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	<title>leFaso.net</title>
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	<description>L'information en temps r&#233;el du Burkina, M&#233;dias, journaux, infos, direct, les derni&#232;res nouvelles, politiques.</description>
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		<title>Agro&#233;cologie : K&#233;vin Ou&#233;draogo, un gardien des plantes m&#233;dicinales n&#233;glig&#233;es</title>
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		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; Komsilga, &#224; quelques encablures de Ouagadougou, un homme consacre sa vie &#224; prot&#233;ger ce que beaucoup ne voient plus : les plantes m&#233;dicinales, les esp&#232;ces rares et le patrimoine v&#233;g&#233;tal du Burkina Faso. Depuis plus de trente ans, K&#233;vin Ou&#233;draogo, administrateur civil de formation, transforme son savoir, ses voyages et sa passion en un v&#233;ritable sanctuaire de biodiversit&#233;. Dans ces centres agro&#233;cologiques, la nature est &#224; la fois une &#233;cole, une pharmacie, un espoir pour les g&#233;n&#233;rations (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH84/une_jpg_4_-96fcc.jpg?1783633438' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; Komsilga, &#224; quelques encablures de Ouagadougou, un homme consacre sa vie &#224; prot&#233;ger ce que beaucoup ne voient plus : les plantes m&#233;dicinales, les esp&#232;ces rares et le patrimoine v&#233;g&#233;tal du Burkina Faso. Depuis plus de trente ans, K&#233;vin Ou&#233;draogo, administrateur civil de formation, transforme son savoir, ses voyages et sa passion en un v&#233;ritable sanctuaire de biodiversit&#233;. Dans ces centres agro&#233;cologiques, la nature est &#224; la fois une &#233;cole, une pharmacie, un espoir pour les g&#233;n&#233;rations futures, mais surtout une bouff&#233;e d'oxyg&#232;ne pour la nature.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sur un des c&#244;t&#233;s de la voie de contournement au niveau de Komsilga, sous un l&#233;ger soleil, le chant des oiseaux couvre par moments le bruissement des feuilles. L'air y est plus frais et renouvel&#233; que dans la capitale. Ici, des arbres dessinent une vo&#251;te v&#233;g&#233;tale qui contraste avec l'environnement g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un espace cloisonn&#233; par une cl&#244;ture de briques, un homme en tenue traditionnelle Faso Danfani avance lentement, t&#233;l&#233;phone en main. Son regard s'attarde sur chaque plante, chaque jeune pousse et chaque arbre soigneusement &#233;tiquet&#233;. Rien ne lui &#233;chappe. Il s'agit de K&#233;vin Ou&#233;draogo ! Pour ce senior, chaque esp&#232;ce raconte une histoire, chaque feuille poss&#232;de une vertu et chaque arbre repr&#233;sente un patrimoine qu'il faut sauver avant qu'il ne disparaisse. Administrateur civil de formation, il est aujourd'hui repr&#233;sentant d'une organisation internationale qui promeut la m&#233;decine traditionnelle. Mais derri&#232;re cette casquette se cache surtout un homme de terrain, devenu une figure experte et passionn&#233;e de l'agro&#233;cologie et de la pr&#233;servation des plantes m&#233;dicinales, car son engagement ne date pas d'hier. &#171; C'est un ensemble d'activit&#233;s que j'ai d&#233;but&#233; il y a plus d'une trentaine d'ann&#233;es, jusqu'&#224; ce jour. Le centre de formation en agro&#233;cologie et le centre de promotion sont des &#233;manations de tout ce que j'ai fait comme parcours &#187;, indique-t-il avec fiert&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce parcours l'a conduit bien au-del&#224; des fronti&#232;res nationales. Il a sillonn&#233; le Burkina Faso pour apprendre aupr&#232;s des d&#233;tenteurs des savoirs traditionnels, parcouru le S&#233;n&#233;gal o&#249; il a approfondi ses connaissances des plantes m&#233;dicinales. K&#233;vin Ou&#233;draogo a aussi d&#233;couvert des techniques agro&#233;cologiques en Isra&#235;l puis effectu&#233; plusieurs stages et visites de centres agricoles en Europe. Toutes ces exp&#233;riences ont nourri en lui la conviction que l'avenir de l'Afrique passe aussi par la r&#233;conciliation avec sa nature. Aujourd'hui, cette conviction prend vie sur deux sites agro&#233;cologiques. Celui implant&#233; &#224; Komsilga et l'autre &#224; N&#233;boun, dans la province de la Sissili, &#224; L&#233;o.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221377 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;128&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH281/photo_1_25_-2-354bc.jpg?1783633438' width='500' height='281' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;K&#233;vin Ou&#233;draogo conna&#238;t chaque plante sur son domaine. Chaque jour des personnes viennent se procurer des plantes m&#233;dicinales.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans ces espaces, les arbres ne sont pas simplement plant&#233;s. Ils sont observ&#233;s, &#233;tudi&#233;s, multipli&#233;s et prot&#233;g&#233;s. Les esp&#232;ces sont identifi&#233;es avec pr&#233;cision. Certaines sont devenues rares dans leur milieu naturel. D'autres sont en voie de disparition. Toutes ont leur place dans ce laboratoire &#224; ciel ouvert o&#249; la biodiversit&#233; est consid&#233;r&#233;e comme une richesse nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un refuge pour les esp&#232;ces menac&#233;es et les savoirs ancestraux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au milieu des nombreuses esp&#232;ces v&#233;g&#233;tales prot&#233;g&#233;es par K&#233;vin Ou&#233;draogo, se distingue une petite pancarte indiquant &#171; P&#234;cher africain (Sarcocephalus latifolius) &#187;. Comme pour tant d'esp&#232;ces pr&#233;sentes dans ce centre, il ne s'agit pas d'un simple arbre parmi d'autres. Pour K&#233;vin Ou&#233;draogo, c'est une v&#233;ritable pharmacie vivante. Le centre abrite &#233;galement des esp&#232;ces auxquelles il accorde une attention particuli&#232;re, notamment le Moringa oleifera, appel&#233; &#8220;Arzan Tiiga&#8221; en langue moor&#233;, ainsi que le Morinda citrifolia ou Noni.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le Moringa oleifera est une plante tr&#232;s utile pour notre bien-&#234;tre. Les feuilles, l'&#233;corce, les graines, les racines&#8230; tout est utile. Aujourd'hui, dans les supermarch&#233;s, vous trouvez pratiquement tous les produits issus de cette plante. Le litre d'huile produit au Burkina co&#251;te environ 80 000 francs CFA. Vous imaginez les perspectives &#233;conomiques pour ceux qui s'y investissent &#187;, fait-il savoir. Pour lui, promouvoir ces esp&#232;ces ne rel&#232;ve pas uniquement de la m&#233;decine traditionnelle. C'est &#233;galement une opportunit&#233; &#233;conomique pour les producteurs, une r&#233;ponse aux d&#233;fis alimentaires et une mani&#232;re de renforcer la souverainet&#233; sanitaire du pays. Le Morinda citrifolia, plus connu sous le nom de Noni, occupe lui aussi une place importante dans les recherches de K&#233;vin Ou&#233;draogo. &#171; Le jus est un antioxydant et un revitalisant. Ce sont des esp&#232;ces qu'il faut promouvoir afin d'amener les populations &#224; mieux vivre. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221380 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;83&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH375/photo_2_23_-2-906c0.jpg?1783633438' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Dans le centre, on retrouve aussi des plantes foresti&#232;res telles que le cacaoyer.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mais pr&#233;server ces plantes devient chaque ann&#233;e plus difficile. Au Burkina Faso, la pression sur les ressources naturelles ne cesse d'augmenter. Pour K&#233;vin Ou&#233;draogo, cette situation n'est pas une fatalit&#233;, mais elle exige une r&#233;action collective. Il se souvient avec &#233;motion des grandes campagnes environnementales initi&#233;es sous le r&#232;gne du capitaine Thomas Sankara. &#171; &#192; cette &#233;poque, on avait engag&#233; les trois luttes : contre les feux de brousse, contre la coupe abusive du bois et contre la divagation des animaux. C'&#233;tait pour redonner une chance au milieu naturel. Malheureusement, apr&#232;s 1987, beaucoup de ces efforts se sont estomp&#233;s et la nature a pris un coup. Aujourd'hui, les esp&#232;ces qui disparaissent sont tr&#232;s nombreuses. &#187; Son centre tente justement de reconstituer ces esp&#232;ces devenues rares. &#171; Certaines plantes sont aujourd'hui difficiles &#224; trouver m&#234;me &#224; cent kilom&#232;tres d'ici. Nous essayons de les sauvegarder et de les multiplier &#187;, ajoute l'agro&#233;cologiste.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;&#192; lire : &lt;a href=&#034;https://lefaso.net/spip.php?article147644&#034;&gt;Burkina/M&#233;decine traditionnelle : Entre savoir ancestral, d&#233;fis d'approvisionnement et qu&#234;te de reconnaissance&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la conservation qui lui tient &#224; c&#339;ur, chaque visite dans son centre devient une occasion de sensibilisation. Des &#233;tudiants, des chercheurs, des agriculteurs mais aussi de simples curieux viennent d&#233;couvrir un univers o&#249; chaque arbre poss&#232;de une histoire. Le centre dispose d'infrastructures adapt&#233;es : syst&#232;me d'irrigation goutte-&#224;-goutte, ch&#226;teaux d'eau, parcelles exp&#233;rimentales, p&#233;pini&#232;res et espaces de formation. Dans un contexte marqu&#233; par les s&#233;cheresses r&#233;p&#233;t&#233;es, ces installations permettent d'assurer la survie des jeunes plants tout en &#233;conomisant l'eau. Pour autant, les difficult&#233;s restent nombreuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Former une jeunesse qui retrouve confiance en la nature&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le manque de ressources humaines nous freine &#233;norm&#233;ment. Beaucoup de jeunes viennent quelques mois puis repartent. Pourtant, un centre agro&#233;cologique demande un suivi permanent &#187;, d&#233;plore K&#233;vin Ou&#233;draogo. Au fil des &#233;changes, une id&#233;e revient sans cesse dans les propos de K&#233;vin Ou&#233;draogo : le v&#233;ritable d&#233;fi n'est pas seulement &#233;cologique. Il est aussi &#233;ducatif. Selon lui, beaucoup de jeunes Burkinab&#232; connaissent davantage les m&#233;dicaments import&#233;s que les plantes qui poussent pourtant dans leur propre environnement. &#171; Le manque de connexion des jeunes avec la nature est avant tout un probl&#232;me d'&#233;ducation. Si nous mettons l'accent sur cette &#233;ducation, la jeunesse reviendra in&#233;vitablement &#224; la source &#187;, pense-t-il avec foi. Pour illustrer ses propos, il raconte un &#233;pisode profond&#233;ment personnel qu'il a v&#233;cu. Une nuit, son fils est frapp&#233; par une forte crise de paludisme. Le dispensaire &#233;tant &#233;loign&#233;, il d&#233;cide de pr&#233;parer une d&#233;coction &#224; base de racines de p&#234;cher africain. &#171; Trente grammes de racines dans un litre d'eau. Quinze minutes apr&#232;s avoir bu cette pr&#233;paration, il s'est mis &#224; transpirer puis m'a dit : &#034;Papa, c'est bon, je vais mieux.&#034; Aujourd'hui encore, il garde une grande confiance dans les plantes &#187;, relate-t-il pour montrer l'importance de conna&#238;tre les vertus des plantes qui nous entourent. Lui-m&#234;me affirme avoir chang&#233; sa propre relation avec la sant&#233;. &#171; J'&#233;tais un grand palud&#233;en. Je pouvais rester une semaine sans travailler. Aujourd'hui, cela fait plus de quinze ans que je n'ai plus connu ces crises. M&#234;me lorsque je suis fatigu&#233;, certaines tisanes me permettent de r&#233;cup&#233;rer rapidement. &#187; Ces t&#233;moignages rel&#232;vent de son exp&#233;rience personnelle et traduisent la confiance qu'il accorde aux plantes m&#233;dicinales, tout en rappelant l'importance de poursuivre les recherches scientifiques afin de mieux documenter leurs propri&#233;t&#233;s, leur efficacit&#233; et leurs conditions d'utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221379 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;74&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH375/photo_3_15_-2-9a294.jpg?1783633438' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le Moringa oleifera est l'une des esp&#232;ces les plus r&#233;pandues du domaine.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;&#192; lire aussi : &lt;a href=&#034;https://lefaso.net/spip.php?article107113&#034;&gt;Burkina : Bangane Bomboma, le p&#233;pini&#233;riste passionn&#233; de plantes m&#233;dicinales&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Il insiste sur le fait que la m&#233;decine traditionnelle et la recherche moderne ne doivent pas s'opposer, mais se compl&#233;ter. Cette philosophie guide &#233;galement les activit&#233;s p&#233;dagogiques du centre. Des camps de reboisement y sont r&#233;guli&#232;rement organis&#233;s et les visiteurs repartent souvent transform&#233;s. &#171; Un jeune est revenu me demander deux pieds de moringa pour les planter dans sa cour apr&#232;s avoir particip&#233; &#224; un camp de reboisement. C'est la preuve que lorsque les jeunes d&#233;couvrent la nature, leur regard change &#187;, ajoute-t-il comme exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son ambition d&#233;passe largement les limites actuelles du site. &#192; L&#233;o, il souhaite d&#233;velopper un vaste espace consacr&#233; aux esp&#232;ces menac&#233;es, renforcer les syst&#232;mes d'irrigation et cr&#233;er un v&#233;ritable mus&#233;e vivant des plantes m&#233;dicinales. &#171; Plus les gens visitent ces centres, plus ils r&#233;fl&#233;chissent &#224; l'&#233;cologie. Les perspectives sont &#233;normes et nous avons confiance que nous pouvons faire quelque chose de bon dans ce sens &#187;, convainc K&#233;vin Ou&#233;draogo.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221378 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;295&#034; data-legende-lenx=&#034;xxxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH281/photo_4_4_-2-11a05.jpg?1783633438' width='500' height='281' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Si on &#233;duque bien cette jeunesse, comme ce que l'on fait aujourd'hui &#224; travers par exemple l'immersion patriotique, et que l'on am&#232;ne les gens volontairement &#224; faire des plantations dans leurs cours, cette jeunesse va revenir in&#233;vitablement vers la nature &#187;, pense K&#233;vin Ou&#233;draogo.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#192; Komsilga, les heures passent sans que l'on s'en aper&#231;oive. Derri&#232;re chaque &#233;tiquette accroch&#233;e &#224; un tronc, derri&#232;re chaque jeune plant prot&#233;g&#233;, se cache la volont&#233; de K&#233;vin Ou&#233;draogo de pr&#233;server un patrimoine vivant avant qu'il ne soit trop tard. Dans un monde o&#249; la biodiversit&#233; recule sous les effets conjugu&#233;s du changement climatique et des activit&#233;s humaines, l'agro&#233;cologiste poursuit son combat avec une constance remarquable. Entre les all&#233;es verdoyantes de son domaine &#224; Komsilga, le regard tourn&#233; avec soin vers les jeunes pousses, K&#233;vin Ou&#233;draogo a la certitude que pr&#233;server une plante, c'est aussi pr&#233;server une m&#233;moire, une culture et une part de l'avenir du Burkina Faso.&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&#034;860&#034; height=&#034;515&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/x3KYTVLI9XM?si=JmgxRwBAGGDcbNqF&amp;controls=0&#034; title=&#034;YouTube video player&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&#034; referrerpolicy=&#034;strict-origin-when-cross-origin&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Farida Thiombiano&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Eaux et assainissement : IRC et ses partenaires tiennent la troisi&#232;me session du comit&#233; r&#233;gional de suivi participatif</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147726</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article147726</guid>
