Actualités :: Hermann YAMEOGO rattrapé par ses turpitudes : les faits sont têtus

Les masques sont enfin tombés. Hermann YAMEOGO joue la carte de la traîtrise. Il est en collusion avec au moins quatre chefs d’Etats africains (GBAGBO, Ould TAYA, CONTE et EYADEMA) qui ne portent pas du tout le Burkina dans leur cœur.

Les preuves brandies par le ministre de la Sécurité, Djibril BASSOLE, le jeudi 30 septembre 2004 au cours d’une conférence de presse, sont accablantes. Hermann YAMEOGO est donc tout nu et ses gesticulations ne servent à rien.

On croyait la page définitivement tournée sur les accusations ridicules des autorités mauritaniennes portées contre le Burkina pour son implication dans une supposée déstabilisation du régime Ould TAYA, tant Ouagadougou avait suffisamment démontré son innocence, la main sur le cœur.

Mais hélas ! la surprise a été générale chez tous les Burkinabé lorsque les 25 et 26 septembre 2004, le ministre mauritanien de la communication a remis le couvert faisant des déclarations ahurissantes sur l’existence de camps d’entraînements au Burkina et d’un scénario de déstabilisation contre son pays.

Dans la même période, plus précisément les 26 et 27 septembre 2004, le président Laurent GBAGBO, encore lui, adressait une lettre à son homologue ghanéen John KUFUOR, président en exercice de la CEDEAO, pour lui transmettre "les dernières informations qui lui parviennent de Ouagadougou sur les agissements de (ses) adversaires et de leur allié, le président Blaise COMPAORE du Burkina Faso". Dans ladite lettre, GBAGBO fait cas d’arrivée de mercenaires congolais, ivoiriens, libériens au Burkina et aussi d’achéminement d’armes, de véhicules et d’argent (voir page 9).

Pour le ministre de la Sécurité, cette action simultanée de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire et le contenu des accusations ont interpellé les services de renseignements généraux qui dans leurs investigations ont relevé l’implication de Maître Hermann YAMEOGO et son cousin Noël YAMEOGO dans la transmission de fausses informations aux autorités des deux pays ainsi qu’à celles guinéennes et à des ONG comme Reporters sans frontière (RSF).

En effet, les informations mensongères exploitées par Laurent GBAGBO dans sa lettre à John KUFUOR ont été envoyées par fax à partir d’un télécentre de Ouagadougou ( voir page 8) Un exemplaire dudit document a été retrouvé sur Noël YAMEOGO à l’occasion de son retour d’un périple dans la sous-région avec Me Hermann YAMEOGO. A moins de vouloir des confessions en bonne et due forme, voilà qui est suffisant pour accréditer la thèse de la campagne d’intoxication et d’hostilité entretenue par Hermann YAMEOGO contre le Burkina Faso auprès des pouvoirs en place à Abidjan, Nouakchott et Conakry.

Cette complicité qui conforte en particulier la Mauritanie et la Côte d’Ivoire dans leur fuite en avant et leur recherche de boucs émissaires pour justifier la persistance de leurs crises intérieures présente un danger d’abord pour la crédibilité du Burkina Faso dont les efforts sont concentrés sur l’organisation et la réussite des grandes rencontres internationales de Ouagadougou et porte en elle les germes d’une déstabilisation possible du Faso.

En plus, les fameuses informations faxées qui constituent la base essentielle des accusations d’Abidjan et de Nouakchott exposent notre pays à toutes actions d’infiltration ou de forfaits criminels à l’image de celui dont Bala KEITA ce réfugié politique ivoirien a été victime le 1er août 2002. Ainsi il faut reconnaître que Hermann YAMEOGO est allé trop loin et s’expose à des poursuites judiciaires tant ce qui lui est reproché est grave.

On se rappelle qu’en juin 2003, le capitaine OUALI Diapagri Luther s’était rendu à Lomé pour porter de fausses informations similaires aux autorités togolaises. ujourd’hui il médite ses actions d’apatride du côté de la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO).

La loi étant égale pour tout le monde, rien ne saurait soustraire Maître Hermann YAMEOGO, député soit-il, de poursuites judiciaires et de condamnation si sa culpabilité est établie dans ces faits qui ne sont pas moins que la trahison de son pays. "Dura lex sed lex" dit-on et la quiétude du Burkina Faso mérite bien qu’il soit mis un terme aux agissements inconsidérés du fils de son premier président.

