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Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

Accueil > Actualités > Politique • crédit photo L’Observateur Paalga • jeudi 21 mai 2020 à 23h21min
Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

Dans cette réflexion, kadari Sanou estime que la création d’un nouveau parti par le Dima de Boussouma est d’un recul de la démocratie représentative. En effet, pour l’auteur, en ayant précédemment déclarer ne pas vouloir s’engager en politique en succédant à son père le 10 août 2019, Donald karim Ouédraogo connu sous le nom de règne de Naaba Siguiri renie les valeurs et les engagements auxquels il était attaché. En sus, Kadari Sanou déplore la création d’un nouveau parti, l’Alliance Panafricaine pour la Démocratie (APR) en remplacement du Rassemblement pour la Démocratie et le Socialisme (RDS) , ce qu’il qualifie de recul de la démocratie représentative.

Donald Karim Ouédraogo est le Dima de Boussouma, c’est-à-dire le Chef traditionnel de l’une des cinq monarchies qui constituent l’empire Mossi. Il a été intronisé le 10 Août 2019, sous le nom de règne de Naaba Siguiri, succédant à son père, Salfo Théodore Ouédraogo, décédé le 30 juillet 2019, qui régna sous l’appellation de Naaba Sonré.

Outre sa place éminente dans la chefferie coutumière mossi, le précédent Dima était connu également pour avoir exercé des activités politiques. Après avoir milité dans le Mouvement de Libération Nationale (MLN) de Joseph KI-Zerbo, il fonda son propre parti, le Rassemblement pour la Démocratie et le Socialisme (RDS), dont il fut l’unique député deux décennies durant.

Après son intronisation, le nouveau Dima, Naaba Siguiri, avait annoncé à son entourage qu’à la différence de son père, il entendait se tenir à l’écart de la vie politique, pour se consacrer exclusivement à ses fonctions coutumières, en observant une stricte neutralité à l’égard des partis politiques, de manière à préserver la cohésion parmi les ressortissants de son « royaume ».

Revenant sur cette promesse, voilà que le 16 Mai 2020, soit moins d’un an après son accession au trône, il réunit les chefs coutumiers de sa cour pour leur annoncer sa décision de créer un parti politique : l’Alliance Panafricaine pour la Démocratie (APR). Quelques jours plus tard, il fit la même annonce aux responsables et militants du parti de son défunt père, le RDS, dans l’intention manifeste de les inviter à rejoindre la nouvelle formation.

Le roi est mort, vive le roi. Le RDS est mort, vive l’APR. Ainsi, la succession dynastique s’accompagne d’une succession politique. Et l’ordre républicain est préservé dans le royaume, dans une totale confusion des genres. Comment ne pas voir le caractère ubuesque de cette mascarade, qui illustre l’affaissement des valeurs civiques, républicaines et démocratiques dans notre pays.

Entendons-nous bien. M. Donald Karim Ouédraogo est un citoyen burkinabè. En cette qualité, il jouit pleinement des droits civiques et politiques reconnus à tous les citoyens par les articles 11, 12 et 13 de la Constitution du Burkina Faso. Il a donc parfaitement le droit de fonder un parti politique, sous réserve de respecter les prescriptions légales. Ce n’est pas la légalité de cette démarche qui est en cause, encore que des réserves peuvent être émises à cet égard.

Ce qui est en cause, c’est la confusion flagrante entre les prérogatives coutumières et l’exercice des libertés politiques. C’est la perversion du système démocratique par des pratiques relevant de la féodalité. Dans un sens inverse, c’est aussi la dévalorisation de l’autorité morale de la chefferie coutumière, du fait de son implication outrancière dans le jeu politique.

Jusqu’à ce qu’il succède à son père comme Dima de Boussouma, M.Donald Karim Ouédraogo était un parfait inconnu sur la scène politique burkinabè. Et voilà que devenu Dima, sa première initiative majeure est de créer un parti politique, dont l’unique vocation est de lui servir de marchepied pour accéder sans nul doute à un mandat de député, comme l’avait fait son père avant lui.

On aurait pu s’attendre à ce que, accédant au trône au moment où la crise sécuritaire frappait de plein fouet la région du Centre-Nord, entraînant des conflits intercommunautaires sanglants et un afflux de déplacés, le nouveau Dima se donnât comme priorité de restaurer la concorde, la tolérance mutuelle et la sécurité dans son royaume, plutôt que de susciter lui-même un facteur de division supplémentaire en se lançant de plein pied dans l’arène politique.

