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Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • lundi 11 mai 2020 à 22h45min
Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

Après huit mois de vacance du trône à Fada N’Gourma, c’est Mindierba Thiombiano, de la lignée de sa majesté Yenkilma, 7e roi du Gulmu, qui a été désigné pour succéder à sa majesté Kupiendieli, décédée le 17 août 2019. Le processus d’intronisation est donc enclenché pour le nouveau roi. Mais c’est sans compter sur toutes les parties prenantes dans le processus de désignation du successeur. En effet, quatre jours après cette désignation, un second groupe a désigné Mohamed Thiombiano, un autre candidat, pour être intronisé roi.

Contrairement à ce qui se passe dans certains royaumes où le pouvoir se transmet de père en fils, dans le Gulmu, la coutume est toute autre. Selon des sources bien introduites dans la tradition gourmantché, certains princes des familles ayant déjà enregistré un roi, peuvent prétendre au trône.

C’est ainsi que, pour éviter des rivalités et assurer une succession paisible, au regard de la situation sécuritaire qui prévaut dans la région, les potentiels prétendants s’étaient accordés pour ne pas contester le verdict électoral. Cet accord fut officialisé auprès des autorités administratives et communales de Fada N’Gourma. Le terrain commandant la manœuvre, la réalité est toute autre.

Mindierba Thiombiano, le successeur au 31ème roi, dont l’élection fait l’objet de constatation

Le jeudi 7 mai 2020, huit mois après le décès de sa majesté Kupiendieli, Midierba Thiombiano, opérateur économique, candidat à la course de la royauté du Gulmu, a été désigné pour être le 32e roi du Gulmu, suivant la tradition. Il va ainsi remplacer le défunt roi, a-t-on appris de sources très proches du comité successoral.

Trois jours plus tard, le successeur désigné fera l’objet de contestations par une partie des héritiers qui désignent alors le prince Tigue Mohamed Thiombiano, ancien footballeur, actuel 1er adjoint au maire de Fada et descendant de Yoabili, pour succéder à Kupiendieli.

Le premier désigné était dans la case d’initiation du futur roi du Gulmu, pour sa retraite, en attendant son intronisation officielle le vendredi 15 mai prochain, quand le deuxième groupe a entamé les démarches d’intronisation de leur candidat. Après des démarches infructueuses auprès des premiers responsables dans la désignation du futur roi, Tigue Mohamed Thiombiano a été conduit au domicile du chef boucher pour aussi y passer sa retraite.

Tigue Mohamed Thiombiano, celui qui a été désigné en second lieu. 1er adjoint au maire de Fada.

Selon nos sources, les soutiens de Mohamed Thiombiano auraient même saccagé la case dédiée à l’initiation du futur roi. Les sources ajoutent que cela est l’œuvre d’une seule famille, qui entend contester l’élection du premier. Depuis ces événements, la confusion s’est installée au sein de l’opinion publique dans la cité de Yendabli, et chacun y va de son opinion.

Au regard de la situation sécuritaire qui prévaut dans cette région, une crise entre prétendants au trône ne fera qu’aggraver la situation dans la région. En effet, l’ennemi peut profiter de la faille pour s’infiltrer et accentuer la scission entre fils et filles de ce royaume. C’est en effet, pour semer le grain de la cohésion entre fils et filles du royaume que le collège avait désigné le nommé Mindierba Thiombiano, selon certaines sources.[ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

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Vos commentaires

  • Le 12 mai 2020 à 03:10, par Yirmegna En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    Ah ! Vous voyez ces Gourmantche encore ! Vous aviez intérêt à vous entendre sinon, un Yadega viendra prendre les reines pour de bon. On vous permet de vous organiser et vous voulez installer l’anarchie.

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  • Le 12 mai 2020 à 03:10, par Yirmegna En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    Ah ! Vous voyez ces Gourmantche encore ! Vous aviez intérêt à vous entendre sinon, un Yadega viendra prendre les reines pour de bon. On vous permet de vous organiser et vous voulez installer l’anarchie.

