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Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • mercredi 8 avril 2020 à 16h30min
Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

Le Réseau national de Lutte anti-corruption (REN-LAC) dans une déclaration dont nous avons obtenue copie invite les citoyens burkinabè au respect des mesures prises contre le covid-19. Vu le contexte, il invite également le président du Faso à travailler pour un apaisement du climat social. Cela pourrait passer par l’annulation de l’application de l’IUTS sur les primes et indemnités des fonctionnaires. Lisez !

Déclaration sur la situation nationale

Depuis le 09 mars 2020, le Burkina Faso, à l’instar de plusieurs pays d’Afrique et du monde, fait face à la pandémie du Coronavirus (Covid-19). Cette maladie, qui se caractérise par une forte contagiosité, a déjà touché au moins un million de personnes dans le monde et tué plus de 70 000. À la date du 06 avril et moins d’un mois après l’apparition des premiers cas, le Burkina Faso dépassait la barre des 360 cas confirmés avec malheureusement 18 décès, selon les statistiques officielles.

En ces moments douloureux et de grande épreuve pour le peuple burkinabè, le REN-LAC présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et souhaite prompt rétablissement à toutes les personnes contaminées. Au personnel de santé, qui malgré les conditions de vie et de travail difficiles, est en première ligne pour faire face à la pandémie, le Réseau exprime ses vifs encouragements.
Par ailleurs, le REN-LAC invite les populations au strict respect des mesures de prévention (gestes barrières et distanciation sociale) adoptées par les autorités pour rompre la chaîne de propagation de la maladie.

La Covid-19 est apparue au Burkina Faso dans un contexte de crise sécuritaire marquée par les actions des groupes terroristes et bandes armées criminelles qui endeuillent au quotidien de nombreuses familles dans plusieurs localités du pays. À cela s’ajoute l’exacerbation de la crise sociale consécutive à l’extension sur les primes et indemnités des fonctionnaires de l’Impôt unique sur les Traitements et Salaires (IUTS).

Afin de contrer efficacement cette pandémie, de nombreuses voix ont invité le gouvernement à désamorcer le conflit social en cours, comme cela a été le cas ailleurs, en procédant à l’annulation ou à la suspension de la réforme sur l’IUTS.
Pour sa part, le REN-LAC a saisi le Chef de l’État à travers une lettre à lui adressée le 25 mars 2020. Dans cette correspondance, le Réseau notait que la crise multidimensionnelle exige de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion de la chose publique au sommet de l’État.

Pourtant, on assiste régulièrement à des scandales de malversations ou de détournements de biens publics. Il attirait également l’attention du Chef de l’État sur le fait que la réforme en cours aura inéluctablement un impact négatif sur l’état de notre gouvernance, d’autant qu’elle risque d’être contreproductive en termes de mobilisation des ressources.

Par conséquent, le Secrétaire exécutif exhortait le Président Roch Marc Christian Kaboré à faire l’économie d’une crise qui n’arrange pas le pays, en ces termes : « Excellence Monsieur le Président, après l’analyse de la situation nationale et particulièrement de la gouvernance, je voudrais vous exhorter à annuler l’extension de l’IUTS sur les primes et indemnités des fonctionnaires, à mettre fin aux mesures répressives contre les leaders syndicaux et à reprendre le dialogue avec les syndicats en vue de susciter un élan collectif pour faire face aux défis du moment. »
Malheureusement, le REN-LAC a pu constater, que le Chef de l’État, à travers son adresse du 02 avril à la nation, n’a pas entendu toutes ces voix.

Le Réseau réitère son appel au Président du Faso à travailler pour un apaisement du climat social, en annulant l’application de l’IUTS sur les primes et indemnités des fonctionnaires et en mettant fin aux sanctions prises contre les militants syndicaux.
Ce qu’il faut éviter en pareille circonstance, c’est la gouvernance par l’émotion et les sentiments qui peut se caractériser par la complaisance à l’égard des proches du pouvoir et l’arbitraire à l’endroit de ceux qui sont connotés comme des opposants et des trublions.