		<dc:date>2026-07-09T22:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;IRC et ses partenaires tiennent la troisi&#232;me session du comit&#233; r&#233;gional de suivi participatif &#224; Koudougou, dans la r&#233;gion du Nando. Pour ces &#233;changes pr&#233;vus pour s'&#233;tendre sur toute la journ&#233;e de ce jeudi 9 juillet 2026, les acteurs ont retenu le th&#232;me suivant : &#171; Partenariat pour le d&#233;veloppement des services d'eau potable et d'assainissement dans la r&#233;gion de Nando (Burkina Faso) &#187;. La c&#233;r&#233;monie d'ouverture a &#233;t&#233; pr&#233;sid&#233;e par le gouverneur de la r&#233;gion, Adama Jean Yves B&#233;r&#233;, repr&#233;sent&#233; par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH119/1-963-a14bb.jpg?1783600943' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='119' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;IRC et ses partenaires tiennent la troisi&#232;me session du comit&#233; r&#233;gional de suivi participatif &#224; Koudougou, dans la r&#233;gion du Nando. Pour ces &#233;changes pr&#233;vus pour s'&#233;tendre sur toute la journ&#233;e de ce jeudi 9 juillet 2026, les acteurs ont retenu le th&#232;me suivant : &#171; Partenariat pour le d&#233;veloppement des services d'eau potable et d'assainissement dans la r&#233;gion de Nando (Burkina Faso) &#187;. La c&#233;r&#233;monie d'ouverture a &#233;t&#233; pr&#233;sid&#233;e par le gouverneur de la r&#233;gion, Adama Jean Yves B&#233;r&#233;, repr&#233;sent&#233; par son conseiller technique, Augustin Ou&#233;draogo.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'action intitul&#233;e &#171; Partenariat pour le d&#233;veloppement des services d'eau potable et d'assainissement dans la r&#233;gion du Centre-Ouest (Burkina Faso) &#187; s'inscrit dans le cadre des orientations nationales du secteur de l'eau et de l'assainissement, notamment le Programme national d'approvisionnement en eau potable (PN-AEP) et le Programme national d'assainissement des eaux us&#233;es et excr&#233;ta (PN-AEUE). Ce projet s'inscrit pleinement dans les orientations des principaux programmes nationaux en mati&#232;re d'eau potable et d'assainissement &#224; l'horizon 2030.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221342 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;77&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/2-9448.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH281/2-9448-a3610.jpg?1783600943' width='500' height='281' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;En image, quelques participants &#224; cette session du comit&#233; r&#233;gional de suivi&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon le gouverneur de la r&#233;gion, repr&#233;sent&#233; par son conseiller technique, Augustin Ou&#233;draogo, il s'agit notamment du programme de gouvernance du secteur de l'eau et de l'assainissement 2016-2030, du programme national d'approvisionnement en eau potable 2016-2030, du programme national d'assainissement des eaux us&#233;es et excr&#233;ta 2016-2030. &#171; L'action que nous examinons aujourd'hui s'inscrit dans la continuit&#233; de plusieurs initiatives ant&#233;rieures. Il s'agit du projet de renforcement des capacit&#233;s de l'administration communale mis en &#339;uvre de 2020 &#224; 2022 avec l'appui financier de l'Union europ&#233;enne, qui a couvert 4 r&#233;gions, dont celle du Nando &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s environ trois ann&#233;es de mise en &#339;uvre, les r&#233;sultats enregistr&#233;s sont encourageants, selon M. Ou&#233;draogo. &#171; Huit forages &#224; gros d&#233;bit ont &#233;t&#233; achev&#233;s en vue de la r&#233;alisation ou de la mise &#224; niveau du syst&#232;me d'adduction d'eau potable simplifi&#233;. Cinq postes d'eau autonomes ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s. Sept syst&#232;mes d'adduction d'eau potable simplifi&#233;s ont &#233;t&#233; mis &#224; niveau ou r&#233;alis&#233;s. 220 cabines de latrines institutionnelles et 209 latrines familiales ont &#233;t&#233; mises &#224; niveau ou r&#233;alis&#233;es, 150 sessions de sensibilisation ont &#233;t&#233; organis&#233;es &#187;, a-t-il &#233;gren&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221341 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;86&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/3-8292.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH530/3-8292-c7ac3.jpg?1783600943' width='500' height='530' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Ce projet a enregistr&#233; des r&#233;sultats satisfaisants &#187;, Augustin Ou&#233;draogo&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon Nadine Badiel, pr&#233;sidente de la d&#233;l&#233;gation sp&#233;ciale de la commune de Pouni, les communes se portent de mieux en mieux avec ces installations. &#171; Avant, nos communes et nos populations &#233;taient confront&#233;es &#224; diverses difficult&#233;s, surtout en mati&#232;re d'eau et d'assainissement. Mais aujourd'hui, avec le projet IRC, les ouvrages dont nous avons b&#233;n&#233;fici&#233; viennent augmenter la disponibilit&#233; en eau potable. Cela am&#233;liore les conditions de vie de nos populations car les actions sont vraiment cibl&#233;es Nous traduisons toute notre gratitude au consortium, ainsi qu'&#224; tous les partenaires techniques et financiers qui ont accompagn&#233; ce projet &#187;, s'est-elle exclam&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221340 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;111&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/4-5815.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH425/4-5815-11ff4.jpg?1783600943' width='500' height='425' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Nous voulons qu'&#224; la derni&#232;re session, nos objectifs soient largement atteints &#187;, Gilbert Bassol&#233;&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;D'ici la fin du projet, il est pr&#233;vu que plus de 37 000 personnes dans la r&#233;gion de Nando b&#233;n&#233;ficient du service d'adduction d'eau potable, hygi&#232;ne et assainissement (AEPH). Une attention particuli&#232;re sera port&#233;e aux groupes vuln&#233;rables, en particulier les enfants et les femmes, tant dans les m&#233;nages que dans les &#233;tablissements scolaires et sanitaires. En se r&#233;unissant donc ce jeudi 9 juillet 2026, l'objectif g&#233;n&#233;ral est de r&#233;unir les acteurs r&#233;gionaux impliqu&#233;s dans la mise en &#339;uvre du projet afin d'examiner l'&#233;tat d'avancement des activit&#233;s, d'adopter le rapport d'&#233;valuation &#224; mi-parcours du projet, d'analyser les d&#233;fis rencontr&#233;s et de convenir des actions prioritaires &#224; mener pour l'atteinte des r&#233;sultats attendus.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_221339 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;104&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/5-3410.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH354/5-3410-f84d4.jpg?1783600943' width='500' height='354' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Nous remercions IRC pour cette initiative salvatrice pour nos populations &#187;, Nadine Badiel&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Plus sp&#233;cifiquement, il sera question, selon les dires du coordonnateur de projet &#224; IRC, Gilbert Bassol&#233;, de : &#171; pr&#233;senter l'&#233;tat d'avancement global de la mise en &#339;uvre du projet ; faire le bilan des activit&#233;s r&#233;alis&#233;es et des r&#233;sultats obtenus ; adopter le rapport d'&#233;valuation &#224; mi-parcours du projet ; examiner les principales contraintes affectant la mise en &#339;uvre des activit&#233;s ; identifier les mesures correctives et les actions prioritaires &#224; mettre en &#339;uvre ; renforcer la coordination entre les diff&#233;rents acteurs impliqu&#233;s &#187;. Rappelons que ce projet est financ&#233; &#224; hauteur de 3,8 millions d'euros par l'Union europ&#233;enne. Il couvre les localit&#233;s de R&#233;o, Pouni, Sourgou, Zawara et Sabou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Erwan Compaor&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le mirage du recyclage plastique : Pour une Responsabilit&#233; &#201;largie des Producteurs (REP) territoriale et &#233;quitable</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147719</link>
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		<dc:date>2026-07-08T22:08:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Sur chaque bouteille de boisson plastique circulant dans nos centres urbains, une mention interpelle d&#233;sormais le consommateur : &#171; Recyclez-moi &#187;. &#192; premi&#232;re vue, dans un contexte mondial marqu&#233; par l'urgence de la crise de la pollution plastique, on ne peut que saluer l'affichage de cet engagement par les g&#233;ants de l'agroalimentaire. Pourtant, derri&#232;re ce message marketing globalis&#233; se cache une &#233;quation industrielle et g&#233;ographique profond&#233;ment asym&#233;trique, qui interroge directement la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L148xH150/whatsapp_image_2026-07-09_at_09.34_37-7bf8c.jpg?1783590321' class='spip_logo spip_logo_right' width='148' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Sur chaque bouteille de boisson plastique circulant dans nos centres urbains, une mention interpelle d&#233;sormais le consommateur : &#171; Recyclez-moi &#187;. &#192; premi&#232;re vue, dans un contexte mondial marqu&#233; par l'urgence de la crise de la pollution plastique, on ne peut que saluer l'affichage de cet engagement par les g&#233;ants de l'agroalimentaire. Pourtant, derri&#232;re ce message marketing globalis&#233; se cache une &#233;quation industrielle et g&#233;ographique profond&#233;ment asym&#233;trique, qui interroge directement la gouvernance de nos &#233;tats.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour comprendre les limites de cette injonction citoyenne, il faut s'int&#233;resser &#224; la mati&#232;re. Les bouteilles des grandes firmes multinationales sont majoritairement con&#231;ues en Poly&#233;thyl&#232;ne T&#233;r&#233;phtalate (PET), un mat&#233;riau qui repr&#233;sente environ 32% de leurs emballages &#224; l'&#233;chelle mondiale, aux c&#244;t&#233;s des canettes (60%) et du verre (8%). Sur le plan strictement technique, le PET poss&#232;de des atouts &#233;cologiques majeurs : il est recyclable &#224; 100% (du bouchon &#224; l'&#233;tiquette), s'adapte &#224; un recyclage m&#233;canique &#224; faible co&#251;t &#233;nerg&#233;tique permettant de le transformer en billes r&#233;utilisables jusqu'&#224; 4 fois, et s'av&#232;re compatible avec un recyclage chimique capable d'assurer une r&#233;utilisation th&#233;oriquement infinie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un mod&#232;le virtuel... mais g&#233;ographiquement s&#233;lectif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Europe et dans les pays du Nord, ce mod&#232;le de circularit&#233; d&#233;montre une certaine efficacit&#233; op&#233;rationnelle. &#192; titre d'exemple, gr&#226;ce &#224; un investissement de 8,7 millions d'euros, des consortiums majeurs comme Coca-Cola European Partners et Plastipak ont structur&#233; d&#232;s 2013 la co-entreprise Infin&#233;o, capable de valoriser pr&#232;s de 48 000 tonnes de PET recycl&#233; par an. Ce d&#233;ploiement industriel permet aujourd'hui &#224; ces marques d'int&#233;grer plus de 50% de plastique recycl&#233; dans leurs contenants locaux, avec l'ambition affich&#233;e d'atteindre les 100%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qu'en est-il du reste du monde, et plus particuli&#232;rement de nos contextes subsahariens ? C'est pr&#233;cis&#233;ment ici que le b&#226;t blesse et que le discours &#233;cologique standardis&#233; se heurte &#224; la r&#233;alit&#233; du terrain. Pour que l'inscription &#171; Recyclez-moi &#187; produise des effets concrets, il ne suffit pas qu'un mat&#233;riau soit techniquement ou th&#233;oriquement recyclable. Il faut imp&#233;rativement que le territoire sur lequel il est consomm&#233; dispose des infrastructures industrielles, logistiques et financi&#232;res n&#233;cessaires pour le collecter, le trier et le traiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recyclage &#224; grande &#233;chelle n'est pas une simple affaire de civisme individuel. C'est une fili&#232;re lourde qui exige des unit&#233;s industrielles de haute technologie, un personnel qualifi&#233; des &#233;quipements de pointe et des capitaux financiers massifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la responsabilit&#233; du consommateur &#224; celle du producteur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l'absence de ces unit&#233;s de transformation locales, le message de sensibilisation glisse subtilement vers un transfert de culpabilit&#233; : la responsabilit&#233; de la pollution est implicitement rejet&#233;e sur le consommateur final ou sur les collectivit&#233;s locales, structurellement sous-&#233;quip&#233;es pour g&#233;rer ces flux massifs de d&#233;chets urbains.