Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Plus il y a de candidatures pour une élection présidentielle, moins on préservera l’environnement.» Édith Boukeu Journaliste-fact Checker, Cameroun

Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

Accueil > Actualités > Politique • • dimanche 16 août 2020 à 21h21min
Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

C’est sans surprise que Dr Ablassé Ouédraogo a été désigné et investi pour défendre les couleurs de Le Faso autrement (parti dont il est le président) à la présidentielle du 22 novembre 2020. C’était au cours du deuxième congrès ordinaire du parti, ce samedi 15 août 2020, instance également dédiée à cette investiture.

L’ancien ministre des affaires étrangères et ancien directeur général adjoint de l’organisation mondiale du commerce dit accepter avec "gratitude et humilité", cette mission à lui confier par les congressistes venus de l’ensemble du territoire.

C’est également avec conviction et détermination qu’il dit s’investir pour la réalisation des ambitions du parti pour un Burkina prospère, en paix et en sécurité.
"Ce n’est pas après avoir relevé les différents défis que m’a réservés la vie depuis ma tendre enfance que je vais manquer de courage, de ténacité, de persévérance et d’énergie pour nous mener à cette victoire qui est de plus en plus claire", s’arme Dr Ablassé Ouédraogo.

Le candidat a renouvelé sa conviction pour la réconciliation nationale, convaincu que c’est ensemble que les Burkinabè relèveront tous les défis qui se présentent au pays.

Ablassé Ouédraogo invite désormais à la mobilisation autour des cinq priorités qui constituent son programme pour "redresser et reconstruire" le Burkina Faso. Ces priorités sont la réconciliation nationale, la paix et la sécurité, la relance économique et le développement durable, les réformes institutionnelles et administratives et, enfin, le rayonnement international.

O.L
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 15 août à 22:09, par Lom-Lom En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo se lance dans la course

    Bravo Oncle Ablassé Ouédraogo ! Enfin, on.aura la possibilité de vérifier qu’on avance et que notre Candidat Ablassé va au moins atteindre 2% des voix exprimées lors de cette présidentielle de Novembre 2020. Sinon, nous en tirerons les leçons définitivement pour changer de fusil d’épaule ! Pas facile.quand on peine à présenter un Projet de société pour convaincre l’électorat ! Bon vent à notre cher Ablassé !

    Répondre à ce message

  • Le 16 août à 09:58, par Papou En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo se lance dans la course

    y a trop de plaisantins dans ce pays. Je suis mort de rire...

    Répondre à ce message

  • Le 16 août à 16:54, par Zoundi En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo se lance dans la course

    J’ai du mal à comprendre que Fasonet accorde autant d’importance à ce phénomène donc.. Investit avec un boubou et un bâton de pèlerin... Quand c’est pas Koanda c’est Ablassé le Moaga
    Même pas encore élu que déjà que il songeait à diviser le peuple... Avec un theme de campagne à la hauteur de sa personne... Cher Docteur tu gagnerai mieux à te convertir en RACONTEUR de conte mossi pour enfant... Mr le super Ministre des affaires étrangères de grâce prenez nous au sérieux quand c’est pas Faso autrement c’est Burkina nouveau... Les mêmes tête de grâce un peu d’honneur et de dignité Mr le Moaga musulman...
    En tout cas s’il ya une chose qui est vraie dans tout ça c’est que de nombreux burkinabé ont raté leur vocation de comédien... MR LE MOAGA DU PLATTEAU CENTRAL je vous salue

    Répondre à ce message

  • Le 16 août à 20:56, par Cheikh En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo se lance dans la course

    Humm ! Quand on n’a avec ses acolytes que "le changement générationnel en bouche", et qu’on est plus âgé que l’actuel président Rock Kaboré, on ne se porte pas soi-même candidat, on présente des jeunes.

    Répondre à ce message

  • Le 17 août à 08:01, par Ka En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

    Cher internaute Zoundi : Nous les mossis, on ne badine pas quand on veut le Naam. On se permet de tout, c’est le cas avec le mossi du centre. Et encore une fois je dis ‘’’Bon vent à Ablassé Ouédraogo ! Mais est ce que ce n’est pas trop tard ? A ta place j’allais montrer au peuple Burkinabé que tu es un politique hors pair, en désignant un jeune de ton parti, ou même cette brave femme en face de toi, comme candidat de ton parti : Et crois-moi le peuple Burkinabé changera des idées dans les urnes. Rappelle-toi des portes blindées de tes Hôtels a Ferney Voltaire près de Genève quand tu étais ministre des affaires étrangères, on a travaillé ensemble pour l’émergence du pays et aussi l’amélioration de notre jeune démocratie. Et tout d’un coup tu as été le premier sans craindre les fillettes du RSP a claqué la porte à un régime Compaoré qui s’effrite et ne voulait pas t’écouter, car tu ne tournes pas deux fois ta langue avant de cracher la vérité.