Autrement, les mesures économiques et sociales adoptées, sans concertation préalable avec les forces sociales, peuvent être compromises dans leur mise en œuvre et ne profiter qu’à une catégorie d’individus. Elles peuvent donc rester sans véritable impacte sur ceux qui sont dans le besoin réel. Il en est de même pour le plan révisé de préparation et de riposte à l’épidémie de la Covid-19.

N’est-ce pas ce qui explique que les lignes budgétaires consacrées aux frais d’hébergement et de restauration des cas symptomatiques non graves dans des hôtels ont été exagérément évaluées à 121 milliards de franc CFA, soit près de 70% du budget total du plan de riposte ? Pourtant, de meilleures options étaient envisageables.

En outre, le Réseau note que la pandémie de la Covid-19 est l’occasion pour certains « généreux donateurs » de distribuer par ci par là, devant les objectifs de caméras et d’appareils photos, des dons à des acteurs spécifiques, en vue de les aider à faire face aux effets négatifs des mesures de restriction.

Toutefois, ces actions, si elles peuvent être utiles, mettent en exergue, au fond, une carence de gouvernance. En effet, il appartient au gouvernement de mettre en place un dispositif institutionnel opérationnel et transparent, en dehors de tout calcul partisan et électoral, pour permettre aux populations vulnérables de bénéficier de l’assistance appropriée.

Qui plus est, ce que nous révèle cette crise, c’est l’extrême importance du service public, particulièrement des secteurs sociaux comme la santé, que trois décennies de mauvaise gouvernance à mettre à l’actif des dirigeants actuels ont démantelé.
L’après Covid-19 indique clairement une nouvelle marche à suivre aux dirigeants qui sauront en tirer leçon pour un engagement ferme en matière de bonne gouvernance, en investissant sérieusement dans le service public, notamment les secteurs sociaux.

En tout état de cause, le REN-LAC veillera toujours à la bonne moralité et à la transparence dans la gestion de la chose publique au Burkina Faso. C’est pourquoi, dans le cadre de la lutte actuelle contre la Covid-19, il invite le gouvernement à prendre les dispositions nécessaires pour une gestion transparente des ressources mobilisées et à rendre accessibles les informations sur tous les dons collectés et leur utilisation pour un suivi-citmettre Enfin, le Réseau lance un appel aux institutions de contrôle de l’État à jouer leur rôle pour la bonne utilisation des fonds collectés.
Ensemble, œuvrons par des actions citoyennes pour des mesures de luttes efficaces et transparentes contre la Covid-19 !

Fait à Ouagadougou, le 07 avril 2020
Le Secrétariat exécutif

Vos commentaires

  • Le 8 avril à 19:04, par SIDNABA En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Le REN-LAC est un syndicat de travailleurs du Burkina Faso ? C’est vraiment indécent de se mélanger ainsi dans des problèmes sociaux. A quel titre cette organisation de la société civile se lance dans ce problème entre syndicats de travailleurs et gouvernement ?
    Pour soutenir la CGTB et sa corporation ?
    Avez fini de résoudre le problème de corruption et autres ? Vraiment trop de pagaille sur la toile. C’est navrant.

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    • Le 8 avril à 21:45, par Le Vigilent En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

      C’est pour allonger la liste des soutiens a la grève des syndicats. Vous verrez bientôt la déclaration de Bassolma Bazie et de ses camarades de lutte. Ils présenteront la longue liste des partis politiques de l’opposition, des organisations de la société civile, des leaders d’opinion et autres pour conclure que leur lutte est légitime et que le contexte s’y prête parfaitement.