On aurait pu attendre de ce nouveau Dima qu’il prit conscience que les temps avaient changé et lui commandaient d’obéir à une conception plus saine de ses responsabilités coutumières. La Constitution burkinabè dans son Préambule reconnaît « la chefferie coutumière et traditionnelle en tant qu’autorité morale dépositaire des coutumes et des traditions dans notre société ».

A ce titre, sa vocation essentielle est de contribuer à la préservation et au renforcement de la cohésion sociale. Cela implique qu’elle doit exercer sa mission dans l’intérêt de toutes les personnes qui relèvent de son ressort territorial, en observant à leur égard une totale neutralité en ce qui concerne leur affiliation politique. Comment peut-on rendre crédible cette neutralité lorsqu’on est soi-même chef d’un parti politique et candidat dans des compétitions électorales.

Ce qui illustre de manière flagrante la confusion des genres (et des systèmes de gouvernance) à laquelle nous assistons, c’est que le premier cercle auquel M. Donald Karim Ouédraogo choisit de faire l’annonce officielle de son projet politique, fut l’assemblée des chefs traditionnels qui relèvent de son autorité coutumière, comme pour requérir leur allégeance à son nouveau parti. Il fit cette démarche avant même de s’adresser aux militants du parti de son défunt père, qu’il entend transférer dans sa nouvelle formation, comme un bétail électoral qui fait partie de son héritage.

L’autre incongruité de cette opération politique, c’est que de toute évidence l’envergure de ce parti sera limitée au territoire du royaume de Boussouma, quels que soient les subterfuges qui seront utilisés par le promoteur de l’APR pour faire croire le contraire. N’ayant aucune notoriété politique à l’échelle nationale, le seul argument qu’il pourra utiliser pour recruter des militants sera le fait qu’il est le Dima de Boussouma. Ce qui ne présente d’intérêt que pour les gens de Boussouma. De ce point de vue, il faut garder en mémoire que la Constitution du Burkina interdit « les partis ou formations politiques tribalistes, régionalistes, … ».

Certes, rien ne permet de dire, à ce stade, que l’APR professe une doctrine tribaliste, ou régionaliste. Mais quelle vertu républicaine, ou démocratique peut incarner un parti d’obédience locale, créé dans le seul but de faire élire à l’Assemblée Nationale un personnage en mal de reconnaissance ?

Le nom du parti lui-même est une vaste blague, qui en dit long sur la vacuité de cette initiative. Alliance « panafricaine » : peut-on trouver plus éloigné du panafricanisme qu’un parti dont la vocation est de confisquer à des fins personnelles l’électorat d’une province ? Alliance Panafricaine pour la « Refondation » : Qu’est-ce que M. Donald Karim Ouédraogo entend refonder ? Le siège permanent de député de son père ? La collusion entre la chefferie coutumière et le pouvoir politique ? Le dévoiement de la démocratie représentative ? L’institutionnalisation d’un clientélisme politique fondé sur l’usage abusif de l’autorité morale que la tradition reconnaît au chef coutumier ?

Le respect des valeurs et des institutions traditionnelles peut constituer une richesse culturelle et sociale inestimable pour notre pays, à condition que nous sachions en faire un usage raisonnable, loyal et responsable, compatible avec l’Etat républicain. C’est aux autorités coutumières qu’il incombe au premier chef de préserver ce patrimoine culturel, en faisant preuve de sagesse et de discernement.

Elles peuvent aussi contribuer à la dépréciation de ce patrimoine et à son rejet violent par la population, à force d’abus de toutes sortes. L’Histoire contemporaine du Burkina Faso en porte témoignage. Après tout, il existe bien des pays africains où aucune place particulière n’est faite à la chefferie coutumière.

Elle est regardée simplement comme le symbole désuet d’un passé révolu. Cela n’est pas souhaitable pour notre pays, car il y eut des époques où des chefs traditionnels d’une grande autorité morale ont joué un rôle décisif dans le maintien de la cohésion à l’échelle locale ou nationale.

La monarchie de Boussouma est héritière d’une tradition d’honneur et de courage qui fait la fierté de ses ressortissants, à juste titre. Elle ne doit pas déchoir de cette stature morale.

Sanou Kadari

Vos commentaires

  • Le 22 mai à 05:59, par ZEUS En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    LAISSEZ-LE TRANQUILLE ! Pensez un instant qu’il eut annonce la création du parti hors du palais d’abord ! Je crois que je vais créer mon journal aussi maintenant pour pouvoir pondre ce que je veux.

