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Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • vendredi 11 septembre 2020 à 23h30min
Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou :  Les acteurs se rejettent les responsabilités

Grande a été la surprise des riverains et des usagers de la RN4 de constater un cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou dans la soirée du jeudi 10 septembre 2020. Alors que les travaux de construction de la voie sont toujours en cours, l’on se demande qu’est ce qui peut expliquer ce fait. Pour l’heure, les acteurs se rejettent les responsabilités.

Un cratère sur un chantier inachevé, cela s’est produit sur la route de l’hôpital Yalgado. Qu’est ce qui est à l’origine de ce fait insolite ? C’est la question que de nombreux usagers de la RN4 ont dû se poser. Egalement circonspect de ce fait, le directeur des travaux du projet de la RN4 (COGEB), Abdel Aziz Tall, nous a déclaré que des investigations sont en cours pour déterminer les causes exactes de cet affaissement. Cependant, il récuse toute hypothèse liée à la qualité de la voie.

Selon lui, le réseau d’assainissement de l’ONEA qui se situe au niveau du cratère pourrait être la cause de l’affaissement. Cependant, il serait prématuré de dire que ce sont les installations de l’ONEA pour le moment qui sont à l’origine, nous a-t-il déclaré. Selon M. Tall, le trou n’existait. "C’est créer probablement récemment" dit-il.

En off, certains agents de la COGEB accusent l’ONEA. Pour eux, c’est une négligence ou un manque de suivi de la part de la nationale des eaux après ses travaux de raccordement de son réseau d’assainissement. Pour preuve, ils indexent la partie de voie affaissée juste devant le siège de la Commission de l’UNESCO, non loin du cratère actuel. Sur les lieux, il y avait un représentant de l’ONEA.

Les agents de la COGEB l’ont supplié de parler à la presse."Mon frère, dit un mot à la presse" lance un agent de la COGEB. "Je ne peux parler au nom de l’ONEA" a répliqué l’agent de l’ONEA. La tension monte, et chaque camp évoque des histoires de déontologie. Ce dernier, qui au départ nous expliquait les choses dans des termes techniques, se mure subitement dans un silence lorsqu’il s’est rendu compte que nous sommes de la presse.

Chose paradoxale, l’ONEA était sur les lieux avec une pelle mécanique pour dégager le trou afin de déterminer les causes. "Il faut dire d’abord quelque chose avant de procéder au dégagement" lance un agent de COGEB au l’agent de l’ONEA (indiqué plus haut), par ailleurs technicien.

Brèche devant l’UNESCO

Si ce sont les aléas des inondations, c’est le contribuable qui payera

Présent sur les lieux, le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, dit être venu constater la gravité du problème et voir avec les différents acteurs qui interviennent sur le chantier comment le résoudre rapidement. Car dit-il « c’est l’une des plus grandes artères de la ville de Ouagadougou et cet incident perturbe beaucoup la circulation ».


Cliquez ici pour lire aussi Ouagadougou : Un cratère sur la route de l’hôpital Yalgado avant finition des travaux


Quant à désigner un responsable, le maire affirme qu’il est très tôt pour tirer des conclusions. De concert avec les différents services techniques, ils s’attelleront à trouver les raisons. En cas d’affaissement qui paye ? Le contribuable ou l’entreprise ? Pour le maire « si la responsabilité est de l’entreprise, c’est l’entreprise qui va payer. Mais si ce sont les aléas des inondations, c’est la marie ou le ministère de l’urbanisme qui payera » a-t-il précisé.

Alicia Ouédraogo (Stagiaire)
Augustin Khan(Stagiaire)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 11 septembre à 22:17, par QUID En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se jettent les responsabilités

    Les dolines : Comment se forment les trous géants ?

    ©

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, en Floride aux États-Unis, un homme a été avalé par un trou géant qui s’est formé soudainement sous sa chambre à coucher. Un phénomène qui est loin d’être rare mais qui est très souvent imprévisible.