Par Drissa Traoré


Connexion mafieuse avec des puissances étrangères

Hermann YAMEOGO, "déstabilisateur en chef" de la IVe République, l’image est loin d’être surfaite, encore moins "préfabriquée" par un pouvoir qui cherche "noise" à un opposant à même de lui causer des "désagréments" lors de la présidentielle de novembre 2005.

Et, pour ceux qui en doutaient encore, le ministre de la Sécurité, Djibril BASOLE vient, lors de sa conférence de presse du 30 septembre dernier, fonder définitivement leur conviction et celle de tout le monde : cet homme est un comploteur qui n’hésite pas à s’allier au diable pour atteindre ses objectifs.

Après que Hermann YAMEOGO ait joué aux "vierges effarouchées "suite aux propos tenus à son encontre par le ministre Djibril BASSOLE dans le quotidien SIDWAYA (Sidwaya n°5107, p3) certains avaient soutenu avec force que les tenants de la IVe République avaient trouvé encore là, un moyen commode de se débarrasser d’un adversaire dangereux en le jetant à la vindicte populaire.

Ce d’autant que le même Hermann YAMEOGO avait le même jour, convoqué une conférence de presse pour "s’indigner" de ce qu’on l’accusait de la sorte, lui qui n’avait "jamais mis les pieds en Mauritanie" lors de son récent périple. Et, maître YAMEOGO de s’offusquer qu’en sus de cette "cabale" le régime "policier" (sic) de la IVe République, n’a rien trouvé de mieux à faire que d’arrêter son compagnon de voyage et homme à tout faire, Noël YAMEOGO.

"On m’en veut pour rien" terminera le courroucé avocat qui promettait par la même occasion rencontrer "ces gens-là officiellement" (entendez les Ould TAYA et autres GBAGBO) puisqu’on le suspectait à tort d’être de connivence avec eux.

Les faits sont têtus

Or donc, Me YAMEOGO nous mentait et "tout ça là, c’était hoba-hoba" comme le dit l’artiste. Lors de la conférence de presse suscitée, le ministre de la Sécurité, produira le fac-similé d’une lettre de la présidence de la République ivoirienne adressée au président en exercice de la CEDEAO, John KUFUOR et un document envoyé de Ouagadougou à la présidence ivoirienne, lequel a servi de "support" à la rédaction de la lettre adressée à KUFUOR.

Pour ceux qui ne se retrouvent pas, disons que l’émetteur du document est une "taupe" de la présidence ivoirienne chargée de renseigner celle-ci sur les "menées subversives" ourdies contre elle au Burkina Faso. Les autorités mauritaniennes aussi, car le document (voir copie en annexes) évoque des "colonels putschistes et certains cadres" "éléments combattants de la Mauritanie".

On comprend pourquoi Nouakchott n’a pas hésité à accuser Ouagadougou de vouloir le déstabiliser", trompé qu’il était par ses agents secrets.

Ce document a été retrouvé sur Noël YAMEOGO, "garçon de course" et homme de confiance de Hermann YAMEOGO, ce qui, n’en déplaise à ce dernier, veut tout dire. Il faut dire que depuis qu’il a été décagnoté de la tête de l’ADF/RDA, Hermann YAMEOGO en veut terriblement à Blaise COMPAORE, suspecté d’être l’instigateur de ce "coup d’Etat".

Avec une telle disposition d’esprit, tous les moyens pour renverser son "diable" sont bons, dût-il pour cela recourir à la traîtrise. Car il n’y a pas d’autres mots pour qualifier une intelligence avec l’ennemi, en vue de déstabiliser son pays. Bien sûr, son parti l’UNDD s’est fendu d’une déclaration affirmant que "n’importe qui" pouvait avoir le document suscité, mais à sa charge on pourrait lui rétorquer que "n’importe qui" n’a pas ses entrées au palais présidentiel ivoirien.

La ficelle est trop grosse, car, l’UNDD par le biais de son organe officieux, l’hebdomadaire San Finna, ne cesse de magnifier le régime de Laurent GBAGBO qui pourtant a massacré et continue de massacrer allègrement nos frères en Côte d’Ivoire. Et puis, les accointances d’Hermann avec d’autres régimes qui ne portent pas Blaise COMPAORE dans leur cœur indiquent que l’homme est décidé à ratisser large dans son combat personnel.

Car, on ne peut parler au nom du peuple, si on veut plonger ce même peuple dans la tourmente par le biais d’un coup d’Etat aux conséquences incalculables.
"Ôte-toi de là que je m’y mette", ce n’est pas cela la démocratie.

Ce qui explique à notre sens qu’il va falloir "arrêter tout ça", en optant pour la formule appropriée, le règlement de cette affaire avec toute la rigueur de la loi et du droit. Pour éviter au Faso, les affres d’un putsch qui tournerait inévitablement à la guerre civile.