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  • Le 22 mai à 06:35, par raogo En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    LE MOGHO NAABA DOIT INTERDIRE A TOUT CHEF DE FAIRE DE LA POLITIQUE AVANT QUE L ETAT DECIDE DU SORT DES CHEFS COUTMIERS.

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  • Le 22 mai à 06:43, par WHISKY En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Que les dieux de nos ancêtres restent vigilants car si rien ne se fait dans ce sens tôt ou tard ces gars là nous produiront des films porno dans ce pays

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  • Le 22 mai à 06:44, par lacoude En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Du courage NAABA.Nous avons confiance que vous ajouterez un plus dans la politique.

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  • Le 22 mai à 06:47, par Kinkester En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    J’ai une seule question à poser à sa majesté. Verra t il d’un bon œil tous ses sujets qui militeront ouvertement pour un autre parti politique ? Sera t il impartial si jamais il était appelé à régler un litige de façon traditionnelle selon qu’on est de son parti ou pas ? Vivement un statut sur la chefferie traditionnelle qui définira clairement leurs rôles et fonctions. Sinon bonjour la chienlit

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  • Le 22 mai à 07:15, par Henriette kouassi En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Merci Kadari SANOU. Avant tout, condoléances aux parents des victimes de la salle maladie. Bon rétablissement aux malades. Respectons les consignes sanitaires. Si ce parti est reconnu par l’administration, qu’elle ne s’étonne pas du dépôt de reconnaissance du Mouvement pour le Progrès du Grand- Ouest.(MPGO).Allons seulement, le mur n’est pas loin.
    NB :
    Le Burkina Faso n’a besoin que de trois Partis pour prétendre à l’unité nationale pour le Développement.

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  • Le 22 mai à 07:51, par Beogbiiga En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Je suis très triste ! Je crois que les autres Dima doivent l’interpeller. Autrement, nous assisterons progressivement à la perte des valeurs traditionnelles et du respect de ces leaders ou garants.

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  • Le 22 mai à 07:54, par Le Pacifiste En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Je suis parfaitement d’accord avec vous Mr Sanou. C’est très bon d’être à l’assemblée. S’il est élu, probablement il le sera, il aura le pouvoir politique en plus du pouvoir coutumier. Qui dit mieux ? Mais mr Sanou n’a pas évoqué les manœuvres des politiciens. Il est sur que les grands partis ont suggéré au chef de créer un parti politique pour être un poids politique et coutumier dans la région.

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  • Le 22 mai à 08:30, par Élève de maternelle En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    A mon humble avis notre jeune ministre de la Culture SANGO gagnerait à organiser un séminaire sur l’histoire du Burkina notamment les royaumes Mossé pour les hommes et femmes de média qui commettent des erreurs graves lorsqu’ils traitent du Mogho. Maitre Pacéré Titinga et nos éminents historiens pourraient éclairer leurs lanternes.
    Pour la gouverne des jeunes qui lisent le forum et sont assoiffés de connaissance contrairement au résumé de l’article, il y a lieu de préciser qu’il n’y a jamais eu d’EMPIRE MOSSÉ dans l’histoire. Le développement du Mogho (l’espace géographique où vivent les Mossé ) s’est fait par la création successives des 5 royaumes Mossé par les descendants de YENNENGA : Tenkodogo, Oubritenga , Gourma, Boussouma et Yatenga, bien que le Gourma soit plus peuplé aujourd’hui par des Gourmaché que des Mossé . Ces royaumes ont toujours été indépendants entre eux et n’ont jamais constitué un empire dirigé par un empereur. Le chef de l’Oubritenga à porté le nom de Mogho Naba mais n’a aucune autorité sur les autres royaumes. D’ailleurs la tradition aujourd’hui bâclée, interdisait aux souverains de ces 5 royaumes de se rencontrer. En résumé il importe de retenir 2 choses :
    1) le Mogho Naba n’est pas un empereur il n’est que le Souverain de l’Oubritenga et n’a d’autorité que sur l’Oubritenga.
    2) le Mogho Naba n’est pas le Chef Suprême des Mossé comme aiment le fredonner certains journalistes mais uniquement des Mossé vivant dans l’Oubritenga. Il n’est pas le chef des Mossé du Yatenga du Boussouma de Tenkodogo et du Gourmand.
    L’independance des Royaume est corroborée par le fait migratoire des Mossé vers l’ouest du Burkina, la Côte-d’Ivoire, le Ghana : en général selon l’importance de la communauté il y’a souvent dans le même localité un chef des Mossé du Yatenga et un chef des Mossé de l’Oubritenga ...c’est le cas à Bobo par exemple.
    S’agissant de la création de l’APR je partage votre analyse et j’ajoute que cet acte n’a qu’un but alimentaire permettre au Dima de s’assurer des revenus financiers en tant que député ( il sera tête de liste de l’APR) parce qu’il faut bien vivre et vu son parcours il n’est pas assis sur une fortune qui lui permet d’avoir une indépendance financière.