    Un diamètre de 15 mètres pour une profondeur de 30 mètres. C’est à peu de choses près la taille qu’aurait le trou géant qui s’est formé sous la maison d’un homme vivant en Floride. Dans la nuit de jeudi à vendredi, la victime âgée de 36 ans a soudainement crié et appelé son frère à l’aide lorsque le trou est apparu juste en dessous de sa chambre à coucher avant de l’engloutir. Si son frère a accouru, les secours eux ont dû pénétrer dans l’appartement pour comprendre ce qu’il s’est passé.

    En effet, de l’extérieur, la maison paraissait tout à fait normale, cachant totalement le gouffre. Mais l’homme n’a vraisemblablement pas pu être sauvé et le quartier a été entièrement évacué. Ces trous qui peuvent mesurer des dizaines de mètres de diamètre sont appelés "sinkhole" en anglais, littéralement "trou d’évier" et en français "doline". Ils correspondent à des dépressions circulaires provoquées par un affaissement des sols qui peut être progressif ou totalement soudain comme cela a été le cas ici. Ils peuvent mesurer de 1 à 600 mètres de diamètre.

    Des gouffres qui se forment fréquemment

    La plupart de ces cavités se forment dans des zones où de l’eau coulant dans les sols a dissout la roche calcaire et provoqué la formation de vide dans lequel les sédiments de surface s’effondrent. Ceci peut découler de pluies torrentielles ou acides ayant amené de l’eau dans les sous-sols ou encore de ruptures dans des systèmes de canalisations ou d’égouts. Bien qu’impressionnant et potentiellement meurtrier, ce phénomène est en vérité particulièrement fréquent dans certaines régions et notamment dans plusieurs états des États-Unis dont la Floride, a précisé l’Institut de géophysique américain.

    Là-bas, des milliers de nouvelles dolines seraient ainsi répertoriées chaque année, en raison d’un sol calcaire particulièrement poreux, mais aussi d’une météo parfois extrême et d’un système de pompage de nappe aquifère. "On trouve difficilement un endroit en Floride qui est immunisé contre les dolines", a expliqué à Associated Press Sandy Nettles, la propriétaire d’une compagnie de conseil en géologie. Dans cet état, le risque est d’ailleurs tellement grand qu’il est désormais inclus dans les contrats d’assurances des maisons.

    De même, le comté de Hillsborough situé autour de la ville de Tampa a été surnommé la "vallée des dolines" et compte deux tiers des trous recensés chaque année. Mais d’autres pays sont également sujets à ces phénomènes. En juin 2010, une gigantesque doline s’est en effet soudainement formée dans la ville de Guatemala et a englouti un immeuble de trois étages. D’après les géologues, le trou mesurait quelque 20 mètres de diamètre pour une profondeur de plus de 70 mètres. Il aurait été provoqué par des pluies torrentielles et un défaut dans le système d’égouts.

    Des phénomènes difficiles à prévoir

    Au vu des risques que les dolines représentent, les scientifiques ont testé différentes méthodes pour parvenir à prédire la formation de vides souterrains et de tels gouffres. Ceci inclut les radars, la sismographie et des tests de résistivité électrique, précise l’USGS sur son site. Mais pour utiliser ses méthodes, encore faut-il avoir des suspicions sur un terrain particulier et pour cela, encore faut-il connaitre les signes d’alerte. Dans ce but, le Southwest Florida Water Management District a réalisé une brochure qui liste les différents signes observables.

    Il peut s’agir d’arbres ou de poteaux qui s’effondrent, de la formation de petits bassins dans une zone où l’eau n’était pas collectée avant, de la fanaison de petites aires circulaires de végétation ou encore de fissures structurelles dans des murs. Toutefois, le phénomène ne prévient pas toujours avant de se former. Aussi, malgré les efforts réalisés, les dolines restent particulièrement difficiles à prédire aujourd’hui et continuent de causer des dégâts importants voire des tragédies comme la semaine dernière en Floride.

