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Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

Accueil > Actualités > Multimédia • LEFASO.NET • lundi 4 mai 2020 à 12h05min
Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

« Médias, élections et insécurité : faire du journalisme sans crainte ni complaisance ». C’est sous ce thème que le Burkina Faso célèbre, ce 3 mai 2020, la 27e Journée mondiale de la liberté de la presse. En dépit de la crise sanitaire liée au Covid-19, le Centre national de presse Norbert-Zongo a trouvé la parade pour une célébration virtuelle à travers l’enregistrement d’une émission, jeudi 30 avril, laquelle émission a été diffusée sur les ondes. Nous vous proposons le résumé de l’intervention du Pr Serge Théophile Balima, au cours de cette émission que nous avons suivie pour vous.

Dans le dernier classement de Reporters sans frontières (RSF)sur la liberté de la presse, le Burkina Faso perd deux places et se positionne à la 38e place sur le plan mondial. En Afrique, le pays occupe la 5e place et la 1re en Afrique francophone. Invité à l’émission spéciale du Centre national de presse Norbert-Zongo, le Pr Serge Théophile Balima, pense qu’on doit être vigilant, bien qu’étant dans une position honorable. « Je voudrais interpeller les professionnels de l’information mais aussi tous les pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) pour qu’il y ait une concertation qui nous permette d’améliorer notre position. Nous avons une presse qui est vraiment de qualité, toute proportion gardée bien sûr, avec des journalistes qui sont dans l’ensemble très réfléchis. Ce n’est pas une presse va-t-en-guerre et il faut saluer et améliorer cela », a-t-il indiqué.

Ce recul de deux places est-il lié au nouveau code pénal adopté en 2019 et jugé liberticide ?

A cette question, voici la réponse du Pr Serge Théophile Balima : « On est un peu trop sévère sur cette question. La communication numérique est un nouvel espace qui cherche et qui se cherche encore sur le plan de la législation. Et les expériences en cours dans le monde ne sont pas suffisantes pour qu’on ait une législation qui soit satisfaisante pour tous les acteurs sociaux. C’est vrai que les pouvoirs exécutifs d’une manière générale sont frileux lorsque la liberté est grandement accordée aux citoyens. Mais il faut que les sociétés civiles et les professionnels des médias s’organisent pour défendre cet espace de liberté qui est le leur, parce que si on a une presse qui est faible, forcément on aura une gouvernance qui sera faible. Dire que cette loi est liberticide est un excès de langage. C’est seulement une restriction ».

Qu’est-ce qui justifie cette peur des journalistes vis-à-vis du code pénal révisé ?

Pour l’enseignant, la peur du journaliste par rapport au nouveau code pénal est justifiée. Pour lui, les magistrats n’ont pas toujours une bonne connaissance de la spécificité du métier de l’information. « Lorsque la loi accorde au journaliste le droit par exemple de pouvoir quitter une entreprise au nom de ses propres convictions, quand le média change d’orientation éditoriale, et d’être considéré dans ce cas-là comme s’il avait été licencié par la structure, et bénéficie des droits qui en découlent, beaucoup de magistrats ne comprenaient pas cette disposition. Ils pensent que c’est faire du journaliste un super-citoyen. Il n’en est rien. C’est cette incompréhension des magistrats d’une manière générale qui fait que les journalistes ont peur de ce nouveau code-là ».

Les journalistes maîtrisent-ils la loi ?

Pour le Pr Serge Théophile Balima, les niveaux sont variables. « Nous avons de très bons journalistes qui maîtrisent les lois mais nous en avons qui tâtonnent encore et qui ne respectent pas intégralement les dispositions déontologiques et éthiques. C’est un métier qui n’est jamais achevé. On n’est jamais journaliste de façon achevée. On apprend tous les jours avant de pouvoir informer les autres. Certains journalistes ne se cultivent pas suffisamment, ne font pas de recherches et manquent de prudence dans leurs affirmations ».

« Le journaliste travaille sous pression »

Dans un contexte d’insécurité et de crise sanitaire liée au coronavirus, les journalistes ont fort bien à faire. Pour l’enseignant à l’Université Joseph-Ki-Zerbo, il n’est pas facile d’exercer ce métier dans ce contexte pour un certain nombre de raisons. « Le journaliste travaille sous la pression du temps et les Forces de défense et de sécurité ont besoin souvent de pratiquer la rétention de l’information pour des raisons plus stratégiques que le journaliste ignore. Autre difficulté, c’est que beaucoup de citoyens se sont approprié le devoir de s’exprimer. Et ces citoyens qui s’expriment à travers les réseaux sociaux influencent le journaliste et celui-ci se trouve au carrefour de conflits d’intérêts. Il y a aussi le pouvoir exécutif qui exerce aussi une certaine pression sur le journaliste ».

