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Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • mercredi 16 septembre 2020 à 23h33min
Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

Il est le directeur chargé du développement et de l’exploitation de la plateforme e-concours. M. Zebré aurait donné sa démission en guise de protestation contre la mauvaise organisation des concours de cette année 2020.

Lefaso.net a tenté de recouper l’information. Un appel est passé au directeur de la Communication et de la presse ministérielle. Il répondra ne pas être au courant de l’information mais promet qu’on peut en parler demain.

Un ancien haut cadre du ministère de la fonction publique a confirmé en ces termes : "Deux de ses amis du service on dit que c’est depuis le 12 août 2020 il a déposé sa démission. Et avant lui, sa patronne avait été remerciée (...) il y a 4 mois de cela car elle aussi a eu à dire lors d’une réunion que les concours électroniques sont pas fiables."

Lors des inscriptions des dossiers en ligne pour les concours session 2020, les candidats ont rencontré beaucoup de difficultés au point que l’administration a été obligée de prolonger les délais.

Affaire donc à suivre !


A lire aussi : Concours de la fonction publique : La plateforme d’inscription améliorée présentée aux journalistes


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Vos commentaires

  • Le 17 septembre à 07:55, par Sapience En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Le drame du Burkina Faso est qu’aucune critique de la part des citoyens et professionnels à l’endroit des politiques publiques n’est pas admise. Comment peut-on améliorer les instruments et outils de gestion, si l’on n’accepte pas les critiques objectives pouvant contribuer à leur perfectionnement. Hélas !

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  • Le 17 septembre à 07:59, par Abcde En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Je vous assure qu’au niveau des concours professionnels c’était grave pour la composition en ligne, les premiers groupes ont composés à partir de 09h tandis-que les derniers groupe ont composé a 17h,alors que c’est le mm sujet,la plupart de ceux qui ont composé en dernière position avait déjà les sujets en leur disposition

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    • Le 17 septembre à 17:08, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

      Juste une petite contribution :

      D’abord, une composition à l’écran ne peut pas s’emporter ! Donc, dire "le sujet à leur disposition" n’est pas correct car impossible, à moins d’enregistrement numérique, photo ou vidéo, ce qu’on peut empêcher en interdisant les instruments (clé usb, téléphone...).

      Ensuite, la composition par ordinateur de QCM a ceci d’intéressant qu’on peut changer le sujet sans changer les questions !
      Par exemple, pour la même question posée à 9h, la question est la question 2 et la réponse est "b" mais pour la composition de 16h, la question est numérotée 7 et la réponse est "d". Celui qui veut tricher sans connaitre vraiment la réponse, c’est l’herbe !
      Si un individu devait recomposer tout cela ainsi que les corrigés correspondant, c’est un gros travail, alors que l’ordinateur fait ça automatiquement et corrige instantanément. Donc pas trop d’inquiétudes à ce sujet.

      Ce qui peut arriver, c’est qu’un candidat qui a fini de composer donne une idée, oralement, à un autre candidat qui ne l’a pas encore fait, de quelques questions qu’il aurait mémorisé, lui donnant l’occasion de réviser la notion en question avant d’aller composer.
      Pour contrer cela, il suffit d’éviter le contact, en convoquant tout le monde le même jour à la même heure mais en gardant en salle d’attente séparée de la sortie ceux qui n’ont pas encore composé. La composition de tous les candidats du même concours ne doit donc pas dépasser une journée.
      Les solutions sont disponibles, il faut juste les trouver et veiller à leur bonne application. Par exemple s’il y a laxisme en ce qui concerne les téléphones portables, c’est la catastrophe !

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  • Le 17 septembre à 08:21, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    - Oui en effet c’était du n’importe quoi ! On a enregistré tous les candidats que ce soit niveau BAC, Licence en même temps sans distinction alors que les niveaux de recrutement sont différents d’un concours à l’autre. Ensuite on n’a pas fait cas de Maîtrise ni de Master même si c’est mentionné sur la plateforme. Des candidats se sont inscrits pour un concours X sans voir leurs noms sur la liste d’inscription, etc. C’est une véritable pagaille !

