes marques. Mais là où le bât blesse, c’est que la plupart de ces enfants ont la bénédiction de leurs parents. Dans la mesure où ces "bambins" dépendent financièrement de leurs géniteurs. Il est temps que les autorités du pays des hommes intègres prennent les dispositions idoines pour que de telles dépravations ne gangrènent la jeunesse, pilier de notre développement.

* L’appel du haut-commissaire du Kourittenga

L’opération de révision exceptionnelle des listes électorales entamée depuis le 15 avril dernier est entrée dans sa troisième semaine. Du reste, c’est ce mercredi 11 mai 2005 qu’a choisi le haut-commissaire du Kourittenga pour s’inscrire. Une occasion pour lui de s’enquérir de l’évolution de l’opération.

Le moins que l’on puisse dire est que ce n’est toujours pas la grande affluence pour les inscriptions dans la commune de Koupèla à moins de deux semaines de la clôture de l’opération. Le bureau de vote n° 2 du secteur 4 qui a accueilli le haut-commissaire totalise 74 inscrits à la date du 11 mai 2005. Pendant ce temps, au secteur 2, les deux bureaux sont respectivement à 50 et 38 inscrits. Les agents recenseurs, eux, se demandent si l’information a passé au niveau des populations. "Nous ne comprenons pas que des gens nous agacent avec des questions du genre : qu’est-ce que vous faites là assis à longueur de journée ?", lâche un agent recenseur.

Pourtant à entendre les autorités provinciales, des dispositions spéciales ont été prises et des instructions données aux préfets et aux commissaires de police afin de faciliter l’acquisition des pièces d’Etat civil aux populations. Pour sa part, le haut-commissaire après s’être inscrit, a profité des micros des radios locales pour encore lancer un appel aux Kourittengalais et Kourittengalaises à se hâter pour les inscriptions. Il serait temps pour les partis politiques, de se faire entendre également.

* Les cimetières méritent mieux que ces tas d’ordures et de dépravation.

Une question nous revient chaque fois sur les lèvres s’agissant de la gestion des cimetières. Qui s’occupe vraiment de ces lieux ? Au secteur 27 de Bendogo, dans l’arrondissement de Nongr-Massom, il y a un cimetière au milieu des maisons d’habitation qui, aux yeux des voisins, constitue un grand risque de santé publique. Par contre, beaucoup de personnes estiment que pour le respect dévolu aux morts, les cimetières ne devraient pas se situer à de tels endroits, mieux ceux existant déjà, devraient être mieux entretenus parce que la ville de Ouagadougou a grandi en nombre d’habitants et le taux des décès aussi, ce qui nous amène à conclure que si l’on n’y prend garde, une bonne partie des espèces urbaines sera "mordue" par les cimetières. Et après que restera-t-il des espaces de production, de conservation ? La réflexion tenue secrète dans des milieux de plus en plus nombreux est qu’il y à une joie à retourner toujours sous la terre des aïeux. Cette réflexion privilégie le retour des dépouilles mortelles au village afin d’observer tout le rituel aux morts et le respect dans leur repos. Cela ne surprend plus personne que les lieux de dépravation se situent à proximité des cimetières : maquis de liqueurs, chambres de passe etc.

* Des immeubles administratifs sont exposés à tous les risques d’incendie

Tout le monde ne saurait comprendre les malheurs qui nous frappent souvent parce que simplement, victimes de mauvaises pratiques ou de négligence. Le meilleur exemple de ce qu’il ne faut jamais faire est illustré par la photo que nous publions ci-dessus et qui rappelle fort les erreurs fatales sinon préjudiciables, à notre patrimoine commun. On n’hésiterait pas à poser la question, à savoir pourquoi va-t-on accumuler des cartons vides et des cartons vides à remplir la salle d’un WC d’un immeuble, en l’occurrence celui du Faso construit dans les années 90 par le groupe français Bouygues. Ce n’est pas souhaitable, mais n’importe quel quidam sous n’importe quel prétexte peut perpétrer un acte criminel dans un contexte où l’indifférence et l’indignation frisent l’irresponsabilité.

Sidwaya

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