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Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • jeudi 4 juin 2020 à 23h25min
Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

La validation de l’année scolaire 2019-2020 n’est pas du goût de la Coordination des Elèves et Etudiants Burkinabè (CEEB). Pour elle, le gouvernement devrait permettre à tous les élèves de reprendre les cours afin de terminer l’année académique tout en respectant les mesures barrières. Les décisions prises sont hasardeuses selon elle car sans une consultation préalable des acteurs de l’éducation. Déclaration !

Halte au sabotage de la formation des élèves

Camarades élèves et étudiants ;

Le 27 mai 2020, le gouvernement, à l’issue d’un Conseil des Ministres, prenait de graves décisions concernant la reprise des activités scolaires suspendues depuis le 16 mars pour briser la chaine de contamination de la maladie à coronavirus dont les premiers cas avaient été découverts le 09 mars. Ces décisions peuvent se résumer ainsi qu’il suit :

-  reprise effective des activités pédagogiques dans les classes de CM2, 3e et terminal le 1er juin ;

-  examens du CEPE et du BEPC fixés pour le 14 juillet et le BAC pour le 3 août ;
-  passage automatique des élèves des classes de CP1, CE1 et CM1 en classe supérieure ;

-  passage en classe supérieure sur la base de la plus forte moyenne disponible sans toutefois qu’il n’y ait plus de 10% de redoublement pour les élèves de CP2 et CE2 ;

-  passage en classe supérieure sur la base de la plus forte moyenne disponible pour les élèves de 6e, 5e, 4e, 2nd et 1ère.

Les explications données par le ministre Stanislas OUARO sont loin de convaincre les acteurs de l’éducation en particulier les élèves et les étudiants. Au regard de telles décisions, dans un secteur aussi important qu’est l’éducation, l’on ne peut s’empêcher de se poser les questions légitimes suivantes : quelle démarche scientifique a pu inspirer de telles décisions ? Le gouvernement a-t-il pris le soin d’évaluer le taux d’exécution physique des cours dans les établissements avant de prendre de telles décisions ? Quel sera l’impact de cette mesure sur le niveau général de l’enseignement ?

A l’évidence, ces décisions sont hasardeuses puisqu’elles ont été prises sans une consultation préalable des acteurs de l’éducation. Du reste, certains de ces acteurs clés notamment les syndicats des travailleurs de l’éducation ont dénoncé et rejeté ces mesures en ce qu’elles auront des conséquences désastreuses sur le niveau de l’enseignement qui depuis l’application des Programmes d’Ajustement Structurels (PAS) des années 1990 est en baisse continue.

Il ne pouvait en être autrement quand on sait que les dirigeants actuels qui, pour la plupart sont dans les arcanes du pouvoir depuis trente-cinq (35) ans ont toujours relégué l’éducation des enfants du peuple au second plan. Leurs décisions pour la plupart sont guidées par leurs propres intérêts et la satisfaction des bailleurs de fond.

Pour la CEEB, les mesures prises par le Conseil des Ministres du 27 mai sont à inscrire dans le cadre de la répression qu’abat le gouvernement contre les travailleurs de l’éducation notamment. Plutôt que d’engager un dialogue sincère avec les syndicats de l’enseignement en lutte pour des meilleures conditions de vie et d’études, le gouvernement préfère pratiquer la politique de l’autruche. En procédant ainsi, il entend contourner les revendications des enseignants en lutte pour la satisfaction de leur protocole d’accord et aussi contre l’application de l’IUTS dans le cadre de la coalition syndicale.

Qui plus est, la reprise des activités académiques le 1er juin a donné de constater que le gouvernement n’a pas tenu ses engagements relatifs aux mesures barrières dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. En effet, certains établissements sur le territoire national ont commencé les cours sans que ces mesures barrières aient été prises (absence de dispositif de lave main et de cache-nez). Dans d’autres établissements, les élèves ont bénéficié d’un cache-nez au lieu de deux comme promis et les dispositifs de lave-mains mis en place sont insuffisants. Pire, la qualité de certains cache-nez laisse à désirer.
Camarades élèves et étudiants ;

De ce qui précède, la CEEB :

-  invite le gouvernement à reconsidérer ses décisions en permettant à tous les élèves de reprendre les cours afin de terminer l’année académique et ce, dans le respect des mesures barrières ;

-  appelle les élèves et étudiants à respecter les mesures édictées par les autorités sanitaires et à se solidariser avec la lutte des travailleurs de l’éducation ;

-  appelle toutes ses sections à se tenir prêtes pour toute action que l’évolution de la situation commanderait.

Non à un enseignement au rabais !

Pour une éducation de qualité au profit des enfants du peuple, en avant !

