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Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

Accueil > Actualités > Culture • LEFASO.NET • mardi 7 avril 2020 à 22h06min
Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

Le Laarlé Naaba Tigré a entrepris d’écrire un livre sur son ministère, qu’il dirige auprès du Moogho Naaba. Il devrait s’intituler « La dynastie de Laarlé Naaba Rabila à Laarlé Naaba Tigré ». Seulement, le Gounghin Naaba, un autre ministre du Moogho, après avoir pris connaissance du document a dans une lettre, accusé le Laarlé Naaba de vouloir travestir l’histoire.

Des bisbilles entre les ministres du Moogho Naaba Baongho, royaume de Ouagadougou. Depuis peu, le Laarlé Naaba Tigré, un ministre du roi, a décidé d’écrire un livre sur la dynastie de sa famille. Avant la publication, il a tenu à prendre l’avis de ses collègues ministres. C’est ainsi que le Gounghin Naaba a reçu une copie du livre. Seulement, après lecture, ce dernier a estimé que dans beaucoup de parties du livre, son auteur tente de travestir l’histoire. La principale pomme de discorde se trouve à l’appellation que veut se donner le Laarlé Naaba. C’est le « Dim Tansoba ». Ce titre correspond à l’appellation moderne du « chef d’état-major particulier de la présidence ».

Or ce titre, explique le Gounghin Naaba est porté par le Mous Tansoba, résidant à Tansobtenga, à l’Est de Ouagadougou. Il explique aussi que le Mous Tansoba et lui sont des frères. C’est pourquoi il a bien voulu consulter son ainé avant toute réponse. Il assure que l’appellation du Laarlé par « Dim Tansoba » est une attribution du Laarlé Naaba Tigré. Le Gounghin Naaba a même fait appel à l’histoire. Il a rappelé que l’arrière grand père du Laarlé Naaba a été envoyé par le Wiidi Naaba (ministre de la défense » en soutien à Wiougou, un envoyé du Gounghin Naaba pour défendre Koudougou contre les Gourounsi.

Mais même cela, il n’a pas été intronisé comme chef. Au contraire, rappelle-t-il, c’est avec son grand-père, le Laarlé Naaba Ambga que le Moogho Naaba a attribué un bonnet. C’était en 1928 sous le règne du Moogho Naaba Komm II. Il a aussi souligné que dans le temps, tout homme qui avait les aptitudes à se battre, pouvait recevoir l’appellation de « tansoba » ou guerrier. C’était le cas de Pawit Raogo. Mais, cela ne confère pas à la personne le rang de ministre. Le Gounghin Naaba, tout en saluant l’initiative, a tout de même invité le Laarlé Naaba à se consacrer lui-même à l’écriture de son document. La discorde est-elle installée au sein du gouvernement du royaume de Ouagadougou ? La suite des événements nous le dira.

Synthèse : Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 8 avril à 00:58, par Sanou K. En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    Ah les chefs mossi ! On nous a enseigné que les Larlé Naaba ou lagd naaba sont les chefs chargés de la gestion des tombes royales. Qu’est ce que ça a à voir avec Tansoba ? Que les vrais historiens et les connaisseurs de la tradition nous expliquent.

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    • Le 8 avril à 20:00, par Le juste milieu En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

      De retenue SVP. le Larlé Naaba à pri la belle initiative d’écrire sur sa dynastie, ce qui est une excellente idée car ce document sera très utile pour les générations à venir en ce qui concerne l’histoire du pays moogho, car celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va.
      Le Larlé Naaba a également eu la sage idée de soumettre son travail au Goughin Naaba pour correction et apports et c’est ce que le ce dernier fit. Où est donc le problème pour lequel vous agitez tant. C’est plutôt des personnes mal intentionnées qui ont rendu publique ce apport du Goungha pour semer la confusion, et ces personnes devraient être punies à la hauteur de leur crime.

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  • Le 8 avril à 01:12, par Voltaïque indigné En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    La révolution avait raison de considérer ces bonnets rouges comme des forces rétrogrades à combattre . Elle avait décidé que la terre du burkina appartenait à l’état. Mais ces monstres qui considèrent les Burkinabè comme des sujets et non des citoyens de la république ont remué ciel et terre pour sortir du coma et réoccupé l’espace : ils sont devenus même envahissants et font ombrage à la république. Ils ont fait modifier la loi sur le foncier et se sont fait propriétaire du foncier rural donc de tous le plateau Mossi notamment la région de OUAGA qu’ils morcèlent et vendent par hectares comme si le Burkina n’appartenait qu’à des bonnets rouges. Quel pays ..., ? Toujours la palme d’or dans la pauvreté, l’incivisme, la violence, toujours le maillon faible dans les luttes antiterroriste et anticovid-19. Sommes nous vraiment un état ou un conglomérat d’ethnies sous la coupe de chefs traditionnels ? Après la bataille pour s’approprier le foncier rurale c’est maintenant celui des egos dans l’architecture institutionnelle du royaume de Oubritenga comme si le Burkina n’avait pas d’autre priorité que des coquetteries mossi avec des nabasga à gauche à droite à nous percer le timpan comme si ces nuisances démocratiques et républicaines était des accélérateurs de développement. Le Burkina Faso à perdu sa devise de la révolution maintenant ce sont ses valeurs qu’il est entrain d’enterrer dans une fausse commune.

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    • Le 10 avril à 10:44, par RAWA En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

      Mon frère, je pense que l’africain doit apprendre à apprécier sa culture.La révolution à ma connaissance n’a jamais rejeté la chefferie traditionnelle. Je pense que c’est certains travers qui étaient combattus. Et de toute façon, moi même qui suis un nostalgique de cette période révolutionnaire reconnait comme tous les autres révolutionnaire que tout n’y était pas parfait. Notre organisation sociale traditionnel doit être le socle de notre développement. Cela me chagrine quand l’africain parle avec une telle conviction de la démocratie à l’occidental comme si c’était la voie à suivre de façon obligatoire. Cette démocratie a beaucoup d’insuffisance que l’on ne finirait pas de citer puisque c’est elle qui nous à emmené tout les désordres sociaux que nous connaissons aujourd’hui. Encore une fois ne rejettons pas notre culture

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  • Le 8 avril à 04:56, par Gnantoro Mossingui En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    La vraie question : Pourquoi des Ministres du Mogho Naaba osent porter leur bagarre sur la place publique ? C’est interessant. On vous donne un livre en prive et c’ est une reponse publique qu’ on nous sert. Donc, ainsi, la graine de la discorde a commence a ronger meme la citadelle de notre societe ? Desormais, les Lougue, les Zida, ils vont courir ou encore pour demander la protection ? Vous les mossi, la, vous n’ avez pas dit que c’est vous qui aimez la chefferie ? Vous allez detruire ca vous memes. ET c’ est la que nous on va bien rire. C’est ainsi que vous vous donnez en exemple pour resoudre les conflits ? Cette bagarre depasse ce que les yeux voient. Si vous n’ avez pas pu resoudre ca entre vous, je me pose des questions. Je ne suis pas la pour dire que X a raison , Y a tort. Ce qui est important pour nous aveugles, c’ est que cette bagarre n’ est pas simple ni petite. C’est une bagarre pour le pouvoir trditionnel et politique moderne. Faut pas nous divertir ici. De grace, epargnez - nous de.... Nous voulons la paix. Pardon. Surtout que nous les samo, nous nous en foutons de votre amour demesure du naaam la comme de notre premiere calebassee de gnantoro. Dolotiere, envoyez 3 bidons boueeeh ! Les mossi se bagarrent pour le pouvoir. Bientot ils vont fuir repartir a Gambaga. Il faut que je me couse une bonne tenue royale pour la succession. Regardez- moi des aimeurs de pouvoir comme ca !