    Cette doline est apparue en 2010 dans une zone résidentielle à Schmalkalden en Allemagne. Le trou faisait environ 20 mètres de profondeur mais personne n’a été blessé

    Ce ’trou d’évier’ ou ’sinkhole’ est apparu en juillet 2012 sur une route de Changsha, la capitale de la province chinoise de Hunan. Il a englouti une voiture et tué une personne

    Cette doline s’est formée en mai 2010 dans la ville de Guatemala et a englouti un immeuble entier

    Le même trou cette fois-ci en vue aérienne. D’après les géologues, il faisait 20 mètres de large pour plus de 70 mètres de profondeur

    Ce trou est apparu dans la province de Perm en Russie en août 2007

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, une doline de plus de 10 mètres est apparu dans la chambre d’un homme dans cette maison située en Floride

    Les dolines peuvent aussi être de taille plus réduite comme ce trou apparu sur une route à Atlanta aux Etats-Unis

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  • Le 11 septembre à 22:27, par Banga En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se jettent les responsabilités

    Monsieur le maire cette zone est toujour une zone rouge inondable en saison des pluies et encore plus proche du barrage donc faut avoir le courrage de dire que l’entreprise n’a pas etudier tous ses facteurs avant de commencer son travail il doit reffaire son travail plus une grosse amende.

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  • Le 12 septembre à 00:10, par Le Patriote "Le vrai" En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Écoutez ne laisser pas un coupable tout fait pour chercher loin. Même si c’est sur la bande des travaux d’assainissement de l’ONEA, il y a combien d’années que ces travaux ont été faits. C’est bien les mastodontes (caterpillar et autres) de l’entreprise qui ont pesé sur la voie qui l’ont dégradée. C’est bien les machines de l’entreprise qui sont à la base de l’affaissement de la voie. La preuve est que c’est autour des travaux de l’entreprise qu’il y a le problème. D’ailleurs tout le long de la voie en travaux c’est des cabosses et des slaloms partout jusqu’à l’échangeur de l’Est. Il faut être un bon voltigère pour empreinter cette voie avec ses rond-points inadéquats.

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  • Le 12 septembre à 00:22, par Kpeter En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Mon intervention concerne un fait qui me surprend. Quand on sait combien coûte le bitumage d’une voie et qu’on voit certaines société de ma place qui détruisent le bitume sous prétexte de mettre de faire des canalisations. On se demande si ce pays est vraiment pauvre. Que fait - on des accotements des voies ?. Le bitume du centre ville est aujourd’hui en partie détruit à cause des travaux de canalisation. Les quelles canalisations sont enfouies en plain milieu des voies ainsi, chaque fois qu’il y’a des réparations il faut fissurer la voie. Le prétendu raccommodage qu’on met et qui déforme le bitume est le point de départ de la dégradation des voies. N’y a t - il pas d’autres solutions ?. Que dit la direction général e des routes ?. Faisons un effort de préserver ce qui nous est chère.

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  • Le 12 septembre à 05:51, par HUG En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Cest la conséquence de la gestion mouta mouta. Une journée suffit largement pour déterminer les raisons de cette situation mais hélas.

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  • Le 12 septembre à 07:27, par Abel NACOULMA En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Pas pour rejeter les responsabilités sur telle ou telle structure mais ceux qui empruntent la voix il y’a dix quinze ans de cela, ces aspects de la voix ne sont pas choses nouvelles pour eux.

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  • Le 12 septembre à 07:35, par ancien En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Les canalisations de l’ONEA existent depuis longtemps et il appartenait à COGEB de les intégrer dans leurs études. Mais les images montrent qu’ils ont purement et simplement suspendu le bitume au-dessus d’un trou. Ce n’est pas sérieux ! Il est temps que ce gouvernement moribond là durcisse le ton maintenant.