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'analyse &#233;conomique et environnementale montre que le v&#233;ritable engagement des multinationales ne doit plus se limiter aux zones g&#233;ographiques dot&#233;es de r&#233;glementations strictes ou de march&#233;s subventionn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour &#234;tre en parfaite coh&#233;rence avec leurs strat&#233;gies globales &#171; z&#233;ro d&#233;chet &#187;, ces firmes doivent investir massivement et proportionnellement l&#224; o&#249; elles g&#233;n&#232;rent des profits. Cela implique le co-financement d'unit&#233;s industrielles locales de recyclage et la structuration inclusive des fili&#232;res de gestion des d&#233;chets dans l'ensemble des pays de consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recyclage ne peut plus reposer sur la seule bonne volont&#233; des citoyens. Il exige l'application rigoureuse d'une Responsabilit&#233; &#201;largie des Producteurs (REP) territorialis&#233;e, contraignante et &#233;quitable. Les &#201;tats africains et les municipalit&#233;s doivent durcir les cadres r&#233;glementaires pour imposer une internalisation des co&#251;ts environnementaux par les metteurs en march&#233;. C'est &#224; ce prix, et seulement &#224; ce prix, que l'&#233;conomie circulaire cessera d'&#234;tre un slogan marketing import&#233; pour devenir un levier de d&#233;veloppement local, cr&#233;ateur d'emplois d&#233;cents et protecteur de notre environnement et de la sant&#233; publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un Burkina Faso en qu&#234;te de patriotisme et d'industrialisation pour un auto d&#233;veloppement durable, cette industrialisation doit imp&#233;rativement prendre en compte l'essor r&#233;serv&#233; aux d&#233;chets issus de la consommation des produits industriels nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wend-Kuuni Emmanuella Graci&#233;lla Kayama &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Trait&#233; des eaux de l'Indus mis en suspens : La rh&#233;torique du Pakistan d&#233;fie la r&#233;alit&#233;</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147634</link>
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		<dc:date>2026-07-06T12:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La d&#233;cision de mettre le Trait&#233; des eaux de l'Indus (IWT) en suspens marque la fin de la retenue de l'Inde face &#224; de multiples provocations graves de la part du Pakistan. Sign&#233; en 1960 et c&#233;l&#233;br&#233; au niveau international comme un rare exemple de coop&#233;ration durable entre deux voisins aux relations conflictuelles, le Trait&#233; a surv&#233;cu aux guerres, aux bouleversements politiques, aux crises militaires et &#224; une hostilit&#233; diplomatique prolong&#233;e uniquement gr&#226;ce &#224; l'approche bienveillante et de bon (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH78/indus-globalconnectivities-1024x532-7d8dd.jpg?1783339281' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='78' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La d&#233;cision de mettre le Trait&#233; des eaux de l'Indus (IWT) en suspens marque la fin de la retenue de l'Inde face &#224; de multiples provocations graves de la part du Pakistan. Sign&#233; en 1960 et c&#233;l&#233;br&#233; au niveau international comme un rare exemple de coop&#233;ration durable entre deux voisins aux relations conflictuelles, le Trait&#233; a surv&#233;cu aux guerres, aux bouleversements politiques, aux crises militaires et &#224; une hostilit&#233; diplomatique prolong&#233;e uniquement gr&#226;ce &#224; l'approche bienveillante et de bon voisinage adopt&#233;e par l'Inde.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les accords d'une telle importance reposent sur la r&#233;ciprocit&#233;, la confiance, la bonne foi et un v&#233;ritable engagement en faveur de la coop&#233;ration. Au cours des six derni&#232;res d&#233;cennies, ces principes fondamentaux ont &#233;t&#233; progressivement &#233;rod&#233;s par l'obstructionnisme persistant du Pakistan, la politisation des questions techniques et le recours r&#233;p&#233;t&#233; aux m&#233;canismes du Trait&#233; comme instruments visant &#224; entraver le d&#233;veloppement l&#233;gitime dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire. Pour couronner le tout, le Pakistan a poursuivi sans rel&#226;che une politique diabolique d'exportation du terrorisme, d&#233;truisant compl&#232;tement les fondements m&#234;mes de la bonne volont&#233;, de l'amiti&#233; et de la bonne foi sur lesquels reposait le Trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que l'Inde assumait constamment la responsabilit&#233; de faire fonctionner le Trait&#233;, le Pakistan a entretenu un faux r&#233;cit de victimisation, pr&#233;sentant chaque proposition l&#233;gitime de l'Inde comme une menace pour sa survie. L'Inde s'est &#224; maintes reprises conform&#233;e aux exigences du Trait&#233; dans leur lettre et leur esprit, allant souvent au-del&#224; de ses obligations formelles en accordant des accommodements suppl&#233;mentaires. Le Pakistan, en revanche, a fr&#233;quemment consid&#233;r&#233; le Trait&#233; non pas comme un instrument de coop&#233;ration et de b&#233;n&#233;fice mutuel, mais comme un levier politique destin&#233; &#224; entraver les droits l&#233;gitimes de l'Inde sur les rivi&#232;res occidentales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sch&#233;ma d'obstruction du Pakistan est apparu presque imm&#233;diatement apr&#232;s l'entr&#233;e en vigueur du Trait&#233;. Les premi&#232;res informations fournies par l'Inde au titre du Trait&#233; concernant une nouvelle centrale hydro&#233;lectrique ont &#233;t&#233; transmises en mars 1962, &#224; peine un an apr&#232;s la ratification. Le projet &#233;tait minuscule : une petite centrale au fil de l'eau de 200 kW, utilisant seulement 25 cusecs d'eau, sans consommation d'eau ni retenue, m&#234;me d'une seule seconde. Elle &#233;tait destin&#233;e &#224; fournir de l'&#233;lectricit&#233; &#224; une population tribale isol&#233;e situ&#233;e &#224; plusieurs centaines de kilom&#232;tres en amont de la fronti&#232;re internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, le Pakistan s'y est oppos&#233;. Un second projet de taille similaire, pour lequel des informations ont &#233;t&#233; fournies en d&#233;cembre 1963, a de nouveau &#233;t&#233; contest&#233; pour des motifs peu convaincants. Ces objections se sont prolong&#233;es jusqu'en septembre 1971, lorsque le Commissaire indien aux eaux de l'Indus a demand&#233; la cl&#244;ture de l'affaire sans pr&#233;judice pour la position de l'une ou l'autre partie. Il avait fallu huit ans pour n&#233;gocier le Trait&#233; lui-m&#234;me, et presque autant pour traiter les objections concernant un modeste projet de 200 kW. De tels &#233;pisodes ont r&#233;v&#233;l&#233; un sch&#233;ma profond&#233;ment enracin&#233; : une r&#233;sistance proc&#233;durale d&#233;connect&#233;e de tout fondement substantiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'invocation int&#233;ress&#233;e et malhonn&#234;te du Trait&#233; par le Pakistan est devenue encore plus &#233;vidente pendant les p&#233;riodes de conflit. En novembre 1965, apr&#232;s l'&#233;clatement d'un conflit &#224; grande &#233;chelle, le Pakistan a affirm&#233; ne pas avoir re&#231;u les approvisionnements en eau dans les canaux du Central Bari Doab. L'Inde a r&#233;pondu que le Pakistan n'avait pas pr&#233;sent&#233; les demandes n&#233;cessaires comme l'exigeait le Trait&#233;. En outre, la r&#233;gulation &#224; partir des ouvrages de t&#234;te de Ferozepur &#233;tait devenue physiquement impossible en raison des bombardements et tirs provenant du c&#244;t&#233; pakistanais, au cours desquels du personnel charg&#233; de l'irrigation a &#233;t&#233; tu&#233; ou gri&#232;vement bless&#233;. Aucune r&#233;gulation n'&#233;tait possible, m&#234;me pour les canaux indiens, dans de telles conditions. Malgr&#233; la poursuite de tirs non provoqu&#233;s apr&#232;s le cessez-le-feu, l'Inde a d&#233;clar&#233; que les parts estim&#233;es du Pakistan avaient &#233;t&#233; d&#233;vers&#233;es dans la Sutlej et achemin&#233;es en aval.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un &#233;pisode r&#233;v&#233;lateur s'est produit en juin 1973, lorsque le Pakistan, en raison de son occupation ill&#233;gale de certaines parties du Jammu-et-Cachemire et agissant comme &#201;tat riverain en amont sur un cours d'eau local, a interrompu pendant plusieurs jours l'approvisionnement en eau du canal hydro&#233;lectrique de Poonch. Cette interruption a affect&#233; &#224; la fois la production d'&#233;lectricit&#233; et l'irrigation dans la r&#233;gion. Il s'agissait d'une violation directe et grave du Trait&#233;. L'Inde a d&#233;pos&#233; une protestation et demand&#233; le r&#233;tablissement imm&#233;diat des d&#233;bits. La r&#233;ponse finale du Pakistan, en mars 1975, a minimis&#233; l'affaire en affirmant que la perturbation r&#233;sultait d'un &#171; changement naturel du cours &#187; du ruisseau. L'Inde a fait preuve de retenue et a choisi de ne pas aggraver la situation, pr&#233;f&#233;rant pr&#233;server le cadre plus large de coop&#233;ration. Cette retenue, toutefois, a rarement &#233;t&#233; r&#233;ciproqu&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les diff&#233;rends entourant les grands projets hydro&#233;lectriques de l'Inde racontent la m&#234;me histoire. Le projet hydro&#233;lectrique de Salal est devenu controvers&#233; parce que le Pakistan a soulev&#233; des objections fallacieuses en juillet 1970, alors que la conception du projet &#233;tait pleinement conforme au Trait&#233;. Dans un geste extraordinaire de conciliation, l'Inde a accept&#233; d'importantes modifications de conception qui n'&#233;taient pas exig&#233;es par le Trait&#233;, notamment la r&#233;duction &#224; z&#233;ro de la capacit&#233; de retenue (pondage) et l'obturation des &#233;vacuateurs de fond. Ces concessions ont finalement eu de lourdes cons&#233;quences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le barrage a perdu sa capacit&#233; d'&#233;vacuation des s&#233;diments et, en quelques ann&#233;es, une grande partie de sa capacit&#233; de stockage pr&#233;vue (environ 284 MCM) s'est fortement envas&#233;e, r&#233;duisant consid&#233;rablement son efficacit&#233; &#224; long terme. M&#234;me lors du remplissage initial du r&#233;servoir de Salal, le Pakistan avait exig&#233; que l'Inde fournisse un volume &#233;quivalent d'eau provenant des rivi&#232;res orientales afin de compenser l'eau retenue dans le volume mort du r&#233;servoir de Salal, une demande extraordinaire totalement &#233;trang&#232;re aux dispositions du Trait&#233;. L'Inde a n&#233;anmoins acc&#233;d&#233; &#224; cette demande &#233;galement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre exemple frappant de la magnanimit&#233; de l'Inde a &#233;t&#233; la suspension du projet de navigation de Tulbul dans la vall&#233;e du Cachemire. L'Inde a interrompu les travaux en 1987, face aux objections du Pakistan, dans l'espoir d'une r&#233;solution &#224; l'amiable. Le projet demeure encore aujourd'hui dans l'impasse. Dans les commentaires pakistanais, ce projet a &#233;t&#233; transform&#233; en symbole de pr&#233;tendus desseins indiens visant &#224; stocker l'eau du fleuve Jhelum et &#224; en r&#233;guler les d&#233;versements vers le Pakistan. En priv&#233;, des responsables pakistanais reconnaissaient que le projet pourrait &#233;galement b&#233;n&#233;ficier au Pakistan gr&#226;ce &#224; une am&#233;lioration des d&#233;bits pendant la saison d'&#233;tiage. Publiquement, toutefois, la question a &#233;t&#233; prolong&#233;e pendant des d&#233;cennies, le Pakistan continuant &#224; retarder tout r&#232;glement significatif. Ce qui aurait pu &#234;tre une entreprise de coop&#233;ration mutuellement b&#233;n&#233;fique a &#233;t&#233; transform&#233; en un nouveau th&#233;&#226;tre de m&#233;fiance artificiellement entretenue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#234;me sch&#233;ma s'est r&#233;p&#233;t&#233; dans le projet hydro&#233;lectrique de Baglihar. Les informations sur le projet ont &#233;t&#233; fournies pour la premi&#232;re fois par l'Inde en 1992. Des discussions prolong&#233;es ont suivi, au niveau de la Commission permanente de l'Indus, des canaux gouvernementaux et des discussions au niveau des secr&#233;taires. L'Inde s'est engag&#233;e &#224; plusieurs reprises dans un dialogue bilat&#233;ral et a m&#234;me propos&#233; des ajustements de conception afin de r&#233;pondre aux pr&#233;occupations pakistanaises. Pourtant, certaines sections des m&#233;dias pakistanais ont simultan&#233;ment propag&#233; des affirmations alarmistes selon lesquelles Baglihar transformerait le Pakistan en d&#233;sert. Finalement, le Pakistan a port&#233; l'affaire devant un Expert neutre d&#233;sign&#233; dans le cadre du Trait&#233;. La d&#233;cision a largement confirm&#233; la position de l'Inde, affirmant que le projet &#233;tait conforme aux dispositions du Trait&#233;, sous r&#233;serve de modifications techniques limit&#233;es. Le faux r&#233;cit d'un pr&#233;judice existentiel pour le Pakistan s'est effondr&#233; sous un examen impartial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet Kishanganga a &#233;galement suivi une trajectoire similaire. Les informations ont &#233;t&#233; fournies en 1994. Lors des phases de planification en 1989, l'Inde a demand&#233; des donn&#233;es au Pakistan afin de prendre en compte les usages agricoles et hydro&#233;lectriques en aval. Le Pakistan a affirm&#233; que toutes les eaux &#233;taient d&#233;j&#224; enti&#232;rement affect&#233;es au projet hydro&#233;lectrique de liaison Neelum-Jhelum. Il a &#233;galement cit&#233; une superficie exag&#233;r&#233;e de 133 209 hectares irrigu&#233;s, un chiffre qu'il n'a pas &#233;t&#233; en mesure de justifier ni devant la Commission ni devant la Cour d'arbitrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me lorsque