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Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • samedi 28 mars 2020 à 19h34min
Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

L’avenir au Burkina Faso fait peur. Lorsque nous regardons la crise qui secoue le monde actuellement, nous devons avoir peur. Nous devons revoir notre manière de fonctionner, pour être maîtres de notre destin.

Maillon faible du système, nous voltigeons sans point de chute précis et, de surcroît, à reculons. Et lorsque nous jetons un coup d’œil à l’horizon, nous ne voyons que des nuages de désespoir et de misère. Notre pays, dans le concert des nations, est malheureusement logé dans le tableau des pays à difficultés. On a beau le dire aux premiers responsables, ils feindront de ne pas l’entendre.

Nous l’avons plusieurs fois dit et répété : on ne gère pas un pays avec de l’amateurisme. Depuis sa prise de pouvoir, quelle décision importante et de grande envergure le président Roch Kaboré a prise sans hésitation ? Même quand le pays était dans la ligne de mire des forces du mal, c’était le cas. Et voici encore une situation où les tâtonnements nous ont conduits dans des moments terribles. Un adage moaga dit ceci : « On ne laisse pas le fantôme entrer dans la maison avant de fermer la porte ».

Depuis le début de la crise liée au coronavirus, le gouvernement a voulu jouer à cache-cache avec le peuple. Il a même négligé la gestion de la crise, tout en oubliant que la maladie se propage à une vitesse inédite. Prenons par exemple le cas au Togo où, dès les premiers cas de Covid-19, les autorités ont réagi promptement en interdisant les regroupements de plus de quinze personnes.

Dans la gestion de cette crise, il y a des décisions qui entraînent la psychose chez les populations. La communication liée au Covid-19 connaît d’énormes difficultés. Certaines décisions des autorités ne sont pas souvent bien expliquées, ce qui crée des confusions. En Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso détient le triste record du plus grand nombre d’infections au coronavirus.

Le comble, c’est le fait que le président n’apparaît que lorsqu’il s’agit d’un discours à l’adresse de la nation. Et de quelle manière ? Ce qu’il oublie, c’est que le discours d’un président fait avec conviction donne confiance au peuple. Mais si on continue de tâtonner avec des « mesurettes », on risque le pire. Pendant ce temps, certains pays, dans la même situation, prennent des mesures draconiennes parce que leurs responsables ont pris la pleine mesure du danger de ce virus.

Par exemple, quand le président ivoirien, Alassane Ouattara, s’adressait à ses concitoyens dans la soirée du 23 mars dernier, il a, comme un père, tenu un langage de fermeté après avoir remarqué que les premières mesures prises pour stopper la propagation du virus n’étaient pas respectées. De même, au Sénégal, les autorités sont passées à une autre étape parce qu’elles ont pris au sérieux la maladie.

Le développement repose sur la confiance. Pourtant, au Burkina, il y a une rupture de confiance. Les populations ne semblent plus avoir confiance à leurs dirigeants, au regard de la manière dont certains évènements ont été gérés.

Lors de son investiture en 2015, Roch Kaboré avait pris, devant le peuple burkinabè, « l’engagement d’instaurer un dialogue social fécond avec tous les Burkinabè pour qu’ensemble, nous brisions les chaînes de la misère pour construire une nation forte, digne et respectée ». En comparant cette déclaration à la réalité sur le terrain, il y a des choses à revoir.

« Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte », a dit Emile de Girardin. Et voilà la situation dans laquelle ce manque de prévision nous a conduits. Dans la gestion d’un pays, il faut du réalisme pour donner une certaine confiance à son peuple. Nous sommes toujours surpris par les évènements et, le comble, on constate aussi des tâtonnements dans les prises de décisions pour sauver le pays.

Sur le plan individuel, ils sont nombreux, les Burkinabè à ne pas comprendre que leur Etat ne soit pas à mesure de gérer la situation actuelle. Dans l’histoire, aucune nation ne s’est développée grâce à l’aide. Mais dans notre pays, cette habitude de tendre la main est toujours ancrée dans les mentalités. Mais ce qu’on oublie, c’est que tendre la main, c’est tendre la main à la misère. Et c’est pourquoi nous devons revoir la gestion du pays.