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  • Le 22 mai à 08:43, par levieuxsage En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Apres avoir lu ce texte sur l’intention de creation d’un nouveau parti par le Dima de Boussouma le Naba Siguiri je ne voit rien de plus logique et normal de creer un parti si tel est le desir.
    Par contre ce qui pose des interrogation c’est la personne meme du journaliste Mr SANOU Kadari. En le lisant, on voit un journaliste qui attaque directement un homme dans ses plein droits. On dirait encore que le journaliste est foncierement contre le Dima a travers son ecrit ce qui ne devrait pas etre le cas. Pour ma part ce journaliste Sanou Kadari manque de professionnalisme et d’honneteté intellectuelle. Il serait mieux pour lui de prendre conseils et lecons avec ses hommologues Dimitri OUEDRAOGO et
    Mariam SAGNON du meme Lefaso.neT qui dans leurs ecrits sont impartiaux, courtois, clairs et precis donc professionnels. revoyez votre copie Sanou Kadari

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  • Le 22 mai à 09:04, par cube En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    A mon avis, c’est une erreur monumentale. Il faut que les chefs coutumiers se départissent de la politique politicienne pour éviter l’amalgame dans la société. Personnellement je ne suis pas moaga, mais j’ai beaucoup de respect pour les chefs mossis et je reconnais leur autorité. Pour moi, un chef quel que soit son ethnie, constitue un symbole pour la communauté. Nous connaissons tous ce que c’est que la politique au Burkina. C’est un milieu malsain fait de calomnie, de mensonge et d’injures. Si le Dima de Boussouma en tant que symbole descend dans l’arène politique, qu’il s’attende à accepter les règles du jeu. Je suis pourtant persuadé que sa communauté sera choquée de voir leur symbole trainé dans la boue. C’est son droit le plus absolu, mais il y a un risque.

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  • Le 22 mai à 09:35, par Kobyagda En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Bonjour,
    Il doit avoir une loi pour recardrer ces chefs coutumiers qui voudront s’aventurer dans la vie politique de façon formel... je dis ça car il y a toujours l’ingérence de ces chefs et on ignore quelle casquette ou bonnet ils portent.
    Ombre Blanche

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  • Le 22 mai à 09:55, par HORUDIAOM En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    J’étais aussi surpris par l’annonce de la création du parti politique du Dima de Boussouma. J’aurais souhaité qu’il rectifie le tir en ne s’engageant pas dans la politique comme ce fut le cas de son père. Un roi en politique, ce n’est pas une bonne chose pour la cohésion nationale. Le Mogho Naba ne s’est pas fait élire député mais il est très sollicité. Vraiment, ne mélangeons pas la chefferie coutumière et la politique, de grâce !

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  • Le 22 mai à 10:26, par PG En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Monsieur SANOU,
    Vous reconnaissez que le DIMA est un citoyen ordinaire et qu’à ce titre il a les mêmes droits que vous et moi. Il peut donc créer un parti politique. Vous reconnaissez également que son défunt père a eu une longue vie de militant. Cela n’a pas créé de scandale à ce que je sache. Le débat est clos. Le reste de votre écrit n’a pas d’intérêt car il n’est que jugement moral.
    Nous respectons votre conception de la place de la chefferie traditionnelle dans la République. Cependant, d’autres existent et peuvent aussi s’exprimer. Le DIMA a le droit d’exercer son droit citoyen sans que cela ne justifie les cris d’orfraie que vous poussez.
    A ce que l’on sache, son projet n’a pas été rejeté par ceux qui l’ont fait roi. Maintenant, si les citoyens choisissent de se comporter en sujets, c’est également leur droit. Qu’ils votent pour leur roi. Ce n’est pas mieux que ceux qui votent pour les ressortissants de leur village, pour leur promotionnaires ou pour des personnes avec lesquelles ils ont une affinité particulière.
    Bien à vous.