Par Alpha YAYA


Victime de ses ambitions

A couvert sous le manteau de l’immunité parlementaire et niant en bloc les faits qui lui sont reprochés, le député Me Hermann YAMEOGO se trouve désormais sous le collimateur de la justice burkinabè. Accusé d’allumer le feu entre Nouakchott et Ouagadougou, celui qui ce fait appeler Mandarin de Koudougou, président de l’UNDD depuis son accointance révélée avec le régime xénophobe de Laurent GBAGBO semble, une fois de plus, patauger dans les eaux troubles et infectes de la trahison et de la délation. Vérités ou mensonges, il faut reconnaître cependant que l’accusé est coutumier du fait et est un récidiviste notoire.

A contempler le palmarès du personnage, l’on ne saurait être étonné de ce qui lui est aujourd’hui reproché par la justice de son pays. En effet, fervent adepte de « l’équilibrisme politique » et goûtant à toutes les sauces sans distinction, Me Hermann vient encore de s’illustrer au-devant de la scène politique par des faits bien peu nobles.

A quelques encablures des élections présidentielles, la tentation est forte d’attribuer au pouvoir majoritaire la volonté de se débarrasser d’un trouble-fête qui tous comptes faits ne trouble que sa propre personne. Mais cependant connaissant l’homme, dans ses moindres retranchements, serait bien trop facile puisqu’il a rarement laissé passer toute quelconque manœuvre tendant à renflouer sa « cagnotte » en prévision des moments difficiles.

Soupçonné et accusé de monnayer des informations douteuses avec le régime aux abois de Nouakchott, l’homme se débat aujourd’hui de toutes ses forces prises au piège de ses propres ambitions. Il n’est pas rare de voir des hommes promouvoir les idéaux les plus nobles, pour subrepticement succomber à la douce mélodie des espèces sonnantes et s’asseoir sans vergogne sur leurs convictions et tout le reste.

Avec le cas de Me Hermann YAMEOGO dont l’attitude défie la raison selon les faits qui l’accablent aux yeux de l’opinion nationale, il y a lieu de se poser des questions sur ces types de mœurs qui surgissent par ces temps nouveaux dans nos milieux politiques.

Des politiciens d’un genre nouveau ?

Le président de l’UNDD fait-il donc partie de ces politicards prêts à sacrifier leurs frères sur l’échafaud de la délation, surtout quand on sait que ce sont généralement les expatriés burkinabè qui payent les plus lourds tributs de ses errements.

Serait-il prêt pour en découdre avec Blaise COMPAORE, avec lequel il avait un « problème » sacrifier sa « fibre patriotique » si cela peut causer quelques désagréments à celui-ci. Avec « l’étiquette de l’éternel traître » qu’il traîne le chantre du « tékré », pense-t-il un seul instant pouvoir fédérer ses pairs de l’opposition ce serait trop beau pour être vrai.

La trahison de Judas l’Iscariote est retracée noir sur blanc dans la Bible. Pour quelques misérables pièces d’or et un lopin de terre, il a trahi Jésus. Pierre quant à lui succomba au même pêché mais par la peur. L’opposition qui a accueilli Me Hermann après son aventure de l’ADF/RDA, ne connaît que trop bien son caractère instable. « On a beau chasser le naturel, il revient toujours au galop ». Donc tôt ou tard Hermann YAMEOGO trahira encore et retrahira.

Avec tous ces exemples bibliques, on se demande pourquoi s’étonner de voir un Hermann YAMEOGO s’amouracher plus des privilèges de l’argent et du pouvoir, que de sa patrie et de toutes les valeurs que cela sous-entend. Néanmoins on ne peut pas tout gober sous prétexte que tout est question de finalité, la fin justifiant les moyens.

La collusion avec des puissances extérieures nous paraît un peu trop grosse. Les faits aujourd’hui reprochés à Me Hermann nous interpellent sur la nécessité de conscientiser nos hommes politiques, et leur dire que nous ne sommes pas prêts à tout accepter. Passent les petits et grands calculs internes ou les manœuvres entre nos frontières. Mais lorsqu’on va chercher des alliés à l’extérieur, cela devient préoccupant. Parce qu’on sait quand l’étranger arrive, mais on ne sait pas ce qu’il fera encore moins comment il partira et dans quel état il vous laissera.

En matière de trahison, on ne se demande plus dans quel camp situer notre Hermann national.
Son passé le suit comme son ombre. Ses compagnons de l’opposition ne sont certainement pas dupes de la personne.