Parmi les pays plongés dans cette crise, le Burkina semble être à la traine avec des déclarations. Dans la gestion de cette crise, comparativement à d’autres pays, nous continuons à être ouverts à tous les vents. Soyons pragmatiques au moins une fois. Dans un pays où une grande majorité de la population baigne dans la misère, où l’insécurité alimentaire tourmente des millions de citoyens, il faut éviter que les conséquences des solutions proposées ne soient plus cruelles que le mal. Et les grincements de dents se font de plus en plus sentir chez les populations.

Notons que ce pouvoir et ses collaborateurs étaient de plain-pied dans la pré-campagne électorale. Et maintenant que le pays est plongé dans une crise sanitaire, on manque de moyens pour accompagner les décisions. Mais il n’est pas tard pour se ressaisir afin de sauver le peu qui reste.

O. I.
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 28 mars à 19:54, par Kassimbou En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Pour une fois unissons nous pour combattre la maladie. Meme les USA et la Chine sont entrain d’envisager des solutions communes. Les querelles intestines ne nous amenent nul part.
    Soyons sages et observont les elements de la nature qui se dechainent sur l’humanité. Les divergeances politiques passent. La Nation doit rester pour nos enfants et nos petits enfants.

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    • Le 29 mars à 00:52, par Kindoo En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Le malheur du peuple burkinabé est que nos elus locaux sont les premier a s’enrichir sur le dos du peuple. ça appelle a l’effort de guerre, à l’unit national pour ensuite prendre la fuite avec nos denier public

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    • Le 29 mars à 00:56, par laurent En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      pourquoi tant de haine dans vos propos c’est a croire que le gouvernement actuel n’a fait rien de bon. Allez regarder les routes contuire par notre bulldozer national et vous verez. En tout cas je viens d’avoir le president au telephone et il est sient et sauf à geneve.

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      • Le 1er avril à 10:19, par Mr SANKARA Alidou En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

        J’adhère pleinement à ce message de vérité ,pourquoi avons nous tendance à croire que interpeller un Chef d’Etat sur une situation très cruciale,c’est une diatribe envers sa personne,sa gouvernance ?soyons réaliste et agissons dans l’intérêt général pour un FASO prospère. Peace in my FASO.

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    • Le 29 mars à 00:59, par claude En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      La gestion actuellle du pays est plus que deplorable. Que des gros discours mais rien est fait pour le burkinabé lamdas. Où se trouve monsieur tranquillos qui disait que le pays été dirigé ? C’est maintenant que nous avons plus que besoin de nos dirigant. Où se trouve le president de Faso ? Silence radio ?

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    • Le 29 mars à 01:06, par gregore En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Comme le disait le Laurent Bado : les portes de l’enfer vont s’ouvrire sur le Burkina. j’ai bien peur que ce jour soit en fins arrivée et comme prédit nos elus locaux n’auront pas le temps de s’évader comme il ont eu a le faire. La gabegie financiere c’est en temps de paix que cela fonctionne maintenant qu’il ya problem. Je donne a tous ce qui volé l’argent du peuple 24 heures pour ramener notre argent pour que l’on puisse sauver les populations

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    • Le 29 mars à 01:16, par harouna En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Dans un peuple où nous avons choisit le champagne pour les uns et l’eau contaminer pour les autres, j’ai bien peur que l’union soit un rève. J’invite le president a le president a reglé ses histoire de detournement qui triane en justice afin que nos argent soit rappatrier au pays. Ses amis occidentaux ont déjà fermer leur frontiere et ne pense pas a venir le sauver, donc l’argent ne viendra pas d’ailleur.

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    • Le 29 mars à 01:27, par Pour le peuple En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Finis les caisse noirs ! Il n’ont qu’a envoyé notre argent ici. Fini aussi le budget de l’ensemblé national, envoyé aussi notre argent pour que l’on paie de l’équipement medical. Ses trois dernierre année vous étiez la a depenser notre argent dans des futilités : des location de jet pricé, des construction d’hotel a bamako et des bunquer a manga. Vous aurez put contrurie des hopitaux, faire des stocks de vivre rien que pour les deplacer interne, mais non que des nomination mouta-mouta.

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  • Le 28 mars à 19:59, par Made En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Quel peuple ? Un royaume daveugles conduit par dautres aveugles ? RMCK est a limage du peuple et on le merite bien.

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  • Le 28 mars à 20:01, par Sans interet En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Analyse un peu légère. Aucun fait concret pour étayer ces allégations. Soyons sérieux.

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    • Le 29 mars à 01:19, par harouna En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Voici les commentaires des acheter du mpp ! Mon frère toi même tu vois que tu n’a rien a dire du coup ta reaction est plate et sans vie. Mon frère reste là a defendre les indeffendables, ton president est déjà en suisse personne ne viendra te sauver ici. Tes petits sous où vas tu les depensé sur ton lit d’hopital

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  • Le 28 mars à 20:30, par Bao-yam En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Quel courage d’avoir publié cette analyse ! Certains d’entre nous avaient tenté depuis le début de la crise sécuritaire d’alerter et parfois de dénoncer, non pas avec l’intention de semer le désordre mais simplement provoquer un réveil de la part de nos autorités. Certains ont été poussés au silence avec des médias parfois complices, parfois eux-même intimidés. C’est bien que les langues se délient maintenant mais ça m’étonnerait que les choses changent fondamentalement : le même système fonctionnera toujours de la même manière.

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  • Le 28 mars à 20:49, par lefaso va mieux En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Ton analyse à mon avis n’est pas pertinente. Loin pour moi de supporter le président. Seulement faisons une autocritique. Regardez les réactions des gens face à la fermeture des marchés et l’interdiction de circulation des taxis. Je me demande à la limite ce que les gens veulent au Burkina Faso.

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    • Le 29 mars à 01:11, par tristesse En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Au regard des decssions prises par le gouvernement, il était claire que si la population ne resistait pas nous aurons dans quelle jours a choisir entre mourir de fins et mourir de la maladie. Le laxxisme et la gabegie financiere nous a complement ruiné, et celas n’est que dans les grande ville. Regarder en campagne où nous avons presque pas cultiver cette année qu’est ce que les gens vont manger ? Et pendant ce temps le president et sa suite privé se permet de se trainbaler en jet privé !

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    • Le 2 avril à 15:32, par LE PEUPLE En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      The "Le Ton vient de la haut" en reference au concept anglais " The Tone is from the Top" . Le pouvoir ne pense qu’a elle meme voici pourquoi les gens reagissent comme il le font . On peux tres bien ferme les marche et le peuple va meme supporte la mesure . Neamoins il faut que la fermeture s’accompagne de mesure pour la population et les secteurs qui sont durement touche par la fermeture . Quand le gouvernment se met a l’aise et oubli le peuple bien sure que nous auront des reactions similaire face a la fermeture des marches .

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  • Le 28 mars à 21:12, par le Patriote 7 En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Pour une fois chers Africains et Burkinabés prenons les devants ,par rapport à cette maladie ,il faut que chacun dans son coin fasse de la prévention à l’intention de sa propre personne mais surtout de l’entourage avec lequel nous vivons,il faut que chacun s’érige en éducateur pour les bonnes manières . Le Burkina doit impérativement déjouer les pronostics apocalyptiques ,faites par des organismes internationaux et nationaux dans le cas où les mesures de préventions s’avèrent défaillantes.Je suis d’accord sur le fait de tout mettre en oeuvre afin de briser la chaîne de transmission ,sans pour autant verser dans la surenchère psychotique parce qu’elle peut produire un effet contraire comme la panique ,l’automédication ou même le déni ,toute chose qui ne facilite guère la lutte .

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  • Le 28 mars à 21:17, par Sacksida En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    D’abord, cette crise sanitaire devenue mondiale apparait telle une guere strategique et economique des puissances dominatrices dans le but toujours de mieux controler le monde sur tous les plans. Dans une telle guere les africains doivent bien sur prendre conscience du grand danger qui plane sur notre continent deja eprouve de differents maux et etre solidaire dans toutes les mesures prises et les respecter car il y va de notre survie. Nous sommes un continent riches de matieres premieres dont les grandes puissances en ont besoins et son pret par tous les moyens memes celles contestables de s’en procurer a moindre prix. Un autre combat se dresse devant nous et il faut pas etre naif et penser que nos amis traditionnels vont nous soutenir par humanisme. De plus, le systeme capitaliste et imperialiste mondiale est en crise et est en train de vouloir recreer un odre economique mondiale ou l’Afrique qui regorge de tout constitue un vrai enjeu de la resolution de cette crise ; mais risque encore de perdre des plumes, l’esclavage, la colonisation et la neocolonisation par des voies detournees. Ainsi, nos dirigeants et nos elites patriotes doivent imaginer des solutions endogenes afin de pouvoir sortir vraiment de cette embuscades sanitaires, economiques et politiques. Revisitons des pensees des leaders comme celles de Nkuame Nkruma, Thomas Sankara. Soyons prudents et battons nous car Dieu est avec des gens integres, courageux, pieux et dignes. Dieu est au controle. Salut.

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  • Le 28 mars à 21:52, par WAT OUSAID En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Avant de parler de la gestion des problèmes, il faut considérer la nature même des problèmes... Ils font peur partout et pas seulement au Burkina. Ce genre de discours politique stérile est devenu franchement lassant. Il ne sert à rien de démoraliser la population au sujet de leurs dirigeants. La population a besoin d’un autre type de discours plus citoyen, moins partisan et insultant à la limite pour tout le pays.

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  • Le 28 mars à 21:54, par WAT OUSAID En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Avant de parler de la gestion des problèmes, il faut considérer la nature même des problèmes... Ils font peur partout et pas seulement au Burkina. Ce genre de discours politique stérile est devenu franchement lassant. Il ne sert à rien de démoraliser la population au sujet de leurs dirigeants. La population a besoin d’un autre type de discours plus citoyen, moins partisan et insultant à la limite pour tout le pays.

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  • Le 28 mars à 21:55, par Jamais En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Et lorsque je jette un coup d’œil à l’horizon, je vois un ciel radieux plein d’espoir et de bonheur pour les filles et fils du Burkina Faso.Et lorsque je jette un coup d’œil à l’horizon, je ne vois que du bon que de l’espoir pour cette jeunesse courageuse qui continue le combat de nos devanciers. Notre independance sera totale, le Covid-19 sera maitnrisé et vaincu , les Africains se libereront du joug de l’imperialisme et l’Afrique enfin unie. Ne soynos pas alarmist ni pessimiste cela n’aide en rien la patrie. Un peuple decouragé est un peuple perdu. Los chefs d’Etat commencent a comprendre petit a petit les populations ont deja tout compris.

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  • Le 28 mars à 22:11, par Citoyen En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Analyse pertinente.
    Il faut qu’on supprime des structures de récompense politique telles le HCRUN et autres pour faire la place a des structures/cellules spéciales operationnelles d’alerte, de riposte et de relevement.
    Le covid 19 a donné assez de temps au Burkina de se préparer et avec une gouvernance sérieuse, le pays devait pouvoir réduire au maximum l’impact de cette pandemie sur tous les plans notamment socioeconomique.
    Il suffisait de faire une modelisation du pays avec ce risque et ce travail permettrait de dresser les impacts socioeconomiques du covid 19 si le pays venait a être touché.Des facteurs de vulnerabilite ou mesures de riposte a court,moyen et long termes et des solutions de resilience proposés a partir de ce travail, constituent des outils robustes d’aide a la décision pour minimiser les impacts sur la population.Mais hélas !

    Faisons de la gestion de complaisance.

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  • Le 28 mars à 22:21, par Ana En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Bien dit .
    Ce qui est étrange, je ne comprend pas pourquoi après 4 ans et demi, ils tâtonnements toujours.

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  • Le 28 mars à 22:37, par Ingaba En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Je pense à mon humble avis que nous exagérons par moment lorsque nous décrivons les événements qui se passent au Burkina Faso et c’est vraiment dommage. La liberté d’expression ne devrait pas constituer un blocage au développement ni au changement des mentalités dans le bon sens.

    nous sommes nombreux à critiquer de façon permanente les actions et efforts consentis par nos gouvernants et toujours peindre le tableau BURKINA en noir.

    Pourquoi s’obstIner à penser que l’autre ne peut pas faire mieux ?

    Nous devons nous efforcer de sortir rapidement de cette mentalité d’autodestruction au Burkina Faso.

    Lorsque nous évoquons le covid 19, le terrorisme, la misère, le tableau BURKINA est peint en noir par la presse. Nous sommes parfaitement outillés pour mieux comprendre les enjeux de la guerre MÉDIATIQUE qui est de nos jours un véritable enjeu de développement socio-économique des nations.

    Nous disposons de tous les atouts qui nous permettent de toujours remporter des victoires relatives aux conflits médiatiques et c’est vraiment l’un des aspects les plus importants dans l’art de communiquer.

    Les spécialistes de la communication doivent saisir l’opportunité car nous ne devons pas continuer avec cette communication de défaillance.

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  • Le 28 mars à 23:10, par TANGA En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Nos gouvernants ont utilisé le système qui nous brime pour arriver là où ils sont. Donc eux même ne peuvent plus nous sortir du merdier dans lequel nous semblons éterniser.
    Individuellement, il faut que chacun fasse bien son travail’. Surtout les privés, et un beau jour nous serons libres par la force des choses . Quand chacun pourra dire à l’autre ce qu’il pense sans peur que quelque chose lui soit refusée, alors nous pourrons dire ouf.

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  • Le 28 mars à 23:11, par Serge Ika En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Chapeau bas à M.Ouédraogo. une analyse qui colle évidemment à la réalité. C’est un gouvernement qui démarre difficilement et quand il démarre, s’égare dans sa démarche. C’est coup KO qui les intéresse.

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    • Le 29 mars à 00:23, par kenfo faché En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Chez nous on dit que "celui qui est assis pense qu’il sait mieux lutter que celui qui est dans l’arene". Que celui ou celle qui sait meiux faire que ROCK ET SON EQUIPE SE FASSE CONNAITRE, au grand jour ; nous allons lui donner l’opportunité de faire ses miracles , en utilisant ses baguettes magiques. Du reste le Togo et la Cote-d’Ivoire ne sont pas si loin ; que celui qui peut s’y sentir mieux y aille,, sans demander la permission à quiconque et dès maintenant.
      Je salue le président du Faso, SE Roch Marck Christian Kaboré a qui les burkinabè ont donné leur confiance. Il gère les situations en main de maitre. Que la grace de Dieu l’accompagne.

      Kenfo

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  • Le 29 mars à 00:31, par Georges En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Je suis indigné que pour les 11 milliards du plan de riposte covid 19, on se remet aux ptfs pendant que les caisses noires sont multipliées et gonflées.
    . Ceux-ci sont ils nos papas mamans ? Un peu d’intégrité et de dignité tout de même !

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  • Le 29 mars à 00:40, par KABORE En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Depuis un certains temps je vois que des journalistes du site se montrent assez critique envers le pouvoir actuel, ça me fait sourir car beaucoup de mes commentaires toxiques envers Rock ont été bloqués par les webmasters de par le passé. Mais je pense qu’ aujourd’hui il est trop tard pour les burkinabè de regretter leur choix. D’ailleurs nous n’avons d’autre choix que de soutenir le président car personne n’a un avenir dans un pays qui n’en a pas comme le disait Norbert ZONGO. Il est vrai qu’il y’a beaucoup de tâtonnement depuis l’arrivée de Rock, mais pour moi le véritable problème c’est le manque d’unité entre burkinabé qui met en cause même la survie de la nation si on peut encore parler de nation aujourd’hui. Rock sait ceux qui l’ont voté, pourquoi ils l’ont voté et surtout les divergences entres les personnes qui l’ont voté. vouloir plaire à toute ces personnes et développer réellement son pays, la tâche n’est pas du tout facile pour le président. Beaucoup de personnes aux intérêts souvent très égoïstes ont bénéficier d’une visibilité accrue sur les média y compris lefaso.net votre apport pourrait être désormais de les dénoncer, eux et leurs intérêt égoïstes.

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  • Le 29 mars à 01:03, par Dibi En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    La gestion des problèmes fait peur !
    Oui, à qui le dites-vous ? Et c’est parce que tout simplement, les problèmes ne sont pas gérés !
    Le Professeur J. Ki-Zerbo a dit : "Quand on ne sait pas ce que l’on cherche, on ne comprend pas ce que l’on trouve".
    De même "quand on ne sait pas d’où l’on vient , on ne sait pas non plus où on va".
    Un autre grand philosophe a dit : "Quand on est sans but, on ne comprend pas les bruits et les fureurs de l’Histoire".
    Je pense qu’on touche ici du doigt, le gros problème des élites africaines, débilitées par le néocolonialisme et rendues incompétentes et irresponsables devant leurs peuples ; ces peuples méprisés par le reste de la planète, saignés des quatre veines, affamés et décimés par millions chaqu’année ; et sans que cela n’émeuvent ces élites porteuses de toutes les extraversions, par intérêts objectifs, aliénation et anesthésie de la conscience.
    Dans de telles conditions, il leur est difficile de faire émerger en leur sein des éléments aptes à incarner l’étoffe de grands dirigeants ou de grandes fugures d’exception ! Et quand c’est le cas, celles-ci sont sytématiquement assassinées ou disqualifées !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort !

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  • Le 29 mars à 15:47, par Le Républicain En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Très bon point de vue d’ensemble !
    Aussitôt élus, le premier soucis du président du faso, des députés, des maires et des conseillers municipaux de la majorité présidentielle au lieu d’être la gestion républicaine des affaires de l’Etat, fut comment conservé le pouvoir.
    c’est pourquoi nous avons assisté à la création d’institutions inutiles, la nomination de personnalités corrompus et/ou incompétentes à de hautes fonctions sans oublier la promotion de partisans ou proches du pouvoir dans les entreprises et l’administration.
    Dans certains bureaux de conseils municipaux, on préfère des partisans illettrés à des administrateurs chevronnés.
    Pour tout couronner, on fermes les yeux sur les vols et la mauvaise gestion des partisans.
    Seul l’abandon du sectarisme, la lutte contre la corruption, la mise de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut rassemblera les Burkinabè pour affronter les nombreux défis auxquels le pays fait face.

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  • Le 29 mars à 16:23, par Citoyen nana En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Terrorisme, aucun pays, n’est épargné, surtout le sahel, le Burkina résiste, en tout cas par rapport au mali, au niger...., covid-19, aucun pays, même le mali qui n’a pas été surpris, qui a fermé ses frontières, est touché, le BF a été surpris par un couple qui l’a propage dans une communauté, si chez nous la maladie rentrait par un expatrié, qui n’a pas assez de monde autour de lui, on pouvait circonscrire un peu.

    De grâce, taisons nos querelles politiques, et soyons unit, celui qui aime son pays, ne profite pas du malheur pour se faire une place au soleil, s’il vient au pouvoir, il sera pire voir dangereux.
    Unissons nous, respectons les règles, et prions.

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  • Le 29 mars à 18:49, par Ka En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Mr. Ouédraogo : Je suis d’accord avec votre analyse de la situation socio politique de notre pays, surtout sur la question de manque de rigueur du président. Et je regrette que votre analyse arrive que maintenant, car, c’est trop facile de dire cela une fois que l’événement s’est produit.
    Ne m’en voulez pas, j’aurai bien voulu lire cette analyse il y a trois ans, car c’est au début d’un commencement qu’on peut rectifier les erreurs. Le Burkina après la transition avait besoin d’une catharsis nationale sans tabous : Et il fallait mettre sur la table vos remarques pour que le président puisse se réveiller. Vous saviez très bien qu’être un président que répond aux aspirations des Burkinabé n’est pas si facile que cela dans un pays corrompu depuis plus de 50 ans
    Oui je suis totalement d’accords avec vous quand vous dites pourquoi le président ne sort pas pour convaincre son peuple ? Mais ayant vu des décideurs qui sortent avec des fausses promesses sans tenir leurs paroles, je comprends pourquoi l’abstention du président. Surtout un président qui arrive a la tête de l’état avec des caisses vides, c’est mieux de s’abstenir avec des sorties vides. Nous avons des décideurs de notre pays qui sortent avec des déclarations et des résolutions grandioses et généreuses, notamment devant le peuple et les médias, mais quand il est question de mettre les moyens il n’ y a plus personnes. Et si Roch Kaboré ne se vente pas en père de la nation comme ADO, c’est qu’il n’a pas les moyens ; ADO berne son peuple avec les ressources venants du café et du cacao. Et je crois que souvent, le silence vaut mieux que de sortir avec des paroles qu’on ne peut pas tenir. Le président du Faso doit faire ce qui est bien pour le pays sans tenir compte des états d’âme des uns et des autres : Seules comptent la stabilité pour aller vers le progrès. Mr. Ouédraogo, disons aussi que si notre pays est arrivé là ou il est, et reste embourbé dans ses problèmes sans solutions, c’est a cause des querelles de tous nos hommes politiques, et qui sont incapables de se mobiliser autour de grand objectifs et de faire passer l’intérêts personnels. L’exemple est de voir ce virus tueur dont tout le monde doit se souder pour le combattre, mais a la place on trouve des partis politique qui sortent avec des accusations éhontées.Dans une compétition ou chacun veut tirer la couverture à soi par tous les moyens, quelle est la place d’une soudure nationale pour faire avancer le pays et de combattre le terrorisme ou le virus tueur ?

    Mr. Ouédraogovous dites qu’en 2015 le président a promis que nous briserons les chaînes de la misère pour construire une nation forte, digne et respectée : Et sans parti pris, je dis si cette promesse n’a pas été tenu, c’est que la démocratie dans notre pays durant les ’ ans n’a pas été respecté. Car, des opposant comme Ablassé Ouédraogo et sa CODER dans le seul but de faire revenir Blaise Compaoré sans la justice, devait prendre conscience de leur mission, une mission qui ne s’agit pas de tenir un éternel et redorant discours démagogique ou d’avoir à l’esprit une éternelle critique stérile, qui n’est pas du tout une force d’une opposition qui contribuera a l’évolution des idées, que simplement a mettre des bâtons dans les roues du programme présidentiel. Oui Mr. Ouédraogo, si notre pays est là ou vous citez, c’est que notre démocratie depuis que les revanchards camouflés dans l’opposition jouent l’autruche, est devenu une démocratie de façade et qui fait long feu. Conclusion, si cette démocratie de façade voulu par les revanchards qui débouche sur une désintégration progressive des bases constitutionnelles et institutionnelles, sur une remise en cause de la structure étatique prélude a son effondrement. L’enjeu n’est pas une querelle de personnes mais de travailler pour le bien public. Les forces d’oppositions actuelles dans notre pays ont une grande part de responsabilité dans l’immobilisme politique de notre pays qui a conduit un régime a devenir mouta mouta.

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  • Le 29 mars à 19:59, par Citoyen Lamda En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Si Roch connaît la honte, il va sauver le peuple en évitant de se présenter pour un 2eme mandat. Il est arrivé pour durcir les conditions de vie des populations , pendant que dans son entourage c’est le pillage des ressources à outrance. Il n’a pas su donner l’orientation que le peuple attendait de cette insurrection. Cinq ans de gâchis et je souhaite humblement qu’il nous épargne de cinq nouvelles années de gâchis en s’arrêtant à un seul mandat.

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  • Le 30 mars à 05:26, par Jean Paul En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Le pays est mal gère mais on va faire comment ?
    Est ce qu’on peut ramasser l eau qui est deja versée ?