Le Bureau Exécutif National

Vos commentaires

  • Le 4 juin à 20:09, par Voila En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Chers camarades élèves ne nous laissons pas manipuler par les syndicats qui ne pense qu’à eux. Ils nous utilisent comme des boucs émissaires contre le gouvernement. Mais cette fois ci le COVID a sauvé le gouvernement.

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  • Le 4 juin à 20:20, par Cheikh En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Chers élèves, arrêtez de vous laisser manipuler. Que celui qui n’en veut pas, reste tranquille chez lui, dormir avec ses parents. Que votre prétendu degré de compréhension si précoce, vous permette de comprendre au moins, qu’on ne prend que ce qu’on a dans la vie, et non ce qu’on veut.

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  • Le 4 juin à 20:59, par Paul En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    A ce stade, le mieux est que vous demandiez à ce que les cours de la prochaine année scolaire commencent le 1er septembre afin d’avoir 1,5 ( voire 2 mois ? (selon le niveau réel des élèves et niveau d’exécution du programme de cette année scolaire 2019/2020) pour remise à niveau de tout le monde et démarrer le programme de la nouvelle année avec le programme mi-octobre ou fin octobre. Mais, là, il faut que tous les acteurs acceptent de se "sacrifier" pour le bien supérieur de la nation et de sa jeunesse. Vous pouvez revendiquer tout ce que vous voulez mais si les caches-nez ne sont pas là, si les établissements n’arrivent pas à respecter les mesures, etc. alors que la pandémie n’est pas finie... La prudence doit rester de mise. Dernière question : N’oubliez pas que vos parents font quoi au sein de leurs associations de parents d’élèves ? en réalité, pas grand chose ! Dernière remarque : vos revendications concernent le primaire et le secondaire et, bizarrement rien pour le supérieur alors que vous êtes censés les représenter ! Merci de répondre à cette question toute simple : comment respecter les mesures barrières avec des classes pléthoriques de 100 voire 150 élèves ? La réponse est impossible. Donc, implicitement, vous avez la réponse à vos revendications irréalistes dans le contexte actuel du COVID19 ! Donc, espérons seulement que les conditions soient réunies pour démarrer les cours dès le 1er septembre pour sauver l’essentiel.

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  • Le 4 juin à 21:17, par David En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Vos déclarations n’engagent que vous et seuls.
    Vous êtes libres d’aller composer aux différents examens.
    Aussi, vous êtes libres de décider de redoubler pour reprendre vos classes en 2020/021.
    Bravo au gouvernement qui a eu la sagesse de valider l’année scolaire par cette bonne formule.

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  • Le 4 juin à 21:30, par SEM En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Jeunes freres il faut vous calmer un peu. Je suis de ceux là qui sont tres critiques envers le gouvernement mais cette fois ci je reconnais que les mesures prises face au Covid19 ont été trés sages. De plus cela a été des recommendations des associations de parents d’élèves. Certes ca ne peut pas plaire à tous mais cela a été le moindre mal.
    Jeunes freres arrêter donc de vous laisser manipuler.

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  • Le 4 juin à 22:53, par gew En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    je ne pense pas que les autres élèves vous suivront dans cette vision ; vous n’êtes pas obligés d’aller aux examens, ni de passer en classe supérieure dans les contions proposées pour sauver l’année scolaire. si vous assumez vos convictions, demandez à vos camarades de redoubler chacun sa classe. vous passez votre temps à manipuler les autres élèves, à gréver pour un rien.

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  • Le 5 juin à 00:16, par Le Vigilent En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Vous soutenez la lutte des syndicats de vos enseignant pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail ? Leurs grèves et mouvements d’humeur, y compris le boycott des évaluations vous arrangent certainement, puisqu’ils vous permettent de vous adonner aux rallyes et acrobaties sur motos et aux combats d’apprentis gangrenés. D’après vous, ces actions des syndicats de vos enseignants sont de nature à rehausser ou à maintenir au moins le niveau de l’enseignement qui vous est dispensé ? Dites vous que les enfants des leaders de ces syndicats sont inscrits dans des établissements privés auxquels vous, enfants du citoyen ordinaire, ne pouvez pas accéder. Et puis, ceux de leurs enfants qui fréquentent les mêmes établissements publiques que vous bénéficient d’un bon encadrement à domicile par leurs parents pendant les temps de grève ou de mouvements d’humeur. Donc ils sabotent l’enseignement qui vous est destiné tout en faisant avancer leurs rejetons. Faites gaffe !!!!