    Oui avant et après la création du CDP, on avait notre idéal à l’époque qui était ‘’’’Quand on milite c’est pour des idées, pour un idéal. Ce n’est pas dans l’espoir de piller les ressources du pays d’une manière encore plus avide que ceux qu’on combat.’’’ Si le seul objectif du CDP était "ôte-toi de là que je m’y mette", cela ne vaut vraiment pas la peine. C’est pourquoi dès 2004 beaucoup t’ont suivi en débarquant du Navire.
    Et celui et son frère qui sont Blaise et François Compaoré que tu veux qu’ils reviennent au pays sans la justice, n’ont pas compris quand tu quittais le navire, que quand on crache en l’air, il faut s’attendre à recevoir la salive en plein visage. Et toi, farouche partisan de la réconciliation, exige que ces personnes reviennent au Burkina sans passé par la justice qui est une erreur de ta part : Car sans la justice il n’y a pas une vraie réconciliation durable. Il faut que toutes personnes qui traîne des dossiers judiciaires derrières ses fesses les liquides avant qu’on le pardonne, c’est la loi.

    Et pour moi, tu devais, surtout avec ton ami Gilbert Ouédraogo de l’opposition qui recevait des miettes pour le tripatouillage de l’article 37, cesser d’accuser, mais aider les tenants du pouvoir a en finir avec l’impunité de certains... Il faut virer les magistrats corrompus qui vendent la Justice Burkinabé au plus offrant et qui ne disent pas le droit. C’est seulement ainsi que la confiance en la Justice Burkina sera crédible pour sanctionner les auteurs des biens mal acquis.

    En écoutant l’enregistrement du vidéo de ton investiture, tu as mis l’accent sur la corruption du régime actuel, et là je te dis d’arrêter, car, ‘’’’quand l’incapacité frappe à la porte de ceux qui se disent grand, il jette l’anathème sur les autres. C’est le principe qu’enseigne Machiavel dans le Prince.’’’’ Tu n’as pas pu le faire avec Blaise Compaoré, ni avec François Compaoré et sa belle-mère, comment pourras-tu le faire avec les mêmes que tu dis de revenir sans passé par la justice ?

    Conclusion mon cher Ablassé Ouédraogo : Il est temps que nos dirigeants, surtout toi y compris, sachent qu’ils n’auront le respect que s’ils vivent comme le peuple "moyen." Car, le peuple primaire que vous ignorez en étant dans vos 4x4, et surtout qui regarde dans vos cadis pleins en sortant des "Supers Marchés" vous les "nouveaux riches", vous comprendrez pourquoi quand vous parlez de la corruption, comme tu le fais dans ton vidéo d’investiture, personne ne fait attention a ça, que de penser qu’a multiplier les crises sociales ! Impossible d’accepter ça ! Une population mal éduquée, mal formée et dont l’avenir est incertain, et qui n’a même pas un bon repas par jour, cette population n’a rien à perdre avec vos manipulations pour avoir le fauteuil présidentiel, et piller en plus les ressources du pays.

    Répondre à ce message

  • Le 17 août à 08:06, par traoré Amadou En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

    Bravo Ablassé, il va relancer l’économie nationale en construisant des boites de nuit waouhhhhhhhhh

    Répondre à ce message

  • Le 17 août à 08:32, par Paul En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

    Il ne manquait plus que celui-la, l’auto-proclamé Moaga-Musulman-du-Plateau-Central. Bonnes gens, est ce que la description du job n’exige pas plus de competences au delà d’être moaga-musulman-du-plateau-Central ? Si le Faso Natal ne traversait pas une tragédie quotidienne, assurément, il aurait été la capitale mondiale du rire.

    Répondre à ce message

  • Le 17 août à 08:58, par sniper En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

    Il ne semble tenir les congrès de son parti que pour s’auto-investir candidat à la présidence du Faso ? Marrant .....

    Répondre à ce message

  • Le 17 août à 10:03, par levieux sage En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

    Dr Ablassé Ouédraogo a été désigné et investi pour défendre les couleurs de Le Faso autrement (parti dont il est le président) à la présidentielle du 22 novembre 2020.