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      • Le 9 avril à 05:41, par Indjaba En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

        Basolma et les autres Syndicalistes n’osent meme pas sinon ils seront en contradiction. En effet quand il etait question que ces derniers participent au forum sur la remise à plat des salaires, ils l’ont boycotté sous pretexte que parmi les forumiste, il y’avait des OSC. Pour eux , il n’était pas question que des OSC se melent du debat sur les salaires des fonctionnaires. Par ailleurs je trouve que le RENLAC risque de perdre en credibilité. Une institution qui est entrain de se politiser donc d’avoir des couleurs. Deux semaines avant la greve, les syndicats des enseignants , celui des Magistrats , celui des financiers etc ont sorti des communiqués pour decrire les actions de boycot : ralentissement de service, refus de participer aux formations et missions, confiscation des données, refus d’evaluation des eleves, refus de juger, refus de delivrer des actes judiciaires etc etc. Après ces deux semaine de boycott est intervenue une greve d’une semaine. Payer des salaires dans ce cas où les gens n’ont pas travaillé est injuste et synonyme de detournement et gaspillage de deniers publics. Le RENLAC devait au contraire inciter l’etat à poursuivre les foncos ’’frappeurs chirurgicaux’’ qui ont malgré tout perçu anormalement un salaire en fin mars. Je trouve en effet que les financiers n’ont pa été suffisamment frappé pendant que leur mode operatoire de boycot a été suffisamment long et relayé par les medias. Je constate que Notre Renlac bien apprecié participe maintenant à la frappe chirurgicale et est donc entrain de sortir de sa propre ligne directrice.

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  • Le 8 avril à 19:54, par Teeltaaba En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Monsieur les patrons du REN LAC ne découragez pas les généreux donateurs.
    Que ça se passe devant caméra ou sur la
    lune, c’est bon à prendre.
    Quand une société fait don, sachez que c’est de la communication et donc cela mérite d’être porté à la connaissance du grand monde.
    Souffrez que ces donateurs fassent de la publicité, mais sachez que bel et bien normal. Il existe aussi des donateurs anonymes et cela est leur choix et c’est encore une forme de communication.
    Quand vous même remettez au président du Faso vos résultats de vos enquêtes de l’anne cela se passe sous le feu des projecteurs des cameras. Et pourquoi alors vous le faites ?
    Alors ne découragez pas les bonnes volontés

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  • Le 8 avril à 21:21, par Le Vigilent En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Messieurs du RENLAC, quelle a été votre message à Bassolma Bazie lorsqu’il a lancé son instruction de procéder par des frappes chirurgicales à travers tout le pays en attendant la grève générale de 120h allant du 16 au 20 mars 2020 ?
    Qu’avez-vous suggéré aux travailleurs de la santé en grève à partir du 16 mars de faire pour permettre une bonne implication dans la lutte contre la pandémie du corinavirus ?
    Je pense que si vous êtes vraiment une structure indépendante et neutre, vous décrirez vous adresser et au gouvernement et aux syndicats pour, chacun en ce qui le concerne, prendre les mesures idoines afin de décrisper la situation conflictuelle que vous déplorez. Vous acharner uniquement sur le gouvernement qui n’a fait qu’appliquer une loi, tout en encourageant les syndicats à maintenir coûte que coûte la pression malgré la situation difficile que vous connaissez, m’amène a croire à une certaine complicité RENLAC-SYNDICATS d’une certaine tendance.
    Vous ne dites pas la vérité lorsque vous affirmez que le système de santé n’a pas évolué et pire, s’est dégradé au cours des 30 dernière année. Votre affirmation manque de fondement puisque vous ne dites pas quelle était la situation il y a 30 ans et en quoi la situation est-elle allé de mal en pis. Si vous voulez qu’on vous prenne au sérieux, évitez les affirmations gratuites pour faire plaisir à tous les mécontents de la république ou, tout simplement pour montrer que vous êtes très vigilants et que vous jouez efficacement votre rôle de contre-pouvoir.

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  • Le 8 avril à 21:27, par COB En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Quel lien entre IUTS et corruption ? Qu’est-ce qui nous reste dans ce pays ? Quelle lisibilité ? On cherche à comprendre.