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  • Le 8 avril à 05:30, par Matou à Sikassossièra En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    " Un grand n’est pas un petit" comme le dirait l’autre. J’ai pitié, souvent pitié pour mon Pays . La faiblesse des pouvoirs publics engendre souvent l’éclosion des para pouvoirs religieux ou coutumiers qui s’octroient souvent des rôles pantouflants.
    Un jour en circulant à Ouagadougou. aux encablures des feux de la cité An II , j’ai aperçu des jeunes qui vendaient des Photos de nos,illustres,anciens Présidents et anciens dignitaires de la traditions mossi. Au bas de la Photo du Larle Naaba il est écrit " LE SPÉCIALISTES DE LA TRADITION MOSSI" or l’histoire de mon Pays niveau CM2 nous enseignes que les Larlé Naaba étaient les gardiens des Tombes Royales. Et à ce jour aucun historien , aucun mossi ne l’a contesté. En Afrique ou plus particulièrement au Burkina Faso on peut écrire ou réécrire l’histoire de sa famille ou de son clan .... pourvu que vous soyez parmi les puissants du jour. Certaines de nos cours royales Messi sont devenues les lieux de refuge de nos gouvernants de tout acabit. Les problèmes de nos gouvernants , Les cadres de l’administration, Les opérateurs économiques et que sais -je encore.. Un vrai défilé honteux..
    Je rappelle à son excellence Le Naaba Tigré , Il peut écrire un livre sur la dynastie des Larlé mais qu’il sache que : " L’objectivité doit restée le repère intangible de son projet" .. On écrit pas son histoire pour se mirer dedans ou se faire plaisir .... Dans le contexte actuel du Burkina avec cette situation de
    Crise sécuritaire
    Crise sanitaire
    Evitons d’en ajouter une autre Crise identitaire...
    Evitons d’être comme ce Photographe qui voulais réaliser et faire un joli Album Photo pour ce grand opérateur Économique en Cachant ses éternelles deux dents dehors.... La sagesse doit primer sur les pouvoirs d’argent... La dynastie des Bush ou Kenedy ou Barack ou Buthelesi ..viendra après...
    Vous rappelez vous de cet autre projet " L’Epopée des Messi " ????
    Le Faso n’a pas besoin de Dynastie.....

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  • Le 8 avril à 07:08, par TANGA En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    SANOU K, tu as raison.
    Ce que tu dis viens appuyer ce que le Goungha a dit et c’est le rôle du larllé que de s’occuper des tombes royales.
    Il sera préférable que la palabre finisse avec cet éclair ossement si non...

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  • Le 8 avril à 07:35, par Un Burkinabê En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    Il paraît que Ouagadougou appartient aux Samo. Ya pas samo dans ce pays pour mettre de l’ordre dans l’écurie ? 😂😂😂😂👍

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  • Le 8 avril à 07:42, par Passakziri En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    C’est la Sensation vous cherchez ou quoi ?
    C’est une belle initiative et une bonne Demarche du Larlé Naaba d’avoir consulté avant la publication. C’est aussi bien que le Gounghin Naaba ait exprimé ses reserves et critiques. je pense que c’est ce que le premier recherchait dans sa Demarche , et je suis sûr qu’il prendra compte de ces critiques et corrections. Alors tranquilos.

    Passakziri

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  • Le 8 avril à 08:20, par Sacksida En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    A vrai dire, le Larle Naaba doit faire preuve de la modestie et se dire qu’il ne peut pas tout faire ; et confier ce travail d’ecrire a nos grands historiens. Je ne vois vraiment pas ou se situe le probleme, car que dans l’histoire la chefferie de larle ait assume le role de gestion des Tombes Royales et que son arriere grand pere ait ete envoye avec les fantassins de Ouidi Naaba sur un conflit a la citee du Cavaliers Rouges, ou que le Larle Naaba Ambga ait ete le tout premier Chef de larle intronise par le Mogho Naaba Kom 2, c’est cela l’histoire et l’on a pas besoin de la travestir. Larle Naaba doit faire preuve de modestie et admettre qu’il ne peut pas tout faire seul et qu’il doit confier ce travail a des grands historiens Burkinabe. En outre, est ce que vouloir se singulariser dans le royaume de sa majeste le Mogho Naaba Baongho est une bonne idee ? Soyons humble car seul Dieu est grand et peut tout faire dans ce monde et dans l’au-dela. Salut

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  • Le 8 avril à 08:56, par Matou à Sikassossièra En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    " Un grand n’est pas un petit" comme le dirait l’autre. J’ai pitié, souvent pitié pour mon Pays . La faiblesse des pouvoirs publics engendre souvent l’éclosion des para pouvoirs religieux ou coutumiers qui s’octroient souvent des rôles pantouflants.
    Un jour en circulant à Ouagadougou. aux encablures des feux de la cité An II , j’ai aperçu des jeunes qui vendaient des Photos de nos,illustres,anciens Présidents et anciens dignitaires de la traditions mossi. Au bas de la Photo du Larle Naaba il est écrit " LE SPÉCIALISTES DECOUTUMES ET DES TOMBES ROYALES" or l’histoire de mon Pays niveau CM2 Dit que les Larlé Naaba étaient les gardiens des Tombes Royales. Et à ce jour aucun historien , aucun mossi ne l’a contesté. En Afrique et plus particulièrement au Burkina Faso on peut écrire ou réécrire l’histoire de sa famille ou de son clan .... pourvu que vous soyez parmi les puissants du jour. Certaines de nos cours royales sont devenus le lieu de refuge de nos gouvernants de tout acabit. Les problèmes de nos gouvernants , cadres de l’administration, opérateurs économiques et que sais -je encore.. se règlent là-bas. Un vrai défilé honteux..
    Je rappelle à son excellence Le Naaba Tigré , Il peut écrire un livre sur la dynastie des Larlé mais qu’il sache que : " L’objectivité et la retransmission intégrale doivent restées le repère intangible de son projet" .. On écrit pas son histoire pour se mirer dedans ou se faire plaisir .... Dans le contexte actuel du Burkina avec cette situation de
    Crise sécuritaire
    Crise sanitaire
    Evitons d’en ajouter une autre Crise identitaire...
    Evitons d’être comme ce Photographe qui voulais réaliser un joli Album Photo pour ce grand opérateur Économique de l’époque en Cachant ses éternelles deux dents dehors.... La sagesse doit primer sur les pouvoirs d’argent... La dynastie des Bush ou Kenedy ou Barack viendra après...
    Le Faso n’a pas besoin de Dynastie.....

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  • Le 8 avril à 08:58, par Badisak En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    Pour éviter de travestir l’Histoire et créer des histoires, il serait bon de laisser ce travail aux professionnels en la matière qui sont formés pour ça et ont les moyens et les compétences pour investiguer. Il me parait difficile pour un homme d’écrire sa propre histoire avec le recul nécessaire pour donner tous les détails avec l’objectivité qu’exige ce type de travail qui a valeur de patrimoine.

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  • Le 8 avril à 09:13, par arsène bamogo En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    En fait, l’histoire renaît puisque qu’il y a eu un précédent qui a nécessité une réunion au sommet en son temps. Pourquoi vouloir travestir les fais ? Si Sa Majesté pouvait mandater le Ouidi pour arbitrer cette affaire, c’est certain qu’on n’en serait plus à en parler les mois à venir...

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    • Le 8 avril à 10:05, par Le Vigilent En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

      Et si le Moogho Naaba mettait un place un groupe comprenant des représentants des différents Fiona et des différents membres de la cour royale pour élaborer un document consensuel sur le moogho en général. Ainsi l’on aura la vraie histoire qui s’imposera à tous.

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      • Le 8 avril à 14:35, par Sayouba Traoré En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

        Problème, le "Mogho en général" n’existe pas. Ceux de Tenkodogo sont les pères, ou les grands-pères si on veut ; ceux du Yatenga sont les grands frères ; parmi les fils ; ceux du Plateau Central sont les petits frères, parmi les fils. Celui qu’on appelle abusivement "Mogho Naaba" est en réalité le Oubritenga naaba. Commençons pas rétablir la vraie chronologie et une généalogie acceptable !