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  • Le 22 mai à 11:55, par Un citoyen reste un citoyen En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Monsieur Sanou, rien que le titre de votre document révèle votre identité.
    Vous etes un antidémocrate pur et dur car vous allez au-delà de notre constitution donc vous vous placez au-dessus de celle-ci.
    Monsieur, le Burkina est un Etat de droit.
    Dans un Etat de droit, nous avons des citoyens et des institutions.
    Seules les lois fixent les limites à toute action qu’elle soit individuelle ou collective.
    Si la constitution du Burkina Faso n’interdit pas à Sa Majesté de créer un parti et de l’animer, pourquoi voulez-vous l’obliger à s’abstenir de créer un parti politique, ou une association, ou une fondation ou même un syndicat ?
    Si toutefois vous avez connaissance d’un code traditionnel qui interdit a toute autorité traditionnelle ou coutumière de créer un parti politique, nous vous demandons de bien vouloir le publier.

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  • Le 22 mai à 12:11, par Ka En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Comme je le dis toujours dans ce forum, ’’’les chefs coutumiers pourtant garant de notre belle culture, se laissent arnaquer par les politiciens aux petits pieds pour les pouvoirs régionaux.’’’ Ayant confirmé qu’il s’éloignera de la politique pour mieux régner par les continuités de nos coutumes, et vouloir maintenant créer son parti, ce parti sera un parti satellite, soit pour le compte du MPP, ou CDP, en passant par l’ADF/RDA. Car on connait que depuis la nuit des temps dans notre pays les personnes morales (Chefs coutumiers, entreprises, fondations.) ne peuvent pas financer un parti. A l’exception des partis politiques eux-mêmes, qui peuvent se faire des dons entre eux. Pour contourner les limitations, les politiques aux petits pieds créent de nombreux « partis satellites », qui n’est pas sanctionner par nos lois : et c’est sûr que le Dima de Boussouma s’est laissé enfariner. C’est ainsi que va la politique au pays des hommes intègres.

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  • Le 22 mai à 12:13, par Qui espionne qui ? En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    À lecture de l’écrit, il me semble que monsieur Sanou est soit un proche collaborateur de Sa Majesté ou une personne qui espionne l’entourage de Sa Majesté.
    Si vous etes un très proche collaborateur de Sa Majesté je vous suggère de convaincre sa Majesté par des arguments à suivre vos opinions.
    Par contre si vous espionnés les entourages des Dimas du Burkina Faso(car vous dites : après son intronisation, le nouveau Dima, Naaba Siguiri, avait annoncé à son entourage qu’à la différence de son père, il entendait se tenir à l’écart de la vie politique, pour se consacrer exclusivement à ses fonctions coutumières, en observant une stricte neutralité à l’égard des partis politiques, de manière à préserver la cohésion parmi les ressortissants de son « royaume »).
    Je vous conseille de faire très attention à vous.

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  • Le 22 mai à 12:34, par Kuilga En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Comme vous le dites si bien, Sa Majesté de son statut de prince devient le Dima de Boussouma et dès lors, doit aussi s’occuper et très urgemment de questions de développement.
    Ma question est la suivante : que doit-il faire pour scolariser les enfants de Boussouma, soigner les fils et filles de Boussouma, faire promouvoir les valeurs culturelles et de civisme ......?
    Autrement dit, quelle est l’activité qui permettra à Sa Majesté d’atteindre des objectifs de développement ?
    Je vous rappelle aussi qu’au regard des lois du Burkina Faso, notre pays est une république et sa Majesté est un citoyen.

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    • Le 26 mai à 14:26, par Sankara En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

      Ah bon hein citoyen mon œil oui. Le mogho n’a a aussi est un citoyen donc ? Comme moi ? Permettez moi de douter. Moi je paye mes factures d’eau et d’électricité en plus des impôts. Jusqu’à preuve du contraire c’est nabaillions la ne s’acquitte d’aucune de ces obligations. Laisser moi rire et dite moi plutôt que le Burkina est un royaume avec le mogho naba comme empereur. Celui qui va dire le contraire c’est que soit il n’a encore rien compris soit il est de mauvaise foi. Merci et fouiller l’histoire tout en observant les actes que posent nos politiques. "Vous serez édifié"

