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Cour Pénale Internationale (CPI) : L’acquittement de Laurent Gbagbo confirmé

1er avril, 17:45, par Ka

L’enfant terrible a offert des armes à son fils adopté pour tuer 3000 personnes, et offrir le pouvoir à ADO : Que ça ne déplaise a qui que ça soit, c’est SORO avec ses tueurs qui ont donné le pouvoir a ADO : La France a participé avec joie en laissant faire.

Laurent Koudou GBAGBO a liquidé Guéï pour s’imposer, la France a fermé les yeux. Beaucoup d’Ivoiriens ont apprécié, d’autres contre la France, comme beaucoup d’internautes poltrons, et défaitistes. Il est temps de répandre cette culture de l’impuissance au peuple de la sous-région face à la France qui reste depuis nos indépendances un mythe de l’invincibilité colonial.

Conclusion : Citez-moi le nom d’un seul Président de la sous-région qui, pour avoir refusé que la France pille son pays, a été tué, et dont la famille a été exterminée ? Dites-moi avec des preuves. SORO fils adoptif de Blaise Compaoré, un fils avec la France ont accueilli un introverti qui a offert des armes pour mettre au pouvoir un valet de la France, jusqu’à une preuve convaincante, sans un mot d’ordre de la France, qu’il soit, l’introverti Blaise Compaoré, qu’il soit le boulanger Laurent Koudou GBAGBO, aucun d’entre eux, n’auront plus jamais le chemin du pouvoir dans leur pays. Koudou Laurent GBAGBO condamné à 20 ans de prison pour braquage de banque est enchaîné avec ADO, Blaise Compaoré avec ses poursuites judiciaire d’assassinat de son frère d’arme Thomas Sankara est rejeté par son peuple au bonheur des politiciens aux petits pieds qui profitent de lui au nom de la réconciliation : Et même s’il rentrait, il restera un ancien président sans importance et haï.

J’ai vu les pro-GBAGBO se réjouir, mais de quoi ? Pour un repris de justice dans les mains d’un valet de la France ? Leur misère ne fait que commencer : Car, il faut, comme un honorable poète solitaire écrivait de Thomas Sankara sur ce Forum, et faisant allusion d’un cycliste qui a pédalé toute sa vie, les pro-GBAGBO doivent maintenant, comme Thomas Sankara pédaler. Mais a vrais dire contre qui ? Contre ADO ? Non ADO a tous les pignons.

Mais comme Thomas Sankara à pédaler durant toute sa petite ve contre l’injustice, la corruption, l’ignorance et la pauvreté, il pédalait ! Contre les faux amis du pauvre, les ennemis du pauvre et la dépendance, il pédalait ! Contre l’impérialisme, le néocolonialisme et la Françafrique, il pédalait ! Contre les jaloux, l’intoxication, les hiboux et la dette des Africains, il pédalait !

Mais pourquoi pédalait-il ainsi ? Pour la révolution, l’intégrité, l’identité et l’autosuffisance, il pédalait Pour la patrie ou la mort, il pédalait ! Pour le développement, l’environnement, l’homme et la femme, il pédalait ! Pour transformer la Haute-Volta en Burkina Faso, il pédalait !

Sans s’occuper de Sankara et tout souriant, Tom pédalait ! Avec la foi, la confiance, l’afro-optimisme, l’invisible et Dieu il pédalait !Sur une haute montagne pourtant, le géant pédalait !

Et après ?Il pédalait et encore il pédalait, jusqu’au lever du jour, il pédalait ! À l’aube d’un Burkina fier, il pédalait ! Sous les applaudissements et avec quelques soutiens, il pédalait ! Jusqu’à faire peur, mais sans écouter les lâches, il pédalait ! Jusqu’au rassemblement des armées, il pédalait ! Jusqu’au lever des nuages, dans les ténèbres, il pédalait ! Jusqu’aux balles, sous les balles, il pédalait : pan, pan, pang, pow, pow !

Pour l’amitié entre les peuples et l’union de tous les Africains, il pédalait ! Pour un monde de paix et un avenir radieux pour tous, il pédalait ! Était-il vraiment convaincu ? Pour convaincre, lui-même pédalait ! Sans boire, sans manger, avec tous Burkĩmba il pédalait ! À gauche des vrais ennemis, à droite des faux amis, le fidèle pédalait !

C’était environ la 4e heure de l’après-midi du 15 octobre de l’an 1987, quand le soleil de l’intégrité s’éclipsa. L’obscurité se fit sur la conscience des Burkinabè jusque tard dans la nuit. Le rideau de la Françafrique se déchira par le milieu. Thomas dit en un grand cri : « ne tirez pas, c’est moi qu’ils cherchent » Et, prenant la coupe des balles, il rendit le souffle au Souffle. À la vue de ce qui c’était passé, le seul survivant, les yeux levés au Ciel, s’écria : « sûrement, cet homme était Burkinabè ». Peuple Ivoiriens, il est temps pour vous de pédaler contre l’impérialisme et ses valets.

Peuple de la sous-région, en voyant les cris des victimes, je proclame que si nous voulons vraiment résister, nous y arriverons. Et même si l’un d’entre nous venait à tomber au cours du combat, d’autres poursuivrons la lutte comme demandait Thomas Sankara au peuple de la sous région. Rien ne s’acquière sans sacrifices. Le petit peuple du Vietnam est venu à bout de la grande Amérique. Arrêtez d’inoculer vos peurs dans l’imaginaire de notre peuple. Joyeuse Pâques a l’équipe de Lefaso.net, aux internautes de bonne foi, au peuple Burkinabé. Que le sang du Christ verser, nous protege et nous sauve,

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