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        • Le 9 avril à 02:24, par Mechtilde Guirma En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

          « Quand des éléphants et des hippopotames se disputent, n’est-il pas sage que les fourmis restent à l’écart ? » Je voudrai tout simplement m’adresser à mes chers neveux et nièces pour ce rappel de l’histoire dont, certes, leur oncle maternel veut omettre intentionnellement les faits patents ! oh pardon je m’excuse, je m’excuse encore pardon, je voulais dire : dont, « certes », leur oncle maternel (bien sûr avec le poids de l’âge) oublie certainement les faits de l’histoire. Car, moi, leur tante paternelle, je suis l’une des dépositaires de leur généalogie : En effet, voilà, moi, chers enfants ma version à moi :« quand le grand Mogho-Naba (Roi du Monde) leur ancêtre Koumdoumyé (Kouma a yé paam kouma  : en battant et tout seul victorieusement les Bwaba-Dafing et autres Bobossé-Samogo) a voulu, alors, honorer son frère (en formation chez le Tansoba Suida sur place), du même titre de Mogh-Naba que lui, ce dernier (a Yad-bêg ma-a-Kindo) n’a rien compris, il a crus qu’il lui fallait purement et simplement voler les régaliens à Ouagadougou. Voilà la vérité vraie tout en vous disant qu’en lisant ces lignes, n’oubliez pas de vous rappeler du proverbe moagha (peut-être yadga aussi qui sait ?) qui dit que « Pa pud yuur zabr ya toogo ». Je n’ai nommé le nom de personne.

          Mais soit dit en passant, et cette fois je suis dans mon plus grand sérieux, que la maison du Tansoba de Tansobintenga Tabragoalma (chez mes maris) près du Bonsrima au sud de Ouagadougou, se réclame de la même noblesse que celle de Mous Tansoba. C’est pourquoi il allait de soi que leur représentant direct auprès de l’empereur de Ouagadougou fût bel et bien le « Grand-Gounga ».

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      • Le 8 avril à 14:58, par HJean Claude Sore En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

        Consensuel et vrai, ce ne sont pas des synonymes. Un condense de mensonges peut etre aussi consensuel.

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  • Le 8 avril à 09:35, par Alexis En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    Eh depuis Quand le Lagd Naba est devenu tansoaba ? Le zèle finira par révéler les faits dans leur réalité.Chef des tombes !!!

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  • Le 8 avril à 09:51, par RAZOUGOU En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    L’engagement du Larlé Naaba dans la politique partisane me dérange beaucoup. Il devrait rester neutre et être le dernier rampard en cas de crise majeure comme ce fut le cas avec l’insurrection de 2014 avec le Mooro Naaba S’il ne change pas vite, ça risque de se terminer mal pour lui. Il est plus perçu comme un militant actif du parti au pouvoir qu’un dignitaire religieux.

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  • Le 8 avril à 10:20, par Miniroun En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    C’est une affaire qui devait être tranchée en conseil et non en public. Mais c’est aussi un incident utile pour nous interpeller. Car il faut dire que ceux qui connaissent mieux l’histoire de Ouagadougou sont hors de Ouagadougou. En effet suite à la colonisation il y a eu un grand bouleversement que je me demande si les vrais benda ont pu subsister ou rester à Ouagadougou pour raconter les origines de Ouagadougou qui a hérité son royaume de Ziniaré, ancienne capitale d’Oubritenga.
    Si l’histoire était bien conservée et enseignant à tous les naba et ministres ce genre de situation ne devait pas avoir lieu !
    Il y a un projet d’écrire l’histoire du Burkina depuis l’arrivée des premiers peuples à maintenant. Bon, cette situation n’est donc pas un hasard !

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  • Le 8 avril à 10:25, par Nekre En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    huum. La PART DE VERITE du Larlé. Il faut laisser l’histoire aux professionnels qui sauront demêler le vrai du faux. J’ai lu sur une autre page un article plus detaillé sur la question, et j’ai compris que le royaume Mossi était vraiment organisé hein.

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  • Le 8 avril à 10:55, par gongoni En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    Comme si le pays n’avait pas assez de problèmes comme ça . Voilà ces mossis malades de chefferie et de pouvoir qui viennent en rajouter aux difficultés de la cohésion nationale . Et tout ça, certainement pour des prébendes auprès de politiciens à la petite semaine qui aiment brandir les chefs coutumiers à l’occasion de la moindre réunion comme des trophées de guerre . Je le dis, il faut que nos chefs traditionnels fassent preuve d’un peu de retenue et d’immixtion dans la gestion et la gouvernance de l’Etat . Il se susurre même ,que les autres chefs coutumiers du BURKINA FASO se plaindraient de sa majesté le MOGHO NABA qui s’expriment en leur nom à eux tous ,sans les en aviser à l’avance .
    Tout le monde sait, que la chefferie traditionnelle moaga ,surtout du plateau central et de OUAGADOUGOU exerce une influence terrible sur le président du FASO RMCK .
    A quelque chose malheur est bon . J’espère que tous les chefs et cheffaillons coutumiers qui auront pris connaissance de cette affaire qui n’honorent pas du tout la chefferie MOAGA sauront en tirer les bonnes leçons pour l’avenir . Que nos politiciens médiocres à la petite semaine arrêteront également d’aller se prostituer chez les chefs et cheffaillons coutumiers pour un oui ou un nom . Surtout, j’espère que son Excellence le LARLE NABA tirera leçon de cette affaire pour se rendre un peu discret et humble dans ses activités et son comportement ,car honnêtement ,il en fait un peu trop . Et c’est certainement excèdé par la propension du LARLE NABA à tout ramener coutumièrement à lui ,que le GOUNHA NABA a fini aussi de pas se retenir . Avoir tout le temps le LARLE à la NABA à la télé , c’est à croire qu’il est le deuxième et le vrai président du BURKINA FASO quand bien même il est notoirement connu qu’il a des atomes crochus avec le Président RMCK .
    Déjà en 2015 à l’occasion des élections présidentielles et législatives ,on lui attribuait des propos à caractère tribaliste, à l’endroit d’un des candidats ,propos attentatoires à l’unité nationale . IL serait même le chantre de la suprématie mossie sur les autres ethnies du Burkina Faso .
    Alors au delà de la bagarre entre les deux NABA ,puisse tous les femmes et hommes épris de paix du BURKINA FASO fassent désormais attention ,car les grands incendies commencent toujours par une petite étincelle .
    WEB Master laisse passer car il est temps qu’on se dise la vérité dans ce pays pour arrêter à temps certaines dérives dangereuses pour l’avenir existentiel de notre Nation

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  • Le 8 avril à 11:00, par Un petit de Barkoudouba En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frissons entre le Gounghin Naaba et le Laarle au sujet d’un livre à paraitre

    Bonjour Eminents et messieurs les Ministres du Mogho !
    Avec tous le respect que je vous dois. Vous devez rester des exemples à suivre pour toutes les générations (d’hier, d’aujourd’hui et de demain). Les développements contemporains de la linguistique textuelle ont conduit à
    distinguer un certain nombre de types de textes. Selon les auteurs (et parfois les moments), on en compte entre cinq et huit : narratif, descriptif, argumentatif, explicatif, informatif, prédictif, dialogal et poétique. En dépit de cette variété, toutes nos traditions ne sont pas traduisible et transposables. Et pour reprendre la Fontaine, "Gardez-vous de vendre l’héritage que vous ont laissé vos parents". Prenez de la mesure dans vos ardeurs et surtout dans vos propos. Faites vos consultations dans la discrétion avec la participation des personnes-témoins encore en vie. Bien que vous soyez peu âgés, vous êtes les grands pères, les papas, les grands frères et surtout les Ministres du Mogho. L’un ou l’autre vous êtes indispensables. Nous voulons toujours de vous des récits « exemplaires » « prétendent nous instruire sur ce qu’il faut ou ce qu’il ne faut pas faire pour bien vivre » Cordialement !

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  • Le 8 avril à 11:37, par Juste En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Je me pose la question sur :"comment un truc qui devait se passer entre eux" a pu se retrouver sur la place publique ? Ce débat n’intéresse vraiment pas le bas peuple qui a d’autres soucis en ce moment. Tous ces chefs traditionnels autant qu’ils sont ont contribué à travestir l’histoire de notre pays. N’allons même pas loin, des choses sous la révolution ont été tronquées tout simplement pour justifier le pouvoir Compaoré parce que ce régime là était venu les réhabiliter. En son temps personne n’a levé le petit doigt pour rétablir les choses. Vous ne pouvez pas vouloir oublier une histoire récente et vouloir vous rappeler de ce qui s’est passé il y a des siècles. Cette façon sélective de vouloir utiliser la mémoire vous rattrape toujours.

