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Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Coronavirus • LEFASO.NET • jeudi 26 mars 2020 à 00h24min
Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

La Direction générale de l’Agence Nationale de Régulation Pharmaceutique invite la population à s’abstenir de toute automédication liée à la prise de médicaments sans l’avis et le suivi d’un agent de santé, en particulier de l’association chloroquine et l’Azithromycine, dans le contexte actuel de l’épidémie à COVID-19.

L’association chloroquine et Azithromycine mentionnée pour la prise en charge du COVID-19 fait partie d’un protocole thérapeutique impliquant d’autres soins médicaux pour veiller à la sécurité du malade traité. De ce fait, ce type de protocole doit être mis en œuvre par une équipe médicale avec un suivi régulier des paramètres vitaux du malade. A ce jour, l’utilisation de ce protocole n’a pas été évalué dans le cadre d’un traitement préventif.

Comme tout médicament, la prise de chloroquine seule ou en association n’est pas sans risque pour la santé. En effet, la chloroquine a présenté des effets toxiques comme des troubles cardio-vasculaires pouvant survenir brutalement pendant le traitement. D’autres effets tous aussi sévères peuvent survenir au niveau des yeux à long terme.

Par conséquent, la Direction générale de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique appelle la population à observer les mesures ci-après :

-  éviter toute prise de médicaments sans un avis d’un agent de santé,
-  éviter l’automédication de la chloroquine en association avec l’Azithromycine dans le cadre du COVID-19,
-  observer les mesures d’hygiènes et les gestes barrières tels que indiqués par le gouvernement.

Par ailleurs, le Ministère de la santé travaille à sécuriser les produits de santé afin de permettre leur disponibilité pour la prise en charge éventuelle des cas graves et sévères de COVID-19 en cas de besoin ; cela dans le cadre global de la gestion de l’épidémie où cette prise en charge est assurée gratuitement par l’Etat.

Ouagadougou, le 25 mars 2020

La Directrice Générale de l’Agence Nationale de Régulation Pharmaceutique
Dr Aminata P. NACOULMA

Vos commentaires

  • Le 25 mars à 23:07, par Bereba En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Avec tout le respect que je vous dois Madame la DG, vous n’avez pas répondu au problème le plus important pour les populations :
    Pourquoi la mise en quarantaine soudain de tous ses produits ?

    Avez vous soudain fini ou obtenu l’homologation si chère à votre Ordre (Ordre national des médecins du Burkina ) ?

    Pourquoi depuis le 9 mars, les gens testés positifs ne reçoivent rien de curatif ? J’en sais quelque chose personnellement.

    Ce qui me choque le plus est votre grande préoccupation pour les futurs malades au détriment des malades actuels qui ont besoin de soins maintenant pour briser la chaîne de transmission.

    Dans la circulaire qui exige la mise en quarantaine de ces deux molécules, si vous auriez voulu être transparents, il aurait été bon de nous décliner les raisons de cette mise en quarantaine comme dans votre écrit de ce soir. En lieu et place vous avez attendu la pression des patients que nous sommes , pour vous obliger à faire tardivement la présente mise au point ci haut.

    S’il vous plaît, ne Nous laissez pas mourir nous les malades d’aujourd’hui dans le souci de preserver la vie des futurs malades. C’est aberrant !!!

    Soyez plus proches de vos populations et attentifs à leurs préoccupations et inquiétudes que de toujours tendre l’oreille aux ordres qu’on vous télé dicte selon nous !!

    En passant, votre attitude de nous refuser les produits modernes risque de pousser les malades vers la médecine traditionnelle avec toutes ses faiblesses et dangers pour la santé publique.

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  • Le 25 mars à 23:43, par Hamon En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Voila, on n’a pas utilisé la chloroquine pour soigner nos malades et on a plein de cadavres dans les bras au nombre de sept déjà. Le Maroc a adopté la chloroquine et n’observe aucun mort. Il faut reconnaitre que le système de soins mis en place est totalement défaillant. Le résultat est médiocre avec notre entêtement de ne pas utiliser un médicament qui marche partout ailleurs au Bénin, au Sénégal, au Maroc etc...Est ce que nos respirateurs sont de bonnes qualités, sans oublier qu’avec les coupures intempestives du courant électrique en ville un patient sous assistance respiratoire est vite passé de vie à trépas. Ayons pitié et essayons ce qui marche et laissons les fausses supputations de côté pour sauver des vies. Le taux de létalité est de 2% en général, avec nos sept cadavres notre taux avoisine les 10% ce qui est mauvais.