l'Inde a &#233;t&#233; autoris&#233;e &#224; effectuer une visite sp&#233;ciale d'inspection du site du projet Neelum-Jhelum, apr&#232;s un long retard en 2008, l'affirmation pakistanaise selon laquelle le projet &#233;tait en construction depuis 1988 a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233;e comme un mensonge. En outre, l'Inde a men&#233; un engagement bilat&#233;ral approfondi avant d'accepter l'arbitrage par un tiers. La Cour d'arbitrage Kishanganga a finalement confirm&#233; le droit de l'Inde de d&#233;tourner les eaux du Kishanganga/Neelum vers le fleuve Jhelum pour la production d'&#233;lectricit&#233;. Pourtant, m&#234;me apr&#232;s cette d&#233;cision, le Pakistan a continu&#233; &#224; soulever des objections sur la conception du projet et &#224; entretenir l'incertitude. Une fois de plus, la r&#233;alit&#233; a diverg&#233; fortement de la rh&#233;torique politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, depuis la mise en &#339;uvre du Trait&#233;, pratiquement chaque projet hydro&#233;lectrique indien sur les rivi&#232;res occidentales, quelle que soit sa taille ou sa conception, a fait l'objet d'objections de la part du Pakistan. Les objections du Pakistan ont cherch&#233; &#224; limiter la conception des projets hydro&#233;lectriques indiens aux normes technologiques des ann&#233;es 1960, malgr&#233; le fait que le Trait&#233; lui-m&#234;me permet la prise en compte de pratiques d'ing&#233;nierie solides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me aujourd'hui, le Pakistan continue de persister dans sa contestation obstructionniste des projets Kishanganga et Ratle. Il a aggrav&#233; la situation en engageant des proc&#233;dures parall&#232;les devant deux m&#233;canismes de r&#232;glement des diff&#233;rends diff&#233;rents (Expert neutre et Cour d'arbitrage), ce qui constitue une violation manifeste du Trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les actions du Pakistan ont d&#233;truit l'esprit de coop&#233;ration envisag&#233; dans le pr&#233;ambule du Trait&#233;. Il en r&#233;sulte une prise de conscience croissante en Inde, en particulier dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire, selon laquelle la transformation du Trait&#233; en arme par le Pakistan constitue un obstacle majeur au d&#233;veloppement des ressources en eau dans la r&#233;gion. Depuis des ann&#233;es, des questions sont soulev&#233;es quant &#224; la viabilit&#233; du Trait&#233;, compte tenu de l'intransigeance du Pakistan ainsi que de l'&#233;volution des besoins et des r&#233;alit&#233;s du terrain dans la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des d&#233;saccords proc&#233;duraux se situe un contexte plus large d'hostilit&#233; qui ne peut &#234;tre ignor&#233;. Le terrorisme transfrontalier persistant, y compris les attaques visant des civils, des infrastructures et des projets de d&#233;veloppement au Jammu-et-Cachemire, a profond&#233;ment empoisonn&#233; l'atmosph&#232;re n&#233;cessaire &#224; la mise en &#339;uvre coop&#233;rative du trait&#233;. M&#234;me des projets concernant l'utilisation des eaux du syst&#232;me fluvial de l'Indus, tels que le projet de navigation de Tulbul, etc., n'ont pas &#233;t&#233; &#233;pargn&#233;s par des attaques terroristes. L'Inde subit depuis des d&#233;cennies la politique du Pakistan consistant &#224; exporter et &#224; parrainer le terrorisme, et le Pakistan ne montre aucun signe de volont&#233; de changer ses pratiques. Des accords d'une telle importance strat&#233;gique exigent un seuil minimal de confiance. Il est impossible d'attendre une coop&#233;ration durable dans un domaine tout en soutenant la d&#233;stabilisation dans un autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre aspect essentiel de cette question est la mauvaise gestion de l'eau par le Pakistan. Alors que le Pakistan se plaint de la pr&#233;tendue menace que les actions de l'Inde feraient peser sur sa s&#233;curit&#233; hydrique, la r&#233;alit&#233; est tout autre. En effet, les propres reconnaissances internes du Pakistan ont mis en &#233;vidence le caract&#232;re infond&#233; de ses accusations contre l'Inde. Par exemple, en 2010, le ministre des Affaires &#233;trang&#232;res pakistanais de l'&#233;poque, M. Shah Mahmood Qureshi, a publiquement contest&#233; l'affirmation selon laquelle l'Inde serait responsable des p&#233;nuries d'eau au Pakistan. Il a d&#233;clar&#233; que le Pakistan recevait environ 104 millions d'acre-pieds (MAF) d'eau par an mais n'en utilisait qu'environ 70 MAF, laissant environ 34 MAF perdus en raison d'une mauvaise gestion. Dans un aveu particuli&#232;rement franc, il a demand&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; O&#249; vont les 34 millions d'acre-pieds d'eau ? L'Inde vous vole-t-elle cette eau ? Non, ce n'est pas le cas. Veuillez ne pas vous tromper vous-m&#234;mes&#8230; Nous g&#233;rons mal cette eau. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Il a en outre critiqu&#233; la tendance au sein du Pakistan &#224; &#171; exag&#233;rer &#187; les diff&#233;rends et &#224; &#171; rejeter la responsabilit&#233; &#187;, appelant &#224; pr&#234;ter attention aux inefficacit&#233;s internes telles que les syst&#232;mes d'irrigation d&#233;faillants, les fuites et le gaspillage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet aveu va au c&#339;ur du probl&#232;me. Les inqui&#233;tudes du Pakistan concernant l'eau ne r&#233;sultent pas de projets indiens, mais de ses propres d&#233;faillances structurelles et institutionnelles : capacit&#233; de stockage insuffisante, fuites chroniques dans les canaux, inefficacit&#233; des syst&#232;mes de culture, faibles rendements d'irrigation, manque d'entretien et conflits interprovinciaux. Ces d&#233;fis internes ne peuvent &#234;tre r&#233;solus par un recours mal fond&#233; &#224; une rh&#233;torique anti-indienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici quelques faits tir&#233;s du document de politique nationale de l'eau du Pakistan de 2018. Le syst&#232;me de gestion de l'eau du Pakistan pr&#233;sente des inefficacit&#233;s critiques entra&#238;nant un gaspillage important des ressources disponibles. Sur environ 140 MAF d'eau re&#231;us par le Pakistan du syst&#232;me fluvial de l'Indus, seulement 104,0 millions d'acre-pieds (MAF) peuvent &#234;tre d&#233;tourn&#233;s chaque ann&#233;e par le syst&#232;me de canaux, et sur ce total, seulement 58,3 MAF atteignent effectivement les exploitations agricoles. Cela signifie qu'environ 46,7 MAF sont perdus lors du transport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En substance, pr&#232;s de la moiti&#233; de l'eau des canaux pr&#233;lev&#233;e du syst&#232;me de l'Indus n'atteint pas les champs agricoles qu'elle est cens&#233;e irriguer. La r&#233;alit&#233; brutale et alarmante est &#233;galement qu'en moyenne 35 MAF d'eau se d&#233;versent simplement dans la mer d'Arabie sans &#234;tre utilis&#233;es. Le volume total d'eau perdu est bien sup&#233;rieur au double de la part de l'Inde en vertu du Trait&#233;, et il est perdu uniquement en raison des inefficacit&#233;s et des d&#233;faillances du Pakistan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant plus de six d&#233;cennies, certaines composantes de l'establishment politique et m&#233;diatique pakistanais ont r&#233;guli&#232;rement v&#233;hicul&#233; le r&#233;cit selon lequel les projets hydro&#233;lectriques indiens en amont &#233;taient con&#231;us pour &#171; voler l'eau &#187;, r&#233;guler le Jhelum et la Chenab, provoquer des s&#233;cheresses ou des inondations, d&#233;truire l'agriculture du Pendjab et, en fin de compte, &#171; transformer le Pakistan en d&#233;sert &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rh&#233;torique a resurgi &#224; presque chaque projet indien &#8212; de Salal et Tulbul &#224; Baglihar, Kishanganga et Ratle &#8212; transformant des d&#233;saccords techniques ordinaires en pr&#233;tendues menaces existentielles. Pourtant, apr&#232;s la mise en service de projets tels que Salal, Baglihar et Kishanganga, aucune des cons&#233;quences catastrophiques annonc&#233;es avec assurance ne s'est jamais mat&#233;rialis&#233;e. Le Pakistan ne s'est pas ass&#233;ch&#233;, ses rivi&#232;res n'ont pas disparu et son agriculture ne s'est pas effondr&#233;e &#224; cause de ces projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lieu de cela, les alertes r&#233;currentes concernant les barrages indiens se sont de plus en plus r&#233;v&#233;l&#233;es pour ce qu'elles &#233;taient r&#233;ellement : non pas une r&#233;alit&#233; hydrologique, mais une strat&#233;gie politique. Elles servaient &#224; internationaliser des diff&#233;rends bilat&#233;raux, &#224; g&#233;n&#233;rer une pression diplomatique sur l'Inde et &#224; retarder des projets de d&#233;veloppement l&#233;gitimes pleinement autoris&#233;s dans le cadre du Trait&#233;. Les m&#233;canismes du Trait&#233;, destin&#233;s &#224; la coop&#233;ration, ont &#233;t&#233; &#224; plusieurs reprises et cyniquement exploit&#233;s comme instruments d'obstruction. En outre, en choisissant la dissimulation plut&#244;t que la sinc&#233;rit&#233; et en utilisant le terrorisme comme instrument de politique d'&#201;tat, le Pakistan a d&#233;truit et jet&#233; par-dessus bord la bonne volont&#233; et l'amiti&#233; m&#234;mes sur lesquelles reposait le Trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision de l'Inde de mettre le Trait&#233; des eaux de l'Indus en suspens ne peut &#234;tre comprise que dans ce contexte, comme refl&#233;tant l'aboutissement de la non-coop&#233;ration persistante du Pakistan, de sa mauvaise foi r&#233;p&#233;t&#233;e, de l'usage syst&#233;matique abusif du Trait&#233; et du lancement d'attaques terroristes transfrontali&#232;res.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une le&#231;on ressort clairement de cette saga : les accords et trait&#233;s internationaux ne perdurent pas simplement parce qu'ils sont sign&#233;s, mais parce qu'ils sont respect&#233;s par toutes les parties. La long&#233;vit&#233; de tels arrangements ne d&#233;pend pas uniquement des principes juridiques et des textes, mais du respect mutuel, de la responsabilit&#233; r&#233;ciproque et d'un engagement sinc&#232;re envers les principes fondamentaux de la coexistence pacifique. Le rejet par le Pakistan de ces normes essentielles a conduit &#224; la situation actuelle. Il ne peut s'en prendre qu'&#224; lui-m&#234;me.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Changement climatique et sant&#233; au travail : Le Dr Paul Ayelo plaide pour une refonte des politiques de pr&#233;vention en Afrique</title>
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		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



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&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; les effets du changement climatique se multiplient &#224; travers le monde, l'Afrique appara&#238;t comme l'un des espaces les plus expos&#233;s aux bouleversements environnementaux et sanitaires. S&#233;cheresses r&#233;currentes, inondations, vagues de chaleur, &#233;rosion c&#244;ti&#232;re ou encore recrudescence des maladies vectorielles. Autant de ph&#233;nom&#232;nes qui fragilisent les &#233;conomies, les populations et les syst&#232;mes de sant&#233;. C'est dans ce contexte que s'inscrit la r&#233;flexion du Dr Paul Ayelo, professeur de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH113/1_jpg_26_-e5f66.jpg?1783036426' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; les effets du changement climatique se multiplient &#224; travers le monde, l'Afrique appara&#238;t comme l'un des espaces les plus expos&#233;s aux bouleversements environnementaux et sanitaires. S&#233;cheresses r&#233;currentes, inondations, vagues de chaleur, &#233;rosion c&#244;ti&#232;re ou encore recrudescence des maladies vectorielles. Autant de ph&#233;nom&#232;nes qui fragilisent les &#233;conomies, les populations et les syst&#232;mes de sant&#233;. C'est dans ce contexte que s'inscrit la r&#233;flexion du Dr Paul Ayelo, professeur de m&#233;decine du travail &#224; l'universit&#233; d'Abomey-Calavi au B&#233;nin. C'&#233;tait lors du Forum africain des technologies de la sant&#233;, de la s&#233;curit&#233; et du bien-&#234;tre au travail (AFRISST), qui se tient &#224; Ouagadougou du 2 au 4 juillet 2026.