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  • Le 8 avril à 11:46, par Honoré Traoré En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    moi ce qui me dérange c’est le fait que l’affaire soit porté en public et le ton utilisé par l’autre naba est loin d’être courtoi. on te donne un travail pour amendement appel la personne devant qui de droit(mogho)par exemple et apporte les corrections nécessaires. où bien il y’a des non dit dans votre histoire

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  • Le 8 avril à 12:24, par Eliak En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Je souhaiterais que le larlé naaba ne dise. Mot en réaction au projet d’historicité des dynasties mossi mis au commentaire public des jaloux de cette civilisation de cette organisation pre-coloniale qui fait la fierté et les fondements de la #nation# burkinabe.Laissez le temps gérer les humeurs des uns et des autres.EXCELLENCE NE DOUTEZ PAS UN SEUL INSTANT QUE VOUS ÊTES L’OBJET DE JALOUSIE TENACE ET FÉROCE AUSSI BIEN DU MILIEU PRINCIER MPPISTE QUE SOCIAL .Ce qui serait normal vue la sociologie des cultures burkinabé. Dans toutes les situations je perds jamais .soit je gagne soit japprends.Nelson M. C’est une occasin d’apprendre concrètement avec les autres excellences du mogho..Ainsi c’est
    un service immense qu’on vous aurait rendu.
    Vive le royaume mossi
    Vive sa majesté Naaba Baongho

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  • Le 8 avril à 12:29, par fghien En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Le ton de la synthèse faite par votre journal en ligne ("(...) accusé le Laarlé Naaba de vouloir travestir l’histoire") est malencontreux ! A moins que le Samo PARE ait voulu ajouter son sel à la sauce ? (rires..) J’ai lu sur les réseaux internet la totalité de la note signée par le GOUNGHA NABA et par le MOUS TANSOBA (et pas seulement par le premier). Je regrette comme beaucoup de gens que cette affaire (qui devrait rester entre les murs du Royaume d’Oubritenga), se soit retrouvée sur la place publique. Mais nulle part, je n’ai senti le ton "accusatoire" dont vous rendez compte. J’ai plutôt senti le souci de "recadrage ferme mais poli" d’un Jeune par des aînés, avec deux soucis :(i) éviter, en voulant embrasser très large dans la relation de l’histoire d’une dynastie (celle du Larlé Naba), d’écorcher plus ou moins gravement certains pans de l’histoire de tout le Royaume de Ouagadougou, voire du Moogho ; (ii) suggérer à l’auteur de soumettre l’œuvre à un arbitrage supérieur auquel les auteurs se disent disposés à contribuer. Parce que je suis attaché à mes traditions et connaissant les liens avec les traditions Mossi, je comprends qu’il y a un danger à laisser un lignage écrire et publier son histoire, en touchant à celle d’autres lignages du Groupe, voire à celle du Groupe tout entier, sans s’appuyer sur un même fondement historique et culturel consensuel commun au Groupe.
    J’ai bon espoir que le Larlé Naba saura saisir l’opportunité qui lui est offerte par ses aînés pour que le produit qui sera publié soit à la hauteur de ses attentes mais aussi des attentes de tous ceux que l’histoire des Mossi intéresse. Il ne faut jamais oublier de tirer leçon de l’échec de "L’épopée des Mossé" qui, parce que mal orientée, a fait flop... Il n’y a pas plusieurs histoires lorsqu’il s’agit d’un même groupe social et culturel homogène (comme les Mossi ou les Dagara), il y a seulement plusieurs sous-histoires... . Et dans chaque histoire ou sous-histoire, il y a ce que le groupe ne destine jamais à "l’Etranger".

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  • Le 8 avril à 13:16, par jeunedame seret En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Sagesse en voie de disparition. Comme quoi le ver de la nouvelle politique ne s’accommode pas aux bonnets. On peut tout perdre en voulant trop gagner tous en pouvoir traditionnel, pouvoir moderne, éloges et argent. Cette consultation et cette correction devraient se faire dans la plus grande discrétion. Sinon, l’impression est laissée d’un conflit sournois aux raisons postdatées. On ne sait pas si la publication même de ce livre était nécessaire ou consentie. Ce qui est sûr, le public n’aurait pas aimé savoir ce qui se passe entre vous ; car les préjugés n’arrangent personne. Qui a décidé même de l’information ouverte de ce travail ? Le Goungha ou le Larlé ? Et pourquoi ? Je souhaite une prompte récupération ; et une suite plus discrète de l’entreprise.

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  • Le 8 avril à 13:19, par Nabiiga En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    C’est histoire est malsaine. Je n’y suis pas encore arrivé donc je tire de loin mais si j’y arrivais, je m’adresserais directement devant ces derniers pour leur parler directement. Malsain parce qu’il y a surtout, et avant tout, le Mogho Naaba lui-même. Tous les chefs postèrent devant lui pour l’écouter et prendre ses conseils. Pourquoi ne pas vous adresser à lui, après tout le livre parle de son royaume et non pas strictement de ces deux chefs. Qui dit Lagle Naaba et consorts dit Morgho Naaba. C’est une violation inacceptable des procédures de résolution des conflits dans notre royaume. La presse n’a jamais été le lieu de résoudre des conflits, qu’ils soient au niveau des serviteurs de Morgho Naaba ou même, dans nos familles. Lorsque des frères se disputent, c’est devant le père de la famille que le problème se résout et non pas à l’extérieur.

    Pour les Samos qui nous pointent de doigt. Si nous les mossis retournent à Gambaga, c’est pour témoigner la fin des Samos car vous n’aurez plus personne de qui voler. Vous nous volez pour vivre et vous demandez notre départ ? Vous allez vous nourir comment. N,gaw !!!

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  • Le 8 avril à 13:51, par sidbala En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    En effet sans vouloir prendre par pour x ou y, force est de reconnaître que le larné naba abuse beaucoup de sa place au niveau de la société moaga, si on le laisse continuer dans ce sans ça ne sera pas du tout bien.

    Il à choisit de faire de la politique, qu’il continu dans ça et laisser au moins les historiens faire leur travail, il peut être une personne ressource pour les historiens, sinon, a travées les observations de son homologue, il écrit un livre purement politique et non historique. Vue son statut d’homme politique il ne peut pas être objectif, je l’ai vu maintes fois à la télé tenant le sac du petit président en son temps, aujourd’hui c’est encore qui arpente les couloirs du pouvoir en place, à peine s’il encore dans son fort intérieur du respect pour le Moro.

    Nous lui demandons d’être un peu sage, même s’il n’aime plus sa patrie, au moins qu’il nous permette de souffrir dans la dignité. Merci bien web master de faire passer c’est ma contribution .

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  • Le 8 avril à 13:57, par L’Enquêteur En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Oh mon Pays la Haute Volta, ooh mon Pays Digne le Burkina Faso, les couilles de l’éléphant, quand les éléphants se battent dit un autre, s’il vous plait dignes fils et rois de ce Pays, faites autres choses qui vous va ; on n’a même pas encore écrit l’histoire de Bilbambili si riche et très innée.
    Restons plus chez nous à la maison, lavez vous les mains régulièrement.Suivons les consignes du gouvernement et bonne santé à nous tous !!!