A revoir

Dans l’étude sur la liberté de la presse 2019, commanditée par le Centre national de presse Norbert-Zongo, il ressort, selon le consultant Moussa Sawadogo, que des choses doivent être améliorées. Il s’agit notamment de l’application de la convention collective, la peur liée à la modification du code pénal, le niveau bas des salaires des journalistes. A cela s’ajoute le choix des premiers responsables des médias d’Etat. « Même si le mode de désignation de ces responsables a beaucoup évolué, il ressort que ces deux médias sont dirigés par des militants du parti au pouvoir », a souligné le consultant, qui déplore enfin que les médias n’arrivent pas à bien utiliser les données des études d’audience pour revisiter leur modèle économique et bien se positionner.

De l’éducation aux médias sociaux

Toujours dans la même étude, des perspectives ont été dégagées sur la régulation des médias sociaux. Selon Dr Laciné Yaméogo, coordonnateur scientifique du rapport 2019 de la liberté de la presse, il faut une régulation à la source. « Il faut travailler en tandem avec les opérateurs des réseaux sociaux de sorte que les contenus indésirables soient rapidement supprimés des sites et pages Facebook des web activistes. Il faut également, poursuit-il, une autoregulation ou une mobilisation citoyenne. Il faut que l’ensemble de la société civile, de la classe politique et des citoyens ordinaires aille à l’école des réseaux sociaux, car il y a beaucoup d’ignorance dans la pratique. Il faut intégrer l’éducation aux médias dans les curricula de formation au primaire, au secondaire, à l’université et dans les écoles de formation professionnelle ».

Il ressort de ce rapport enfin que le webactivisme est un frein à l’accès à certains privilèges sociaux, notamment l’emploi et les marchés publics. « Il y a des web activistes qui sont considérés comme étant des opposants, des militants politiques. Il y a aussi la menace de mort et le cyber-harcèlement », déplore Dr Laciné Yaméogo.

Qui succédera à Evelyne Zougmoré ?

Rappelons que cette célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse a servi de rampe de lancement du Prix de la meilleure journaliste féminine édition 2020. Lancée par la lauréate de l’édition précédente, Evelyne Zougmoré, journaliste à la Radio nationale, ce prix s’adresse aux journalistes de la presse écrite, de la presse en ligne, de la radio et de la télévision. Les candidates doivent présenter des productions diffusées entre le 3 mai 2019 et le 3 mai 2020 dans les catégories suivantes : interview, reportage, enquête. Chaque candidate peut déposer au maximum trois de ses meilleures œuvres. Il y a 1 500 000 F CFA à la clé.

Synthèse de Herman Frédéric Bassolé
Le Faso.net

Vos commentaires

  • Le 4 mai à 01:28, par Theodora SANON En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    Tout à fait vrai professeur. C’est tout en l’honneur de notre presse.

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  • Le 4 mai à 04:20, par Ahmed Jamaal En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    Ce qui est sûr consciemment ou inconsciemment la presse joue le jeux de l’opposition. Que voulez vous qu’un commerçant interviewé dise a propos du ralentissement de son commerce et ne pas lui expliquer c’est quoi la pandémie ? Tout le monde crie à la fragilité du pouvoir dans les conditions du pays que nous savons.

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  • Le 4 mai à 08:01, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    - Pr Balima je m’excuse mais même si notre presse n’est pas une va-t-en-guerre, il demeure qu’il y a plein de journaleux incompétents. Voyez le cas de COVID-19 ! Nos journaleux ne se foulent plus la rate et le sujet est tout trouvé : COVID-19 ! On nous harcèle en fin de compte avec ce sujet jusqu’à nos derniers retranchements. Tu ouvres n’importe quelle télé ou radio, c’est COVID-19 et on nous pompe l’aire en fin de compte. Nos journaleux ne font pas de recherche pour varier leurs sujets, rien ! Ils sont pour la plupart imcompétents notoires.

    - Il y a aussi un fait ! Ces petits journaleux ne connaissent pas adapter leurs interventions ni aux circonstances, ni aux moments. Je prends un exemple : Pr Balima, SVP ouvrez votre poste radio à 2 h ou 3h du matin et captez n’importe quelle station FM et vous allez tomber de votre lit, foi de Kôrô Yamyélé  ! Et la raison c’est que vous allez devoir subir une musique stridente et un tintamarre indecsriptif dans lequel vous allez entendre un rappeur crier et huler de toutes ses forces. Est-ce professionnel de mettre une telle musique hurlante à une telle heure ? Pr Balima, essayez SVP.