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ouagadougou accueille, du 2 au 4 juillet 2026, la premi&#232;re &#233;dition du Forum africain des innovations en sant&#233;, s&#233;curit&#233; et bien-&#234;tre au travail (AFRISST). Cette rencontre, qui se tient &#224; la salle de conf&#233;rence de Ouaga 2000, r&#233;unit des acteurs de plusieurs secteurs autour des enjeux de la sant&#233; et de la s&#233;curit&#233; au travail, avec pour ambition de promouvoir des solutions innovantes au service de la performance des entreprises africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant trois jours, les participants, notamment des acteurs des secteurs de la sant&#233;, des mines, des entreprises ainsi que d'autres domaines d'activit&#233;, &#233;changeront sur les enjeux de la sant&#233;, de la s&#233;curit&#233; et du bien-&#234;tre au travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette premi&#232;re &#233;dition est plac&#233;e sous le th&#232;me : &#171; Innovations technologiques en sant&#233; et s&#233;curit&#233; au travail : d&#233;fis et perspectives pour un d&#233;veloppement durable des entreprises en Afrique &#187;. Au cours des trois jours de travaux, le forum sera rythm&#233; par des conf&#233;rences, des ateliers, des expositions et des tables rondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les conf&#233;rences livr&#233;es en cette premi&#232;re journ&#233;e, celle du Dr Paul Ayelo qui portait sur le th&#232;me : &#171; Pr&#233;vention durable en Afrique : comment int&#233;grer les enjeux climatiques SST ? &#187; Le Dr Ayelo a interrog&#233; les fondements des politiques de sant&#233; et s&#233;curit&#233; au travail (SST), en posant une question centrale. La pr&#233;vention peut-elle r&#233;ellement &#234;tre durable si elle ignore les mutations climatiques en cours ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s l'entame de son expos&#233;, le Dr Paul Ayelo adopte une posture r&#233;flexive. &#171; Je ne sais pas si la pr&#233;vention est vraiment durable &#187;, lance-t-il, avant d'&#233;largir la question &#224; une probl&#233;matique collective. Pour lui, au-del&#224; de la r&#233;ponse, c'est l'obligation d'int&#233;grer les enjeux climatiques dans les politiques de s&#233;curit&#233; et sant&#233; au travail qui s'impose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, une exigence nouvelle s'ajoute, celle de l'int&#233;gration des enjeux climatiques. Car, selon l'universitaire b&#233;ninois, il n'est plus possible de concevoir la sant&#233; et la s&#233;curit&#233; au travail sans tenir compte des transformations profondes du climat, d&#233;sormais reconnu comme un d&#233;terminant majeur du d&#233;veloppement socio-&#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220916 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;221&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH375/2_jpg_25_-e75ed.jpg?1783036426' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; L'&#201;tat pourrait anticiper en veillant &#224; l'installation des populations dans les zones &#224; moindre risques climatiques &#187;, Dr Paul Ayelo, professeur de m&#233;decine du travail &#224; l'universit&#233; d'Abomey-Calavi au B&#233;nin&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le climat, un facteur direct de risques professionnels&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour illustrer son propos, le conf&#233;rencier s'appuie sur plusieurs r&#233;alit&#233;s observables en Afrique. Les activit&#233;s agro-pastorales, par exemple, deviennent de plus en plus vuln&#233;rables face au stress hydrique. Le manque d'eau peut conduire &#224; la disparition d'exploitations enti&#232;res, avec des cons&#233;quences directes sur les &#233;conomies rurales et la cha&#238;ne alimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cela s'ajoutent les effets sanitaires. La chaleur et l'humidit&#233; favorisent la prolif&#233;ration de vecteurs de maladies comme les moustiques anoph&#232;les, responsables du paludisme, tandis que les inondations augmentent les risques de maladies hydriques telles que le chol&#233;ra ou les diarrh&#233;es aigu&#235;s. Le sp&#233;cialiste &#233;voque &#233;galement l'&#233;rosion c&#244;ti&#232;re, qui entra&#238;ne la disparition progressive d'infrastructures et de zones habit&#233;es. Autant de signaux, selon lui, qui traduisent une r&#233;alit&#233; alarmante : les environnements de travail et de vie sont directement menac&#233;s par le d&#233;r&#232;glement climatique.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220915 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;220&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH375/3_jpg_22_-73489.jpg?1783036426' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Le Dr Paul Ayelo a &#233;galement insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; d'int&#233;grer la dimension genre dans les politiques publiques en mati&#232;re de sant&#233; et s&#233;curit&#233; au travail &#187;, Dr Roger Zerbo, mod&#233;rateur de la communication&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans son intervention, le Dr Ayelo rappelle qu'une politique de sant&#233; et s&#233;curit&#233; au travail est avant tout un document d'engagement. Elle traduit la volont&#233; d'un &#201;tat ou d'une entreprise de pr&#233;venir les risques professionnels et de garantir un environnement de travail sain et s&#233;curis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, cette ambition reste difficile &#224; atteindre si les risques climatiques ne sont pas int&#233;gr&#233;s d&#232;s la conception des politiques. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233;, selon lui, de repenser les fondements m&#234;mes de la SST en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des risques climatiques multiples et interd&#233;pendants&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Dr Paul Ayelo a ensuite dress&#233; un inventaire des principaux risques associ&#233;s au changement climatique, mettant en lumi&#232;re l'ampleur et la diversit&#233; des menaces qui p&#232;sent d&#233;sormais sur les soci&#233;t&#233;s africaines et, plus largement, sur l'ensemble des syst&#232;mes socio-&#233;conomiques. Il a ainsi &#233;voqu&#233; les s&#233;cheresses intenses et les p&#233;nuries d'eau, qui fragilisent les activit&#233;s agricoles et pastorales, mais aussi les incendies de grande ampleur qui d&#233;truisent les &#233;cosyst&#232;mes et les infrastructures. &#192; cela s'ajoutent la fonte des glaciers et la mont&#233;e du niveau des mers, les temp&#234;tes et inondations de plus en plus fr&#233;quentes, ainsi que la disparition progressive d'esp&#232;ces animales et v&#233;g&#233;tales.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220914 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;258&#034; data-legende-lenx=&#034;xxxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH375/4_jpg_22_-b7f16.jpg?1783036426' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le Dr Sounkalo Djibo, CEO de Sahelors Consulting, a soulign&#233; avec insistance les conditions parfois &#233;prouvantes dans lesquelles s'exerce le travail en milieu industriel, notamment dans les ateliers o&#249; la chaleur peut devenir un facteur de p&#233;nibilit&#233; majeur&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le Dr Sounkalo Djibo, CEO de Sahelors Consulting, a soulign&#233; avec insistance les conditions parfois &#233;prouvantes dans lesquelles s'exerce le travail en milieu industriel, notamment dans les ateliers o&#249; la chaleur peut devenir un facteur de p&#233;nibilit&#233; majeur. Selon lui, cette r&#233;alit&#233; impose une r&#233;flexion collective sur la r&#233;silience des syst&#232;mes de production. Cela, afin de garantir un travail durable et p&#233;renne. Il a salu&#233; la pertinence de la th&#233;matique d&#233;velopp&#233;e par le Dr Ayelo, estimant qu'elle contribue &#224; enrichir la mani&#232;re de concevoir les lieux de travail et &#224; sensibiliser, aussi bien les concepteurs d'infrastructures que les managers, &#224; la prise en compte des effets du changement climatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sp&#233;cialiste a &#233;galement attir&#233; l'attention sur la perturbation des calendriers agricoles, l'augmentation des &#233;pisodes de canicule et la recrudescence de certaines maladies, notamment celles li&#233;es aux vecteurs et &#224; la qualit&#233; de l'eau. Autant de ph&#233;nom&#232;nes interd&#233;pendants qui traduisent, selon lui, la complexit&#233; et la gravit&#233; des impacts climatiques sur les conditions de vie et de travail. Ces ph&#233;nom&#232;nes, souligne-t-il, ne sont pas isol&#233;s. Ils interagissent et produisent des effets en cascade sur les syst&#232;mes &#233;conomiques, sanitaires et sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220913 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;239&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH375/5_jpg_18_-7856e.jpg?1783036426' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le Dr Cyriaque Par&#233;, enseignant-chercheur en sciences de l'information et de la communication &#224; l'Institut des sciences des soci&#233;t&#233;s (INSS) et fondateur du m&#233;dia en ligne Lefaso.net, a salu&#233; la qualit&#233; de la communication du conf&#233;rencier&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le Dr Cyriaque Par&#233;, enseignant-chercheur en sciences de l'information et de la communication &#224; l'Institut des sciences des soci&#233;t&#233;s (INSS) et fondateur du m&#233;dia en ligne Lefaso.net, a de son c&#244;t&#233; reconnu la richesse du parcours du Dr Ayelo et la pertinence de son regard panoramique sur les questions abord&#233;es. L'enseignant-chercheur de l'INSS a &#233;galement soulev&#233; une pr&#233;occupation centrale li&#233;e au niveau r&#233;el de prise de conscience des &#201;tats africains face aux enjeux de sant&#233;, s&#233;curit&#233; au travail et de changement climatique, au-del&#224; des discours et des slogans. Selon lui, si les th&#233;matiques &#233;mergentes suscitent souvent une production abondante de slogans et de d&#233;clarations d'intention, leur traduction concr&#232;te en actions sur le terrain reste encore limit&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vuln&#233;rabilit&#233; et r&#233;silience&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour structurer son analyse, le conf&#233;rencier introduit plusieurs concepts cl&#233;s issus des travaux scientifiques et des cadres internationaux. Ainsi, la vuln&#233;rabilit&#233; est d&#233;finie selon lui comme le niveau de susceptibilit&#233; d'un syst&#232;me &#224; subir des dommages face aux effets du changement climatique. Elle d&#233;pend de trois &#233;l&#233;ments : l'exposition, la sensibilit&#233; et la capacit&#233; d'adaptation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vuln&#233;rabilit&#233;, telle qu'analys&#233;e dans le cadre de la communication, se d&#233;cline en plusieurs dimensions compl&#233;mentaires qui permettent d'appr&#233;hender la complexit&#233; des impacts du changement climatique sur les soci&#233;t&#233;s. Elle est d'abord sociale, en lien avec la pauvret&#233; et l'ins&#233;curit&#233; alimentaire qui fragilisent les m&#233;nages et limitent leur capacit&#233; de r&#233;silience. Elle rev&#234;t &#233;galement une dimension humaine et d&#233;mographique, li&#233;e notamment &#224; la croissance de la population et aux pressions qu'elle exerce sur les ressources et les services essentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan environnemental, elle se traduit par la d&#233;gradation progressive des ressources naturelles, tandis que la vuln&#233;rabilit&#233; physique renvoie &#224; la fragilit&#233; des infrastructures expos&#233;es aux al&#233;as climatiques. S'y ajoutent des dimensions financi&#232;res, li&#233;es aux capacit&#233;s limit&#233;es d'investissement et de r&#233;ponse aux catastrophes, ainsi qu'institutionnelles et politiques, qui interrogent l'efficacit&#233; des cadres de gouvernance et des m&#233;canismes de coordination face aux d&#233;fis climatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; c&#244;t&#233; de la vuln&#233;rabilit&#233;, le Dr Ayelo insiste sur d'autres notions essentielles comme l'exposition, l'adaptation, la r&#233;silience et l'att&#233;nuation. Ensemble, ces indicateurs permettent de mieux comprendre les interactions entre climat et syst&#232;mes de sant&#233; et s&#233;curit&#233; au travail.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220911 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;243&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH375/6_jpg_12_-2a2b9.jpg?1783036426' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Sylvie Rolande Zongo/Dala, consultante en cr&#233;ation et gestion d'entreprise, a lanc&#233; un v&#233;ritable cri du c&#339;ur en profitant de la tribune du forum pour alerter sur la disparition progressive des esp&#232;ces v&#233;g&#233;tales utiles aux communaut&#233;s de base&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Sylvie Rolande Zongo/Dala, consultante en cr&#233;ation et gestion d'entreprise, a lanc&#233; un v&#233;ritable cri du c&#339;ur en profitant de la tribune du forum pour alerter sur la disparition progressive des esp&#232;ces v&#233;g&#233;tales utiles aux communaut&#233;s de base. Pour elle, ces esp&#232;ces constituent pourtant une source essentielle de ressources et de subsistance. Cette situation, soutient Sylvie Rolande Zongo, traduit une forme de destruction continue de la nature qui appelle &#224; penser plut&#244;t &#224; la notion de &#171; sant&#233; et s&#233;curit&#233; vitale &#187;. Elle a ainsi plaid&#233; pour une approche plus responsable des politiques de reboisement, en insistant sur la n&#233;cessit&#233; de privil&#233;gier des esp&#232;ces utilitaires capables de r&#233;pondre aux besoins des populations locales. Au-del&#224; du cadre professionnel, elle a &#233;galement &#233;largi la r&#233;flexion &#224; la sph&#232;re domestique. Elle souligne de ce fait que la sant&#233; et les conditions de travail concernent aussi les m&#233;nages, notamment les femmes dont les charges quotidiennes m&#233;ritent une meilleure reconnaissance et une prise en compte dans les politiques de bien-&#234;tre et de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;valuer, classer et planifier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le chercheur b&#233;ninois, l'int&#233;gration des enjeux climatiques dans les politiques de SST doit suivre une d&#233;marche structur&#233;e. La premi&#232;re &#233;tape est celle de l'&#233;valuation, qui consiste &#224; analyser les risques climatiques actuels et futurs, en int&#233;grant les dimensions de vuln&#233;rabilit&#233;, de genre, et les sp&#233;cificit&#233;s sectorielles. Vient ensuite le classement des risques, qui repose sur l'identification des impacts pr&#233;sents et potentiels, en s'appuyant notamment sur des sc&#233;narios climatiques &#224; court, moyen et long terme. Enfin, la planification permet de d&#233;finir des strat&#233;gies d'adaptation adapt&#233;es aux priorit&#233;s de d&#233;veloppement et aux niveaux de risque identifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220912 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;132&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH354/7_jpg_6_-a2514.jpg?1783036426' width='500' height='354' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Des participants au Forum africain des technologies de la sant&#233;, de la s&#233;curit&#233; et du bien-&#234;tre au travail (AFRISST) &#224; Ouagadougou&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au terme de son intervention, le Dr Paul Ayelo insiste sur une id&#233;e forte : la pr&#233;vention ne peut &#234;tre qualifi&#233;e de durable que si elle int&#232;gre pleinement les enjeux climatiques. Cela implique une transformation profonde des politiques de sant&#233; et s&#233;curit&#233; au travail, fond&#233;e sur des analyses rigoureuses, des indicateurs fiables et une anticipation des risques futurs. Dans un contexte africain particuli&#232;rement expos&#233; aux effets du changement climatique, cette approche appara&#238;t comme une exigence strat&#233;gique autant qu'un imp&#233;ratif de survie pour les populations et les &#233;conomies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En posant la question de la durabilit&#233; de la pr&#233;vention, le Dr Ayelo ouvre un d&#233;bat plus large sur la capacit&#233; des &#201;tats africains et des entreprises &#224; adapter leurs politiques aux r&#233;alit&#233;s climatiques contemporaines. Une r&#233;flexion qui d&#233;passe le cadre acad&#233;mique pour s'imposer comme un enjeu central de d&#233;veloppement durable et de s&#233;curit&#233; humaine sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hamed Nan&#233;ma&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina/P&#234;che illicite : cinq personnes interpell&#233;es lors d'une op&#233;ration de contr&#244;le au barrage de Loumbila</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147462</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article147462</guid>