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  • Le 22 mai à 12:58, par Confusion de quel rôle ? En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Sa Majesté le Dima de Boussouma est un burkinabé qui s’occupe de questions traditionnelles et coutumières(en francais facile).
    Sauf si l’exercice de questions traditionnelles et coutumières sont incompatibles avec la fonction de politicien, Sa Majesté a le droit de créer un parti politique ou une association pour oeuvrer au developement du Burkina Faso.
    À la date d’aujourd’hui aucune incompatibilité n’a été relevee par l’instance coutumière ou traditionnelle elle-même.
    Il n’y a donc aucune confusion de rôle car une autorité traditionnelle au Burkina Faso est aussi électeur et eligible.
    Nous devons éviter de voir le diable partout.« »

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  • Le 22 mai à 13:29, par Quelle aberration ? En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Monsieur Sanou, nous sommes tous des adultes.
    C’est du mensonge d’affirmer que : C’est la perversion du système démocratique par des pratiques relevant de la féodalité.
    Vous êtes en train de tromper la jeunesse du Burkina Faso car c’est l’implication directe de cette chefferie traditionnelle en politique qui nous permet d’exister aujourd’hui.
    Par vos propos vous dissimulez le fait que le jeu politique est encadré par la loi et que toute personne se subordonne à celle-ci.
    Vous tenter honteusement et de manière très ridicule de dire aux lecteurs que les autorités coutumières et traditionnelles obligent les citoyens à les soutenir politiquement.
    C’est archifaux.

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  • Le 22 mai à 13:45, par KOLO Idrissa En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    "LE MOGHO NAABA DOIT INTERDIRE A TOUT CHEF DE FAIRE DE LA POLITIQUE AVANT QUE L ETAT DECIDE DU SORT DES CHEFS COUTMIERS".
    Mon cher Raogo,
    LE MOGHO NAABA n’a aucune influence sur le Boussouma.
    Ils ont les mêmes pouvoirs.
    Peut être le Tenkodogo peut influencer avec son rang de père.

    Le statut des chefs coutumiers est un couteau à double tranchant que tous les hommes politiques craignent.

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  • Le 22 mai à 13:49, par Bonsoir En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Maintenant j’ai compris.
    Sanou est un parent à plaisanterie du Dima de Boussouma.
    En effet, cet écrit est une plaisanterie car être député c’est être plus proche de son peuple.
    C’est aussi porter les voix de ceux-ci à un niveau encore plus élevé ; c’est-à-dire a un niveau où les décisions se prennent.
    Sanou, je vous invite à Boussouma.
    venez vous rendre compte par vous-même de la résolution des diffucltes que vous énumérez.

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  • Le 22 mai à 13:55, par El Raz En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Un chef est celui qui a la responsabilité de décider, seul devant son miroir. Ce n’est en aucun cas celui dui suit la direction du vent. J’ai le sentiment que le Dima se fait bigrement manipuler et cela risque d’entacher gravement son règne, surtout que l’environnement social général a changé par rapport à l’époque vécu par feu Naba Sonré. Le Dima aurait été courageux et inspiré en s’en tenant à sa position : PAS DE POLITIQUE pour mieux jouer son rôle d’autorité morale

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  • Le 22 mai à 14:13, par Sacksida En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Dans tous les cas, ces chefs traditionnels qui sont pieds, points et tetes embourbes dans la politique politicienne vont a leurs risques et perils ; et vont ainsi contribuer a la destruction de nos valeurs positives societales et culturelles. Ils ne se rendent meme pas compte que des politiciens incapables les utilisent pour leur politique et que eux sont charges de vendre leurs "sujets" au politiciens. Il est urgent et utile qu’une loi soit vote a l’assemblee nationale pour doter ces chefs coutumiers d’un Statut Specifique qui leurs interdiraient de faire la politique et cela comme le sont les militaires. Sinon, toute autre attitude ne serait dans l’avenir que le terme ultime de leur valeurs et de leurs importances dans la societe burkinabe en evolution. Imaginez vous Lecompte de Paris ou ailleurs siegeant a l’assemblee nationale ? Notre socete est en mouvement et la prochaine Revolution risque de conduire des chefs dans geoles..Salut.

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  • Le 22 mai à 14:23, par De quoi je me mêle ? En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Monsieur Sanou ;
    De quoi je me mêle ?
    Êtes-vous un chef de canton, un chef de village, un chef de terre relevant de l’autorité de sa Majesté ?
    Avez-vous déjà fait l’objet de menaces, de contraintes dans l’objectif de vous faire militer dans le parti de sa Majesté ?
    Connaissez vous une personne ayant déjà fait l’objet des menaces ci-dessus .
    Si vous avez connaissance de ces faits, je vous demande d’être plus utile à la république en vous rendant devant un juge.
    Car, si vous vous faites tromper par des adversaires de sa Majesté en publiant des betises, à vos risques et péril.