Quand le bras pourrit ne faut-il pas le couper
A la vérité il ressemble désormais à un boulet qu’ils traînent malgré eux. Doit-on laisser le grain pourri contaminer l’ensemble du panier ? Tel doit être le questionnement de l’heure au sein d’une certaine opposition.
Doit-on se débarrasser de l’hôte encombrant quand celui-ci ne se soumet pas aux règlements de la maisonnet ? Les compagnons d’armes doivent-ils souffrir éternellement des manquements de leur « frère » quand celui-ci perd le sens de la mesure ? Il leur appartient de savoir répondre juste.
A moins qu’ils ne choisissent la politique de l’autruche en attendant que tout cela ne leur retrouve sur le caquet. Dans un tout autre registre et sur le même tableau de la félonie, qui n’a pas été surpris de ses prises de positions sur le dossier ivoirien.

On se souvient qu’au plus fort de la crise ivoirienne où des centaines de Burkinabè souffraient sous les coups des bourreaux du régime GBAGBO, l’intéressé prenait langue avec lui, trahissant les liens historiques et indélébiles de son parti avec l’Eburnie et le PDCI RDA de Feu Félix H BOIGNY ; celui-là même qui avait offert le gîte et le couvert à feu son père lorsque renier par sa patrie, il avait dû la quitter.
Dans cette affaire, il avait aussi joué à l’informateur et au délateur.

par Franck SAMIR


Que faire ?

Ainsi donc comme nous l’avons démontré, Hermann YAMEOGO joue au déstabilisateur des institutions républicaines en fournissant, pour ce faire, des renseignements erronés aux contempteurs de tous poils de Blaise COMPAORE. Un crime qui mérite d’être traité par les voies requises pour peu que nous ayons tous à l’esprit, la préservation de notre maison commune.

Devant la forfaiture avérée de Me Hermann YAMEOGO, les autorités burkinabè apparaissent désarmées, en raison du statut de l’intéressé, mais aussi de la place qu’il occupe au sein du landerneau politique.

Statut juridique de l’intéressé si tant est que celui-ci, pour être parlementaire, jouit de l’immunité attachée à sa fonction, celle-ci ne pouvant être levée que par au moins un tiers des parlementaires.

Quant à la place qu’il occupe, Me YAMEOGO, malgré ses errements, reste tout de même une icône de l’opposition burkinabè, en raison surtout de son héritage historique. Il reste quand même le fils du « père de l’indépendance » burkinabè, Maurice YAMEOGO, premier président du pays.

Deux facteurs qui, réunis peuvent inciter les autorités à mettre la pédale douce dans le traitement de ce cas de trahison, suspectées qu’elles seraient de vouloir « briser » un opposant de taille, si elles venaient à l’embastiller suite à une procédure judiciaire en bonne et due forme.
Du reste, Hermann YAMEOGO lui-même, joue déjà sur ce registre en clamant sa bonne foi et en criant à une énième cabale visant à le mettre hors-jeu.

Eviter le piège de la culpabilisation

On a du reste perçu tout le tact dont a usé Djibril BASSOLE pour présenter l’affaire à la presse. C’est dire que si jusqu’à présent, rien n’est entrepris pour poursuivre Me YAMEOGO, ce n’est pas faute de preuves, mais en raison du « qu’en dira-t-on » ?

Et c’est à ce niveau que nous nous insurgeons à l’avance, l’affaire Ouali Luther DIAPAGRI et douze autres (les putschistes d’octobre 2003) nous ayant révélé combien il était dangereux de laisser courir (au propre comme au figuré) de tels « oiseaux-migrateurs ».

Une mise en garde ferme, servira-t-elle à quelque chose, au regard du ressentiment éprouvé par Me YAMEOGO à l’endroit des autorités ? (lire par ailleurs).

Nous ne le pensons pas, convaincus que nous sommes que seul un règlement de cette affaire suivant les voies idoines, peut permettre de crever l’abcès une fois pour toute.
Si les faits sont avérés, et ils le sont, seul un traitement judiciaire permettra à l’opinion publique de se faire une religion. Féru de droit comme il est, Me YAMEOGO trouverait là l’occasion de « démystifier » les autorités de la IVe République, avec en prime, une popularité certaine à l’orée de la présidentielle de novembre 2005.

Mais, les voies de la politique étant insondables, peut-être que cette affaire connaîtra un traitement « souterrain » pour ensuite retomber comme un soufflet.
Dans l’un comme dans l’autre cas, l’histoire se chargera de rétablir la vérité dans toute sa splendeur.

lpha YAYA
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