    Par cet acte solennel, le Dr Ablassé Ouedraogo participe a l’animation de l’action politique et de l’encrage de la democratie dans notre cher pays le Burkina Faso.
    C’est juste joué à la figuration et bénéficier des subventions de l’État, sinon que le Dr lui même est conscient que les candidats potentiels, ceux qui peuvent aspirer a la magistrature suprême à ce scrutin du 22 novembre 2020 sont
    - Rock Marc Christian Kaboré
    - Zephirin Diabre
    - Eddie Komboigo
    - et enfin le jeune TAHIROU BARRY de la jeune generation
    en dehors de ces quatre candidats qui feront la différence, je ne vois pas un autre qui soit à la hauteur. Les autres c’est juste pour amuser la galerie en mendiant les subventions de l’Etat.
    Mais je vois le MPP faire le coup K.O DES LE PREMIER TOUR. Mais si par miracle ce n’est pas le cas, alors bonne chance pour un changement réel de régime pour le BURKINA FASO.
    Pour terminer, je fait les propositions suivantes dans le but de limiter les partis politiques dont certains ne rassemblent que leurs propres familles sans pouvoir rassembler même leurs quartiers.
    - 1 Tout parti politique qui n’obtient pas cinq (05) députés aux élections législatives et cinq (05) maires aux élections communales soit purement et simplement suspendu pour une durée de 10 ans.
    - 2 Arrêter simplement les subventions aux partis politiques et réinvestir ces fonds dans l’amélioration des conditions de vie des populations particulièrement dans les secteurs de la Santé, Sécurité et de l’Enseignement.
    PAIX au Burkina Faso et que Dieu bénisse notre Nation.

    Répondre à ce message

  • Le 17 août à 15:49, par Ka En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

    Internaute ’’levieux sage :’’ Depuis Maurice Yaméogo comme président de notre patrie, les personnes morales (entreprises, fondations,) ne peuvent pas financer un parti politique. A l’exception des partis politiques eux-mêmes comme ce fut le cas du CDP de Blaise Compaoré, et maintenant le MPP, l’UPC, qui peuvent se faire des dons entre eux. Pour contourner les limitations, les politiques comme fut Salif Diallo, Roch Kaboré, Simon Compaoré, Zepherin Diabré, ont créé a travers des amis, membres de famille, anciens collaborateurs de service, des promos, « des partis satellites ». Leurs nombres a été multipliés durant le règne de Blaise Compaoré selon la CNCCFP (La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques) et qui permettait le CDP de se considérer comme un parti unique. Ce que tu proposes est une idée patriotique et juteuse pour l’économie de la caisse de l’état : Malheureusement aucun décideur qui arrive au pouvoir n’amusera de lever le doigt pour ça.

    Car selon nos lois, rien n’empêche ces petits partis de reverser ce qu’ils touchent à un grand parti. Exemple avec le CDP, les Kaboré de la Belgique, les Ram Ouédraogo de la France avec leur petit parti politique se mouillaient dans le grand parti. Et sans le dire, des partis politiques qui se multiplient comme des abeilles dans ces derniers temps, ont pour ruche le MPP. Cette "pratique" mon cher internaute ‘’levieux sage,’’ est tout à fait connu de la CNCCFP. « Ce n’est pas illégal, on ne peut même pas parler de magouille. C’est une astuce pour récolter plus de dons », et faire vivre les petits partis politique et leurs géniteurs comme le Faso Autrement qui cache son jeu, et on peut dire que Blaise Compaoré et son parti joue un grand rôle pour son survie. Suit mon regard.

    Répondre à ce message

    • Le 18 août à 09:46, par levieux sage En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : L’ancien patron de la diplomatie, Ablassé Ouédraogo, se lance dans la course

      Pour contourner les limitations, les politiques comme fut Salif Diallo, Roch Kaboré, Simon Compaoré, Zepherin Diabré, ont créé a travers des amis, membres de famille, anciens collaborateurs de service, des promos, « des partis satellites ». Leurs nombres a été multipliés durant le règne de Blaise Compaoré selon la CNCCFP (La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques) et qui permettait le CDP de se considérer comme un parti unique.
      Cher Internaute "ka" merci pour l’éclairage dans ce labyrinthe politique encore méconnu du plus grand nombre. Courage a vous et continuer à éclairer nos lanternes. .

      Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 Articles de la même rubrique
Initiative Suisse pour des multinationales responsables : Les propos du ministre Harouna Kaboré indignent
Burkina : « La réconciliation nationale reste d’une grande urgence », persiste et prouve Me Hermann Yaméogo (2e partie)
Roch Kaboré : « Nous ne négocierons pas avec ceux qui ont pour projet de démanteler le Burkina »
Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »
Attaque de Tin-Akoff : Pour le parti APP/Burkindi, « Cela augure de lendemains incertains pour le peuple »
Burkina : « La réconciliation nationale reste d’une grande urgence », persiste et prouve Me Hermann Yaméogo (1re partie )
John Jerry Rawlings : L’Afrique perd un panafricaniste, le Burkina perd un frère, regrette Roch Kaboré
Sondage en ligne sur le bilan du MPP et les candidats à la présidentielle : A vos claviers !
Burkina : « On a les gouvernants qu’on mérite. C’est la population qui a voté ces gens-là », dixit Smockey
Yacouba Isaac Zida, dossier Sankara, pouvoir Kaboré : Les confessions de l’ambassadeur Mousbila Sankara
Commémoration du 11-décembre à Banfora : Des fils et filles de la région demandent un report en 2021
Politique : « Les femmes du Burkina sont engagées pour un changement de leurs conditions », selon Martine Yabré
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2020 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés