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Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Coronavirus • Communiqué de presse • dimanche 5 avril 2020 à 01h03min
Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

Le Burkina Faso n’est en aucune manière engagé ni impliqué dans un quelconque projet de test de vaccin contre le Covid-19 sur son territoire, s’est défendue la présidence du Faso, en réaction aux informations circulant sur les réseaux sociaux faisant état de la présence du Burkina Faso dans une liste de pays africains ayant validé le test d’un vaccin contre le coronavirus.

Vos commentaires

  • Le 4 avril à 15:24, par le pays va mieux En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    vraiment la question des réseaux sociaux devient sérieuse. D’où partent ces rumeurs et à quel dessein ? Le procureur du Faso et le CSC doivent les règlementer. Il y a trop du laisser aller. Au lieu de chercher chaque fois à démentir, lorsque c’est avéré que l’information est fausse, il faut simplement sévir.

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  • Le 4 avril à 15:46, par À qui la faute ? En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Les réseaux sociaux c’est bien mais qu’est ce qu’on ne voit pas passer comme conneries ! Tout le monde connaît tout et tout me monde constitue une source d’information. Avec le confinement et l’oisiveté on fabrique des informations au lieu d’entreprendre comme ceux qui ont fait ces réseaux, qui d’ailleurs interdisent les réseaux et autres trouvailles à leurs propres enfants

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  • Le 4 avril à 16:21, par Sala En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Je pense qu,il va falloir sevir contre ces colporteurs de mauvaises informations sur les reseaux sociaux. L heure n,est plus à la sensibilisation, mais aux sanctions, on n,en a marre de ces rumeurs et des colomnies de toutes sortes . Sevissez s,il le faut, bon sang !!

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  • Le 4 avril à 16:32, par Passakziri En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    C est la nouvelle gouvernance 2.0 ? A cause de nerveux qui réagissent au hasard sur les réseaux sociaux ?

    Passakizi

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  • Le 4 avril à 17:02, par citoyen lambda En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    merci au president pour le dementi, en tout cas nous n’avons tellement plus confiance aux grandes puissances que meme leur aide est toujours vue comme piege avec arriere pensée et avec juste raison. Merci aux réseaux sociaux également quand les informations sont bonnes, quand elles sont fausses il faut dementir.

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  • Le 4 avril à 17:40, par SteveCanabis En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    On observe. Tout sortira au grand jour. Avec ce qui se passe ,tout est très clair que l’Afrique est toujours vu par d’autre continent comme un zoo, un laboratoire, où il peuvent avec l’accord de nos chefs d’état venir faire des tests.

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  • Le 4 avril à 19:22, par OUBDA Bruno En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Une malheureuse sortie de Jean-Paul Mira et Camille Locht, dont les propos plus que limites ont créé une polémique et motivé le courroux des Africains. Je partage ce courroux et je salue la démarche de ces personnes qui ont fait leur mea culpa et présenté leurs excuses à ceux qui se sont sentis heurtés.

    Cette sortie a aussi donné, hélas, du grain à moudre à des grands professionnels de la théorie du complot qui, sous le couvert d’une Africanité, mélangent torchons et serviettes. Si la forme dans cette séquence vidéo mérite très largement d’être condamnée, il en va autrement de la forme. Et comme d’habitude, plutôt que de s’informer, ceux qui font feu de tout bois sont partis dans une croisade « anti- test de vaccin en Afrique » complètement ridicule dans le contexte actuel. Tant et si bien que des hautes autorités d’un pays que je connais bien ont publié un communiqué pour apporter un démenti à leur supposé accord donné pour participation à de tels tests.

    Mais de quoi parle t-on ? Du BCG, un vaccin vieux de plus de 100 ans, qui a rendu et continue de rendre des services (c’est un avis personnel). Il est admis que ce vaccin protège des formes graves de la tuberculose. Ceux qui passent leurs vies à travailler dans l’anonymat le plus total (je parle des chercheurs) et dont la majeure partie de la population ignore même jusqu’à l’existence, on eu l’impression, depuis ces dernières décennies, que ce vaccin semblait protéger d’autres infections, notamment virales. Et dans le contexte actuel, la question d’un éventuel rôle protecteur de ce vaccin contre le COVID-19 s’impose d’elle-même. Voilà donc formulée l’hypothèse que le BCG protège, d’une manière ou d’une autre, du COVID-19. Mais une hypothèse reste une hypothèse, il faut la confirmer et prouver qu’elle est vraie ! C’est exactement ce qui s’est passé avec la Chloroquine…
    On parle donc de cela, conduire des études observationnelles qui permettront de confirmer cette hypothèse, pas plus. Si elle se confirme, on peut décider, dans l’urgence, de l’utiliser sans attendre l’étape suivante (ce qui semble avoir été fait un peu partout dans le monde, pour la chloroquine). Cette étape suivante, c’est de montrer que l’hypothèse est vraie : prouver que les personnes vaccinées par le BCG s’infectent significativement moins (ou font moins de formes graves) au contact du COVID que les personnes non vaccinées.
    Il ne s’agit pas de tester un nouveau vaccin, il s’agit de voir si un vaccin déjà existant et bien connu peut protéger du COVID-19. C’est de cela dont parlaient les 2 protagonistes de la vidéo. Du reste, cette étude est déjà en cours en Australie et aux Pays-Bas, va l’être en France et en Espagne.
    Il ne s’agit pas d’un vaccin sorti de je ne sais où qu’on décide d’aller tester en Afrique, comme certains veulent nous faire croire.
    Ne nous trompons donc pas de combat ! Et arrêtons de voir le diable partout ! La communauté scientifique s’étonne du comportement du COVID-19 en Afrique. Ce n’est ni une injure ni un manque de considération, c’est juste une observation. Plutôt que de prêter des mauvaises intentions à ceux qui le disent, nous devrions convenir de la réalité de cette observation et chercher à comprendre pourquoi, ce qui pourrait rendre service à l’humanité. L’APIVIRINE est en test au Burkina. Si ça marche et que nos chercheurs arrivent à le prouver, nul doute que le monde entier va se ruer dessus. Mais si on en reste aux médications empiriques du genre feuilles de neem et autre quinquéliba (dont je ne nie aucunement les bienfaits), on aura du mal à avoir de la visibilité aussi bien sur le plan national que sur le plan international. Nous sommes riches de beaucoup en Afrique mais cela ne nous profite pas. Donnons les moyens à nos chercheurs de faire de belles choses ! Je loue, en passant, les efforts du Dr Nadembèga à la direction de la médecine traditionnelle qui se bat depuis plusieurs années pour l’exploration et la valorisation de ces trésors cachés.
    Il est facile de toujours rejeter la faute sur autrui et il est toujours difficile de faire son autocritique, de reconnaître ses faiblesses et essayer d’y remédier.
    Les plus anciens d’entre nous se souviennent encore de l’Afrique des grandes endémies, maintenant éradiquées grâce à quoi ? Nous avons tous vu les ravages du VIH en Afrique : des villages entiers décimés ! Il fut un temps où l’on s’indignait que les thérapies anti rétrovirales ne soient pas accessibles Africains…
    Et tout récemment, Ebola en Afrique centrale et Afrique de l’ouest, avec des taux de mortalité atteignant 90% (rien de comparable au COVID-19). De nombreux volontaires internationaux sont allés le combattre sur le terrain. Aujourd’hui, il y a un vaccin efficace contre Ebola. Est-ce un laboratoire Africain qui l’a mis au point ?
    Alors, chers congénères, militons pour la bonne gouvernance en Afrique, défendons-nous contre toutes les formes de recolonisation, luttons pour une réelle indépendance mais ne dispersons pas nos forces dans une rancœur aveugle qui ne nous fera pas avancer.

    Bruno OUBDA
    Pédiatre Burkinabè perdu dans un territoire Français en Amérique latine.

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    • Le 5 avril à 14:26, par SOME En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

      M. Oubda si tu te dis perdu dans un coin de France, c’est ton problème. Mais au moins tu te sais perdu, alors ne viens pas tenter de perdre les autres avec toi.

      Tes propos sont révoltants et je ne peux pas ne pas réagir.
      « Une malheureuse sortie de Jean-Paul Mira et Camille Locht, dont les propos plus que limites ont créé une polémique et motivé le courroux des Africains ». Ça veut dire quoi ça ?

      Cette posture c’est ce que l’on appelle le relativisme idéologique. Ce que tu qualifies de « malheureuse sortie » est un choix délibéré puni par la loi tant au niveau scientifique qu’à niveau des droits humains. Ce art de l’euphémisme, devenu la langue de bois du politiquement correct, n’est que la nouvelle arme pour dominer ceux qui ne sont pas suffisamment outillés intellectuellement ou n’ont pas le courage de se défendre.
      Le mot a un sens, la parole est un monde. En recopiant cette expression éculée « malheureuse sortie » tu nous ressers la sempiternelle rengaine des médias pour éviter d’aborder le fond des questions. Sans surprise ces messieurs se contenteront de « tweeter leur dérapage qui ne reflète pas le fond de leur pensée ».

      M Ouoba, c’est toute ton intervention en elle même qui mériterait un commentaire suivi, tellement elle est truffée de faussetés et d’ignorance. Informe toi sérieusement avant de venir déverser ton visage à la face des autres. Ce pays et ce continent se retrouvent à un moment clé de leur Histoire et si tu ne le comprends pas, il faut ouvrir les oreilles et les yeux pour savoir voir et savoir entendre. Nous laisserons plus jamais les ignares de votre espèce venir vendre encore ses frères en ce tournant historique de l’Humanite.

      Nous ne nous trompons pas de combat, toi tu n’es même pas dans notre combat, tu es contre notre combat ; tu te fais notre ennemi car ta posture est fondamentalement inadmissible, et ce à tout point de vue. Si tu as choisis de jouer au negre « Y a bon banania », tant mieux pour toi, mais sache qu’il s’est levé une nouvelle génération de negres qui ne te laisseront jamais tranquille.

      Faut il que je répertorie tout ton psittacisme ? « la communauté scientifique, la bonne gouvernance », « fait leur mea culpa et présenté leurs excuses à ceux qui se sont sentis heurtés », « Il est admis que..., avoir de la visibilité » bref ! ce serait tout ton texte même qu’il faudra citer comme repetition des idées reçues et formatées sans aucune analyse du fond même.

      M Oubda tu sembles vouloir coute que coute te couler dans un moule idéologique et te faire accepter. Fais toi accepter mais surtout ne viens pas chercher à nous embrouiller en cette période clé de notre histoire.

      Tu parles de Ebola, VIH, etc sans aller au fond de la question. Mais le peux tu ? Ou le veux tu ? Quoi qu’il en soit, j’en doute fort. Au vu de ta démarche et de ton paradigme, ne t’étonne pas que tu sois attaqué. Le monde est en pleine mutation, chacun choisit son camp et les conséquences avec. La lutte entre « les forces du mal et les forces du bien » (merci a mes amis Bush et Reagan, eux ils savent de quoi ils parlent)´ il n’y a pas de place pour les tièdes, les caméléons équilibristes, etc. Quand le soleil se lève il sépare la lumière des ténèbres.

      Inutile de vouloir nous divertir avec ces conclusions : « Alors, chers congénères, militons pour la bonne gouvernance en Afrique, défendons-nous contre toutes les formes de recolonisation, luttons pour une réelle indépendance mais ne dispersons pas nos forces dans une rancœur aveugle qui ne nous fera pas avancer. » Tu ne comprends même pas ce que tu écris toi même. Alors ce n’est pas nous qui mélangeons les torchons et les serviettes, mais toi qui mélanges les moutons et les aigles.
      Sans haine aucune, mon frère
      SOME

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      • Le 5 avril à 19:28, par Sankara En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

        Mr Some en faite Mr Oubda est réaliste. Au moins il a motivé son point de vue. En voyant le début de ton commentaire je m’attendais à ce que tu parle du fond du sujet. Parce que comme tu traite l’autre d’ignorant je m’attendais au voir le développement de ton savoir pour comparer. Hélas j’attends toujours.

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      • Le 6 avril à 07:50, par Oubda En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

        Voilà un commentaire très instructif et très enrichissant auquel je m‘étais promis de ne pas répondre. Mais j’y réponds finalement parce que je voudrais comprendre.
        Votre commentaire est ce qu’il est, il est vraisemblablement à votre image et je vous l’accorde, vous avez beaucoup de mérite de l’avoir publié.
        Sans haine aucune, mon frère. Voilà comment vous terminez votre écrit. Écrit tout le long duquel je n’ai, à aucun moment, perçu ne serait-ce qu’une once de fraternité. La haine par contre, ce n’est pas ce qui manque dans tout ce que vous avez écrit. Je ne m’attarderai donc pas sur toutes les injures gratuites que vous m’avez adressées, je n’y répondrai même pas car la sagesse populaire dit que celui qui répond au coup de pied d’un âne est lui-même un âne.
        Ceci étant dit, je vous invite à vous informer avant de vous lancer dans des commentaires hasardeux qui ne vous honorent pas. Je ne parle pas d’idéologie dans mon commentaire mais d’une piste de vaccin contre une maladie universelle qui sème la panique partout depuis quelques mois. J’ai admis que les propos de M. Mira sont inadmissibles et je me suis, peut-être pas autant que vous, offusqué en son temps. Mais si on fait fi de la forme, il dit surtout que l’Afrique (et ce n’est pas vrai pour tous les pays d’Afrique) n’a pas de masques, pas de respirateurs, bref, pas de quoi faire face à ce virus s’il venait à se diffuser comme en Asie, en Europe ou comme vous dites, chez vos amis Bush et Reagan.
        Ce n’est pas faux et au lieu de réfléchir à ça, votre combat c’est d’empêcher de tester un vaccin (BCG) que vous et moi avons sans doute déjà reçu. Il n’y a rien qui vous choque dans ce raisonnement ? Reveillez-vous, M.Somé ! Pour le BCG, c’est consommé, vous avez servi de cobaye il y a bien longtemps ! Et vous avez peut-être raison, ils ont dû rajouter un truc dans votre dose de BCG, ça expliquerait pourquoi vous avez débité autant d’idiotie dans un si court texte.
        Avez-vous vu notre (oui, je suis encore Burkinabè, à votre grand désespoir) plan de financement COVID ? Vous y avez compris quelque chose j’espère.
        Parlez-moi d’Ebola et du VIH, allez au fond de la question qu’on rigole un peu. C’est des virus fabriqués et déversés en Afrique pour tuer les noirs ? C’est ce que vous allez me dire ?
        Parlez donc de ce que vous savez, ne mélangez pas tout.
        De nous deux, je crois que c’est vous qui n’avez rien compris à ce que j’ai écrit. Ça viendra peut-être un jour, soyons optimistes !
        Sans rancune aucune !
        Envie de prolonger la discussion dans un cadre plus restreint ? Je suis sur Facebook. En MP ou sur mon mur, au choix !

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  • Le 4 avril à 22:13, par Un Burkinabê En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Je ne comprends pas le message de la Présidence du Faso.
    1- Dément-Elle l’existence des tests pour le vaccin en Afrique ?
    2- Confirme t-elle l’existence des tests en Afrique mais que le Burkina Faso ne fait pas parti des pays cobayes ?
    3- Confirme t-elle que les tests se feront au Burkina mais seulement qu’elle n’a pas donner son feu vert pour ces tests ?
    C’est vraiment flou dans ma tête.

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  • Le 4 avril à 22:28, par Le Vigilent En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Afin de se faire une idée de la véracité ou non de cette information posons-nous l’es question suivante :
    1.Qui est la source de cette information ? Jean Paul Mira, dans autres précisions
    2.Y a-t-il une adresse à laquelle l’on peut joindre l’auteur ou son représentant pour plus d’information ? Non, car @Jean_Paul_Mira n’est pas une adresse électronique complète ou même logique
    3. Comment le BCG, qui est un vaccin contre la tuberculose qu’on administre d’habitude aux bébé dès la naissance, peut-il être utilisé comme vaccin contre une maladie virale qu’est le Covid-19 ?
    4. Le test du prétendu vaccin est sensé avoir débuté le 08/04/2019, a quand remonte la « corruption » massive
    des chefs d’état africains pour obtenir leur accord ? Quel est le montant de l’enveloppe allouée à chaque pays ?
    5. Si le test a effectivement démarré à la date prévue, ou ou en est-on actuellement ?
    6. À supposer que ce soit par erreur que l’auteur a mentionné la date du 08/04/2019 et que la vraie date de démarrage serait le 08/04/2020, peut-on savoir dans quelle région le test aura lieu et quelle est l’équipe de recherche qui s’en chargera ?
    En l’absence de réponses précises à ces questions, peut-on logiquement accorder du crédit à cette information ?
    A chacun de juger.

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  • Le 5 avril à 01:52, par rotule En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Personna non grata en Afrique :
    Jean-Paul Mira et Camille Locht.
    ON vous attend ici avec vos vaccins

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  • Le 5 avril à 04:15, par Sidpawalemdé Sebgo En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    @Un Burkinabè et @Le vigilant : Vos remarques et questions font penser que vous n’avez pas suivi l’actualité qui a entrainé cette réaction de la présidence du Faso.

    Mercredi 1er Avril, la chaîne française LCI diffusait un débat sur le coronavirus. L’animateur du jour, Jean Paul Mira, chef du service réanimation à l’hôpital Cochin de Paris, recevait Camille Locht, directeur de recherche à l’INSERM. Le sujet était une recherche sur la capacité d’un vaccin existant, le BCG, à protéger du Covid-19.

    L’invité ayant annoncé qu’un essai commençait incessamment en Europe et en Australie, l’animateur a suggéré que l’Afrique y soit associée. Seulement, les termes employés ont été jugés blessants et racistes. En citant pêle-mêle l’absence de tests, de masques et de respirateurs en Afrique pour justifier sa suggestion, et en faisant le parallèle avec le VIH-Sida et les prostituées, le fond a été oublié par ce Monsieur pour donner libre cours à un racisme à peine refoulé. On pouvait entendre : « Comme de toutes façons ces nègres qui n’ont rien vont crever, qu’ils servent au moins comme cobayes ? »

    Les « bien-pensants » ont vite compris dans la réponse du chercheur qu’une telle initiative était déjà en route, d’où les accusations aux gouvernements Africains d’avoir accepté que leurs populations servent de cobayes. C’est ce qui justifie le démenti de la présidence.

    Certes, ce monsieur a été abject dans ses propos et on peut l’accuser (lui, Jean Paul Mira, mais pas son invité qui n’a fait que répondre) de racisme. Ce qui est absurde, c’est que les accusations d’utiliser les Africains comme cobayes n’ont pas de sens, que ce n’est pas ce qui a été dit et qu’une telle étude serait une bonne chose !

    Si le BCG (que nous donnons déjà à tous nos enfants à la naissance, faut-il le rappeler) peut protéger du Covid-19, c’est bon à savoir. Et il ne s’agit pas d’utiliser les Africains comme cobayes, puisqu’ils ont déjà commencé leurs essais avec des Européens et les Australiens, mais de leur faire profiter de l’occasion.

    Donc oui, le candidat-vaccin existe, c’est le même BCG qu’on donne à tous les enfants du monde depuis des années. Et comme pour la chloroquine, la question est de savoir si ça marche pour le Covid-19. Et oui, l’essai existe, il est déjà en train de débuter en Europe et en Australie, sous la conduite de l’INSERM. Mais hélas, non, des pays Africains n’y sont pas associés et c’est dommage.

    P.S. : Il est avéré que les enfants résistent au Covid-19. Se peut-il que ce soit le BCG encore présent dans leur organisme qui leur confère cette « immunité » ? Si une telle étude le confirmait rapidement, il suffirait de se re-vacciner tous et le tour serait joué, adieu Covid ! Mais voilà que le nègre, du haut de sa « fierté blessée », refuse sans chercher à comprendre.

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  • Le 5 avril à 05:34, par kiriki En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Je trouve que les réseaux sociaux ont un effet pervers sur les flux d’informations justes. Mais lorsque certaine informations sont importantes parce que touchant directement le grand public, tant que l’executif ne se prononce pas, pourriez vous savoir quel est le vrai de l’ivraie ?
    Il y a un effet d’équilibre qu’il ne faut pas nier au réseaux sociaux dans les ambiances délétères et de suspicion. Nos gouvernants on tellement de mépris pour les gouvernés qu’ils estiment inutiles parfois de s’adresser à eux.

    Et c’est grâce aux réseaux sociaux que le Burkina a pu stopper le coup d’État constitutionnel de 2014.
    Burkinabè c’est toi qui aime quelque chose et son contraire. Il faut prendre ça comme ça.

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  • Le 5 avril à 08:55, par Frédéric En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Bonjour Monsieur le pédiatre ! le BCG est vieux de 100ans et déjà utilisé même dans le protocole vaccinal en Afrique chez les nourrissons. Le problème qui se pose n’est pas le BCG en lui même c’est la falsification ( au sens de Popper) de l’hypothèse selon laquelle il pourrait être utile contre le COVID 19. Pour cette falsification, un échantillon pris au hasard de 500 personnes suffit en matière de tests cliniques. Comme vous le dites, ils sont entrain de l’expérimenter en Australie et autres pays européens, qu’ils finissent leur expérimentation, qu’ils disent si oui ou non l’hypothèse est confirmée et si elle l’est on pourra se le permettre de l’utiliser en Afrique.
    Le problème qui se pose , n’est pas un test de vaccins mais pourquoi toujours vouloir valider les hypothèses dans un continent ou la mortalité de covid 19 n’est nullement comparable à celle des pays africains. La question fondamentale est pourquoi toujours l’Afrique dans la préoccupation des Français ? Ne peuvent ils pas laisser une fois l’Afrique se débrouiller ? Depuis quand autrui se croit obliger de toujours se préoccuper de l’Afrique et pas les autres parties du globe. C’est là la question fondamentale. C’est cette question qu’on est allé édulcorer sous le vocable de test vaccinal que vous défendez sans recul.juste une contribution. Quelqu’un disait" le nageur pense qu’il est caché alors que l’on voit son dos". Juste pour ne pas citer l’auteur.

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  • Le 5 avril à 09:03, par yambia En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    NGAO !!! c’est mieux pour vous. si vous rentrez dans ça on va se voir

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    • Le 5 avril à 13:40, par Bri En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

      Le médecin parisien Jean-Paul Mira et le chercheur présentent leurs excuses

      Le médecin parisien Jean-Paul Mira avait suggéré cette piste pour lutter contre la pandémie. Il serait depuis menacé de mort, y compris par téléphone.

      L’affaire a pris une telle dimension que plusieurs personnalités médiatiques africaines, à l’instar de l’ancienne star du foot Didier Drogba, s’en sont ouvertement émues. Le chercheur et le médecin incriminés pour des propos polémiques tenus mercredi sur LCI ont présenté tour à tour leurs excuses, ce vendredi. Menacé de mort, le second a porté plainte.

      Dans cette séquence, Jean-Paul Mira, chef de service de médecine intensive et réanimation à l’hôpital Cochin, interroge Camille Locht, directeur de recherche à l’Inserm à Lille, sur l’opportunité de tester un vaccin contre le Covid-19 en Afrique, « où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation ». « Vous avez raison », répond le chercheur.

      Après avoir critiqué une « vidéo tronquée » et des « interprétations erronées sur les réseaux sociaux », l’Inserm a précisé vendredi soir que « les conditions dans lesquelles cette interview a été menée n’ont pas permis (à Camille Locht) de réagir correctement ». « Il s’en excuse et tient à préciser qu’il n’a tenu aucun propos raciste », assure l’institut.

      « Excuses les plus sincères »
      Dans un communiqué de l’AP-HP, Jean-Paul Mira présente également ses « excuses les plus sincères » à « celles et à ceux qui ont été heurtés, choqués, qui se sont sentis insultés par des propos que j’ai maladroitement prononcés sur LCI cette semaine ».

      « Depuis hier, (le médecin) subit ainsi que sa famille des menaces de mort réitérées et très inquiétantes. Il a été contraint de déposer plainte » pour « menaces de mort » sur personnel soignant et « appels téléphoniques malveillants », indiquent ses avocats, Me Gabriel Dumenil et Marc Bailly.

      De son côté, l’AP-HP « prend acte de ces regrets et condamne toute prise de position qui, à tort ou à raison, pourrait être interprétée comme péjorative vis-à-vis de pays africains »

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  • Le 5 avril à 11:39, par Sacksida En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    A vrai dire, les reseaux sociaux sont bien preferable au reseaux des "audiences payantes", reseaux des surfacturations et des prestations diverses sans justificaifs, reseaux des detournements de l’or relatifs aux charbons etc...Car, des erreurs ou des ragots peuvent se glisser, mais au moins a 80% ces reseaux sociaux sont credibles. S’il y’a a servir il faudrait commencer par des detourneurs de deniers publics, des voleurs, et autres auteurs de malversations qui pillulent dans nos contrees et des milliards planques dans les paradis fiscaux.

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  • Le 5 avril à 14:09, par Ka En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Je crois que cette sortie de la présidence était nécessaire, car être journaliste, ce n’est pas avoir le droit de dire ou d’écrire n’importe quoi. Cela impose une attitude particulière vis-à-vis de l’information, qu’il ne faut surtout pas confondre avec la communication. En Afrique, rares sont les vrais journalistes, le plus grand nombre ne sont que des propagandistes qui cherchent à protéger leur petite "paroisse" et à s’assurer l’impunité.

    Ce qui s’est passé le mercredi 1 Avril sur la chaîne française LCI qui a diffusé un débat sur le coronavirus, n’est qu’une goutte d’eau qui tombe sur le rocher le plus dur et qui a fini par le percer. Car, la langue percée de l’invité sur l’essai incessamment en Europe d’un vaccin sur le Covid-19, l’animateur dit que l’Afrique y soit associée, car, dans sa tête comme tout le monde le sait, l’Afrique est un réservoir des essaies clinique, mais de nos jours avec une jeunesse africaine réveillée, c’est blessant et raciste.
    Et comme je ne cesse à le dire dans ce forum, ‘’attention au poids des mots, surtout prononcés devant un public qui prend à la lettre et au sens propre ce qu’il entend.’’

    Malheureusement dans un monde où il faut seulement apprendre à gagner sans avoir raison, comme le disait Check Amidou Kane, dans son célèbre roman ‘’l’aventure ambiguë ’’ ? Sommes-nous dans un monde ambigu ? Je veux le savoir ! Les chercheurs comme les journalistes ou des invités avec des langues percées d’une émission de télé n’ont aucune limite quand ça rapporte. Or, ce qui fait la grandeur d’un peuple comme celui du Burkina bien averti par sa révolution inachevée du visionnaire Thomas Sankara, c’est de défendre les valeurs qui le fondent, c’est pourquoi cette sortie de la présidence que je cautionne si vraiment le Burkina n’est pas associé à ces essaies de cobayes humains, et vu qu’on a entendu des excuses faites par les acteurs de l’émission, cette sortie est légitime.

    Quoi qu’on dise, le peuple Burkinabé doit être fier de ses sites des réseaux sociaux comme Lefaso.net depuis plus de dix ans. La présidence n’avait pas le choix que de sortir en lisant les analyses de cette affaire sur les réseaux sociaux, qui reste de nos jours un effet d’équilibre qu’il ne faut pas nier disait un internaute. Les internautes de bonne foi ont bouleversé les programmes des décideurs malsains du Faso durant les dix dernières années. Et voir sortir la présidence sans tabous, nous montre que nos critiques fondées sont pris en compte : ’’Car un régime qui refuse d’entendre les critiques, et, pire, qui les fait taire par tous les moyens possibles et imaginables, n’a aucun avenir dans un pays comme le nôtre dont le peuple est mûri par les crimes gratuits, la corruption à ciel ouvert, ainsi que les magouilles des politiciens aux petits pieds.

    Conclusion : L’émission de la télé LCI avec un journaliste et un invité imprudents, nous permette aujourd’hui de dire aux journalistes, que ‘’le travail du journaliste, c’est d’informer, et ce, le plus objectivement possible. Les manipulations et autres trafics d’influence sont en dehors de ses attributions, voire franchement contraire à la déontologie de la profession. Les acteurs de la télé ne doivent pas se laisser instrumentaliser par qui que ce soit.

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  • Le 5 avril à 14:27, par Vérité indiscutable En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Tant mieux en tout cas !
    Le problème c’est que ce sont nos gouvernants qui devraient défendre l’Afrique, mais au lieu de ça, souvent ce sont eux qui enfoncent le continent en acceptant à des petits minables de l’Europe de venir chier sur nous. S’ils veulent nous gouverner, qu’ils nous défendent. Point final.
    Sinon comment des chercheurs peuvent-ils rêver même de cibler uniquement l’Afrique pour des essais de vaccins ? Nulle part dans le monde ça ne s’est jamais fait. Des personnes se proposent pour l’essai et on le leur administre. Pas de cible décidée volontairement et unilatéralement.
    Ce qui est sûr, on les attend avec une grosse boule de haine au couleur du fer rougi au feu.
    L’Afrique Libre ou la Mort, nous Vaincrons !

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  • Le 5 avril à 14:29, par San En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

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    COMMUNIQUÉS ET DOSSIERS DE PRESSE

    Coronavirus : l’Afd et l’Inserm mettent en œuvre un dispositif de soutien de 1,5 million d’euros pour l’Afrique francophone

    COMMUNIQUÉ | 27 MARS 2020 - 16H53 | PAR INSERM (SALLE DE PRESSE) 
    INSTITUTIONNEL ET ÉVÈNEMENTIEL

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    ©Helloquence on Unsplash

    Dans le cadre de l’appui apporté par la France en réponse à la crise du Coronavirus, Rémy Rioux, Directeur général de l’Agence française de développement (AFD) et Gilles Bloch, Président-directeur général de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) annoncent ce jour, le lancement d’un dispositif conjoint visant à améliorer la veille sanitaire et la prise en charge des cas suspects de Covid-19 dans 5 pays d’Afrique (Burkina-Faso, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, Sénégal). Appelé Aphro-Cov, ce programme piloté par REACTing – ciblera les laboratoires, le dispositif d’alerte précoce, les services cliniques et, via une sensibilisation et une communication renforcée, toute la population. Le montant de la subvention accordée par l’AFD à l’Inserm dans le cadre de ce nouveau projet s’élève à 1,5 million d’euros.

    Alors que l’on compte aujourd’hui plus de 550 000 cas d’infection au coronavirus Sars-CoV2 responsable de la maladie Covid-19 et près de 25 000 décès dans le monde, l’urgence de santé publique est déclarée dans quasiment tous les pays. Le continent africain quant à lui compte déjà plus de 3000 de cas de Covid-19 sur son territoire. Encore relativement épargnée par rapport aux autres continents, l’Afrique fait malgré tout face à une augmentation significative du nombre de cas officiellement notifiés ces derniers jours. La faiblesse des systèmes de santé de la plupart des pays du continent fait craindre une catastrophe sanitaire sans commune mesure si l’épidémie venait à poursuivre sa trajectoire actuelle, comme le souligne le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, qui appelle l’Afrique « à se préparer au pire ». 

    Face à cette urgence sanitaire, la France est mobilisée pour construire avec ses partenaires une réponse internationale cohérente et multilatérale, centrée sur le rôle de coordination de l’OMS, et contribuant à renforcer les systèmes de santé des pays fragiles.

    Le projet, soutenu et financé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères via l’AFD et opéré par l’Inserm via REACTing et ses partenaires dont PAC-CI s’inscrit dans cette réponse et vise à renforcer le dispositif de surveillance, d’alerte précoce, de confirmation et de prise en charge des cas de Covid-19 dans 5 pays d’Afrique : le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Mali et le Sénégal.

    S’inscrivant dans les plans nationaux de riposte au virus et dans les directives internationales de l’OMS, le dispositif s’est fixé 4 objectifs précis :

    former, équiper et renforcer les capacités de 5 laboratoires hospitaliers à proximité des services de maladies infectieuses, appelés à prendre en charge les cas suspects, afin de réduire le délai de rendu des résultats, en complément des circuits impliquant des laboratoires de référence nationaux ou régionaux, bien souvent distants des centres hospitaliers ;former et renforcer les capacités des Instituts Nationaux de Santé Publique et de leurs “Centres des Opérations de Réponse aux Urgences Sanitaires” (CORUS) en matière d’alerte précoce et de circuit de l’information pour la surveillance et le suivi des cas suspects ou confirmés ;former, équiper et renforcer les capacités des services de maladies infectieuses des 5 CHU appelés à prendre en charge les cas (suspects et confirmés) en matière d’hygiène hospitalière, d’adéquation de la prise en charge et de soutien psychologique aux personnes et personnels concernés ;accompagner les mesures de riposte par de la formation en sciences sociales et des analyses pour mieux guider les réponses des décideurs, notamment en termes de communication, et en complément des approches communautaires.

     

    D’un point de vue opérationnel, l’objectif est que les services hospitaliers inclus dans le projet soient dotés d’une capacité diagnostique suffisante pour détecter très rapidement et en toute sécurité les cas éventuels de Covid-19. Le personnel de première ligne des hôpitaux sera à même d’accueillir les patients, de collecter les échantillons, de fournir un diagnostic et de prendre en charge les individus rapidement. Le projet conduira des études qui appuieront les actions de sensibilisation menées auprès du grand public par les gouvernements et l’OMS afin de favoriser la consultation en cas d’apparition de symptômes.

     

    « Alors que nous traversons une crise sanitaire sans précédent, le constat est clair : seuls des systèmes de santé suffisamment robustes, partout dans le monde, sont en capacité d’organiser une riposte au Covid-19. Dans ce contexte, la coopération sanitaire internationale doit être fortement renforcée avec les pays les moins bien armés, notamment en Afrique où l’avenir de la pandémie pourrait se jouer. Il en va de notre intérêt commun que de se protéger mutuellement. C’est la raison pour laquelle l’Inserm et l’AFD se mobilisent pour prendre activement part aux efforts collectifs en déployant, dans plusieurs pays africains, un premier dispositif conjoint de surveillance, de détection et de prise en charge des cas d’infection au coronavirus. Dans l’urgence comme dans le long terme des Objectifs de développement durable, il y a un continuum entre politiques publiques nationales et internationales. Il faut investir massivement dans la transition juste. » déclare Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD.

     

    “Nous vivons dans un monde en commun et une stratégie de sécurité sanitaire exclusivement nationale serait, par nature, incomplète. Ce défi ne peut s’envisager qu’à la condition de prendre en compte à la fois ses aspects nationaux, régionaux et internationaux. Pour endiguer cette pandémie, il est par conséquent essentiel de renforcer la coopération sanitaire internationale. C’est à l’aune de cette analyse partagée, et conformément aux orientations fixées par le Président de la République et par le gouvernement, que nos deux institutions ont mis en place ce dispositif de renforcement des capacités en Afrique où l’avenir de l’épidémie pourrait se jouer.” déclare Gilles Bloch, Président-directeur général de l’Inserm

    Répondre à ce message

    • Le 5 avril à 17:13, par Vérité indiscutable En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

      Quand je dis que ces gens nous insultent personne ne veut comprendre.
      1,5 million d’euros fait 900 millions cfa. Pour cinq pays, et on va citer et embarquer tous nos laboratoires etc.
      Vraiment de l’Insulte quoi.
      Il faut vraiment tout couper avec la France. Il n’y a absolument rien de bon dans le partenariat avec ces gens-là. C’est dommage qu’on le dise tout temps et que nos dirigeants continuent tête baissée. La France est qui vraiment pour venir avec ses miettes et décider à la place des gouvernants de ce qu’il faut en faire ? Vraiment quoi... hmmm.

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  • Le 5 avril à 14:32, par San En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    Dans cette période nous voulons faire une confiance totale au gouvernement pour nous protéger hélas ,il manque toujours la sincérité .

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  • Le 6 avril à 08:56, par Stalinsky En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    L’objectif des Français sous prétexte de nous aider est de s’emparer de nos laboratoires pour mener leurs activités de recherche et nous utiliser comme cobayes pour leurs tests. Ils ont vu qu’avec l’aide des Américains pour ce qui est du Burkina nous avons de bons laboratoires de virologie et un personnel qualifié. Au lieu d’investir dans les infrastructures ce qu’ils veulent c’est utiliser nos labos, l’eau et l’électricité et le matériel existant pour leurs activités que nous n’arriverons pas à connaître ou contrôler. C’est ce qu’ils font actuellement à L’INERA dans le cadre d’un projet appeler LMI (laboratoire mixte international) pour s’emparer d’un laboratoire construit par les américains dans le cadre du Projet WAAPP/PPAAO.
    Restons vigilants

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  • Le 7 avril à 23:13, par Frédéric En réponse à : Test de vaccin contre le Covid-19 : Le Burkina n’est ni engagé ni impliqué, clarifie la présidence du Faso

    M. Zot. Heureux de savoir que dans ton texte tu fais ressortir l’Afrique en rappelant les choses. S’il n’était questions de l’ Afrique aucun tollé ne se serait levé.toi qui pense que ce n’est pas la lune qu’on regarde, il est très simple. Portez vos enfants volontaires et qu’on en finisse. Et je te rappelle que même tes enfants ont le droit de te poursuivre en justice car tu veux faire d’eux des cobayes. Eux pour qui le BCG n’est plus dans le protocole vaccinal devrait plutôt être en première ligne pour ce test. Dans tous les cas on ne peut dominer un peuple que si et seulement si il est divisé. Ceux là même par qui la polimique est arrivée se sont excusés ( même si c’est de façade) toi ici tu te fais l’avocat du diable.

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