    L’Enquêteur

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  • Le 8 avril à 14:55, par Histoire aka His Story En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    On ne veut pas d’ histoire photoshoppee. Laissez le Laarle Naaba ecrire son histoire. Le Goughin Naaba ou toute autre personne peut ecrire aussi pour repondre. Comme ca, on aura plusieurs histoires cote a cote. Et ca rendra l’ histoire plus complexe qu’ une version lineaire. L’ histoire n’ est jamais la verite seule et unique. C’est de l’ ideologie au plus haut point. C’est une vision du monde. Malheureusement qui masque d’ autres visions et qui veut meme les eclipser. Plusieurs verites cote a cote donnent une vue caleidoscopique d’ ensemble. Ne faites pas comme si l’ histoire etait neutre. L’ histoire veut toujours metttre fin a l’ histoire. Comme toute philosophie. C’est pourquoi, le Gounghin Naaba, en choisissant de prendre a temoin le grand public, veut avoir plus de force pour mettre fin a l’ histoire du Larle Naaba. Sinon en d’ autres temps, vous n’ alliez meme pas entendre mot de cette histoire. Il n’ y a pas un devoir de redevabilite entre le peuple burkinabe dans son ensemble et un Ministre du Mogho Naaba puisque toutes les ethnies ne sont pas les sujets de la royaute mossi et ne se sentent meme pas concernees par elle. Ne nous leurrons pas. L’ histoire n’ est ni naive ni innocente. Parler d’ histoire, c’est parler de pouvoir, de rapport de force meme. Pourquoi l’ Eminent historien Joseph Ki- Zerbo s’ est vu oblige de reecrire l’ Histoire africaine ? Vous voulez que le Laarbe Naaba ecrive l’ histoire de sa famille pour se donner le mauvais role ? Ca n’ a jamais eu lieu nulle part. C’est pourquoi quand on lit l’ histoire ecrite par quelqu’ un, il faut prendre en compte la personne qui l’ a ecrite, les biais possibles qui peuvent affecter et meme infecter l’ ecrit. L’ histoire de Guimbi Ouattara, si elle est ecrite par une femme, portera la marque de la sensibilite femininine. Si elle est ecrite par un homme, elle sera aussi influencee par la posture male. L’ histoire, c’ est toujours une version des faits du passe, influencee certainement par le present. L’ histoire n’ est donc pas passeiste meme si elle s’ appuie sur le passe. Donc, cette passe d’ armes a fleurets mouchetes(enfin, les fleurets ressemblent plus a des baionnettes ici, donc pas si mouchetes que cela) ne peut se comprendre qu’ en reliant cela a une escrime de positionnement politique. Novembre 2020 n’ est pas loin.Sinon, c’ est de l’ indiscipline nabale, ce que nous sommes en train de vivre. Deux ministres du Mogho- Naba s’ etriper comme ca en public ?Le Monde S’ Effondre.Le centre ne tient plus. L’ erreur que le Larle Naaba a commise, c’est de partager son livre avant de le publier. L’ histoire, c’est comme la femme. Ca ne se partage pas. On tente de l’ imposer( par les forces de l’ argument, pas par l’ argument de la force). Si quelqu’ un peut, meme ta propre femme, il va retirer s’ il n’ est limite par son code moral et ethique, la pression sociale, les moyens(materiels ou physiques) et la peur de Dieu. C’est a toi de prendre les gestes- barrieres(le mot- buzz du moment) pour eviter que ca se passe. Ca a toujours ete ainsi...L’ histoire, c’est d’ abord His Story(history en anglais, son histoire). L’ Epopee des Mossi, il y a un groupe de mossi qui croyaient ferme a la version qu’ ils voulaient nous servir. Les autres ont dit laram ! L’ histoire se repete ! Mais on aurait pu les laisser sortir leur version et en produire une autre version. Et c’ est la version qui va convaincre davantage qui aura pignons sur rue. Ne croyez pas que le lecteur avale goulument tout ce qui lui est servi juste parce que c’ est ecrit avec de l’ encre noire sur une page blanche. Mais elle n’ en serait pas pour autant la Verite qui met un point final a tout questionnement.Je conclus que l’ histoire a toujours ete une perspective.Meme les faits qu’ on dit sacres, et les commentaires libres, peuvent etre deformes par les differentes perspctives. Nous n’ allons pas faire trop dans la phenomenologie ici mais quand un accident se passe, selon la ou se trouvaient les differents temoins, les temoignages peuvent varier sans meme que necessairement les temoins ne soient de mauvaise fois.

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  • Le 8 avril à 14:55, par Le Pacifiste En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Il ne faut pas laisser l’Écriture de l’histoire à une seule personne. D’où il faut consulter beaucoup de personnes. N’oublions pas. pour qu’une histoire soit une vérité dans le contexte africain, il faut que trois sources soient réunie : la source archéologique ; la source écrite ; la source orale. et puis messieurs les naaba, regardons un peu le contexte aussi : coronavirus. ne pouvions-nous pas reporter cette querelle ( c’est une bonne querelle) à plustard

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  • Le 8 avril à 19:41, par Patarbtalle En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Après ma part de vérité !!! Voici des parts de vérités qui divisent et il nya plus de vérité. Voilà. Tout ça pour que les Samos se moquent de nous. A chacun sa vérité donc. Confiez ces genres de travail à nos compétents historiens. Ayez confiance en eux.

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  • Le 8 avril à 22:58, par Made En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Quand des chefs traditionnels trahissent leurs vocations ancestrales pour faire de la politique politicienne, voila ce que ce donne. Lidee en elle est bonne (cest parce que rien netait ecrit quil ya frictions). On a assez de problemes plus serieux que ca actuellement.

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  • Le 9 avril à 07:54, par Sidsaya En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    S’agit-il d’une lignée ou d’une dynastie ? Il est sûr et certain que le déclin du pouvoir coutumier et traditionnel viendra du fait politique. Aujourd’hui le pouvoir politique et coutumier est tout simple un faire valoir.

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  • Le 9 avril à 08:03, par Burkina En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    "Au sommet de l’Etat mossi, un Chef représentant le soleil sur terre, le Mogho-Naba, détient le pouvoir. Élu par une assemblée de grands dignitaires de la cour et choisi parmi les fils et les frères du Mogho-Naba défunt, il est assisté de quatre puissants ministères, grands feudataires dont les provinces se partagent le pays : le Ouidi-Naba, chef de la cavalerie, le Gounga-Naba, chef de l’infanterie, le Larallé-Naba, chef des Tombes royales et le Baloum-Naba, intendant du Palais." (Histoire de la Haute-Volta. l’Afrique- Le Monde de M. GUILHEM, S. TOE, J. HÉBERT, 3è édition, page 95.)
    On peut tout reprocher au Gounga-Naba mais selon ce que nous avons jusque-là appris et qui est vraisemblable, il a raison de recadrer les choses.
    Du reste, ce n’est pas lui qui a mis l’affaire sur la place publique. Il a répondu au Larallé-Naba avec ampliations au Mogho et aux autres ministres.
    Quand on a pris le risque d’écrire un livre d’histoire sans enquête préalable, on prend toutes les dispositions pour que personne n’ait à redire.

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  • Le 9 avril à 14:30, par DRABO En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    J’ai honte ! J’ai honte que le linge sale des mossis se lave en plein public.Je pense que le Goungha Naba et le Dim Tansoba auraient bien fait d’appeler simplement le Larllé Naba et lui « tirer les oreilles » entre eux et non déverser toute leur bile comme ça sur lui. En voulant le fouetter, c’est le derrière de tous les mossis qu’ils ont mis dehors en montrant qu’il y a une grande mésentente sous-marine entre les gros bonnets du royaume du mogho. En voulant fouetter le margouillat, ils ont fouette mal mal l’arbre. Honte au Goungha Naba et au Dim Tansoba, honte aux mossis, honte à la culture burkinabé. D’ailleurs, à quoi nous servent tous ces chefs qui ne savent que diner le nam avec leurs gros boubous et leurs bonnets alors que les terroristes font la nouba au nord et à l’est. Vos grand-pères ont été des chefs mais pas vous qui ne savez pas même pas ce que c’est qu’une petite stratégie ou une tac-tic de guerre.

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  • Le 9 avril à 18:29, par Sacksida En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Non. Drabo le livre en question etait bien destine a la lecture du peuple Burkinabe et donc l’approche du Goungha Naaba et du Dim Tapsoba est tout a fait transparente ; et je dirais meme progressiste. Nos responsables coutumiers et religieux doivent sortir de leur posture conservatiste et droit divin pour etre tres proche des peuples auxquels ils sont senses representes ou proteges sur plan social dans nos traditions et nos cultures. Je crois que ce probleme de preseance ou de conflit de competences a ete traite dans le cercle des ministres du Mogho Naaba Baongho, mais c’est faute d’avoir vide la question qui perdure que par la force des choses il s’est retrouve sur la place publique. A quelque chose, malheur est bon ; et comme de precedents internautes ont suggere pourquoi l’on ecrirait pas un Manuel Historique du Royaume de Ouagadougou dans lequel tout le monde trouvera son compte..Salut.