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  • Le 22 mai à 15:48, par GOMYAAREE En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    SI UN CHEF SE JETTE DANS LA BOUE AVEC LES ENFANTS ET AUTRE RACAILLE IL SERA TRAITE COMME TEL.
    SI UN ADULTE BOUFFE LA NOURRITURE D UN ENFANT SON AUTORITÉ SE TERMINE LA .

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  • Le 22 mai à 17:18, par Amadoum En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    De quoi vivent les chefs traditionels au Burkina Faso ? Comment arrivent-ils a subvenir a leurs besoins ?

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  • Le 23 mai à 08:27, par Sacksida En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    En outre, il faut savoir que les Royaumes du Mogho sont bien organises et ont des liens seculaires entre eux. Celui de Ouagadougou a eu un certain prestique du fait que la Capitale se trouve a Ouaga ; et dans l’histoire quand il s’est agit d’aller defendre la reconstitution de la "Haute Volta" et d’exiger que les Rails des Trains arrivent Ouagadougou, sa Majeste le Mogho Naaba Kom 2 l’a fait aux noms de tous les Habitants du pays sans distinction de races, d’ethnies ou de Royaumes. Donc, son role a ete eminent dans le combat pour la reconstitution des limites territoriales, cette pratique n’est nullement fait l’objet de contestation. D’ailleurs, ces Dimas se concertent chaque fois que cela est necessaire et en cas de besoins. De plus, ils ont des liens plus profonds et familiaux qu’on ne l’imagine. Alors, certains s’evertuent a vouloir chaque fois trouver des problemes imaginaires et qui en fait n’en existent point. Dieu et les Ancestres benissent le Burkina Faso.

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  • Le 24 mai à 00:39, par Un indigné En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    S’il ne crée pas ce parti pour se faire élire député, comment va-il survivre. Il sait que les chefs de nos jours ne reçoivent plus de dons comme par le passé. Auparavant, la communauté offrait au chef tout ce dont il avait besoin (respect social, honneur, vivre, femmes,etc ...). Aujourd’hui, cette communauté s’est paupérisée et en un an de règne il a pu pressentir cela. Et, il a compris. Qui est fou. Alors, il doit se chercher comme son père. Après conseil, c’est l’option qu’il faut pour survivre et se faire respecter dans son royaume.
    Bref bonne chance à lui.

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  • Le 25 mai à 06:41, par Figaro En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Les chefs traditionnels dans la politique, ce n’est pas bien. Les imams dans la politique, ce n’est pas bien. Les prêtes dans la politique, ce n’est pas bien. Les pasteurs dans la politique, ce n’est pas bien. Mais au Burkina Faso c’est tout le contraire. Les évêques se mêlent de la politique nationale, les pasteurs sont dedans, les imams commencent à prendre goût à la chose. Les bonnets rouges sont dedans depuis longtemps. On va faire comment ?

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  • Le 25 mai à 15:30, par Gwandba En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Mr Sanou devrait comme son écrit le laisse clairement penser, nous faire part de la peur au ventre qu’il a au sujet du parti crée par le Dima de Boussouma. La partialité transpire à grosse gouttes de votre écrit et peut même laisser pensé que vous avez une dent contre la création de ce parti qui, je l’espère, serait différent du MPP. parce qu’à la création du MPP, vous avez pas fait d’écrit sur les vampires qui composent ce pseudo parti.
    Vous parlez de l’engagement politique de ce chef que je ne connais pas personnellement. Vous ne prenez pas en compte plusieurs aspects qui sont à mon sens évolutives concernant ce nouveau parti. Vous occultez la dimension panafricaine de ce nouveau parti. Ce qui met en même temps à nu votre votre votre écrit à charge contre un citoyen à responsabilité même coutumières, qui souhaite apporter sa pierre à l’édifice Afrique.
    On sait que ceux qui profitent de l’incompétence du gouvernement actuel du Burkina et de toute l’Afrique en général ne veulent pas que les choses changent. Mais souffrez que personnes soient soucieux au progrès de leurs pays et du continent africain.
    j’ai lu votre écrit espérant m’informer sur les véritables raisons de ce nouveau parti. Au lieu de ça, je me rend compte que vous avez écrit ce papier pour avoir un RDV avec caciques du MPP pendant lequel vous espérez repartir avec une enveloppe.
    Cherchez à connaitre les véritables raisons de ce parti avant de faire votre dance du ventre. Et si vous êtes pertinent, nous serons les premiers à vous suivre. pour l’instant, vous avez juste montré que vous un garibou du MPP.
    Bien cordialement.