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  • Le 12 septembre à 08:58, par Kouda En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Nous aimons trop les polémiques inutiles. En réalité, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Bien sûr, l’affaissement de la chaussée et l’apparition de ce cratère sont dangéreux et auraient pu causer la mort d’usagers. Néanmoins, ce type d’accidents se produit régulièrement.En Italie, un pont très fréquenté a cédé entrainant la mort de plusieurs personnes et d’autres dégats. Même chose au Brésil. En Chine, aux USA, en Europe, il arrive que des cratères surgissent sur des routes et provoquent des dégats ou que des dalles recouvrant des caniveaux s’affaissent.
    Rappelons nous aussi ces batiments en contruction ou à peine achevés qui s’écroulent.
    Il faudrait donc songer à minimiser la fréquence de ces événements pour éviter des dégâts et pertes de vie éventuels. Ce qui implique des entretiens et des vérifications réguliers.

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  • Le 12 septembre à 09:03, par Vérité indiscutable En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    M. Le Maire, médecin après la mort, depuis ton règne, tout sent mauvais dans la Capitale. Tu devrais démissionner si tu connaissais encore l’honneur.
    Notre pays là vraiment...
    Je me demande comment nous allons résoudre les vrais problèmes si déjà le minimum est bafoué de la sorte ?

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  • Le 12 septembre à 09:15, par Passakziri En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Le pays des hommes intègres où l’intégrité semble en desintègrement avec des Stades aux toits volants par ci, des voies à usage unique par là. Dans quel cratère nous reveillerons-nous demain ?

    Passakziri

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  • Le 12 septembre à 11:31, par Ka En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Si le Moogho Naaba voulait rentrer dans le mystère de ce qui arrive, on confirmera que dans cette zone il y avait des tranchées. L’ONEA pouvait confirmer sa responsabilité, car, au début des années 1960, on creusait à main nu pour les premières canalisations, et si la direction ne correspondait pas, on bouchait et recommencer à côté. Dans les archives de la Direction et Contrôle des Grands Travaux (DCGT) on peut trouver le pourquoi.

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  • Le 12 septembre à 11:59, par Cc En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Ouagadougou est vraiment la capitale du CINEMA AFRICAIN. Les travaux ont débuté quand ? Quel est le délai imparti ? Qu’a-t-on fait pour que ces fameux travaux prennent fin dans le bonheur. D’après un ami, si cette entreprise avait eu le marché de l’échangeur du Nord, on allait se déplacer avec des pirogues cette année au regard des pluies qui tombent !

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  • Le 12 septembre à 12:05, par Le musulman En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Certaines analyses de mes concitoyens sont inqualifiable ! Pensez-vous que c’est un phénomène qui s’est formé en quelques minutes ? Omar à pas besoin d’être un ingénieur des travaux pour comprendre que les diverses entailles qui ont été réalisées durant des decenies sur la voie par les différentes sociétés ONEA, SONABEL, ONATEL, etc ont changé la structure du sol surtout que certaines sociétés ont refermé les trous sans faire un vrai compactage. Même si on aime pas l’entreprise COGEB ayons l’honnêteté de reconnaitre que ce phénomène resulte des interventions non coordonnées depuis au moinns 30 ans et j’ai été surpris par l’intervention d’un agent de l’ONEA à la télé. Que les pseudo-specialistes en géologie, géomorphologie, pédologie arrêtent donc de nous pomper l’air avec des analyses myopes et uni-jambistes.

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  • Le 12 septembre à 12:11, par Sacksida En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    De toute facon, le Bureau d’etudes de ces travaux, l’Entreprise COGEB et l’ONEA techniquement qui sont les acteurs doivent assumer bien sur chacun en ce qui le concerne ses responsabilites. Et des sanctions objectives et diligentes doivent etre prises contre celui qui en porte plus de responsabilite. Je profite dire a SOME que le peuple Burkinabe n’ a ete en rien dans l’assassinat du President Sankara et concernant des Sanctions sous la Revolution le President n’etait pas dans toutes les administrations et que ce sont les Ministres en accord avec les COMISEC bien sur qui transmettaient les propositions de Sanctions. En tout etat de cause, aucune prison ne pouvait contenir le President Thomas Sankara ; le peuple serait sortit pour reinstaller la Revolution. C’est pourquoi les Blaise compaore, l’imperialisme et ses valets locaux le savant tres populaire ont perpetre l’irreparable.Salut