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  • Le 10 avril à 07:34, par Mechtilde Guirma En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Je ne crois pas mes oreilles (ou si vous voulez mes yeux) sacksida en vous lisant. C’est bien vous qui reprenez ce que depuis des lunes, je n’ai cessé d’interpeller, de suggérer, d’initier, pour que vous l’expliquiez maintenant à votre tour aussi clairement ? Pourtant quand j’ai suggéré la convocation immédiate d’une Assemblée Constitutive afin de finaliser la place des religieux et coutumiers que ne m’aviez pas traité de délires ! Et pourtant j’avais, dans mes nombreuses interventions, parlé comme vous de la nécessité de mieux éclaircir la position des coutumiers et des religieux, sur l’impact de leur rôle dans la question politique ! Je savais ce que je disais et faisais. Cependant vous êtes excusable, parce que vous n’étiez pas encore informé : Il y a de cela plus de vingt ans, alors que je semblais crier dans le désert, le Gounga Naaba, voyant la façon anarchique dont la chefferie coutumière se choisissait sur des critères politiques en se passant du pouvoir coutumier qu’incarnait le Moro-Naaba, avait tiré sur la sonnette d’alarme à la radio et a déclaré ne plus désormais s’occuper d’affaire politique et par la même occasion avait dénoncé le manège qui se tramait dans les désignations des chefs coutumiers (sans toutefois explicitement dénoncer des coupables). Du même coup il s’était retiré dans son coin, sans histoire. Qui donc jusqu’aujourd’hui peut affirmer avoir entendu encore le Goungha-Naaba ou entendu parler de lui dans les affaires politiques ? Mieux Mgr. Denis Tanpsoba, frère très écouté du Gounga-Naba, un jour en visite chez ma mère alors malade, c’était en 1988, après l’appel pathétique de Blaise Compaoré qui invitait tout le monde même les coutumiers et les religieux à rejoindre l’ODP/MT je lui ai parlé de mon avis sur cet appel. Je lui ai dit que je n’étais ni pour ni contre à cent pour cent. Mais d’une participation de ces entités avec force obligatoire en tant que médiateurs entre le Pouvoir et la masse populaire pour les questions de justice, de morale sans se laisser influencer par les politiciens et leurs partis. Et j’ai ajouté que le problème était surtout du côté des femmes qui étaient malléables et corvéables à souhait, parce que comme le maillon faible de la société sur tous les plans (social, politique et économique), considération faite de la misère qui les frappe, de la prostitution et de la corruption qui les guettent ». Il me dit, que j’évoquais là un problème que, même si l’église le sent et le voit, ne sait certainement pas par où commencer. Il m’invita chez lui pour en discuter davantage et à la suite de cette rencontre voir comment je pouvais organiser en la matière les femmes catholiques pour qu’elles soient cheville ouvrière ou au demeurant motrice d’une action d’ensemble des femmes dans la vie de la Nation. Mais, après avoir raconté à ma grande sœur ma conversation avec Mgr. Denis Tanpsoba, je lui ai dit que c’était bien mais j’hésitais beaucoup parce que les femmes sont très jalouses. En effet elles me laisseront commencer et quand cela va prendre, elles vont m’accabler de fautes, voire de défauts, afin de me supplanter quand la politique va s’infiltrer (ce qui n’a pas manqué par la suite d’ailleurs). Cependant je ne savais pas moi même que j’avais vu juste, car, en effet Mgr. Denis Tanpsoba était déjà aux prises avec un groupe de prière de Yagma que dirigeait ma grande sœur précisément. Ce groupe évoluait autour d’une « voyante » du nom de Blanche Ouédraogo, mais il était en voie de la renvoyer parce que ses messages émis en faveur du pouvoir étaient monnayés par Salif Diallo. Or elle ne remettait que des broutilles au groupe. Elle fut donc remplacée par Marie Rose Kaboré qui habitait Kologh-Naba. Malheureusement cette dernière n’avait pas la même poigne de la « voyance » (si réellement voyance il y’avait) comme la première, surtout pour ce qui peut intéresser le pouvoir. En plus cette fois désapprouvée officiellement par l’église du fait que c’était des messages glanés sur le site Internet ou des documents et inspirés par les lectures de mes frères et de ma grande sœur la marraine et religieuse de surcroît. C’est pourquoi elle (ma grand sœur) rasait donc les murs de son couvent et ce furent mes confidences (d’un autre contexte évidemment) dans toute ma candeur qui lui fit reprendre du poil de la bête pour sauver sa réputation. C’est ainsi que méthodiquement et par ruse, elle réussit à m’attirer dans son piège en m’intégrant dans son groupe. Elle bénéficia alors de la complicité de mes frères fort intéressés surtout Frédéric le beau parleur et, à mon insu, il se chargea de présenter lui-même à Blaise Compaoré et Marie Rose et ses messages par les bons services de Salif Diallo, messages prétendument reconnus par l’église (Mgr. Guirma) et que j’aurais récupéré en tant qu’intellectuelle un peu plus avisée, orgueilleuse, sans humilité alors que les divinités ne parlent qu’à de pauvres petites sans instructions importantes à défaut de paysannes, du fait de leur humilité et innocence. Ils auraient même tous les trois dîner ensemble avec Blaise Compaoré. Frédéric perçut par la suite en effet des millions et s’achetant une belle villa à la zone du bois, il y déménagea et laissa Marie Rose à ses parrains : l’évêque, le dominicain, la religieuse, non sans l’avoir dénoncé à Rome, parce que le pauvre trio était maintenant livré à sa vindicte financière. Simplement tragi-comique.
    Quant à moi je fus par la grâce de Dieu sauvée du bannissement que par l’intermédiaire du Kassiri-Naaba (Dieu ait son âme) ministre de Larlhé passant par l’ethnologue Nicole Vinciléonie (la détentrice de la statut Mamou) je fus envoyée dans la cours du Moro-Naba pour y subir le simulacre de son bannissement et être ainsi livrée à la vindicte populaire ou de n’importe qui (l’étudiant par exemple qui voulait que je paie ses études, ou le policier qui après avoir enfermé un de mes neveux qui vivait avec moi, m’avertit de façon anonyme au téléphone que j’étais sur la liste noire. Ou encore le gendarme qui se présenta devant ma porte alors que je sortais, et que je ne le revis plus au rendez-vous que je lui ai fixé au moment même ou tout le monde était à la maison. Sans oublier mon aventure de la question du forum avec avec Chantal Compaoré et le curé de la cathédrale avec ses cousines les Roamba, Nikièma, Bembamba tous du même patelin de Kologh-Naaba.
    Sacksida vous êtes cette fois-ci dans le point de mire et je vous approuve. Aussi étant donné que la politique est ce qu’elle est, et qu’on ne peut pas changer les hommes, la conversion des cœurs cependant reste une obligation, car il y a encore des sages qui comme qui comme le Gounga-Naaba sans tambour ni trompette savent attendre dans leur coin, à l’instar de l’aveugle qui attrape son enfant dans le plat au moment des repas. Dieu soit loué.

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  • Le 10 avril à 08:59, par BOUGOUM En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Merci à tous les internautes, les avis sont partagés. Cependant une chose est sûre : ’’la vérité ne se cache pas’’. Je crois que son Excellence le Goungha Naaba et son Excellence le MOUS TANSOABA ont joué pleinement leur rôle. Merci à tous.

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  • Le 10 avril à 11:02, par RAWA En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Bon, je trouve que le titre de cet article porte à confusion. Il me semble qu’il n’y apas de conflit entre ces deux hommes. Nous somme en littérature et si le Larllé naana a soumis son ouvrage au Gounga naaba, c’est qu’il sait qu’il peut y avoir des imperfections. Ce sont ces imperfections que le Gounga relève ici. Dans tout travail historique, il y’a des points de vue qui peuvent diverger et l’on a souvent besoin de discuter pour trouver ce qui s’approche de la réalité. Mais comme le Burkinabè ramène tout à la politique, les uns et les autres présentent l’affaire comme s’il y’avait une grave mésentente entre les deux hommes. Réagissez comme des intellectuels et non comme des gens de la rue. Nous somme ici dans un domaine littéraire et non au marché.