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    • Le 26 mai à 11:34, par free En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

      Le chien aboie la caravane passe. Tu es hors sujet. Peu importe l’obédience de son parti, nous disons non a des chefs coutumiers en politique. S’il est doué pour la politique, qu’il laisse la chefferie tranquille. C’est ça le sujet. Rien à voir avec l’amalgame que tu fais.

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      • Le 26 mai à 16:37, par Gwandba En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

        Très cher free. Parfois lorsque les chien aboient, les gens simples se bouchent les oreilles mais le sage peut avoir une autre interprétation de la situation.
        en 06 phrases, vous montrez pas en quoi mon intervention est hors jeu comme vous dites. C’est certain que je n’ai pas la même lecture ou les mêmes attentes que vous de la situation.
        vous dites que s’il est doué en politique qu’il laisse la chefferie tranquille. Pauvre de nous. Un seul exemple pour ne pas la citée et sans être royaliste. La reine d’Angleterre, est-elle une chienne qui aboie quand la caravane d’Angleterre qui passe ??
        Une autre question pour comprendre pourquoi vous préférez avancer dans un monde qui bouge avec des méthodes qui marchent pas ??
        Je pense humblement qu’entre vous, le Dima et moi, le Dima est beaucoup plus soucieux du bien être de tous mieux que vous et moi. Si son engagement cette fois-ci est de surcroît panafricaine, je vous invite à interpréter différemment les aboiements des chiens lorsque la caravane de la médiocrité passe.
        Bien cordialement.

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  • Le 26 mai à 06:22, par lacoude En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    IL FAUDRA QUE NOUS LAISSONS LES FILS ET FILLES DE BOUSSMA DÉCIDER DE LEUR GRAND FRERE AIMER.
    VOUS QUI PARLER DE LOIN NE FAIT LE CALOMNIER SI VOUS NE L’AIME PAS.
    NE FAITES pas SEMBLANT D’AVOIR DU RESPECT POUR LE DIMA ALORS PAR INTENTION VOUS NE VOULEZ pas LE VOIR.

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  • Le 26 mai à 11:11, par Rawa En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Le panafricanisme est l’idéologie politique qui dit que le développement de l’Afrique doit se faire principalement par les Africains de l’intérieur et de l’extérieur(diaspora).
    La touche particulière que Sa Majesté apporte est l’idée selon laquelle toute action politique doit tenir compte de nos valeurs africaines.
    Sa Majesté prône la diversité culturelle, l’union africaine, et sa Majesté dit que seuls les États-Unis d’Afrique pourront nous sortir de notre situation de misère actuelle.
    Monsieur Sanou, en quoi : le nom du parti lui-même est une vaste blague.
    Monsieur Sanou, vous etes un menteur.

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  • Le 26 mai à 11:25, par Zalle En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    Monsieur Sanou, soit vous voulez amuser la galerie ou soit vos êtes un faible d’esprit.
    Savez-vous pas que la chefferie traditionnelle ou coutumière est un pouvoir politique ?
    Ce que vous devez savoir c’est qu’il n’y a pas de partis politiques de chefs et de rois au Burkina Faso, mais des partis politiques simplement.
    Si cela ne vous plaît, changez la constitution.

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  • Le 26 mai à 11:32, par Raogo En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    J’ai lu l’article avec la plus grande des attentions.
    Mon objectif en lisant cet article était de connaitre l’identité réelle de son auteur.
    Par identité réelle de son auteur je veux dire le commenditaire de cet écrit car nul doute que monsieur Sanou n’est rien d’autre qu’une personne qui ne connaît pas la situation politique au Sanmentenga et que des politiciens veulent utiliser pour dénigrer sa Majesté.

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  • Le 26 mai à 14:37, par Un peu de quand-meme En réponse à : Politique : La création d’un parti politique par le Dima de Boussouma marque un recul de la démocratie représentative

    M. Sanou, avez-vous une dent contre le dima de Boussouma ? Votre écrit transpire un certain mépris que je n’arrive pas à déterminer. En lisant ce texte, je m’attendais à quelque chose d’édifiant, une bonne informations avec des arguments mais hélas...
    Prochainement essayez d’être un peu neutre, cela fera de vous un bon journaliste impartial. Anyway, au prochain !

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