		<dc:date>2026-06-29T10:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Direction g&#233;n&#233;rale des ressources halieutiques, en synergie avec la Direction g&#233;n&#233;rale des eaux et for&#234;ts, a men&#233; une op&#233;ration de lutte contre la p&#234;che illicite sur le site du barrage de Loumbila, dans la r&#233;gion de l'Oubri, les 24 et 25 juin 2026. Objectif, prot&#233;ger les ressources halieutiques et pr&#233;server les investissements r&#233;alis&#233;s dans le cadre de l'Offensive agropastorale et halieutique (OAPH). &lt;br class='autobr' /&gt; L'op&#233;ration s'inscrit dans la strat&#233;gie nationale de d&#233;veloppement de la fili&#232;re (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH67/whatsapp_image_2026-06-29_at_08.21_58-3bf82.jpg?1782727204' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='67' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La Direction g&#233;n&#233;rale des ressources halieutiques, en synergie avec la Direction g&#233;n&#233;rale des eaux et for&#234;ts, a men&#233; une op&#233;ration de lutte contre la p&#234;che illicite sur le site du barrage de Loumbila, dans la r&#233;gion de l'Oubri, les 24 et 25 juin 2026. Objectif, prot&#233;ger les ressources halieutiques et pr&#233;server les investissements r&#233;alis&#233;s dans le cadre de l'Offensive agropastorale et halieutique (OAPH).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;ration s'inscrit dans la strat&#233;gie nationale de d&#233;veloppement de la fili&#232;re halieutique, qui ambitionne d'atteindre une production annuelle de 100 000 tonnes de poisson afin de renforcer la souverainet&#233; alimentaire du Burkina Faso. &#192; Loumbila, cette dynamique est notamment soutenue par le d&#233;veloppement de la pisciculture en cages flottantes.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220597 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-06-29_at_08.21_58_1_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH222/whatsapp_image_2026-06-29_at_08.21_58_1_-f8da2.jpg?1782727204' width='500' height='222' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon le bilan communiqu&#233; par les autorit&#233;s, cinq p&#234;cheurs ont &#233;t&#233; interpell&#233;s pour des activit&#233;s de p&#234;che illicite men&#233;es &#224; proximit&#233; des cages de production. Les &#233;quipes ont &#233;galement saisi deux embarcations, plusieurs engins de p&#234;che interdits ainsi qu'une importante quantit&#233; d'alevins.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220596 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-06-29_at_08.21_57.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH222/whatsapp_image_2026-06-29_at_08.21_57-cc405.jpg?1782727204' width='500' height='222' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Plac&#233;e sous la conduite du commandant des Eaux et For&#234;ts Karim Zerbo, cette mission de police piscicole vise &#224; faire respecter la r&#233;glementation en vigueur et &#224; pr&#233;venir les pratiques susceptibles de compromettre la reproduction des esp&#232;ces et la production aquacole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lefaso.net&lt;br class='autobr' /&gt;
Source :&lt;/strong&gt; Eaux et for&#234;ts du Burkina Faso&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina/Pisciculture : A Kongoussi, les acteurs du PESA capitalisent les acquis de 2025</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147391</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article147391</guid>
		<dc:date>2026-06-25T22:21:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;R&#233;unis &#224; Kongoussi ce jeudi 25 juin 2026 dans le cadre d'un atelier de capitalisation du Projet pisciculture pour l'emploi et la s&#233;curit&#233; alimentaire (PESA 2020-2026), les acteurs de la fili&#232;re ont pass&#233; en revue les r&#233;sultats enregistr&#233;s en 2025. Mis en &#339;uvre par l'ONG Cordaid et ses partenaires, ce projet vise &#224; renforcer l'employabilit&#233; des jeunes et des femmes tout en contribuant &#224; la s&#233;curit&#233; alimentaire. &lt;br class='autobr' /&gt; Dans le cadre de la mise en &#339;uvre de ses activit&#233;s dans la r&#233;gion du Yaadga, le (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH104/whatsapp_image_2026-06-25_at_11.54_56-e0bb8.jpg?1782402618' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='104' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;R&#233;unis &#224; Kongoussi ce jeudi 25 juin 2026 dans le cadre d'un atelier de capitalisation du Projet pisciculture pour l'emploi et la s&#233;curit&#233; alimentaire (PESA 2020-2026), les acteurs de la fili&#232;re ont pass&#233; en revue les r&#233;sultats enregistr&#233;s en 2025. Mis en &#339;uvre par l'ONG Cordaid et ses partenaires, ce projet vise &#224; renforcer l'employabilit&#233; des jeunes et des femmes tout en contribuant &#224; la s&#233;curit&#233; alimentaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre de la mise en &#339;uvre de ses activit&#233;s dans la r&#233;gion du Yaadga, le PESA a d&#233;roul&#233;, en collaboration avec les autorit&#233;s locales en charge des ressources animales, plusieurs actions entrant dans le cadre de la promotion, de la stimulation et du d&#233;veloppement d'une cha&#238;ne de valeur piscicole dynamique. Ces activit&#233;s concernent l'appui et le renforcement des capacit&#233;s techniques et productives des acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220378 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;119&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/2-9427.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH403/2-9427-0565d.jpg?1782402618' width='500' height='403' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Quatre r&#233;gions sont touch&#233;es par le projet : le Guiriko, les Kouls&#233;, le Gulmu et le Yaadga &#187;, Karim Zon&#233;.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#192; cela s'ajoutent le d&#233;veloppement d'une cha&#238;ne de valeur piscicole dynamique, l'organisation de sessions de formation en entrepreneuriat piscicole, en &#233;ducation financi&#232;re, sur les techniques de pisciculture, la production de biofertilisants et de biopesticides, ainsi que l'utilisation d'outils de gestion simplifi&#233;e au profit des promoteurs piscicoles de ces r&#233;gions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le repr&#233;sentant du directeur pays de l'ONG Cordaid, Karim Zon&#233;, ce projet est la marque d'un engagement vis-&#224;-vis de l'&#201;tat : &#171; celui de promouvoir une pisciculture entrepreneuriale inclusive et durable &#187;. Afin de capitaliser les exp&#233;riences et les bonnes pratiques issues de la mise en &#339;uvre des activit&#233;s, les acteurs sont r&#233;unis en atelier ce jeudi 25 juin 2026 &#224; Kongoussi.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220377 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;63&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/3-8273.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH357/3-8273-9f1d1.jpg?1782402618' width='500' height='357' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Les acteurs r&#233;unis &#224; cet atelier lors de la photo de famille.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est un atelier que nous soutenons, comme un cadre privil&#233;gi&#233; pour faire le bilan des r&#233;alisations du projet, partager les exp&#233;riences entre les diff&#233;rents acteurs, analyser les contraintes rencontr&#233;es, et proposer des solutions concr&#232;tes pour am&#233;liorer la performance de la fili&#232;re piscicole &#187;, a &#233;num&#233;r&#233; le repr&#233;sentant du directeur pays de l'ONG Cordaid, Karim Zon&#233;, en pr&#233;sentant les objectifs de la rencontre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le haut-commissaire de la province du Bam, Karim Ou&#233;draogo, la pisciculture occupe aujourd'hui une place strat&#233;gique dans la qu&#234;te de la s&#233;curit&#233; alimentaire, ainsi que dans la cr&#233;ation d'emplois pour les jeunes et les femmes. &#171; En effet, malgr&#233; les importantes potentialit&#233;s dont dispose notre pays, la production nationale de poisson reste encore insuffisante, alors que la demande ne cesse de cro&#238;tre &#187;, a-t-il relev&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220376 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;159&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/4-5798.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH426/4-5798-94132.jpg?1782402618' width='500' height='426' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Ce projet se justifie par la probl&#233;matique de l'emploi et de la s&#233;curit&#233; alimentaire, notamment pour les jeunes et les femmes &#187;, Karim Ou&#233;draogo.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;C'est en cela qu'il salue, &#224; l'instar du directeur provincial en charge des ressources animales de la province du Bam, Basma Yanogo, la mise en &#339;uvre de ce projet. &#171; Gr&#226;ce au PESA, des acquis importants ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s en faveur du d&#233;veloppement de la fili&#232;re, notamment &#224; travers le renforcement des capacit&#233;s des acteurs ainsi que l'appui &#224; la production, &#224; la transformation et &#224; la commercialisation du poisson &#187;, a soulign&#233; M. Yanogo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces interventions ont contribu&#233; &#224; am&#233;liorer les conditions de vie des populations, en particulier celles des jeunes et des femmes, &#224; travers la cr&#233;ation d'emplois et de revenus, tout en participant &#224; la s&#233;curit&#233; alimentaire dans la r&#233;gion. Et ce n'est pas Boukar&#233; Ou&#233;draogo, pisciculteur &#224; Kaya, qui dira le contraire. &#171; Moi, j'&#233;volue &#224; deux niveaux : dans ma ferme avec les bassins et dans le barrage de Korsimoro avec des cages flottantes &#187;, a-t-il expliqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220375 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;61&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/5-3395.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH373/5-3395-aca11.jpg?1782402618' width='500' height='373' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Le PESA est un bon projet &#187;, Boukar&#233; Ou&#233;draogo.&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Au niveau des bassins, j'ai empoissonn&#233; plus de 6 000 poissons en quatre mois. Aujourd'hui, gr&#226;ce &#224; l'appui et aux conseils techniques des agents du PESA, les poissons se portent tr&#232;s bien. En quatre mois, nous avons pu obtenir des poissons de 400 &#224; 500 grammes, voire plus. Au niveau du barrage de Korsimoro, en cages flottantes, nous nous pr&#233;parons maintenant &#224; l'empoissonnement &#187;, a-t-il r&#233;v&#233;l&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette situation refl&#232;te de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale les r&#233;sultats de la mise en &#339;uvre du projet. &#171; Durant l'ann&#233;e 2025, 216 promoteurs ont &#233;t&#233; accompagn&#233;s dans plusieurs technologies : les cages, les enclos, les bacs et les bassins. La satisfaction est au rendez-vous. Pour cette seule ann&#233;e 2025, plus de 35 tonnes de poissons ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es dans la r&#233;gion &#187;, s'est r&#233;joui Ousmane Ou&#233;draogo, charg&#233; du projet &#224; l'ONG APIL.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220374 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;127&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/6-1729.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH451/6-1729-622fb.jpg?1782402618' width='500' height='451' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Les b&#233;n&#233;ficiaires ont compris qu'il s'agit d'un m&#233;tier qui peut am&#233;liorer leur niveau de vie &#187;, Ousmane Ou&#233;draogo&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;sultats ne repr&#233;sentent qu'une infime partie des acquis engrang&#233;s au cours de l'ann&#233;e. En se r&#233;unissant ce 25 juin, les acteurs entendent notamment parvenir aux r&#233;sultats suivants : &#171; Les r&#233;alisations du projet au cours de l'ann&#233;e 2025 sont clairement pr&#233;sent&#233;es ; les promoteurs des diff&#233;rentes technologies ont partag&#233; leurs exp&#233;riences ; des propositions et recommandations pertinentes pour le d&#233;veloppement de la fili&#232;re piscicole ont &#233;t&#233; formul&#233;es. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Erwan Compaor&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dj&#244;r&#244; : Un objectif de 200 000 arbres plant&#233;s en une heure pour reverdir la r&#233;gion</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147349</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article147349</guid>
		<dc:date>2026-06-23T15:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La r&#233;gion du Dj&#244;r&#244; a marqu&#233; le samedi 20 juin 2026 le lancement de la journ&#233;e nationale de l'Arbre coupl&#233;e &#224; l'&#171; heure patriotique pour reverdir le Faso &#187;, une initiative nationale visant &#224; renforcer le couvert v&#233;g&#233;tal face &#224; la d&#233;gradation de l'environnement. &lt;br class='autobr' /&gt; Entre 8h et 9h, les autorit&#233;s ont mobilis&#233; les populations autour d'un objectif ambitieux : la mise en terre 200 000 plants en une heure, dans un &#233;lan collectif de reforestation. Plac&#233;e sous le th&#232;me : &#171; Ma concession, mon arbre &#187;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH100/whatsapp_image_2026-06-23_at_15.29_20-e4290.jpg?1782228821' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La r&#233;gion du Dj&#244;r&#244; a marqu&#233; le samedi 20 juin 2026 le lancement de la journ&#233;e nationale de l'Arbre coupl&#233;e &#224; l'&#171; heure patriotique pour reverdir le Faso &#187;, une initiative nationale visant &#224; renforcer le couvert v&#233;g&#233;tal face &#224; la d&#233;gradation de l'environnement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Entre 8h et 9h, les autorit&#233;s ont mobilis&#233; les populations autour d'un objectif ambitieux : la mise en terre 200 000 plants en une heure, dans un &#233;lan collectif de reforestation.&lt;br class='autobr' /&gt;