    Moi je propose qu on installe des lave mains dans toute la ville comme au Rwanda.
    Distribution gratuite de masque et de solution hydroalcollique comme aux usa.

    Ne venez pas me dire que vous n avez pas l argent. Faut prendre l argent des élections cest largement suffisant

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  • Le 30 mars à 08:18, par Sidsaya En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    En dépit de la situation alarmante du Pays des Burkinabè patriotiques et personnes morales contribuent à la lutte contre la pandémie. Ces actions sont à encourager. Pour garantir la bonne utilisation de ces moyens mis à la disposition de l’État il est nécessaire et utile de créer une structure de gestion indépendante pour rendre fidèlement au Peuple de l’utilisation de ces moyens dans la transparence la plus totale. Au moins pour cette fois faisons preuve de sincérité pour une franche adhésion du Peuple à la lutte contre le CODIV19.

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  • Le 30 mars à 09:33, par Fasobiiga En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Je ne connais pas un seul pays dans lequel les gens passent le temps à tout peindre en noir. Il y a des moments où les critiques doivent faire place à l’unité. Si les burkinabè ne changent pas de mentalité, les lendemains seront très malheureux.

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    • Le 30 mars à 11:49, par Ka En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

      Fasobiiga je cautionne : Car, même Mr. Ouédraogo avec son analyse pertinente rentre dans la critique. Et comme il précise dans son analyse en critiquant ouvertement qu’en ‘’2015 Roch Kaboré lors de son investiture, avait pris, devant le peuple burkinabè, « l’engagement d’instaurer un dialogue social fécond avec tous les Burkinabè pour qu’ensemble, nous brisions les chaînes de la misère pour construire une nation forte, digne et respectée ».’’’ Et ma réponse a cette critique fondée de Mr. Ouédraogo, si cette promesse n’a pas été tenu, c’est que la démocratie dans notre pays durant les quatre ans n’a pas été respecté : Car, pour des représentants politiques plus responsables et soucieux de la cause publique, bref pour une politique plus noble et plus saine, nos opposants politiques comme un Ablassé Ouédraogo et sa CODER uniquement que pour faire revenir Blaise Compaoré sans la justice, devaient prendre conscience de leur mission, une mission qui ne s’agit pas de tenir un éternel et redondant discours démagogique, ou d’avoir à l’esprit une éternelle critique stérile encore moins une velléité de seulement détruire sans être une force de propositions, et qui devait contribuer à l’évolution des idées et des pratiques politiques, se focalisent simplement à mettre les bâtons dans les roues qui font tourner le pays.
      Ce qui me permet de dire à tous ceux qui critiquent sans donner des solutions, sachent que notre pays est remplis des politiciens égoïstes surtout les revanchards qui ne veulent jamais prendre part à un projet collectif noble et humaniste dans un vrai processus démocratique : Si notre pays est là ou Mr. Ouédraogo le dit, c’est que notre démocratie comme je l’ai dit dans mon premier message, est rejeter par les revanchards camouflés dans l’opposition et qui jouent l’autruche pour que notre démocratie soit une démocratie de façade. C’est cette démocratie de façade voulu par les revanchards qui débouche sur une désintégration progressive des bases constitutionnelles et institutionnelles, sur une remise en cause de la structure étatique prélude à son effondrement. L’enjeu n’est pas une querelle de personnes mais d’œuvrer pour le bien public. Et pour moi tous ceux qui critiquent sans donner des solutions font partis des revanchards camouflés dans l’opposition, et qui ont une très grande part de responsabilité dans l’immobilisme politique de notre pays, et qui a conduit le régime de Kaboré à patiner.

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  • Le 30 mars à 20:41, par Sacksida En réponse à : Burkina Faso : La gestion des problèmes fait peur

    Juste pour rectifier car le President de la Transition Michel Kafando avait dit qu’ils ont laisse au moins 90 milliards de francs cfa dans les caisses ; il n’est pas juste d’affirmer que les caisses de l’Etat etait vides en decembre 2015. Salut

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