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  • Le 9 avril à 09:28, par ô pays mon beau peuple En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Un cafouillage total. Un réseau de lutte contre la corruption , qui devait avoir tellement de dossiers à traiter, réfléchir sur des stratégies pour déceler et décourager la corruption, et voilà ce que ça nous propose. Ça commence à me faire peur

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  • Le 9 avril à 13:31, par lamoussa En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Ceux qui aiment notre pays doivent serrer les rangs et être vigilants. Des puissances dans leur dernier retranchement veulent s’appuyer sur des catégories pour déstabiliser les États africains, singulièrement ceux de sahel. Est ce le début ? Sinon comment comprendre qu’une organisation anti corruption se mêle de lutte syndicale ? Incroyable !

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    • Le 9 avril à 18:03, par Koma En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

      On n’a pas besoin d’être prophète ou spécialiste pour appuyer la proposition du REN-LAC, ne serait-ce que pour sauver l’année scolaire. Déjà les élèves sont en retard au regard tant des évaluations, de la progression que de la situation sanitaire. Si du côté de la pandémie il y avait de l’amélioration et qu’il soit question de la reprise des cours, il y aura certainement des grèves. Il ne faut pas que les parents d’élèves se trompent en exagérant ces cours à distance improvisés. Ni les élèves ni les enseignants ne sont préparés à cette réalité. Pire dans le protocole d’accord de la CNSE, il avait été question de faciliter l’acquisition d’ordinateur... C’était vraiment prémonitoire ! Hélas, cela n’a pas vu le jour. En conclusion, je crois que le gouvernement doit œuvrer dans le sens de l’apaisement du climat social. Merci

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  • Le 9 avril à 17:32, par Le Doux En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Ce que la plupart des lecteurs ne savent pas est que le Secrétaire exécutif actuel du REN-LAC NACANABO est un militant de la CGTB. Et la CGTB est membre du REN-LAC depuis sa création. Il a eu à représenter la CGTB dans plusieurs Instances. La CGTB dirige le REN-LAC depuis 3 mandats maintenant.

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  • Le 10 avril à 08:35, par Bila En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Ce que Le doux dit est vrai et je confirme. "Ce qu’il faut éviter en pareille circonstance, c’est la gouvernance par l’émotion et les sentiments qui peut se caractériser par la complaisance à l’égard des proches du pouvoir et l’arbitraire à l’endroit de ceux qui sont connotés comme des opposants et des trublions". Cet extrait de la déclaration fait sourire bien d’anciennes organisations membres. Le REN-LAC est dirigé exactement de cette manière. Toutes les organisations qui ne sont pas d’obédience rouge sont marginalisées. La preuve 5 organisations membres (SNTV-B, ADEP, CAB, CREC,NATURAMA) ont quitté le REN-LAC ces dernières années sans faire beaucoup de bruit.

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  • Le 10 avril à 10:02, par y En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Si ceux qui prétendent lutter contre la corruption en viennent à encourager l’incivisme fiscal, ils perdent toute leur crédibilité. Qu’ils disent simplement à l’état de ne plus percevoir d’impôts de qui que ce soit.

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  • Le 10 avril à 11:40, par lamoussa En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    Des puissances veulent déstabiliser l’Afrique (singulièrement les pays du sahel) en s’appuyant sur certains groupes. Est ce déjà le début ? Sinon comment comprendre qu’une organisation de lutte contre la corruption se mêle de lutte syndicale
     ? Ouvrons l’œil et le bon !

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  • Le 10 avril à 14:15, par Le Pacifiste En réponse à : Situation nationale : le RENLAC milite pour l’annulation ou à la suspension de l’IUTS.

    On peut faire des dons.mais je ne comprends pas pourquoi on veut être forcément filmé.si on ouvre les télés nationales on nous donne en 2 secondes les chiffres du corona et tout le reste du temps est consacré a des donateurs en manque de publicité qui tiennent a montrer à la face des burkinabé qu’ils ont fait un don à la nation. Je suis contre cette publicité.

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