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Me Prosper Farama se fâche avec Djibrill Bassolé : “C’est cynique ” , lui lance-t-il

13 janvier, 10:43, par Ka

Merci aux deux avocats du parti civile Maître Farama et Kam d’avoir rappelé à ce manipulateur né que ceux qui se rappelle pas du passé sont condamnés a le répéter éternellement. Djibril Bassolé était le meneur de cul-de-sac politique du Burkina de Blaise Compaoré. Aujourd’hui ce dernier a la chance de pouvoir s’exprimer avec arrogance devant un tribunal d’exception sans des jugement expéditifs suivis des fusillades a la sauvette, comme lui et Gilbert Diendéré étaient habitué à le faire avec leurs frères d’arme supposés accusés comme leurs cas en ce moment. Ces gueux doivent s’agenouillés et remercier un régime mouta mouta qui veut tourner la page aux jugements explétifs à deux vitesses.

Djibril Bassolé avec son arrogance de ne pas répondre aux questions des avocats en insultant les familles des victimes dans la salle oublie une chose : Lui, il donnait des instructions a ses éléments de nous torturé, nous membres du collectif de ‘’justice pour Norbert Zongo est ses compagnons.’’ Quelques- uns sont toujours vivants et viennent suivre ce procès. Djibril Bassolé, rappelles-tu de ce 11 Avril 2000 ou les téléspectateurs du journal du soir stupéfaits regardaient défiler sur le petit écran des images plutôt insolites avec en premier l’honorable Halidou Ouédraogo tête rasée par tes ordres ?

Tu as fait arrêter le 10 Avril 2000 les responsables du collectif et les retenir dans les locaux de ton ministère alors qu’ils manifestaient pacifiquement comme hier samedi pour une justice pour le valeureux Norbert Zongo. La différence entre toi et le régime mouta-mouta que tu essayes d’accuser abusivement, c’est qu’hier samedi, la manifestation pour les victimes de Yirgou, personne n’a été arrêté, ni torturé, ni avoir la tête rasée.

Avec ton traitement humiliant sur les responsables du collectif ‘’justice pour Norbert Zongo’’ qui était la première fois, que seuls les criminels et les bandits de grands chemins comme toi et Gilbert Diendéré sont présentés a la télé avec des têtes rasées, tu croyais que l’effet psychologique escompté d’un tel traitement humiliant allait nous dissuadé, car tu croyais frapper fort pour faire plaisir à François Compaoré et son Frère Blaise pour tes faux galons de général, mais c’était le contraire, le collectif vous a ténu tête jusqu’à nos jours, et te voilà minablement comme un poulet égorgé qui cherche à sauver sa peau.

Monsieur Djibril Bassolé, avec tout l’argent du monde, tu ne peux pas acheter et faire oublier tout le mal que tu as fait aux autres. Assume tes erreurs, et payer à la société Burkinabé pour tes crimes afin d’espérer avoir le pardon.

Comme je le dis très souvent dans mes critiques fondées : ‘’’’Vous deux, toi et Gilbert Diendéré, vous deviez remercier le Dieu tout puissant de pouvoir être devant les juges.’’’’ Car, des putschs supposés ou réels, le Burkina en a connu à profusion. Mais des putschs manqués qui ont donné lieu à un procès juste et équilibré, on peut dire que le Burkina n’en a point connu. Celui d’aujourd’hui est le premier. Du régime Lamizana a Thomas Sankara des Burkinabè accusés du même crime comme vous, après un simulacre de procès, ont été fusillés a la sauvette au grand désarroi de leurs proches.

Mais la palme d’or des exécutions sommaires liées à des putsch supposés ou réels, revient à votre régime dit l’ère Compaoré. Et ceux qui étaient à la manœuvre, ironie de l’histoire, sont vous deux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé. Devant les honorables juges et avocats à la salle des banquets réjouissez-vous de ne pas connaître le sort que vous aviez réservé au commandant Lingani et au Capitaine Zongo. La tenue même de ce procès, sous ce format, est une avancée de notre démocratie. Et ceux qui doivent être les premiers à le reconnaître c’est vous deux. Assumez vos actes en disant la vérité, car l’heure a sonné, et s’il a une vraie justice dans le pays des hommes intègres, le droit sera dit, et vous n’échapperiez pas devant la justice des hommes, ni celle qui est divine malgré ce que vous croyez que l’argent peut tout acheter. Après ce jugement dont la comédie ne peut cacher la vérité sous le vernis, le peuple Burkinabé peut confirmer que la Justice burkinabè a joué pour sa crédibilité. Et au-delà de cette institution, c’est tout l’édifice démocratique que nous sommes en train de construire, qui sera évalué.

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