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    • Le 26 mars à 09:35, par Passakziri En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

      Hamon,
      il ne faut pas venir raconter des mensonges sur la toile.
      D’ou tenez vous que le maroc a adopté la chloroquine dans la Therapie d ’infections au COVID-19 ? Donnez les sources s’il vous plaît. Je vous rapelle qu’au maroc on denombre 6 morts pour 225 cas. Allez sur jeuneAfrique, il y’a sur leur site une cartographie Avec le nombre de cas par pays. Alors au lieu de venir deverser des mensonges et induire d’autres personnes dans l’erreur, prenez soin de vous renseigner. Quant aux décisions des spécialistes du pays concernant la chloroquine, c’est une decision sage et logique pour un produit qui est juste entrain d’ être testé. Paracelsius ne disait-il pas que c est la dose qui fait le poison ? Alors les spécialistes ( hormis le prophéte Raoult) savent pourquoi il faudra attendre de prouver l’efficacité d’un medicament avant de l’Administrer aux masses, d’autant plus que 91 à 99,3% ( selon le pays ou on se trouve ) n’en meurent pas ? Restons alors raisonables tout en prenant les mesures de protection et les recommandations de nos medecins au sérieux .

      Passakziri

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      • Le 26 mars à 11:05, par toutdememe En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

        @ Passakziri, une recherche rapide sur google donne :
        Source Jeun Afrique :
        Au Maroc aussi, la piste est prise très au sérieux. Au point que le ministère de la Santé a décidé de réquisitionner l’ensemble des stocks disponibles de Nivaquine et Plaquenil, fabriqués dans le site industriel de Sanofi Maroc à Casablanca.

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        • Le 26 mars à 15:09, par Passakziri En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

          toutdememe,
          Ou est la difference Avec ce que les responsables font au Burkina ? C’est justement pour empêcher que par égoisme ou par mercantilisme, des individus se mettent à faire de reserves inutiles de la chloroquine, empêchant au Moment venu que ceux qui en ont besoin puissent en avoir accès. C’est donc pour prevoir tout désagrement que ces mésures ont été prises. En tous cas c’est ainsi que je le percois.
          D#autre part " prendre une piste au sérieux et requisitionner les stocks ne veut pas dire qu’on l#applique aveuglement.Au Senegal ils l’appliquent aussi mais dans le cadre de tests dans un hôpital précis.C’est une grande difference Si les tests sont concluants dans quelques jours , la Situation peut changer dans tous les pays. car tout le monde rêve du medicament ou du vaccin miracle. Mais il ne faut pas susciter de faux espoirs prématurement.

          Passakziri

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      • Le 26 mars à 15:39, par Hamon En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

        Donc finalement Passakziri est le gros menteur. Le Maroc a bel et bien acheté tout le stock de chloroquine fabriqué dans son pays. Et puis 6 décès pour 225 malades confirmés contre 7 décès pour 146 malades confirmés qui dit mieux. Espèce de menteur que vous êtes Passakziri.

        Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 01:34, par Diongwale En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    .
    Internaute Bereba, vous demandez "Pourquoi depuis le 9 mars, les gens testés positifs ne reçoivent rien de curatif ?"

    La réponse est simple : il n’existe actuellement aucun traitement autre que le paracétamol, et il semble que cela soit suffisant pour les patients qui ont un système immunitaire "fonctionnel" et en bon état.

    Pour renforcer son système immunitaire, des exercices physiques quotidiens sont indiqués, ainsi que la prise régulière de vitamine C, en consommant oranges et citrons (éviter les pastilles, elles ne servent à rien)

    Les raisons de la "réquisition" des réserves de chloroquine est simple : il faut la réserver pour les cas "compliqués", dans la mesure où les patients peuvent la supporter.

    Si vous intervenez sur ce forum, c’est que vous n’avez pas eu besoin d’assistance respiratoire, que vous êtes guéri, peut-être contagieux encore quelque temps, mais que vous êtes immunisé pour plusieurs mois. Vous pourrez ainsi approcher des malades pour les aider, sans craindre de leur infecter, ou d’être contaminé.

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  • Le 26 mars à 04:01, par Sidpawalemdé Sebgo En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Ça ne va pas... La vérité est bonne à dire, la communication gouvernementale laisse à désirer dans cette affaire d’épidémie au SRAS-Cov-2.

    1°) D’abord, la circulaire ne fait aucune référence à une "sécurisation" de la chloroquine mais bel et bien à sa "mise sous quarantaine", comme si c’était un produit toxique, dangereux qu’il fallait mettre hors de portée. Pourtant, tout familier du médicament sait qu’il ne soigne pas seulement le paludisme et hypothétiquement le coronavirus mais aussi d’autres maladies. Quelle est la logique de la rendre indisponible "en attendant" ? En attendant quoi d’ailleurs ? Que les gens meurent faute de médicaments accessibles mais bloqués par un (abus de) pouvoir ? A qui s’adresse un malade d’autre chose que le coronavirus qui a besoin de chloroquine ?

    2°) De plus, la circulaire concerne aussi les masques FFP2. Cela signifie-t-il qu’il faut aussi les mettre hors de portée de la population ? Pourquoi prendre des mesures extraordinaires comme un couvre-feu ou des fermetures d’établissements pour protéger la population d’une maladie et en même temps l’empêcher de s’en protéger avec de simples masques ? Si c’est pour les mettre à disposition des soignants en priorité, pourquoi les mettre en quarantaine chez les grossistes ? Et "en attendant", soignants et population vont être contaminés, faute de masques de protection. Où est la logique de cette attente ?

    3°) Laissons de côté l’automédication. Aujourd’hui, 129 malades testés positifs au Covid-19, qui ne sont ni morts, ni guéris, sont en attente du "dénouement" au Burkina. Certains vont développer des complications et peut être en mourir, on le sait. En quoi impliquer des volontaires dans un essai thérapeutique en bonne et due forme avec le protocole du Pr Raoult peut-il nuire ? Au contraire, on aura ajouté une pierre à l’édifice de la connaissance universelle (et permis à nos cliniciens, internes, virologues et épidémiologistes de publier, ce qui ne gâte rien). Pourquoi doit-on attendre des malades plus "méritants" pour utiliser ce qu’on met en quarantaine maintenant ? Ou attendre l’autorisation venue d’ailleurs de ne plus regarder mourir nos malades ?

    Ne nous faisons pas d’illusions : Si la population et une partie des professionnels de santé ont l’impression que la politique se mêle de la santé et que des gens s’arrogent le droit de choisir qui doit vivre et qui doit mourir, nous allons au-devant de graves problèmes.
    L’acceptation des mesures restrictives par tous et l’obéissance aux lois et règlements supposent une certaine confiance dans l’intérêt général poursuivi par les autorités. Si on donne l’impression de privilégier des intérêts particuliers, cette confiance va s’ébranler et la rébellion, la désobéissance et le marché noir risquent de s’installer. Cela n’arrive pas que dans les films...

    il est urgent qu’une communication plus humaine et plus détaillée sur cette affaire de quarantaine de la chloroquine soit élaborée et publiée, avant qu’il ne soit trop tard...
    A bon entendeur...

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  • Le 26 mars à 08:03, par Hamon En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Selon les propos de Prosper Bonkoungou interné au CHU Tingandego la prise en charge est complètement bancale aucun médicament n’est administré aux malades. Cependant on pouvait éviter des morts en intégrant la chloroquine dans le protocole.
    Parlant de chloroquine en voici les propos du professeur Didier Raoul rapportés hier par Libération :
    Après avoir constaté non sans joie que la FDA (Food & Drug Administration) américaine, "qui est quand même un gendarme extrêmement sévère", avait donné le feu vert "pour traiter les New-yorkais avec l’hydroxychloroquine et l’azithromycine", le scientifique a tiré à boulets rouges sur ses détracteurs :
    "Concernant la toxicité de la chloroquine, le monde devient fou, a-t-il confié. Il y a plus d’un milliard de personnes qui en a mangé", affirme le professeur. Avant de poursuivre : "Dire que l’hydroxychloroquine (un dérivé de la chloroquine), qui a été prescrite à des millions de personnes pendant 30 ans, est un poison, ça laisse absolument rêveur. Qu’on ait découvert - juste au moment où on en a besoin - que c’était un poison, c’est absolument étonnant. Je ne sais pas d’où ça sort. Peut-être qu’un jour on le saura...".
    Allons-nous en sortir au Burkina Faso sans passer par là ?