    - Enfin Pr Balima, j’ai remarqué une des FM qui raffole d’une émission bidonne où le thème est généralement : ’’Un homme a marié sa femme, il se trouve qu’il a un enfant dehors et sa femme n’est pas au courant et lorsqu’elle l’a su, elle a fait un scandale. Si vous étiez l’homme, qu’auriez-vous fait ?’’. Voilà des émissions que je qualifie d’insensées et de sans valeur ajoutée ! Et le journaleux qui l’anime et que j’imagine gros par sa voix, se permet souvent de vociférer quand il intervient au point de gêner ceux qui l’écoutent et dont je ne fais pas partie naturellement. Du n’importe quoi. J’ai honte de toutes ces incongruités dans nos nombreux FM et TV.

    - Pour terminer Pr Balima, il y a une TV particulièment qui a choisi de faire le prodada de son Directeur ! Quelle comportement abracadabrantesque !!! Et ce Directeur a même en son nom un journal dénommé par son nom ’’Le journal de X’’ où il bavarde à n’en pas finir comme une pie !!! Récemment je voyait pour un mur construit, il faisait l’objet d’un parrainnage où il faisait le tour du Roi !! Dommage que ces journaleux ignorent que l’orgueil precède la déchéance (selon la Ste Bible). Et puis cette télé ne fait que mettre et remmettre des vieilles émissions, des vieilles interviews. Ils ne foulent pas la rate pour chercher du nouveau et prennent les télespectateurs comme des moutons ! D’ailleurs plusieurs de ces TV invitent sur les tables des débats des gens qui ne maîtrisent pas suffisamment les sujets débattus et ils viennent divaguer sinon verser dans du verbiage creux pour faire passer le temps. Très différent de votre cas : Pr Balima, j’ai suivi votre débat avec Naaba Georges OUEDRAOGO sur la reconciliation, mais vous étiez tous les deux à la hauteur et nous avons tiré de la substance dans vos échanges !!

    Conclusion : En guise de conclusion, Pr Balima je vais faire 3 points :

    1/- Je sais que vous formez les journalists, Pr Balima. Alors qu’est-ce qui explique cette déchéance dans nos hommes de presse. Il ne faut pas avoir peur des yeux des gens pour leur dire la vérité pour qu’ils améliorent ce qu’ils font et quittent la routine !

    2/- Pr Balima, il y a probablement une manière peu orthodoxe de recruter les animateurs de radio, sinon on ne comprend pas une telle carence dans leurs rangs. Certainement que les proprétaires de presses prennent des étudiants souffreteux qui sont prêts à prendre un 30.000 FCFA par mois pour animer et voilà qu’ils se croient déjà grands journalistes et nous pompent quotidiennenet l’air. Il y en a même qui chogobitent, ce qui les dénature complètement et nous dégoûte !!!

    3/- Il faut que vous enseignez de plus en plus à vos étudiants que dans la télé, quand ils font des présentations, qu’ils se mettent une chose dans la tête et pour de bon : quand nous ouvrons nos télé que ce soit à Dori, Falagountou, Datomo, Pompoy, Mana, Bana, Kana ou Dougoumato, c’est notre écran que nous regardons et non eux. Qu’ils se le tiennent pour dit ! La prevue est que le jour où ce sera plus eux qui présentent l’émission, nous continuerons toujours de regardez notre télé !!

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 4 mai à 08:07, par Le Pacifiste En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    Avec le professeur Balima, on apprend toujours beaucoup de choses.je suis toujours content de le lire ou l’écouter. Il l’a bien dit. dans ce métier, on apprend toujours et on doit toujours se former

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  • Le 4 mai à 10:25, par Sacksida En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    D’abord, la presse nationale au Burkina Faso est plurielle avec des lignes editoriales differentes, mais toutes doivent contribuer a l’information et a la formation politique, sociale, economique et enfin citoyenne des populations ou du peuple. Donc, la presse qu’elle soit ecrite, audio ou televisuelle a un grand role sociale a jouer dans notre societe et c’est pourquoi une formation continuelle savere utile et necesssire afin qu’elle joue correctement son role de 4eme pouvoir adapte a notre contexte. Mais, certains journalistes devraient reflechir sur la possibilite de fusionner leurs moyens et leurs idees et leurs capacites pour en faire des entreprises vivables de presse. Cependant, aucun sujet de notre societe ne doit etre un quelconque tabout. Merci Professeur Balima qui est vraiment l’une des references dans le domaine au Burkina Faso et bien sur en Afrique. Salut.