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  • Le 12 mai 2020 à 03:38, par Nation En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    Dites-moi chers compatriotes. A quoi nous servent vraiment ces soi-disant roi dima cheik émir ou autres appellations pompeuses en dehors du fait qu’elles flattent l’ego et constituent un gros instrument de népotisme au profit de certains ?
    On aurait pu sentir une quelconque utilité s’ils avaient servi un tant soit peu contre ce terrorisme et cette insécurité qui avancent inlassablement ! Quand je pense qu’une partie non négligeable du maigre budget de l’Etat sert (de diverses manières) à corrompre et à entretenir ce conglomérat de parasites que sont les gourous, autres dirigeants religieux et soi-disant rois, qui empêche sérieusement de développer la bonne gouvernance économique, ça me fait craindre pour l’avenir de ce pays. Chaque jour que Dieu fait la nation va en lambeaux. Ces institutions qui ont peut-être jadis été utiles au plan culturel sont devenus de simples instruments de politicaïerie et de votes mécaniques, qui ne peuvent que concourir à nous servir des dirigeants médiocres, créer des républiques sous-jacentes dans la république, promouvoir le népotisme et mettre à mal la cohésion de la nation. D’ailleurs, il faudrait peut-être que nos media évitent d’en faire trop de publicité….

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    • Le 12 mai 2020 à 20:42, par Oscar En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

      Franchement tu as tout dis. À l’analyse de l’écosystème burkinabè, on se rend compte que ces gens sont en réalité les véritables ennemis pour l’avancement de ce pays. C’est preuve à l’appui et tout le monde le sait mais on fait semblant. Des chefs qui menacent des ministres de revoir des enveloppes à la hausse sinon ils appelleront le PF pour qu’il les dégagent, des ministres, DG qui grace a eux sont maintenus à leur poste.
      S’ils veulent vraiment le bien de leur pays et le bonheur de leurs concitoyens, il faudrait qu’ils arrêtent ça immédiatement. Faut pas pistonner de médiocres cadres, vous nuisez à votre pays.

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  • Le 12 mai 2020 à 03:41, par Nation En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    Dites-moi chers compatriotes. A quoi nous servent vraiment ces soi-disant roi dima cheik émir ou autres appellations pompeuses en dehors du fait qu’elles flattent l’ego et constituent un gros instrument de népotisme au profit de certains ?
    On aurait pu sentir une quelconque utilité s’ils avaient servi un tant soit peu contre ce terrorisme et cette insécurité qui avancent inlassablement ! Quand je pense qu’une partie non négligeable du maigre budget de l’Etat sert (de diverses manières) à corrompre et à entretenir ce conglomérat de parasites que sont les gourous, autres dirigeants religieux et soi-disant rois, qui empêche sérieusement de développer la bonne gouvernance économique, ça me fait craindre pour l’avenir de ce pays. Chaque jour que Dieu fait la nation va en lambeaux. Ces institutions qui ont peut-être jadis été utiles au plan culturel sont devenus de simples instruments de politicaïerie et de votes mécaniques, qui ne peuvent que concourir à nous servir des dirigeants médiocres, créer des républiques sous-jacentes dans la république, promouvoir le népotisme et mettre à mal la cohésion de la nation. D’ailleurs, il faudrait peut-être que nos media évitent d’en faire trop de publicité….

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  • Le 12 mai 2020 à 05:33, par salou En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    Guerre de communication pour un trône. Cet écrit paraît partisan et ne fait qu’attiser les tensions au lieur d’oeuvrer à conclier les protagnonistes qui ont tous usé de ruse, de tromperie de pot de vins pour corrompre une tradiition fragilisée depuis par des politiciens arrivistes. La tradition n’est plus la tradition et sert de tremplin aux politiciens qui l’utilise dans tous les sens. C’est vrai, le pouvoir même traditionelle reste une partie de duperie et de trahison sous l’emprise de la politique politicienne. Tout cela n’honore pas la tradition,ni le Gulmu. La solution reste de dépolitiser ce milieu pour sauvegarder les valeurs qui nous restent. Sinon ADIEU LA TRADITION, ADIEU LA CHEFFERIE.