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  • Le 26 mars à 09:03, par Vérité En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    NOUS SOMME DANS UN PAYS DE MERDE, Ces pharmaciens n’ont pas confiance en eux. Il sont incapable de s’assumer. J’ai vraiment honte et je suis profondement déçus. IL ATTENDENT A FAIRE UN COPIER COLLER des décisions qui viendrons d’ailleur. Quelle solution proposé vous ?

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  • Le 26 mars à 09:18, par Megd’ En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Ce pays me fait peur de jour en jour.
    Nous sommes sur pilotage automatique seulement.
    Rien ne va dans ce pays et tout se fait à base de clientélisme.

    Résultats : On tâtonne seulement.

    Tout est fait pour que nous soyons toujours à la traîne dans le monde. On prend des décisions qui ne tiennent pas la route sans consultations au préalable.

    Comment interdire les transports en commun, fermer les marchés, etc. sans cibler les zones ?

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 09:32, par Y En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Les grandes puissances utilisent la chloroquine et attestent même de son efficacité. Vous, Burkina, pays pauvre très endêtté, attendez quoi pour vous y mettre aussi ? L’autorisation de la France peut-être ? La France a combien de morts actuellement ? Éclairez un peu ma lanterne chers frères. Vous, les "toutous" de la France, attendez le même nombre de morts ici au Burkina avant de rendre accessible la chloroquine ? Vous pensez que la population qui est touchée de jour en jour va croiser les bras et vous regarder les tuer ? Pendant que la solution est à notre portée ? Un soulèvement de la population ne vous arrangerait pas actuellement. Parceque c’est de notre santé qu’il s’agit. En rappel, La France n’a pas d’amis, elle n’a que des intérêts. Donc arrêtez d’attendre d’eux des ordres, faites travailler vos méninges, mettez votre population au centre de vos préoccupations pour une fois en libérant la chloroquine avant qu’il ne soit trop tard. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir. Fraternellement.

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 09:51, par Y En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Les grandes puissances utilisent la chloroquine et attestent même de son efficacité. Vous, Burkina, pays pauvre très endêtté, attendez quoi pour vous y mettre aussi ? L’autorisation de la France peut-être ? La France a combien de morts actuellement ? Éclairez un peu ma lanterne chers frères. Vous, les "toutous" de la France, attendez le même nombre de morts ici au Burkina avant de rendre accessible la chloroquine ? Vous pensez que la population qui est touchée de jour en jour va croiser les bras et vous regarder les tuer ? Pendant que la solution est à notre portée ? Un soulèvement de la population ne vous arrangerait pas actuellement. Parceque c’est de notre santé qu’il s’agit. En rappel, La France n’a pas d’amis, elle n’a que des intérêts. Donc arrêtez d’attendre d’eux des ordres, faites travailler vos méninges, mettez votre population au centre de vos préoccupations pour une fois en libérant la chloroquine avant qu’il ne soit trop tard. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir. Fraternellement.

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  • Le 26 mars à 10:03, par OUED En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    c’est dommage que c’est maintenant que ces pharmaciens savent que c’est toxique alors que moi j’ai toujours pris ce médicament pour soigner mon palu. ce sont des criminelles ces gens là. Allons au traditionnel et au produit de la rue. c’est mieux de ne plus compter sur ces gens là

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 10:22, par boinga En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Madame la Directrice, la chloroquine a tété utulisée pendant plus de trente ans pour soigner le paludisme. La quantité de chloroquine que j’ai avalée est énorme. Mais je suis là pas de problème cardiaque ou autres. Quand il s’agit du palu l’OMS était parfaitement pour son utilisation. Maintenant pour le covid on voit plus les effets secondaires des questions de traitement médicalisé etc... C’est dommage que vous même qui décidez pour nous n’ayez aucune personnalité que de suivre des directives. Si la chloroquine avait autant d’effets secondaire craints, c’est sure qu’elle allait faire plus de victime en afrique pendant son utilisation pour traiter le palu. En réalité Madame regardez autour de toi pour comprendre. Une maladie sans traitement, utiliser un traitement succeptible et suivre pour confirmer l’efficacité ou pas n’est pas mauvais. surtout que le médicament n’est pas nouveau et est connu comme bien toléré pendant plusieurs année. Le seul changement est l’indication qui n’est plus le palu mais le covid. Domage que chez nous l’OMS est le maitre chanteur et nos intellectes ne montrent pas eux même leurs propres capacités.