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  • Le 11 avril à 10:15, par Ka En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Vouloir écrire l’histoire d’une ethnie conservatrice et mythique, et qui retrace la vie des successeurs tantôt ‘’grand saigneur, ou tantôt dominateur, n’est pas donner à n’importe qui, surtout pas un gardien des tombes royaux.’’ Pour écrire l’histoire du système de la royauté des mossis, il faut avant tout la connaitre avec ses interdits, surtout les aimer et se soumettre sans conditions de ces interdits dans le respect : si non, on est condamner sans raison ; c’est ce que mon ancêtre le Naaba Bêga a enseigner à ses descendants.
    Pour dire aux amateurs berner par l’argent en oubliant les interdits du royaume dont l’homme doit s’abstenir de franchir, qu’on écrit pas l’histoire de la royauté mossi aux hasard, ou la travestir avec des conséquences sévères. Et je félicite ici son honorable le Gounghin Naaba d’avertir au gardien des tombes royaux, ‘’’que la prudence est un chemin qui conduit les imprudents a une longue vie.’’’

    Si écrire l’histoire du royaume mossi sans le travestir était facile, les librairies du monde entier seront inondées des livres de l’histoire de royaume mossi par ceux qui aiment la désinformation et le sens de la simplification, surtout qui dénaturent les vraies informations pour en faire un mensonge, voire une absurdité. On part d’une "interdiction’’ propre à ne pas divulguer pour se faire voir comme cette histoire à dormir debout. Je dis aux amateurs de la vraie histoire du royaume mossi, que la prudence peut leur donner une longue vie. Et ce n’est pas sa majesté notre Moogho Naaba nationale qui me dira le contraire.

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  • Le 11 avril à 13:26, par warba En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Il est temps de faire ecrire par des vrais historiens un document unique de reference sur l’histoire des mossi en s’appuyant sur les écrits de dimdolobsom,de kizerbo, de lagle naaba Abga .... des termes comme épopée ou dynastie doivent être abandonnes.
    Il ya 04 ministres pleins (Kugzida détenteurs de coussins) cumulativement chefs de régions(le widi,le gounga,le baloum et le mous-tansoba) et il ya a cote des coordonnateurs ou hauts fonctionnaires charges de mission(le samandin,le poenaba,le nemdnaba,le dapoya et le larlenaba) qui ne sont pas des kougzidba.

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  • Le 12 avril à 03:34, par Sayouba Traore En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Entendons nous sur les mots ! Dans un royaume, seul le roi, autorité suprême du royaume, peut parler de dynastie. Les adjoints du roi, parlent plutôt de lignée.

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    • Le 13 avril à 09:30, par Ka En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

      Merci Sayouba Traoré pour cet éclaircissement qui reste très logique. Si le gardien des tombes veut écrire quoi que ça soit, ça sera sa propre vie et non celui du royaume Mossi : Car écrire l’histoire du royaume mossi revient à celui qui a le droit ’’’’le Moogho Naaba lui-même.’’’’’ Se lever un matin avec le pouvoir d’argent et dire qu’on n’a le droit de tout faire demande de la prudence, surtout quand il s’agit de l’histoire d’une ethnie mythique comme celle des mossis puissants dont la jalousie sucrée panaché de méchanceté salée est le centre de leur péché mignon : Et ce n’est pas notre musicien traditionnel ’’Zoug-Nazagueemda’’ qui connait le royaume des mossis et ses interdits qui me dira le contraire.

      Et comme je le dis très souvent dans ce forum en connaissance de cause, ’’’’le libéralisme conduit inexorablement à la dérive morale : L’homme ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut, sinon, ça devient de l’anarchie totale. Et nous devons faire attention au libéralisme des pseudos intellectuels avec des miettes en poche qui veulent brader nos traditions et ses interdits.’’’’ Un peuple sans culture est un peuple sans âme : Et nos vrais sages comme le Moogho Naaba représentent notre culture. Car, au Burkina nos sociétés traditionnelles ne sont pas encore mortes, elles vivent, dictent nos réflexions et comportements, et elles sont un réservoir de sagesse encore utilisable pour redresser la barre de nos errements et de la mauvaise imitation du modèle occidental, n’est-ce pas mon jeune frère écrivain et journaliste Sayouba Traoré ?

      Je ne voulais pas contribuer avec quoi que ça soit à cette analyse, car le Gounghin Naaba était très claire avec le gardien des tombes, et c’est l’avenir qui nous dira qu’il a raison.

      Camarade Sayouba Traoré, entre toi et moi, nous savons que n’importe qui peut se lever le matin et écrire l’histoire du royaume mossi, ’’comme tu peux le retracer de Ouagadougou a Ouayouguiya, et moi je peux le tracer de Ouagadougou au Sud du pays :’’ Mais selon les interdits de nos coutumes, nous laissons ces écrits a qui de droit. On peut aussi se passer de ces interdits, mais on ne peut pas se passer de ses conséquences.

      Connaissant l’histoire et l’itinéraire de Naaba Béga et Bébila, deux fils du Moogho Naaba Koutou qui ont conquis le boulkiemdé a la demande des chefs de Laye et de Nandiala, je pouvais se lever un matin et écrire l’histoire du royaume mossi, car mon ancêtre faisait partie, mais notre culture avec son âme m’interdisent, car il revient au Moogho Naaba ou s’il autorise celui qui est désigné comme le roi du boulkiemdé d’écrire ce que je sais. Je connais des petits Chefs de quartier avec des moyens dans le boulkiemdé qui pouvaient se lever un matin et faire ce qu’ils veulent, mais ils s’abstiennent avec un profil bas, car ce rôle revient à la ligné de Naaba Béga et Bébila les enfant du Moogho Naaba Koutou, et sauf erreur de ma part, c’est toujours le feu chef coutumier de Lallé, Barthelemy Kaboré qui couvre tout le Boulkiemdé, car après sa mort je n’ai pas entendu qu’il y a un remplaçant. Et si un petit chef coutumier d’un quartier comme l’adjoint du Moogho Naaba, se lève avec ses miettes pour enfreindre les interdits, et écrire l’histoire de ce royaume sans passé par le Moogho Naaba et le vrai chef coutumier du Boulkiemdé, il aura des conséquences salées. Et comme je l’ai dit, Zoug-Nazagueemda ne me dira pas le contraire. Heureux de te lire mon jeune camarade Sayouba Traoré. Continu de nous contribuer avec tes analyses pertinentes.

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      • Le 13 avril à 12:14, par Amoless black power En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

        Vieux père Ka la politique transparaît dans votre analyse car vous en voulez au larle naba depuis qu’il a opté de lâcher votre mentor Blaise Compaore en 2014 avec les conséquences qui l’on sait aujourd’hui. Voyez-vous un intellectuel de votre acabit devrait cesser de ruminer sa peine pour voir la réalité concrète. Sinon le tansoba Guiguemde et le gounghin ont reconnu dans leur réponse que Pawit Raogo arrière grand père du Tigre à participé à la pacification de koudougou et ses alentours. Légitimement donc le Tigre peut se prévaloir d’etre descendant d’un guerrier même si historiquement les tansoba viennent de tansobtenga et de gounghin et peuvent prétendre légalement au titre de guerriers du mogho.C’est donc une question que vous dramatiser à souhait parce que vous n’aimez pas ou plus l’actuel larle naba. Et pourtant si les Compaore l’avait écouté plutôt que les jusqu’au boutistes comme vous nous n’en serions pas là. Web master laisse passer car là où le vieux Ka croit se cacher nous on a dormi là bas hier et on se connaît très bien

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  • Le 13 avril à 13:48, par Sacksida En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    Ecoutez, cessez ces debats inutiles maintenant car comme l’on dit dans cette Culture et Traditions mythique et mysthique : " Celui qui parle ne sait pas et Celui qui sait ne parle pas" Salut.