Plac&#233;e sous le th&#232;me : &#171; Ma concession, mon arbre &#187;, cette op&#233;ration a mobilis&#233; les autorit&#233;s administratives, les services techniques, et les populations autour d'un objectif commun : la mise en terre massive d'arbres sur toute l'&#233;tendue du territoire r&#233;gional.&lt;br class='autobr' /&gt;
Prenant la parole, le gouverneur de la r&#233;gion du Dj&#244;r&#244;, Siaka Barro, a rappel&#233; le contexte qui justifie cette mobilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, le Burkina Faso fait face &#224; une d&#233;gradation progressive de son couvert v&#233;g&#233;tal, cons&#233;quence des effets conjugu&#233;s des activit&#233;s humaines et des changements climatiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour y rem&#233;dier, les autorit&#233;s ont initi&#233; une dynamique nationale de reverdissement plac&#233;e cette ann&#233;e sous le th&#232;me : &#171; Ma concession, mon arbre &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220242 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-06-23_at_15.29_19.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/whatsapp_image_2026-06-23_at_15.29_19-3f5f7.jpg?1782228821' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour la r&#233;gion du Dj&#244;r&#244;, l'objectif fix&#233; est de planter 200 000 arbres. Cet objectif est &#224; notre port&#233;e au regard du nombre de concessions que compte la r&#233;gion &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouverneur a invit&#233; les populations &#224; s'approprier l'initiative en plantant des arbres utiles, notamment fruitiers et m&#233;dicinaux, tout en assurant leur entretien et leur protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de s&#233;curiser les plantations contre les animaux en divagation, afin de limiter les pertes et garantir la survie des jeunes plants.&lt;br class='autobr' /&gt;
De son c&#244;t&#233;, le directeur r&#233;gional des eaux et for&#234;ts du Dj&#244;r&#244;, le lieutenant-colonel Bonaventure Joseph Fo&#233; Traor&#233;, a apport&#233; des pr&#233;cisions sur les objectifs op&#233;rationnels de cette campagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a rappel&#233; que l'initiative nationale pr&#233;voit la mise en terre de 5 millions d'arbres en une heure sur l'ensemble du territoire national, dans le cadre de cette op&#233;ration patriotique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la r&#233;gion du Dj&#244;r&#244;, le cap est clairement fix&#233; &#224; au moins 200 000 arbres durant cette heure d&#233;di&#233;e, gr&#226;ce notamment &#224; la contribution des m&#233;nages et des structures administratives, chacune &#233;tant appel&#233;e &#224; planter au moins vingt arbres.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220241 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-06-23_at_15.29_21.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/whatsapp_image_2026-06-23_at_15.29_21-21c5c.jpg?1782228821' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette op&#233;ration ponctuelle, la campagne de reboisement se poursuivra durant toute la saison des pluies, avec un objectif r&#233;gional estim&#233; &#224; environ 500 000 arbres.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les deux responsables ont insist&#233; sur un m&#234;me message central : planter ne suffit pas.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le directeur r&#233;gional des eaux et for&#234;ts a soulign&#233; que la r&#233;ussite de l'op&#233;ration ne se mesure pas uniquement au nombre de plants mis en terre, mais surtout &#224; leur taux de survie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lieutenant-colonel Bonaventure Joseph Fo&#233; Traor&#233; a ainsi exhort&#233; les populations &#224; assurer l'entretien des arbres par l'arrosage, la protection et, si n&#233;cessaire, l'apport en compost.&lt;br class='autobr' /&gt;
Concernant les essences &#224; privil&#233;gier, les autorit&#233;s recommandent les esp&#232;ces locales ainsi que les arbres fruitiers.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220240 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-06-23_at_15.29_22.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH376/whatsapp_image_2026-06-23_at_15.29_22-c9f18.jpg?1782228822' width='500' height='376' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ces choix r&#233;pondent &#224; une double logique : renforcer la r&#233;silience &#233;cologique et offrir un b&#233;n&#233;fice direct aux populations en mati&#232;re d'alimentation et de sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s ont salu&#233; la forte mobilisation des populations, des associations et des structures locales qui ont contribu&#233; &#224; la disponibilit&#233; des plants et &#224; la r&#233;ussite du lancement de l'op&#233;ration.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; travers cette initiative, la r&#233;gion du Dj&#244;r&#244; entend inscrire durablement la lutte contre la d&#233;sertification et les effets du changement climatique dans les pratiques communautaires, en faisant de chaque concession un acteur du reverdissement du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Boubacar Tarnagda &lt;br class='autobr' /&gt;
Gaoua&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Journ&#233;e nationale de l'arbre 2026 : La r&#233;gion des Kouls&#233; ambitionne de mettre en terre au moins 350 000 plants</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147283</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article147283</guid>
		<dc:date>2026-06-20T17:31:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La r&#233;gion des Kouls&#233; a c&#233;l&#233;br&#233;, ce samedi 20 juin 2026 &#224; Kongoussi, dans la province du Bam, la 8&#7497; &#233;dition de la Journ&#233;e nationale de l'arbre (JNA). Pr&#233;sid&#233;e par le gouverneur de la r&#233;gion, le colonel-major Blaise Ou&#233;draogo, cette &#233;dition, plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Ma concession, mon arbre &#187;, a permis la mise en terre de 800 plants sur les berges du lac Bam, avec le soutien financier du Projet communautaire de rel&#232;vement et de stabilisation du Sahel (PCRSS). &lt;br class='autobr' /&gt; De 8 heures &#224; 9 heures, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH100/1_une-86-64d8c.jpg?1781976723' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La r&#233;gion des Kouls&#233; a c&#233;l&#233;br&#233;, ce samedi 20 juin 2026 &#224; Kongoussi, dans la province du Bam, la 8&#7497; &#233;dition de la Journ&#233;e nationale de l'arbre (JNA). Pr&#233;sid&#233;e par le gouverneur de la r&#233;gion, le colonel-major Blaise Ou&#233;draogo, cette &#233;dition, plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Ma concession, mon arbre &#187;, a permis la mise en terre de 800 plants sur les berges du lac Bam, avec le soutien financier du Projet communautaire de rel&#232;vement et de stabilisation du Sahel (PCRSS).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De 8 heures &#224; 9 heures, les Burkinab&#232;, sur l'ensemble du territoire national, &#233;taient appel&#233;s &#224; participer &#224; l'initiative pr&#233;sidentielle d&#233;nomm&#233;e &#171; Heure patriotique pour reverdir le Faso &#187;, avec pour ambition de planter cinq millions d'arbres en une heure. &#192; Kongoussi, autorit&#233;s administratives, services techniques, &#233;l&#232;ves, organisations de la soci&#233;t&#233; civile et partenaires au d&#233;veloppement ont r&#233;pondu pr&#233;sents &#224; cet appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;unis autour du gouverneur des Kouls&#233;, ils ont proc&#233;d&#233; &#224; la mise en terre de 800 plantes m&#233;dicinales sur les berges du lac Bam. Il s'agit notamment de ca&#239;lc&#233;drat, d'acacia nilotique, de faidherbia albida, de fromager, de n&#233;r&#233;, de marula, d'&#233;b&#233;nier d'Afrique, de v&#232;ne et de lingu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Ma concession, mon arbre &#187;, une invitation &#224; l'action individuelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son intervention, le gouverneur Blaise Ou&#233;draogo a rappel&#233; l'urgence de pr&#233;server les ressources naturelles face &#224; la d&#233;gradation continue du couvert v&#233;g&#233;tal. &#171; Les superficies foresti&#232;res sont pass&#233;es de 6 956 631,47 ha en 2000 &#224; 5 117 777,07 ha en 2022, soit une perte annuelle de plus de 83 000 ha &#187;, a d&#233;clar&#233; le Colonel-major Blaise Ou&#233;draogo.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220042 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;87&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/2_les_populations_mobilise_es_pour_mettre_en_terre_800_plants_sur_les_berges_du_lac_bam.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/2_les_populations_mobilise_es_pour_mettre_en_terre_800_plants_sur_les_berges_du_lac_bam-29bc5.jpg?1781976724' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Les populations mobilise&#769;es pour mettre en terre 800 plants sur les berges du lac Bam &lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour faire face &#224; cette importante d&#233;gradation du couvert v&#233;g&#233;tal, poursuit-il, environ 9 millions de plants sont mis en terre chaque ann&#233;e sur l'ensemble du territoire national &#187;. Selon lui, les efforts consentis commencent &#224; porter leurs fruits, avec un taux moyen de survie des plants pass&#233; de 25 % &#224; 50 % en 2025.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutefois, le d&#233;s&#233;quilibre entre la vitesse de d&#233;gradation des ressources foresti&#232;res et les actions de restauration demeure pr&#233;occupant. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233;, a-t-il soulign&#233;, de renforcer la responsabilit&#233; &#233;cologique de chaque citoyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La 8&#7497; &#233;dition de la Journ&#233;e nationale de l'arbre vise ainsi &#224; faire de chaque citoyen un acteur de la protection de l'environnement. &#192; travers le th&#232;me &#171; Ma concession, mon arbre &#187;, les autorit&#233;s encouragent les populations &#224; planter et &#224; entretenir des arbres dans leurs espaces de vie : concessions, services, champs ou lieux publics s&#233;curis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220040 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;124&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/3_le_chef_d_antenne_re_gionale_du_pcrss_des_koulse_moussa_sawadogo_en_bleu_et_ses_colle_gues_posant_apre_s_la_plantation_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/3_le_chef_d_antenne_re_gionale_du_pcrss_des_koulse_moussa_sawadogo_en_bleu_et_ses_colle_gues_posant_apre_s_la_plantation_-95478.jpg?1781976724' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le chef d'antenne re&#769;gionale du PCRSS des Koulse&#769;, Moussa Sawadogo(en bleu), et ses colle&#768;gues posant apre&#768;s la plantation&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pour le gouverneur des Kouls&#233;, planter un arbre constitue un acte citoyen, mais le v&#233;ritable enjeu reste son entretien. &#171; Le d&#233;fi majeur n'est pas seulement de planter. Il est surtout de prot&#233;ger, d'entretenir et de faire grandir ce pr&#233;cieux capital naturel &#187;, a-t-il insist&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le PCRSS, un partenaire engag&#233; dans la restauration &#233;cologique du Bam&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie a &#233;galement &#233;t&#233; marqu&#233;e par l'engagement du Projet communautaire de rel&#232;vement et de stabilisation du Sahel (PCRSS), qui accompagne les efforts de restauration environnementale dans la r&#233;gion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au nom du projet, le directeur r&#233;gional de l'&#201;conomie et de la Planification des Kouls&#233;, par ailleurs chef d'antenne r&#233;gional du PCRSS, Moussa Sawadogo, a soulign&#233; que la r&#233;silience des communaut&#233;s ne repose pas uniquement sur les infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La v&#233;ritable r&#233;silience est celle qui gu&#233;rit une nation en s'enracinant profond&#233;ment dans son sol. Elle est semblable &#224; un arbre. Elle se d&#233;ploie sous le vent du destin, mais demeure solidement ancr&#233;e gr&#226;ce &#224; ses racines &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220041 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;125&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/4_le_gouverneur_de_la_re_gion_des_koulse_colonel-major_blaise_oue_draogo_a_invite_les_populations_a_entretenir_les_plants.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/4_le_gouverneur_de_la_re_gion_des_koulse_colonel-major_blaise_oue_draogo_a_invite_les_populations_a_entretenir_les_plants-5f15b.jpg?1781976724' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le gouverneur de la re&#769;gion des Koulse&#769;, Colonel-major Blaise Oue&#769;draogo a invite&#769; les populations a&#768; entretenir les plants &lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En finan&#231;ant la cr&#233;ation de ce bosquet de deux hectares sur les berges du lac Bam, et de concert avec la direction r&#233;gionale des Eaux et des For&#234;ts, le PCRSS entend contribuer &#224; la protection des sources de revenus des communaut&#233;s et &#224; la lutte contre la d&#233;gradation des &#233;cosyst&#232;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les meilleurs &#233;l&#232;ves associ&#233;s &#224; la campagne de plantation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s ont d&#233;cid&#233; d'associer les meilleurs &#233;l&#232;ves aux examens du Certificat d'&#233;tudes primaires (CEP) et du Brevet d'&#233;tudes du premier cycle (BEPC) de la r&#233;gion &#224; cette campagne de plantation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le gouverneur, cette initiative vise &#224; d&#233;velopper chez ces jeunes le go&#251;t de la protection de la nature et &#224; leur donner les moyens de contribuer &#224; la pr&#233;servation de l'environnement.