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  • Le 12 mai 2020 à 05:59, par Observateur avisé En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    Pour les observateurs avisés, ce n’est point une surprise au Gourma. La manière dont les deux derniers rois du Gulmu notamment Yoabili et Kupendieli ont dirigé le royaume en dit long. C’est à partir de leur règne qu’il y a eu beaucoup de division au niveau des chefferies des autres localités du Gourma. Kupendieli s’est illustré de façon négative dans la gestion des chefferies de Diabo, Bogandé, Diapaga, Diapangou. On s’est retrouvé avec plusieurs chefs dans ces localités et ces derniers ont nommé des chefaillons et la confusion s’est installée. Il règne un climat d’anarchie au niveau de la chefferie traditionnelle dans plusieurs localités du Gourma par le fait de kulpiendeli. Pouvait-il en être autrement dans la succession du trône du roi du gulmu ? Que nenni ! Ce sont les mêmes qui créent la cacophonie dans le processus de désignation des chefs des autres localités du royaume qui se livrent à ce spectacle macabre en ce moment. Comme quoi à force de désunir les autres, vous finirez par être désuni. Le Gourma n’a pas besoin de cela en ce moment où elle est attaquée par les terroristes. Le royaume du Gourma doit prendre exemple de leur cousin ou frère du plateau mossi. Tenkodogo, Boussouma et Ouahigouya ont eu des successions récentes au trône mais personne n’a entendu de bruit. En tout état de cause, une fois que le consensus aura été trouvé, le nouveau roi du gulmu doit s’évertuer à résoudre l’équation des deux chefs dans les différentes localités du Gourma en toute lucidité.

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  • Le 12 mai 2020 à 06:19, par Beogbiiga En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    A mon avis, il faudra éviter de meller les politiciens dans la gestion de la chefferie traditionnelle.
    Le royaume du Gulma n est pas la chefferie d’un petit village.
    Je crois que le Yaating-naaba peut jouer son rôle en tant que parent à plaisanterie pour une réconciliation paisible.
    Aussi, une mission pourrai être organisé par Le Moogh’Naaba, Le Boussouma et le Père de Tous . Le Ting kudgo pour la recherche d’une solution apaisée.

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  • Le 12 mai 2020 à 06:23, par HORUDIAOM En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour un trône du Gulmu

    Le Gourma n’a pas besoin de ce spectacle en ce moment difficile de son histoire. Il faut impérativement résoudre cette question assez rapidement pour ne pas en rajouter aux problèmes d’insécurité. Les défis dans le Gourma sont tellement énorme qu’il faut trouver une solution très vite. En plus des questions sécuritaires, le nouveau roi doit s’atteler à résoudre les problèmes des deux chefs crées par son prédécesseur à Diabo et Diapaga par exemple. Pour des raisons politiques, Kupiendeli nommait les chefs de son bord politique et non par respect des coutumes. Je prie le tout puissant que la sagesse prévale dans la désignation du nouveau roi et que le gulmu préserve sa cohésion déjà si fragile.

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  • Le 12 mai 2020 à 08:37, par Beogbiiga En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Ne vous inquiétez pas. Je vais envoyer 2 Yaadega régler ça

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  • Le 12 mai 2020 à 09:53, par Yamsoba En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Bonjour le royaume du Gulmu. Que Dieu assiste les prétendants et les guide sagement vers une issue heureuse . L’heure est grave donc SVP n’en rajouter pas à ce qui nous guette et menace notre existence, notre vivre ensemble, notre cohésion, notre tolérance légendaire, notre courage exemplaire. Restons unis et solidaires pour sauver l’essentiel et le plus important qu’est notre pays. Ensemble œuvrons pour la paix. QUE DIEU BENISSE LE BURKINA FASO, AMENNNNNNN

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  • Le 12 mai 2020 à 10:28, par burkinameilleur En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    qu’est ce qui prouve que cela n’est de l’œuvre de l’ennemi comme dirait l’autre ?. Tout est possible dans ce pays depuis le départ de BC.