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  • Le 13 avril à 14:23, par Ka En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    De grâce, que chacun cesse de divaguer avec les sorts prédéterminés. Et je dis ici, que tout le monde peut écrire comme ils veulent l’histoire du royaume des mossis, et je n’en disconviens pas : Mais ces écris seront des raccourcis et des travestis, si vraiment l’histoire n’est pas raconter et écrite par celui qui est le baobab et ses racines. Ici c’est comme l’eau d’un ruisseau qui descende et rencontre une montagne, la seule solution de pouvoir continuer son chemin est de changer de trajectoire ou de s’arrêter. Qu’il pleuve ou qu’il neige, les raccourcis ne peuvent pas déterminer l’histoire du royaume mossi, car le jour et la nuit n’est pas a comparer. Alors que chacun sache ou est sa place.

    Parlant de politique : Les amateurs politiciens aux petits pieds sachent que depuis la nuit des temps, les chefs coutumiers de toutes les ethnies de notre pays ont joué ce rôle efficacement. La preuve est qu’à chaque élection, les politiciens aux petits, même l’introverti Blaise Compaoré qui n’était qu’un militaire et demi politicien fabriquer par J.Bonkoungou et S. Diallo, essaient de s’accaparer les pouvoirs régionaux aux mains de nos responsables coutumiers. C’est pourquoi je ne cesse de dire que nos sociétés traditionnelles ne sont pas encore mortes, elles vivent, dictent nos réflexions et comportements, et elles sont un réservoir de sagesse encore utilisable pour redresser la barre de nos errements et de la mauvaise imitation du modèle occidental, comme vouloir écrire une histoire qui appartienne à une autre personne qui est vivante depuis la nuit des temps : ’’’’Sa majesté le Moogho Naaba.’’’’’

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  • Le 14 avril à 14:41, par OUEDRAOGO MAMADOU En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    JE DEMANDE AUX DEUX DE PRIVILEGIER LE DIALOGUE ET DE SE CONSERTER AFIN DE METTRE FIN A CELA CAR LE ROYAUME DE OUAGADOUGOU EST BIEN HIERRACHISE ET SOUMETTEZ VOUS L’ARBITRAGE DU MOORO NAABA BAANGHO ET SA COUR

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  • Le 15 avril à 10:12, par Ka En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    ’’’A l’internaute Ouédraogo Mamadou :’’’ Ta suggestion a été donnée par plusieurs des internautes. Et je crois, qui ne regarde que moi, ’’ si le Gounghin Naaba et le Laarlé Naaba ont décidé de laver leur linge sale en publique, c’est qu’il n’y a pas eu une entente entre le Moogho Naaba et son gardien des tombes.’’

    Pourtant celui qui veut écrire l’histoire du royaume des mossis pendant que celui ayant droit qui est le Moogho Naaba est vivant, cette personne est manipuler par ceux qui sont en action pour les querelles ethniques des politiques amateurs de notre pays, surtout pour les pouvoirs régionaux qui constituent un obstacle considérable au développement du pays que nous aimons tous. Et je dis qu’au-delà de la disparition brutale de nos cultures a cause de la colonisation, certaines sont vivantes aux côtés du Moogho Naaba pour consolider la paix et la réconciliation nationale : Des exemple ne manques pas, a ne citer ’’’quand des officiers de notre armée ont du feu aux fesses, ils escaladent le mur du palais du Moogho Naaba pour sauver leur peau.’’’

    Et brader les interdits des continuités de nos coutumes, c’est comme s’assoir sur une branche qu’on est en train de couper, ou se mettre à la place d’un enfant qui monte plus haut sans savoir comment redescendre.

    Pourtant notre culture et ses interdits sont la seule valeur pour identifier notre peuple. Et ceux qui sont les porteurs de ses valeurs culturels sont nos chefs coutumiers comme le Moogho Naaba et son équipe, dont leurs continuités des coutumes de l’ancêtre au grand-père, allant au père en fils, restent une référence de notre jeune démocratie qui cherche son vrai chemin. Et tout dont je demande à l’équipe du palais royale du royaume mossi, surtout à ceux qui se rebellent, est de se conduire dans la sagesse et nous montrer la bonne voie à suivre pour sauver notre culture qui disparaît à petit feu.

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  • Le 25 avril à 12:32, par la lumière En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    J’aime bien ce que le Larlé Naba TIGRE est en train de faire. C’est une très bonne chose car il faut rétablir l’histoire vraie des Mossi au lieu qu’on passe le temps à nous divertir. Qui est réellement RIYARE (Manger au hasard en MOSSI) le nom du mari de POKO (YENEGA). Si ce personnage énigmatique est bien défini vous verrez que le Burkina s’en portera parfaitement mieux et beaucoup de querelle et de discrimination vont disparaitre. A mon sens je ne crois pas le fait que le mari soit un chasseur Malien. Regardez vous-même la distance entre le Mali et Tenkodogo combien de cour d’eau il faut traverser, combien de zones de chasse giboyeuses il faut dépasser, la distance surtout si vous devriez marcher à pieds, les dangers (lions serpents buffles) qui vous guette à l’époque bref pour aller simplement chasser. Si je vois bien à l’époque on n’a pas besoin de toute cette distance pour aller chasser. Les animaux étaient à portée de main et les outils utilisés étaient les lances les flèches ou les lance pierre. Conclusion si on ne part loin pour chasser à l’époque le mari de Yennega ne peut être qu’un Voltaique pardon un Burkinabè pur-sang du BOULGOU. Pardon NIYARE veut dire Garçon en BISSA et YENEGA une femme qui enfante des enfants qui meurent . Chers frères Mossi que veut dire YENEGA en MOORE ??? Affaire à suivre

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  • Le 25 avril à 18:33, par Ka En réponse à : Royaume de Ouagadougou : Des frictions entre le Gounghin Naaba et le Laarlé au sujet d’un livre à paraitre

    ’’A’’ l’internaute ’’’la lumière, mais un simple ténébreux :’’’ Sachez que le libéralisme conduit inexorablement à la dérive morale. L’homme ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut, sinon, ça devient de l’anarchie totale. C’est pourquoi je demande aux internautes de bonne foi de faire attention au libéralisme des pseudos intellectuels comme vous. Avec vos flatteries comme a fait les mauvais conseillers de Blaise Compaoré, le livre aura le jour, mais un raccourci de l’histoire des mossis si cette histoire n’est pas écrite par qui de droit.

    C’est une chose que de demander à un ministre du Moogho Naaba d’écrire l’histoire des mossis, c’en est une autre chose de savoir si cette histoire ne sera pas un simple raccourci pour bafouer l’histoire profonde du royaume ‘’Mossi. ?’’ De Ouayouguiya a Tenkodogo en passant par Lallé ou Ganzourgou, ou même le royaume des Baoulé en Côte d’Ivoire, allant en Angleterre ou la petite principauté de Monaco jusqu’au roi de l’Espagne, l’histoire des royautés n’a jamais été travesti par un employé dit ministres des palais. Chacun a sa place, et c’est la Reine ou le roi qui a le dernier mot.

    Le rôle d’un gardien des tombes est de s’occuper des tombes. Et si nos valeurs se tarissent a petit feu, c’est la prétention de certaines personnes avec des miettes veulent travestir nos règles coutumières qui sont les racines de notre jeune démocratie. C’est pourquoi on voit qu’une des raisons du malaise humain est précisément le fait que les hommes à cause de quelques miettes, sont aveuglés par leurs ambitions, et s’adonnent à la fausse-apparence et que la sincérité et la pureté ont disparues de leur vie. Il y a des gens dont la déviation morale a atteint le point de non-retour, et qui savent pourtant donner d’eux-mêmes, avec une maîtrise incroyable, une image de philanthrope. La preuve est de voir des jeunes officiers de l’armée quand ils ont un petit pouvoir, ne savent même pas qu’il existe un Moogho Naaba : Mais si ils ont le feu aux fesses ils escaladent le mur du palais de l’honorable Moogho Naaba pour avoir la vie sauve. L’hypocrisie est à tout point de vue le défaut moral le plus laid. Certaines personnes n’expriment leur opposition, comme écrire l’histoire des mossis en la travestissant que pour se faire remarquer. Que connaissez-vous vraiment de la princesse YENEGA ? Pour donner une critique fondée a une analyse, Il faut connaître le sujet, que de brouter de gauche a droite sans rien dire. Sans rancune.

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