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  • Le 5 juin à 06:16, par rakis En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Ah si ce sont nos élèves et étudiants qui ont vraiment écrit cette déclaration, il faut en louer la langue et le style. Ils font même référence au PAS et à des gouvernants qui seraient là depuis 35 ans c’est-à-dire avant leur naissance ! ....Le coaching est parfait ! Merci à leurs maîtres !

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  • Le 5 juin à 09:06, par sankara saidou En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    c’est avec attention que j’ai lu l’écrit de ladite coordination des élèves et des étudiants. De l’analyse que je fais de votre écrit, je retiens que vous parlez de choses que vous-mêmes vous ne connaissez pas ; Le PAS date des années 1990. Combien parmi vous étaient nés en 1990. Au lieu de parler des problèmes qui vous concernent , vous vous perdez en conjecture quand vous parlez de 35 ans de gestion du pouvoir et pire de l’IUTS dont vous n’êtes pas concernés. Cela laisse clairement voir que vous vous souciez peu des questions éducatives et que ce sont des bras invisibles qui vous manipulent. l’Histoire récente de notre pays rappelle qu’au cours de l’année scolaire 1979-1980, une grève des professeurs à pris en otage tout le troisième trimestre il n’y a pas eu de composition ni de moyenne du 3ème trimestre. c’est sur la base des deux moyennes que nous avons été promus en classe supérieure. Cela n’a pas empêcher ceux qui étaient en 4ème d’obtenir le BEPC l’année scolaire suivante. D’ailleurs la session du BEPC 1980 s’est tenue à bonne date et les résultats étaient bons en tout en ce concerne le CEG de KAYA, actuel lycée Kargougou.
    A la rentrée scolaire 1980-1981, les enseignants du primaire ont grevé du 1er octobre au 22 novembre 1980. cela n’a pas joué sur le déroulement de l’année scolaire et sur la validation des acquis en juin.En conclusion pour cette année scolaire,les cours se sont arrêtés à la fin du 2ème trimestre, à cette date tout le programme est exécuté à environ 60%. c’est dire donc, qu’au regard de la situation, la validation de l’année scolaire est possible. c’est d’ailleurs la bonne décision si l’on ne veut pas vivre ce qui se passe dans les universités(le chevauchement des années scolaires). Pour le cas du primaire cela ne pose même pas de problèmes dans la mesure où le CP 2 le CE2 et CM2 c(est à dire les deuxièmes années) sont une consolidation des premières années. Le CM 2 reprend le programme du CM1 en le consolidant. alors chers élèves et étudiants ne vous laissez pas manipuler par des syndicalistes véreux et des politiciens en quête en perte de vitesse. La décision qui a été prise en concertation avec les responsables provinciaux et régionaux de l’éducation qui sont les mieux placés pour dire si oui où non l’année peut être validée. Pour votre lanterne, ce ne sont pas les syndicats qui décident de la politique éducative où des orientations en la matière. Les syndicats sont des partenaires qui peuvent aider à prendre des bonnes décisions sans avoir la prétention de donner la conduite à tenir

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  • Le 5 juin à 09:09, par songdo En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Ces enfants à force d’être manipuler , finissent par devenir des bandits de grand chemin,ils ne veulent pas travailler .Vôtre écrit ne correspond pas à votre niveau intellectuel.

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  • Le 5 juin à 09:09, par Mogo En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Encore des jeunes qui se laissent manipuler par certains politiciens et certains syndicats en perte de vitesse. Vous pensez que vous avez plus de jugeote que le gouvernement et tous les acteurs concertés ? Un peu de sérieux dans ce pays. Les politiciens qui vous poussent ont leurs enfants pour la plupart hors de nos frontières. C’est eux qui vont venir vous commander un jour, si vous n’ouvrez pas l’œil et le bon surtout. Ne regardez pas les petites monnaies qu’on vous donne en ce moment, mais songez à votre avenir. Nous voulons d’une jeunesse consciente, mais pas d’une jeunesse brouette et guidée par leur ventre.

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  • Le 5 juin à 10:07, par ali baba En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Non aux syndicalistes cagoulés, SVP mes chers élèves syndiqués, donner vos noms, classe et école fréquentée pour honorer votre honnêteté et votre bonne morale !

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  • Le 5 juin à 10:08, par KARL En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Chers élèves et étudiants,

    merci pour votre vigilance,courage à vous, le peuple compte sur votre détermination, vous êtes l’avenir du pays,si votre formation est bâclée, cela va impacter négativement le développement du pays, sachez que les dirigeants actuels ont leurs enfants à l’extérieur, ils ont tous les moyens pour assurer l’avenir de leurs enfants, aucun être conscient ne va accepter cette décision du gouvernement, s’il vous plait,qu’est ce que ce gouvernement veut ? Ces dirigeants font semblant qu’ils n’ont plus du temps pour la population, chers élèves et étudiants, aidez nos parents car la plupart sont des analphabètes qui ne pourront pas mener une lutte pour l’avenir de leurs enfants
    S’il vous plait, accélérez la lutte car le temps presse.