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  • Le 12 mai 2020 à 11:58, par Omar Dao En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Lorsque ce genre d’événement arrive à la tête de nos Etats, nous accusons l’Occident et dégageons notre responsabilité. Là on a l’expression de ce dont nous sommes capables pour flatter notre égo personnel !!!

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  • Le 12 mai 2020 à 12:17, par salou En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    ADIEU LA TRADITION, ADIEU LA CHEFFERIE TRADITIONALLE. Guerre de communication pour un trone. Le linge sale se lave en famille et cet écrit est partisan car ne montrant pas les vices de procédures et les irregularités dans les 2 camps. Il ya eu plein d’intrigues de tromperie et de trahison entretenu par les pots de vins et la corruption politicienne. LE DANGER POUR DE NOS TRADITIONS RESTE LES POLITICIENS ARRIVISTES. Il faut donc dépolitiser totalement ce milieu pour sauvegarder le peu de tradition qui nous reste. La tradition ne résiste pas à la corromption ni à la politique politicienne.

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  • Le 12 mai 2020 à 12:49, par Idrissa TAO En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Vous avez intéret à vous entendre deh, sinon on va vous retirer définitivement le droit de vous organiser librement, et mettre le gulmu sous administration directe du yatenga. je crois que c’est mieux, sinon vous allez gater notre nom.
    Ragerdez moi des gars comme ça.
    N’gaw !

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  • Le 12 mai 2020 à 13:08, par Sidsolma En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Voici un Gourmantche qui veut du Tukkuli. Comment tu es maire adjoint et veut encore cumuler pouvoir traditionnel. Il faut vraiment un Yadega pour donner 1000 coup bâtons à ce monsieur. Je suis en route. À l’autre, cherche un consensus avec lui. Ça ne sert pas la division.

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  • Le 12 mai 2020 à 13:12, par Ka En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Je pleure pour mon pays : Les querelles de nos politiciens aux petits pieds pour le pouvoir régionaux vont tuer notre culture qui est aussi la racine de notre jeune démocratie en gestation. La culture est la seule valeur pour identifier tout un peuple. Et ceux qui sont les porteurs de ses valeurs culturels dans notre pays bien aimé, sont nos vrais chefs coutumiers et non les petits commis dans les communes avec des gosiers larges qui ne sont que des brigands qui veulent détruire notre culture. Mon ami Kôrô Yamyélé, malgré nos différences qui font la richesse des forums, ’’je suis d’accord avec toi qu’il faut enfermer ces personnes comme a Fada un partisan aux petits pieds qui veut diviser une ethnie.’’ Que Dieu tout puissant et les âmes de nos ancêtres nous viennent en aide.

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  • Le 12 mai 2020 à 13:43, par Yadega de Ouaguiyo En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    On vous donne 4 jours pour vous entendre, sinon, chez Noufou Tibila SAWADOGO de Ouahigouya qui deviendra roi.

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  • Le 12 mai 2020 à 14:02, par GOMYAAREE En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    DU GRAND N IMPORTE QUOI. MAIS COMMENT, RESPECTEZ VOUS COMMENT UN CHEF illégitime POURRA GOUVERNER ?
    UN OPÉRATEUR économique AURA T IL LE TEMPS DE CONCILIER BUSINESS ET GESTION SOCIALE ? OU BIEN C EST L ARGENT QUI PARLE ? LE BURKINA FASO A MAL PARTOUT !!!
    COMMENT LES ANCIENS CHEFS ONT ILS ÉTÉ CHOISIS ? FAITES PARLER LES POULETS ET L INTRUS REGRETTERA A JAMAIS D AVOIR LORGNER LE TRÔNE ?
    PARTOUT PROBLÈME DE SUCCESSION ET CELA JUSTE POUR DES INTÉRÊTS EGOISTES ! D AUCUNS DISENT QUE DE NOS JOURS LA MAJEUR PARTIE DES CHEFS TRADITIONNELS SONT DES POURRIS. ILS SE SONT EMPIFFRER AVEC L ENFANT TERRIBLE DE ZINIARE SI BIEN QU ILS ONT PERDU LE PEU D INTÉGRITÉ QU ILS AVAIENT. LES FAUX TYPES ABONDENT DANS LES COUR ROYALES ET MENTENT CONCLUSION LES CHEFS DONNENT DES DIRECTIVES A LEUR AVANTAGE. ILS PARAIT QUE LES CHEFS ONT LEURS MINISTRES DG SG,ETC MÊME PRÉSIDENT ! karissssa