    Et dans une telle pagaille, chaque responsible va tenter de placer son protégé ou son enfant. Ce sera un tir au sort pour compléter les effectifs des admis. Du n’importe quoi !

    Interpellation : J’interpelle tous les fonctionnaires intègres prenant part au processsu de recrutement de penser à leurs propres enfants et frères/soeurs qui pourraient être victimes un jour, et d’avoir le courage de dénoncer les coups de piston. Il ne faut pas avoir peur de dénoncer les fraudes et en donnant les noms sinon on ne fera pas avancer notre pays et l’injustice va continuer. Le Ren-Lac et l’ASCE/LC doivent veiller ! Finalement moi je n’ai même plus confiance à LMI de l’ASCE/LC. Il ne fait rien et est trop amorphe. Il a eu ce poste parce qu’il a été trop bavard pendant la Transition après l’insurrESCROQUERIE.

    Souhait : En tout cas moi Kôrô Yamyélé mon souhait le plus ardent c’est qu’on évalue combien d’argent cette affaire a fait rentrer car il semble que pour chaque concours le candidat paye une certaine somme par les téléphonies mobiles. Il faut qu’on nous dise combien celà a fait rentrer tout comme cette affaire de ’’10.000 Logements sociaux’’ ou encore ’’10.000 Escroqueries’’. Notre Gouvernement a l’art de trouver des combines malsaines pour nous escroquer malgré les nombreux impôts et taxes que nous payons déjà !

    Conclusion : Le démissionnaire est un vrai burkindi car lui-même sait que le travail a été mauvais et mal fait. Il a raison et dans ces cas il ne faut pas attendre qu’on te licencie.

    NB : Voici un sujet où toutes ces nombreux OSC désoeuvrées devraient ensemble lever la voix et exiger du Gouvernement une bonne organisation des concours. Mais ells sont actuellement toutes occupées à soutenir des hommes politiques qui n’ont rien prouvé de leur ancienneté dans les affaires publiques !

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 17 septembre à 20:04, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

      Bon, il est vrai que quelques précisions auraient été la bienvenue de la part des concepteurs du système.

      1°) S’inscrire sur la plateforme, cela correspond à aller faire des copies légalisées de son acte de naissance, de sa CNIB et de ses diplômes. Les officiers d’état-civil qui le font n’ont pas besoin de connaitre votre niveau d’étude ni le concours que vous voulez composer ou de vous recevoir séparément pour cela.
      De plus, à part le casier judiciaire qui doit être renouvelé, vous pouvez utiliser des légalisation de 2019 pour déposer à un concours de 2020. Ainsi, une fois inscrit, vous n’avez pas à le refaire, même l’année prochaine. Cette inscription unique vous permet ensuite de vous inscrire au(x) concours de votre choix.
      Il y a même une économie car si vous deviez faire cinq copies pour cinq concours, maintenant un seul enregistrement suffit.
      La somme payée, même si elle semble beaucoup pour un demandeur d’emploi, est de loin inférieure à ce qu’un candidat pouvait dépenser auparavant pour multiplier ses dossiers et se déplacer pour les déposer à différents endroits. Et cela sans compter les nombreux profiteurs qui demandaient quelque chose qui pour garer la moto, qui pour "faciliter" le dépôt ou s’aligner pour vous.

      2°) Si pour s’inscrire à un concours précis, il faut aller s’aligner à un endroit précis un jour précis, cela n’est pas nécessaire avec l’informatique. La plateforme prend l’inscription de tout le monde sur la même interface quelque soit le niveau et le concours et fait le dispatching des niveaux et des concours sans que des centaines d’agents doivent être employés pendant des semaines à recevoir, vérifier et enregistrer les candidats. L’économie est dans le coût, mais aussi dans le temps des fonctionnaires et des candidats. Seuls les parqueurs et les exploitants de photocopieurs peuvent s’estimer lésés.

      3°) Mais il est vrai qu’une différence existe : Si le candidat est peu familier avec le numérique, il peut ne pas valider ou mal valider son inscription et ne pas retrouver son nom sur une liste donnée. Lors d’une inscription physique, l’agent lui aurait dit qu’il y avait problème et il ne le découvrirait pas en lisant la liste. Mais quand même, s’il suit la procédure, il devrait se rendre compte que quelque chose lui manque.