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  • Le 4 mai à 11:31, par Ka En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    Théophile que le temps passe : De l’émission phare Suisse dit ‘’Temps présent’’ avec un film sur deux hôpitaux qui a fait le tour du monde en pleine révolution Burkinabé dont ta voie et celle du producteur ont permis de récolter des fonds pour une pédiatrie, surtout donner la voie à un visionnaire nommé Thomas Sankara : Et ton passage à Paris en tant qu’ambassadeur, ce que je retiens de toi du mot journaliste, c’est que la communication et le journalisme sont deux professions (ou activités) totalement antagonistes. Le journaliste a pour vocation d’informer, et ce, de manière la plus objective possible, en se mettant à l’écart des pressions politiques et économiques (cf. code de déontologie). Le journaliste peu tenir compte de la ligne éditoriale du média pour lequel il travaille, mais il peut se retirer en cas de désaccord profond (clause de conscience).

    Merci pour ta sortie pertinente avec la même franchise il y a a peine 36 ans. En te lisant, et te connaissant, on voit qu’exister véritablement comme être humain, c’est vivre pour son idéal et se dévouer à cet idéal. Le journalisme a toujours été ton idéal. Malheureusement je joins à mon ami Kôrô Yamyélé et dire que rares sont des "vrais" journalistes dans notre pays, sauf des jeunes qui commencent a se dévoiler comme dans le site de Lefaso.net. Oui mon ami Kôrô Yamyélé, je confirme de ce que tu avances, car le communicateur a pour mission de faire passer un message, surtout se soucier de la valeur informative, de sa véracité, de son objectivité. Surtout ces communicateurs dits journalistes de nos radios et télés, doivent tenir compte au respect du code de déontologie journalistique.

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  • Le 4 mai à 12:21, par SIOUGOU En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    Donc si je comprends bien, un militant ne peut plus occuper un poste dans ce pays. En quoi être militant politique et Directeur d’un média d’Etat pose un problème si on a les compétences techniques et l’éthique pour occuper ledit poste. Attention ! on est en train de criminaliser la politique. si ça continue comme ça, il n’y aura que des voyoux pour faire la politique. On peut être politicien et être honnête.

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  • Le 4 mai à 12:38, par Mkouka En réponse à : Burkina : « Nous n’avons pas une presse va-t-en-guerre », déclare le Pr Serge Théophile Balima

    Koro Yamyele, je te soutiens parfaitement dans ton analyse de la profession des journalistes au Burkina. Si je devais les noter ce serait 5/10 avec indulgence. Koro l’ a dit : une formation pas a a hauteur de la tache, une meconnaissance des realites de leur milieu, du mimetisme et donc peu de recherches, d’analyses critiques (beaucoup se contente de pauvres reportages ), peu d’initiatives, etc. Manque d’originalite ou originalite de mauvaise inspiration. Je me rappelle d’une reporter de tele qui avait l’art de vous faire entendre les fins des mots en appuyant fort sur ce qui devait etre muet. Cetait desagreable et je n’avais aucune envie de l’ecouter. Jamais entendu quelqun s’exprimer de la sorte. Et de surcroit , ses reportages comme pour beaucoup d’autres etaient pratiquement vides d’interets. Bref, je me suis demande comment elle a fait pour etre a ce poste et a le garder. Puis jai repondu qu’elle etait le reflet de sa societe. Une societe globalement superficielle, peu exigente, peu instruite et par consequence assez ignorante. Une societe dont les relations sociales sont telles que l’individu a du ma a trouver son temps a lui pour se former, s’informer, reflechir, s ’instruire, etc sans etre solliciter par ses groupes sociaux : amis, famille. Nos journalistes sont avant tout des membres de notre societe et sont confrontes a ces realites dans l’exercice quotidien de leur metier.
    Nul doute que Koro a enumere bien d’autres questions qui meritent reflection.
    Mr Balima est formateur de journalistes et est tres eloquent . Si nous l’ avons apprecie tout comme nous avons apprecie un certain Watamu Lamien en tant que journaliste cest bien parce que tous les deux, chacun dans son domaine, nous apportait du nouveau et de l’utile, a leur temps. Mais on ne saurait tout dire ici. Merci K. Yamyele pour ton opinion.

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