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  • Le 12 mai 2020 à 14:10, par sphinx de Pissy En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Dommage pour l’image du Gulmu.
    2 Rois pour un trone aussi important.
    C’est incompréhensible.
    Les mânes des ancêtres va certainement éliminer l’un des d’eux. l’illégitime pour avoir mis la honte à la communauté.
    Attendez de voir.

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  • Le 12 mai 2020 à 14:19, par TANGA En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Mes chers parents Gourmatchés,
    Serait ce ce genre de comportement qui vous a conduit à perdre le territoire derrière le fleuve ?
    Maintenant que les même problèmes se présentent, au lieu de jouer balle à terre vous vous battez. C’est tout le pays Gourmatché que vous risquez de perdre. Faut il que le Yadéga se réveil encore ?
    Ne m’en voulez pas, l’histoire à une vilaine façon de se refaire.

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  • Le 12 mai 2020 à 14:30, par Manuel En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Bonjour
    Dieu les guide pour une issue positive et pacifique.
    Depuis la colonisation la politique s’est toujours mêlée de la chefferie traditionnelle, donc ceux qui pensent que c’est maintenant que cela se fait n’ont qu’à lire leurs cours d’histoire !
    Il faut vous entendre car nous au Nord on attend notre madame pour faire la fête ; et puis nous ne voulons pas deux femmes mais une et une seule avec une vraie jupe et des boucles d’oreilles comme pour notre regrettée Koupendieli !

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  • Le 12 mai 2020 à 15:12, par Sorbonne En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    D’accord avec toi internaute NATION à quoi servent nos chefs aujourd’hui ? Absolument rien au contraire ils constituent même un problème au développement.

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  • Le 12 mai 2020 à 16:46, par Sidpassata Veritas En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    C’est un souhait qui a été maintes fois exprimé, que la chefferie traditionnelle soit juridiquement encadrée et protégée par le droit moderne, mais les politiciens de ce pays ont tout fait pour que cela n’arrive pas, afin de continuer à pouvoir manipuler à leur guise les chefs politisés dans les partis.
    - On est bien parvenu à trouver une place dans le protocole de l’État pour ces chefs coutumiers et les autorités religieuses. On pourrait aussi trouver quelques moyens juridiques (imposer aux rois importants un devoir un réserve par rapport aux partis politiques, un mécanisme légal de déclaration et approbation du coutumier électoral de chaque grande cours royale, normes de protection de l’ordre public par l’État durant les processus de succession à ces grands trônes, déclaration à l’administration de étatique des nominations de chefs faites par le roi légitime selon le coutumier approuvé par l’État et même devoir de réserve pour ces chefs aussi ... ) afin de protéger et encadrer leur fonction cultuelles et culturelles au bénéfice de leurs sujets et dans l’intérêt bien compris de tous pour la paix de la nation.
    - Mais cela ne sera possible que si l’alternance démocratique à la tête de l’Etat finira par nous débarrasser des politiciens aux petits pieds et nous donner au pouvoir de vrais hommes d’État, capables de faire appel à des compétences intellectuelles en droit et en histoires de nos institutions coutumières traditionnelles, afin de faire des propositions qui respectent et protègent les coutumes qui sont les témoins historiques et encore vivants de notre passé, cela dans le respect de la constitution et sans aucun réflexe méprisant, idéologique ou partisan.
    - Car en réalité, ces conflits traduisent la crise identitaire commune que nous vivons en tant que noirs, africains, colonisés, voltaïques et burkinabè, mais sans souvent en avoir conscience. Avons-nous conscience de ce que c’est que être un africain aujourd’hui dans une identité claire et apaisée qui assumerait à la fois notre patrimoine ancestrale et notre héritage coloniale ? Qu’est-ce qu’une modernité authentiquement africaine pour cette identité-là ? Cette crise identitaire profonde et inconsciente frappe aussi bien ceux qui se cramponnent désespérément sur une tradition archaïque vouée à disparaitre que ceux qui tentent honteusement ou naïvement de se débarrasser d’une histoire qui est et demeure la marque indélébile de la particularité qui leur donne un visage (africain) dans la culture de l’Universel.
    Nous serons toujours héritiers de notre passé avec toutes ses facettes sombres et lumineuses. En avoir conscience et assumer cet héritage, nous permet de bâtir l’avenir que nous nous aurons choisi pour enfin cesser de subir notre histoire que nous avons à vivre.