      Malgré les défauts qu’on peut leur trouver, ces nouvelles procédures représentent une économie colossale pour l’état et pour les candidats, et surtout supprime la pléiade des intermédiaires et mange-mil qui tournaient autour des concours pour "aider" les candidats. Quand à l’argent, sa traçabilité étant devenue claire et partagée (opérateurs de réseaux, organisateurs, état, banque) je crois que c’est plus facile de savoir combien ont rapporté les concours et plus difficile d’en détourner une partie ou rançonner un candidat.

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  • Le 17 septembre à 08:45, par HUG En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Si les raisons avancées par le démissionnaire sont fondées nous le soutenons mais si cest parce que cette manière de faire ne permet aux agents chargés d’organiser les concours d’avoir de l’argent nous le soutenons pas. Des agents pouvaient se retrouver àvec beaucoup d’argent. Si tel est le cas on ne te soutient pas car on ne peut delapider nos maigres ressources. Vous GRH avez bénéficiez des largesses de ce pouvoir. Contentez vous de cela car à trop tirè sur la corde elle sest cassée

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  • Le 17 septembre à 10:06, par Vérité indiscutable En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Mon Respect à M. ZEBRE.
    On ne peut pas faire des arrangements malsains de placement de personnes dans des postes avec l’Informatique. Il fait très bien de sauver sa renommée dans un cadre gouvernemental pourri qui refuse d’assainir nos structures après Blaise Compaoré.
    Dieu sauve le Burkina Faso !

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  • Le 17 septembre à 10:35, par Petit Jésus En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Chapeau à toi mon champion . Seule la lutte libère. On te croit on te suit

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  • Le 17 septembre à 11:08, par Blaise koun kafissa En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Chapeau bas, M. Zebre. Y en a marre de la mediocratie. Finalement entre le Blaiso et Sa Majeste Rocco 1er de Tuire, qu’est-ce qui a change ? Nous sommes alles de charybde en scylla. C’est pourquoi j’ai dit a mes parents au village de voter autrement cette annee. Vive le Burkina Faso !

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  • Le 17 septembre à 11:59, par L’animiste En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Est-il vrai que l’ancienne méthode de recrutement direct ou de concours professionnels permettait aussi à des GRH et leurs associés de se mettre pleins les poches chaque année ?. Il semble que c’est des Parkeurs qui étaient chargés de collecter de manière informelle les dossiers de candidatures contre 3.000 CFA par dossier et le soir à la descente, ces parkeurs remettaient le lot de dossiers aux agents chargés de la réception officielle des candidatures et recevaient en contre-partie un pourcentage des 3.000 CFA par dossier. Le lendemain, les candidats concernées repasssaient simplement voir les mêmes parkeurs pour récupérer leurs récépissés d’inscription et le tour est joué. Conséquences, certains de ceux qui ont dormi à la porte des bureaux pendant des nuits, affronté le soleil dans les rangs pendant des jours ne pourront jamais déposer leurs dossiers dans les délais. On comprend pourquoi certains candidats faisaient la fête pour avoir eu seulement le privilège d’avoir pu déposer leurs candidatures à temps. Cela veut tout dire ! Naturellement, la nouvelle méthode avec le dépôt des candidatures en ligne, la composition en ligne (pas besoin de milles correcteurs) n’arrangeraient pas la flopée d’agents de l’Etat qui attendaient chaque année avec impatience la période des concours pour s’enrichir. De même, il semble que les vendeurs informels de timbres (pour les légalisations des documents), les petits arrangements des policiers impliqués dans la légalisation, etc.et tout ce petit monde ont vu leur deal s’effondrer avec l’informatisation des processus de recrutement dans les services publics ou para-publics. Si c’est le cas, ayons le courage d’accepter de revoir nos méthodes car au finish, tout le monde sera un jour ou l’autre victime d’un système sans issue ! Eh Oui, celui qui se cache derrière le buisson ne sait qu’il est possible que quelqu’un qui dorme depuis longtemps dans ledit buisson ! On aura beau gueuler, la vérité triomphera toujours. Faisons l’eefort d’avancer au profit des jeunes générations ! Dieu vienne en aide au Burkina Faso !