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;Lire aussi : &lt;a href=&#034;https://lefaso.net/spip.php?article131398&#034;&gt;Burkina/Environnement : Les bonnes pratiques de plantation pour un reboisement r&#233;ussi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des techniques pr&#233;cises pour garantir la survie des plants&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la plantation symbolique, les agents des Eaux et For&#234;ts ont insist&#233; sur l'importance du respect des techniques de reboisement.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220039 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;123&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/5_les_meilleurs_e_le_ves_aux_examens_du_cep_et_du_bepc_dans_la_re_gion_ont_e_galement_mis_la_main_a_la_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/5_les_meilleurs_e_le_ves_aux_examens_du_cep_et_du_bepc_dans_la_re_gion_ont_e_galement_mis_la_main_a_la_-9d9a1.jpg?1781976724' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Les meilleurs e&#769;le&#768;ves aux examens du CEP et du BEPC dans la re&#769;gion ont e&#769;galement mis la main a&#768; la &#171; pa&#770;te &#187; &lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon eux, la p&#233;riode de juin &#224; juillet est particuli&#232;rement favorable aux plantations, car elle correspond au d&#233;but de l'installation des pluies. Les jeunes plants peuvent ainsi b&#233;n&#233;ficier de l'humidit&#233; du sol durant toute la saison d'hivernage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ussite d'un reboisement repose d'abord sur un bon piquetage, qui consiste &#224; mat&#233;rialiser l'emplacement des trous. Ceux-ci doivent respecter certaines dimensions, soit environ 60 centim&#232;tres de diam&#232;tre et 60 centim&#232;tres de profondeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors du creusement, les deux couches de terre doivent &#234;tre s&#233;par&#233;es. La premi&#232;re couche, appel&#233;e terre arable, riche en &#233;l&#233;ments nutritifs, doit &#234;tre conserv&#233;e afin de favoriser la croissance de l'arbre. Apr&#232;s le creusement, elle est remise au fond du trou avant la terre moins fertile.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220038 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;149&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/6_selon_moussa_sawadogo_du_pcrss.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/6_selon_moussa_sawadogo_du_pcrss-374c3.jpg?1781976724' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; La ve&#769;ritable re&#769;silience est celle qui gue&#769;rit une nation en s'enracinant profonde&#769;ment dans son sol &#187;, selon Moussa Sawadogo du PCRSS &lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La mise en terre du plant n&#233;cessite &#233;galement des pr&#233;cautions. Le sachet doit &#234;tre retir&#233; d&#233;licatement afin de ne pas endommager la motte. Les racines qui d&#233;passent ou qui sont enroul&#233;es doivent &#234;tre sectionn&#233;es pour permettre un d&#233;veloppement normal de l'arbre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la plantation, un arrosage r&#233;gulier et une protection contre les agressions ext&#233;rieures sont indispensables pour assurer la survie des plants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La r&#233;gion des Kouls&#233; fixe ses ambitions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette journ&#233;e, la r&#233;gion des Kouls&#233; ambitionne de poursuivre ses efforts de restauration des terres d&#233;grad&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220037 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;86&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/7_l_e_quipe_de_la_croix-rouge_a_kongoussi_a_pris_l_engagement_d_entretenir_les_plants.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/7_l_e_quipe_de_la_croix-rouge_a_kongoussi_a_pris_l_engagement_d_entretenir_les_plants-dbfd8.jpg?1781976724' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;L'e&#769;quipe de la Croix-Rouge a&#768; Kongoussi a pris l'engagement d'entretenir les plants &lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon le gouverneur, les objectifs de la campagne de reforestation 2026 sont notamment la mise en terre de 350 000 plants, la cr&#233;ation de cinq bosquets de deux hectares chacun, cl&#244;tur&#233;s et &#233;quip&#233;s de forages et de bassins de r&#233;tention d'eau, l'identification et la cl&#244;ture de trois hectares de for&#234;t villageoise pour renforcer la r&#233;g&#233;n&#233;ration naturelle assist&#233;e, la restauration de 100 hectares de terres d&#233;grad&#233;es ainsi que le regarnissage des plantations r&#233;alis&#233;es en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge de la c&#233;r&#233;monie de reboisement, le gouverneur de la r&#233;gion des Kouls&#233; s'est rendu chez le Tensoaba de Kongoussi, o&#249; il a proc&#233;d&#233; &#224; la plantation d'un kolatier et d'un manguier.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_220036 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;85&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/8_le_tensoba_de_kongoussi_en_bonnet_rouge_proce_dant_a_la_plantation_d_un_kolatier.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/8_le_tensoba_de_kongoussi_en_bonnet_rouge_proce_dant_a_la_plantation_d_un_kolatier-8e2f0.jpg?1781976724' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le Tensoba de Kongoussi (en bonnet rouge) proce&#769;dant a&#768; la plantation d'un kolatier &lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Son h&#244;te a salu&#233; cette initiative et appel&#233; les populations &#224; s'investir dans l'entretien des plants, car, selon lui, &#171; il y va de l'honneur et de la dignit&#233; de la province du Bam &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un engagement que l'&#233;quipe de la Croix-Rouge de Kongoussi compte relever, puisqu'elle a pris devant le premier responsable de la r&#233;gion l'engagement d'assurer l'entretien des plants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fredo Bassol&#233;&lt;br class='autobr' /&gt; Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Journ&#233;e mondiale de l'Enfant africain : UBA Burkina s'engage en faveur du droit &#224; l'eau &#224; travers une initiative solidaire</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article147196</link>
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		<dc:date>2026-06-17T13:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ouagadougou, le 16 juin 2026 &#192; l'occasion de la Journ&#233;e mondiale de l'Enfant africain, c&#233;l&#233;br&#233;e chaque ann&#233;e le 16 juin, United Bank for Africa (UBA) Burkina a une nouvelle fois r&#233;affirm&#233; son engagement en faveur des communaut&#233;s. Fid&#232;le &#224; sa politique de responsabilit&#233; soci&#233;tale, la banque a men&#233; une action solidaire visant &#224; faciliter l'acc&#232;s &#224; l'eau potable au profit d'enfants dans plusieurs communaut&#233;s des localit&#233;s o&#249; elle est implant&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Institu&#233;e en m&#233;moire du soul&#232;vement des &#233;l&#232;ves (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique216" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH113/img-20260616-wa0134-48478.jpg?1781806118' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ouagadougou, le 16 juin 2026&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'occasion de la Journ&#233;e mondiale de l'Enfant africain, c&#233;l&#233;br&#233;e chaque ann&#233;e le 16 juin, United Bank for Africa (UBA) Burkina a une nouvelle fois r&#233;affirm&#233; son engagement en faveur des communaut&#233;s. Fid&#232;le &#224; sa politique de responsabilit&#233; soci&#233;tale, la banque a men&#233; une action solidaire visant &#224; faciliter l'acc&#232;s &#224; l'eau potable au profit d'enfants dans plusieurs communaut&#233;s des localit&#233;s o&#249; elle est implant&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Institu&#233;e en m&#233;moire du soul&#232;vement des &#233;l&#232;ves de Soweto en 1976 en Afrique du Sud, la Journ&#233;e mondiale de l'Enfant africain constitue aujourd'hui un moment important de sensibilisation aux d&#233;fis auxquels sont confront&#233;s les enfants du continent, notamment en mati&#232;re d'&#233;ducation, de sant&#233;, de protection et d'acc&#232;s aux services essentiels.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Burkina Faso, ces enjeux demeurent particuli&#232;rement importants dans un contexte o&#249; de nombreux enfants font encore face &#224; des difficult&#233;s d'acc&#232;s &#224; certains services essentiels &#224; leur &#233;panouissement et &#224; leur bien-&#234;tre. Cette journ&#233;e est ainsi l'occasion de rappeler l'importance de garantir &#224; chaque enfant un environnement favorable &#224; son d&#233;veloppement et &#224; la r&#233;alisation de son potentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'exprimant sur cette initiative, la Directrice G&#233;n&#233;rale de UBA Burkina a soulign&#233; la port&#233;e humaine de cette action :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &#192; UBA Burkina, nous croyons que chaque enfant m&#233;rite dignit&#233;, protection et acc&#232;s aux ressources essentielles. L'eau est un droit fondamental et, &#224; travers cette action, nous souhaitons non seulement r&#233;pondre &#224; un besoin imm&#233;diat, mais &#233;galement rappeler notre responsabilit&#233; collective envers le bien-&#234;tre des enfants et des communaut&#233;s. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle a &#233;galement r&#233;affirm&#233; la volont&#233; de l'institution de poursuivre ses engagements sociaux au b&#233;n&#233;fice des populations.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_219830 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/8470ee6b-57ef-40f6-82e7-639d9b8fcc14.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH667/8470ee6b-57ef-40f6-82e7-639d9b8fcc14-48df8.jpg?1781703882' width='500' height='667' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans cet esprit, UBA Burkina a choisi de poser un acte simple mais essentiel en contribuant &#224; faciliter l'acc&#232;s &#224; l'eau potable au sein des communaut&#233;s b&#233;n&#233;ficiaires. &#192; travers une mobilisation de ses &#233;quipes dans les diff&#233;rentes agences du pays, la banque a organis&#233; des distributions d'eau dans plusieurs localit&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
De Ouagadougou &#224; Bobo-Dioulasso, en passant par Koudougou et d'autres villes couvertes par son r&#233;seau, les collaborateurs de UBA se sont mobilis&#233;s au sein de plusieurs communaut&#233;s afin de partager un moment de solidarit&#233; avec les enfants et de rappeler l'importance de leurs droits &#224; l'eau potable, &#224; l'&#233;ducation et &#224; un environnement sain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par cette initiative, UBA Burkina souligne l'importance de garantir ce droit fondamental &#224; tous les enfants, ind&#233;pendamment de leur situation sociale. L'eau n'est pas seulement une ressource indispensable &#224; la vie ; elle repr&#233;sente &#233;galement un facteur essentiel de sant&#233;, de bien-&#234;tre et de dignit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette action s'inscrit dans la vision globale de United Bank for Africa, qui place l'humain au c&#339;ur de ses priorit&#233;s. &#192; travers UBA Foundation, le groupe m&#232;ne depuis plusieurs ann&#233;es des initiatives en faveur de l'&#233;ducation, de la sant&#233; et de l'autonomisation des jeunes africains.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au Burkina Faso, cette vision se traduit par des actions concr&#232;tes et r&#233;guli&#232;res visant &#224; contribuer au bien-&#234;tre des communaut&#233;s et au d&#233;veloppement durable du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;galement &#233;t&#233; marqu&#233;e par l'engagement volontaire des employ&#233;s de la banque, qui ont activement particip&#233; &#224; sa mise en &#339;uvre. Cette mobilisation illustre une culture d'entreprise fond&#233;e sur la solidarit&#233;, le partage et la cr&#233;ation d'un impact positif au sein des communaut&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour UBA Burkina, il ne s'agit pas uniquement d'une action ponctuelle, mais d'un engagement continu en faveur du d&#233;veloppement humain et du bien-&#234;tre des g&#233;n&#233;rations futures.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_219831 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/6bedb2ec-8c2d-4bee-8a62-38fd681cb31c.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH667/6bedb2ec-8c2d-4bee-8a62-38fd681cb31c-1f3dc.jpg?1781703882' width='500' height='667' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cette initiative, UBA Burkina lance &#233;galement un appel &#224; l'ensemble des acteurs publics, priv&#233;s et &#224; la soci&#233;t&#233; civile afin de renforcer les actions en faveur des enfants et de leur acc&#232;s aux services essentiels.&lt;br class='autobr' /&gt;
Car b&#226;tir un avenir meilleur pour l'enfant africain n&#233;cessite une mobilisation collective, durable et inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En c&#233;l&#233;brant la Journ&#233;e mondiale de l'Enfant africain par une action concr&#232;te et porteuse de sens, UBA Burkina d&#233;montre que les entreprises peuvent jouer un r&#244;le important dans le progr&#232;s social. &#192; travers cette initiative, c'est un message d'espoir, de dignit&#233; et de solidarit&#233; qui est adress&#233; aux enfants africains, dont le bien-&#234;tre et l'&#233;panouissement constituent une priorit&#233; pour l'avenir du continent.&lt;br class='autobr' /&gt;
UBA Burkina : ensemble, contribuons &#224; b&#226;tir un avenir o&#249; chaque enfant peut s'&#233;panouir et r&#233;aliser son potentiel.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

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