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  • Le 12 mai 2020 à 17:00, par Bebe En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    A recouper les infos, Midieba est du CDP et Mohamed du MPP, en dehors du bonnet une guerre politique. Prions pour l"apaisement de la situation a l"Est.

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  • Le 13 mai 2020 à 01:27, par Mechtilde Guirma En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Pour les observateurs avisés, ce n’est point une surprise au Gourma. La manière dont les deux derniers rois du Gulmu notamment Yoabili et Kupendieli ont dirigé le royaume en dit long. C’est à partir de leur règne qu’il y a eu beaucoup de division au niveau des chefferies des autres localités du Gourma. Kupendieli s’est illustré de façon négative dans la gestion des chefferies de Diabo,

    @ Observateur avisé,

    Vous avez bien décrit la gestion calamiteuse du Kupiendiéli sur les chefferies de Diabo. Je n’ai pas eu la chance de suivre cela, étant donné que son règne a commencé après que j’aie déjà quitté le Burkina. Mais je me rappelle (et j’ai suivi cela dans la presse) que lors de son intronisation, il avait promis ferme de rester neutre sans aller dans un parti politique. La suite, nous tous on la connaît maintenant. Ce qui est sidérant, c’est que quand un roi manque à sa parole vis à vis de Dieu, des Hommes et des Ancêtre on ne devrait pas mieux attendre que ce qui ce passe au Gouma.
    Quant au Yoabli, après l’avoir pointé du doigt, vous vous taisez. Eh bien moi j’ai autre chose à dire :
    Comme je l’ai déjà exposé dans d’autres forums, c’est moi qui me suis occupée de l’investigation sur l’Église catholique et la chefferie coutumière pour le service de la décentralisation au temps d’Antoine Raogo Sawadogo. C’est ainsi que j’ai pris rendez-vous avec le Yoabli et voilà ce qu’il m’a dit en résumé :
    « Puisque vous me faites l’honneur de me consulter, voilà ce que je pense : Pour une bonne démocratie, il faut l’indépendance totale de la chefferie coutumière. Pour cela, il lui faut un statut. Ainsi le statut leur permettra de se concerté en cas de besoin pour la bonne cause du pays auprès du gouvernement et il y en a beaucoup à faire : la garde territoriale et forestière, éviter l’anarchie de la question de la terre, autrement si la terre nous est confisquée, il n’y plus de patrie. Plus de coutume, plus de tradition. Nous connaîtrons de nouveau le sort qui était le nôtre, lors de suppression du territoire de la Haute-Volta ». Et il a ajouté : « Vous voyez lorsque le blanc a compris que la chefferie traditionnelle était importante alors il l’a utilisée dans ses rôles spécifiques de cohésion et solidarité pour développer notre pays. Mais comme vous l’avez vu aussi, c’était pour la cause du colonialisme, c’est pourquoi il nous a accordé tout au plus un syndicat et non un statut. Aujourd’hui nous revendiquons donc un statut qui nous réunisse pour épauler le gouvernement dans son action du développement du pays ».
    Plus tard en m’entretenant avec d’autre Rois du pays notamment le Bobo mandaré et ses confrères régionaux, ce fut les mêmes revendications.
    En zone moagha notamment, on m’a donné plus d’information sur la coopération avec le système colonial : « Regardes, m’a-t-on dit, lorsqu’un crime était commis dans le pays, chaque roi réunissait (kunga) ses sujets et donnait l’information afin de retrouver le malfaiteur. Et cela se faisait en un rien de temps et on le remettait au service judiciaire qui était, avouons le, très fort à l’époque. De même dans les questions de grands travaux : Construction, route, maisons etc. c’était dans la cours royale que les tâches étaient reparties entre groupe : les yonyonsé, les saâmba, les peulhs, les yarsé, les marensé, le groupe des princes etc., chacun avait son rôle et sa partition à apporter pour la cause commune ».
    Sa majesté Yoabli avait évoqué en effet le sujet et avait conclu de la façon suivante :
    « Vous voyez donc l’ironie du sort, si nous avons tant fait pour le blanc pourquoi aujourd’hui sommes-nous incapables d’avoir les mêmes résultats pour nous-mêmes dans la cohésion et la solidarité ? ». Une telle question posée par un roi contient en même temps la réponse que chacun reçoit dans son cœur comme par télépathie avec le roi lui-même : « parce que les parties politiques ont divisé les chefs coutumiers ». Pire d’autres ne veulent pas entendre parler de statut sous prétexte qu’il n’apporte rien d’engagement à la vie politique. Tout en oubliant aussi qu’en cas de désacralisation, le roi doit aussi savoir s’assumer.
    En tout état de cause, beaucoup conviendront avec moi, qu’en effet :
    Le pays doit approfondir les réflexions et privilégier davantage les espaces de dialogue. Il faut un nouveau contrat social, les Burkinabè doivent se prononcer sur ce qu’ils veulent d’ici cinq à dix ans. Il faut nourrir les relations de confiance pour une relance économique de qualité » (Madame Metsi Makhetha, coordonnatrice du système des Nations-Unies au Burkina-Faso, Ouagadougou, le 9 avril 2020).