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    • Le 17 septembre à 15:06, par KingBaabu En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

      Mon ami l’Animiste, merci pour votre intervention eclairee. Le Burkina Faso d’aujourd’hui souffre d’un mal pernicieux qui s’appelle CORRUPTION. Ce mal metastatique est entrain de se transmettre de generation en generation et si nous n’y prenons garde, il n’y aura meme plus de Burkina Faso dans 2 generations. De ce qui ressort de votre post, nous avons interet a introduire le maximum d’usage des nouvelles technologies dans les concours, meme s’il faut reconnaitre que la machine prendra un certain temps pour etre rodee. Et encore, cela ne sera pas gage de transparence.

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    • Le 17 septembre à 17:33, par Soumaila En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

      Vous êtes excité pour un simple hors sujet.
      L’on parle ici de la démission d’Oumarou Zebre .
      Ce qu’il faut retenir dans la vie c’est que le voleur, le sorcier ou même le criminel n’a jamais manqué d’arguments. il appartient aux lucides de déceler ces prétextes infondés.

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    • Le 18 septembre à 18:31, par Papou En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

      L’artice ne parle pas d’inscription en ligne. Et mieux les receptionnistes sont differents des parqueurs qui prenaient l’argent avec les candidats. Mr Zebré n’est pas un GRH et s’il est parti à cause de la non fiabilité de la plateforme dont il est lui meme un des concepteur cela n’a rien à voir avec un GRH. Le problème de la jeunesse du BF actuel est qu’elle refuse de voir la réalité coatique des concours sous ce ministre Séni. Continuez à dormir et à deplacer les débats.

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  • Le 17 septembre à 12:07, par Divorce avec l’insurrection En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    L’histoire retiendra que c’est sous le régime de Roch Kaboré que des fonctionnaires démissionnent pour des raisons d’irrégularité dans l’organisation des concours. Ce régime est loin de répondre aux aspirations des insurgés.

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  • Le 17 septembre à 16:33, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Fonction publique : Oumarou Zebré, le responsable de la plateforme E-concours aurait démissionné

    Hum... Trop d’amalgames dans cette publication et les réactions des internautes, on mélange tout !

    1°) Rien ne dit que ce soit en signe de protestation que ce monsieur ait démissionné. Sinon, il aurait tout simplement pu se faire muter ailleurs ou prendre une disponibilité. Comprenez bien que les informaticiens compétents sont très demandés et reçoivent des offres avantageuses, en tout cas mieux que ce que la fonction publique offre. De plus, avoir participé au développement de cette plateforme fait de lui un expert que de nombreux pays et organismes peuvent débaucher pour faire la même chose pour eux. Ce serait donc une ressource humaine rare que l’état aurait perdu mais rien de plus...

    2°) Si problème il y a, on ne peut pas allègrement confondre la non fiabilité du système et la tentative de fraude.
    a) Si c’est la fiabilité, il suffit de trouver des solutions techniques et organisationnelles pour y pallier. L’évaluation en ligne et par ordinateur et QCM peut tout à fait être fiable, en tout cas au moins autant que celle sur table. De nombreux pays, organimes, universités nous ont précédés et ont balisé le terrain ce n’est pas une aventure totale. Connaissant la sensibilité du sujet des concours et de l’équité en général dans notre pays, je crois que peu de responsables vont oser s’amuser avec ce qui peut amener une insurrection bis.
    b) Si ce sont des gens qui ont demandé aux techniciens de prévoir des portes dérobées dans le système pour qu’ils puissent tricher et y introduire ou favoriser leurs protégés, aujourd’hui une simple dénonciation sur les réseaux sociaux suffit à tuer dans l’œuf ce genre de projet, on ne sacrifie pas son poste pour des gens véreux.

    3°) La plateforme d’inscription me semble le problème le plus sensible dans cette affaire. Elle demande à être améliorée visiblement.

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