    KARL DU FASO

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  • Le 5 juin à 10:54, par billy billy (parent En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    On a toujours dit d’appeler un chat un chat, quelle coordination des élèves dites plutôt la coordination des syndicats. Ne créer pas des problèmes aux parents d’élèves. Avec la pandémie vous parlez de reprise de l’école ; mais quel établissement au Burkina peu contenir son effectif en respectant les mesures barrières (au risque de contaminer nos enfants) ? Et pourquoi vous parlez d’IUTS dans un problème de reprise de cours ? Et finalement vous êtes à la solde de qui ?

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  • Le 5 juin à 11:01, par Kouda En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Monsieur sankara saidou,
    Il vous arrive de parler de l’accession du Burkina Faso à l’indépendance, mieux de la conquête coloniale en Afrique et la résistance de plusieurs souverains et peuples africians. Il vous arrive de parler de la 1ère guerre mondiale.
    Etiez-vous né au moment de ces faits ?

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  • Le 5 juin à 11:34, par Lom-Lom En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    C’est triste de lire une telle déclaration et en plus, on veut nous laisser croire que ça vient des élèves !! C’est vraiment dommage car nos enfants risquent d’être plus malhonnêtes que notre génération qui n’a fait que mentir, mentir et mentir dans tous les aspects de la vie de ce pays, aidée en cela par le fantoche régime de Blaise Compaoré. Et aujourd’hui, qu’on ne s’étonne pas de voir nos enfants être plus menteurs à des degrés innommables. Que l’élève qui ne ne sent pas concerné aille suivre ses cours là où il veut au lieu de pomper l’air de tout le monde. Je ne vois pas en quoi le P.A.S (Programme d’Ajustement Structurel) des années 1990, la question des IUTS dans le Public ont à voir avec la gestion des effets du COVID-19 ! EEh, Seigneur ! Des enfnats-Adultes menteurs, que Dieu nous sauve !

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  • Le 5 juin à 13:30, par Psycho En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Élèves manipulés ressaisissez vous. C’est de votre avenir qu’il s’agit ! Ne suivez pas les pseudos syndicalistes qui prêchent en filigrane pour des chapelles politiques. Sinon comment comprendre à des môments de crise ces syndicalistes ne privilégient pas l’intérêt du pays mais persistent dans leur jusqu’au boutisme. Ce sont des gens qui refusent de travailler mais revendiquent de plus en plus. Vous devez savoir que la question de l’UITS est un faux fuyant pour masquer la paresse ou la volonté de saboter les décisions du gouvernement. L’UITS est une loi de l’assemblée. Des syndicalistes responsables de devaient pas exiger sa suppression mais passer à la négociation pour en reduire le taux. Mais ces gens utilisent des termes conflictuel s comme "exger" . Des qu’ on exige il n’y a plus de dialogue. Et la paresse continue et pays marqué des pas dans son progrès. Syndicalistes ! Il vous faut un supplément d’âme.

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  • Le 5 juin à 19:29, par sidwayakb09 En réponse à : Validation de l’année scolaire : La coordination des élèves et étudiants burkinabè crie au sabotage

    Chers enfants(élèves et étudiants) ayez pitié de vos parents qui se battent des pieds et des mains pour vous procurer tout ce qu’il faut pour réussir à l’école. Ce sont ces mêmes parents, qui par leur représentants ont fait la plupart des propositions que le gouvernement a matérialisés. Je doute d’ailleurs que des élèves studieux et responsables puissent faire un tel écrit. Le premier péché mignon de cet écrit est qu’il ne porte la signature d’aucun responsable du BEN. le deuxième c’est qu’il ne pipe pas mot de la situation à l’université, pourtant c’est une association d’élèves et d’étudiants. je n’irai pas jusqu’à dire de refuser d’aller à l’école si vous voulez, mais je vous demande de ne pas être des marionnettes.Si vous vous comportez en moutons de Panurge de cette intelligentsia politico-syndicale vous finirez dans le puits comme ces moutons mythologiques ; et le puits pour vous c’est l’abattoir du savoir. Je sais que tous les membres de ce Bureau exécutif national ne sont pas d’accord avec cet écrit si tant est qu’il vient vraiment de vous élèves et étudiants. mais je demande aux membres qui ne sont pas d’avis avec celui-ci d’oser s’en démarquer, ils rentreront ainsi dans l’histoire par la grande porte

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