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    • Le 13 mai 2020 à 15:14, par Observateur avisé En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

      Mechtilde Guirma, comme dirait un sage, pour connaitre quelqu’un, n’écoute pas ce qu’il dit mais ce qu’il fait ! Yoabili a participé à diviser les chefferies dans le Gourma. Cette histoire de Diabo a commencé avec lui, parce qu’il n’a pas été objectif. Son successeur qui était kupendieli a enfoncé le clou en lieu et place de la réparation des tords à cause de ses penchants politiques. Espérons qu’une solution sera trouvée assez rapidement afin que la crise ne s’enlise pas. Les conséquences seraient imprévisibles. Merci à vous pour ce rappel. C’est toujours avec plaisir qu’on vous lit même quand on ne partage pas vos avis.

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  • Le 13 mai 2020 à 06:38, par Pierre En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Bonjour.
    Le Gulmu n’avait pas besoin de ces tiraillements qui ont abouti à la désignation de deux rois.
    Mais à qui la faute ?
    Aux intellectuels du Gulmu.
    A l’État et au gouvernement.
    Au temps colonial, la désignation des chefs traditionnel était contrôlée sinon dirigée par l’administration. En ce temps donc pareille situation ne pouvait advenir.
    Maintenant, le gouvernement les questions de la gestion des coutumes est une question dont l’état n’a pas à s’occuper. L’état ferme les yeux, alors qu’un dérapage peut conduire à un trouble à l’ordre public.
    A mon avis, l’état aurait dû obliger toutes les communautés à déposer, auprès de l’administration, les procédures et règles qui régissent leur vie commune.
    Toute personne qui enfreint a cette règle est considéré comme troubleur de l’ordre public. Il est arrêté et jugé
    Mais notre Etat feint de ne pas concerné par la tradition, c’est une faute qu’il faut vite réparer

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    • Le 13 mai 2020 à 12:21, par Mechtilde Guirma En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