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  • Le 12 septembre à 12:16, par Cocotte En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Loin d’être un expert des travaux publiques, je pense que la faute reviens à nos autorités qui ont permis à l’onea de creuser des trous de canalisations sur u bitume existant.
    Si ma mémoire est bonne ces travaux ont eu lieu au tout début des années 2000 et bien qu’élève à l’époque je me demandais pourquoi détruire le bitume alors qu’ils auraient pu faire autrement.
    Inutile de jeter la pierre sur l’entreprise Cogeb, qui est elle même victime de la malgouvernance de tous les régimes qui se succedent depuis looooongtemps.
    Cette entreprise a fait ces preuves depuis 30 ans dans notre pays, (construction du 1er échangeur du pays, au Mali et ailleurs, sans oublier les nombreux travaux réalisés avec brio dans la ville de Ouagadougou et sur la route de bobo) donc aidons là à achever ces travaux en arrêtant de la torpiller à tout va. Franchement j’aime pas ça. Cogeb n’a aucun intérêt à mal faire son travail

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  • Le 12 septembre à 20:44, par LE MAITRE GOMYAAREE : PAYS SANS FOI NI LOI En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    VIVE LE BURKINA FASO
    VIVE COGEB INTERNATIONAL
    VIVE LE MPP
    VIVE ROCH KABORE
    VIVE LE MOUTA MOUTA

    PS A BAS LES POURFENDEURS DE LA liberté
    A BAS LES APATRIDES
    VIVE LA liberté

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  • Le 13 septembre à 09:22, par Lucky En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    Vraiment ayons un peu de discernement et analysons les choses sans accuser quelqu’un mais l’analyse est cohérente, l’accusé se reconnaîtra.
    Les études préalables pour le bitumage d’une voie ou tout autres travaux de BTP sont faites par des bureaux spécialisés. C’est sur la base de cette étude technique que l’appel d’offre est lancée et les entreprises soumissionnent. La qualité de l’étude n’est pas directement de la responsabilité de l’entreprise
    Les travaux de BTP font l’objet d’un suivi contrôle par un bureau d’études spécialisé qui a conclu un contrat avec le maître d’ouvrage ou maître d’ouvrage délégué. Ce bureau a la responsabilité de veiller à ce que les travaux soient conformes au dossier techniques sur la base de laquelle l’entreprise a obtenu le marché.
    3eme niveau, les entreprises telles que ONEA et Onatel qui ont des équipements sous terrain. Celles-ci doivent effectuer leurs travaux avant le passage de l’entreprise, vous comprendrez que si ces travaux sont faits après le bitume, quelque soit le niveau de recommandation, la Voie ne sera pas homogène et la solidité sera mise en cause parce que pour damer, l’entreprise fera attention pour ne pas endommager le reste de la voie, ce travail se passe alors dans un espace restreint, ce fait est constaté depuis des années sur la route de l’hôpital.avec le temps la force du goudron diminue et devient donc faible.
    Tout ceci pour dire que dans ces travaux, on a en face au moins quatre acteurs
    . Le bureau ayant fait les études
    . l’entreprise en charge des travaux
    .le bureau de contrôle qui suit les travaux, qui a une grande responsabilité dans la qualité des travaux
    . l’administration, qui dispose des textes dans le cadre de l’exécution des travaux.
    L’acteur le plus visible est l’entreprise, mais pas la seule responsable au regard de ce qui précède.

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  • Le 13 septembre à 15:00, par Olivier En réponse à : Cratère sur la route de l’hôpital Yalgado à Ouagadougou : Les acteurs se rejettent les responsabilités

    L’entreprise exécute les travaux selon un cahier de charges provenant d’un bureau d’études ayant réalisé les études. Ce n’est pas COGEB qui fait les études. Néanmoins il faut arrêter les supputations et attendre les résultats de l’enquête technique car plusieurs acteurs sont concernés.

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