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  • Le 26 mars à 10:43, par sidbénéré En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Le Ministère de la santé n’a qu’à aller retirer les chloroquines dans les pharmacies de la rue.Les populations vont se ruer sur la chloroquine de la rue par instinct de survie.C’est la bienvenue pour les intoxications médicamenteuses.Il aurait fallu tout simplement prescrire la chloroquine sur ordonnance dans les pharmacies.Réfléchissons avant d’agir.

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  • Le 26 mars à 10:56, par Bereba En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Depuis les indépendances, nous sommes restés totalement dépendants de ces pharmaceutiques occidentaux.
    N’est ce pas le moment de revisiter les chantiers de notre Héros national , le Président Sankara, qui prônait l’abolition de la main mendiante pour l’avènement d’un développement endogène.

    Que notre Gouvernement en tire les leçons pour mieux développer, organiser et former les tradipraticiens et que l’on arrête aussi de les diaboliser.

    C’est quand même ironique :
    toutes les substances curatives des pharmaceutiques viennent de nos forêts ou s’y trouvent mais on s’est bien fait avoir par les blancs :
    Ils nous ont formatés à détester nos propres produits thérapeutiques locaux afin que nous les mettions à leur disposition comme matières premières.
    Hélas, nous avons mordu à leur hameçon, mais l’heure est de s’en défaire maintenant et pour toujours !!!

    Produisons, testons, homologuons, légiférons et consommons les produits de nos pharmaceutiques traditionnels de chez nous.

    Que nos "Didier Raoult" burkinabé pour une fois se lèvent pour notre santé publique !

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  • Le 26 mars à 12:08, par baibyinde En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Dites plutôt que vous n’en avez pas assez pour la population ou que vous voulez sevrer la population pour la laisser mourir. depuis quand les agents de santé sont en nombre suffisant pour soigner la population ???? ce sont des pays comme la Belgique, la France et même le Maroc dont vous parlez qui ont créé l’OMS et qui habritent leurs sièges mais ils ne suivent pas les directives de l’OMS. ils ont disponibilisé ces produits pour le bonheur de leurs populations. Dites-nous combien de patients sont morts en utilisant ces produits et nous vos dirons combien sont mort en n’utilisant pas ces produits !

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 18:23, par SOME En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Le Faso et varus refusez SYSTÉMATIQUEMENT de s’oublier les interventions depuis quelques temps. Je ne voulais pas réagir mais je réponds à des gens qui m’ont interpellé ou qui racontes n’importe quoi en cette heure grave. On ne peut pas laisser certains induire les autres en erreur à partir de niaiseries Que vous soyez d’accord avec mon point de vue ou non’ il ne vous appartient pas de décidé ce que nous devons lir. Si j’ai manqué à la déontologie donnez moi les preuves. Si c est pour protéger le gouvernement affichez vous. J ai toujours critiqué ce gouvernement dès le début car je voyais bien la posture malheureusement j’avais raison. Le MPP pouvait tout faire et relever ce pays il l’a enfoncé encore plus. Attention eux ils n’auront pas le loisir d’être evacues comme blaise. Nous on veut les sauver.
    SOME

    Répondre à ce message

  • Le 27 mars à 09:35, par Desire Camille En réponse à : Mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina : Le ministère de la santé explique

    Bonjour à tous. Je n’ai pas l’intention d’intervenir (dans le fond) sur ce sujet brulant de l’heure. Je vous demande seulement de voir un peu le cursus des pharmaciens au Burkina. L’état assure leurs études et apparemment, ils n’ont aucune obligation de le servir en retour comme certaines corporations qui sont tenues par un engagement décennal vis-à-vis de l’état avant toute velléité de s’envoler de leurs propres ailes. Les pharmaciens semblent être de simples commerçants de produits médicamenteux, des privés qui ne cherchent qu’à se remplir les poches et personnes ne s’en émeut.
    Apportez-moi de la lumière sur cette situation, je ne souhaite pas rester niais/menteur. Je veux être sûr de ne pas croire et dire des bêtises. Sans rancune

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