      Absolument Mr. Pierre. Ce qui veut dire qu’il doivent avoir un statut qui leur est propre et leur permettre d’être partie prenante aux prises de décision concernant le développement, l’intégrité territoriale en collaboration avec l’armée, la police, une proximité cohérente donc. Cependant, autre temps autre mœurs : Nous sommes au 21ème siècle avec des contextes de proximité différente. Alors la question du dialogue inter-religieux va se poser. Mais là encore il y a déjà un héritage de ce dialogue. En effet concernant le mariage traditionnel (avec la dot) par exemple, l’Église catholique, protestante et les musulmans se sont concertés en leur temps au commencement pour obtenir de l’administration coloniale, la reconnaissance de leurs statuts matrimoniaux. C’est dire que la suppression de la dot ne date pas d’aujourd’hui, car le mariage, par la dot, est l’union de deux familles : la famille épouse et la famille époux. Et ce contrat social (arraché de haute lutte), était protégé par l’administration coloniale. Et pour harmoniser les choses, le chef de l’Église catholique (Mgr. Joany Thevenoud) parcourut les royaumes et dans les règles de l’art de la coutume, il demanda des épouses qu’il obtint, ainsi il pouvait les donner à son tour à ses catéchumènes dont il célébrait les mariages à l’église après les salutations coutumières (dot) aux familles du village. Voilà comment il a construit l’église du Burkina. Mais de nos jours, voyez comment la puissance de l’argent et la corruption, par le biais des partis politiques, font des ravages même au sein des religions. Je veux dire qu’un nouveau sursaut peut s’avérer salutaire. D’ailleurs je suis sûre (car c’est nous qui sommes pressés), les religieux et coutumiers y songent certainement et très sérieusement et je dirai même plus que nous.

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    • Le 13 mai 2020 à 14:52, par Kidrh En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

      En côte d’ivoire les chefs traditionnels ont un statut. Il existe même une Chambre des rois et chefs coutumiers.
      En d’autres termes il faut formaliser ce je l’on fait en plein jour où dans l’ombre. Combien de fois n’a t on pas eu recours aux bons offices du Moro Nana. Combien de fois l’administration confrontée aux coutumes a réélus la loi sur le foncier.

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  • Le 13 mai 2020 à 11:23, par Verité En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Il semblerait que le premier désigné aurait été imposé discrètement par le parti au pouvoir MPP. Ce qui explique la seconde intronisation. Qui sait ?????

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    • Le 13 mai 2020 à 15:08, par Mechtilde Guirma En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

      Merci vérité, vous venez de corroborer mes propos.

      C’est sûr donc que le réveil des coutumiers et des religieux, si brutal soit-il portera bientôt ses fruits. Ils savent maintenant qu’ils ont été abusés. À présent c’est leur coeur de Burkimdamba (Burkimba en Gulmacéma) qui se manifestera un jour. D’ailleurs il y a de cela quelques années, le feu roi de Tenkodogo avec ses homologues de Ouaga, de Ouhigouya, de Bobo, de Bousma... l’ont signifié clairement à Rock. Et quelqu’un dans lefaso.net avait révélé à sa mort quelques unes de ses prophéties mystérieuses. Soutenons nos coutumiers et religieux par la prière.

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  • Le 13 mai 2020 à 15:02, par Lom-Lom En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Une fois de plus, le "sable" n’a pu prévenir les Gourmantché de la catastrophe ; S’ils n’ont plus du bon sable, qu’ils viennent à Ouahigouya pour se ravitailler pour de bon ! C’est dommage et triste de voir que les deniers remparts de notre pays sont entrain de tomber en lambeaux !! S ce que l’on dit est vrai et si c’est les partis politiques ou les hommes politiques qui ont semé cette merde, cela veut dire que les Djihadistes peuvent commencer à faire la fête car Fada risque d’être leur première capitale au Burkina. Des doublons de chefs dans certains villages et un doublon de chef à Fada même, cela sonne la disparition de la chefferie et le caractère compact de cette organisation traditionnelle qui lie les Gourmantché dispersés entre le Burkina, le Togo, le Bénin et le Niger ! Quelle honte ! Valeureux fils du pays Gourmantché, reveillez-vous et sonnez la révolte contre l’indignité !

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  • Le 24 mai 2020 à 18:15, par BOURGOU En réponse à : Fada N’Gourma : Deux rois pour le trône du Gulmu

    Personnellement, je pense que c’est un bon moment pour tous les chefs du Grand Gulmu de se rassembler et de résoudre le problème avant qu’il ne soit tard. Et laisser les petites rancunes qui ont lieu dans les différents coins. Juste ma vision.

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