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Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Coronavirus • Point de vue • mercredi 25 mars 2020 à 22h40min
Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

La chloroquine est-elle une molécule efficace dans la lutte contre la COVID 19 ? Plusieurs études en parlent et des gouvernements l’ont adoptée déjà même si son utilisation n’est pas encore scientifiquement et définitivement arrêtée. Mais dans ce point de vue, notre consoeur Yolande Kalwoulé s’interroge sur la pertinence de la démarche des autorités sanitaires burkinabè qui ont décidé de mettre en quarantaine ce médicament.

Les plus grands scientifiques du monde ont trouvé une piste très intéressante contre la covid-19 qu’ils sont en train d’appliquer pour sauver des vies. La plus grande puissance mondiale s’est dite très intéressée par cette piste et a décidé de l’exploiter urgemment et à fond. Plusieurs autres pays sont en train d’expérimenter avec satisfaction cette découverte.

Mais, au Burkina Faso, où on peine à trouver un lit ou un masque à oxygène pour les quelques cas déclarés, une note est prise pour mettre en quarantaine la chloroquine, ce médicament qui donne des résultats positifs ailleurs. Autorités burkinabè, nous avons le droit de comprendre ce qui se passe car c’est de notre santé à tous qu’il s’agit. La vie est aujourd’hui au ralenti à cause de ça.

Si l’objectif du couvre-feu, de la fermeture des écoles, des marchés, des restaurants et autres lieux publics, c’est de protéger les populations (tout cela est inédit, donc dénote du caractère préoccupant de la situation) nous ne pouvons pas comprendre que sur le plan de la prise en charge des cas déclarés, vous prenez une telle décision concernant ce produit pas du tout étranger pour plusieurs générations de burkinabè qui en sont d’ailleurs très familiers.

Passe que l’on dise de ne plus le vendre sans prescription médicale, donc sans ordonnance. Mais que l’on donne des instructions pour qu’il soit purement retiré des rayons alors que cela peut sauver des vies, je m’interroge. Qu’est-ce que l’on fait pendant ce temps ? Mariner dans la maladie, la psychose et la galère pendant huit semaines en attendant les résultats de recherches faites par d’autres (nous n’en serons même pas les premiers bénéficiaires si un nouveau produit est trouvé) ? Ou-bien nous attendons quelque chose de nos propres laboratoires ? Pourquoi rejeter la solution chloroquine et attendre dans le vide ? Pouvez-vous vous payer le luxe de prendre partie dans ce débat qui cache mal des intérêts que nous populations ne voulons même pas savoir ? Ici il s’agit de nos vies. Dites-nous pourquoi vous refusez le pragmatisme de ces pays qui ont décidé d’administrer la chloroquine pour nous engager sur des chemins incertains et périlleux !

Nous n’avons pas les mêmes réalités sociales que ces pays d’outre-mer, inutile donc de vous dire que déjà les populations qui vivent au jour le jour sont durement éprouvées par les mesures de "confinement", et si cela doit durer plus longtemps ils pourront préférer la COVID à cet autre virus qu’est la faim, la galère...Eh oui un virus peut en cacher un autre.

Nous devrions être parmi les premiers pays à applaudir la solution chloroquine. Oui à la sensibilisation des populations pour casser la chaîne de transmission de la COVID mais que l’État joue franc jeu dans la recherche de solutions. Ne sommes-nous pas assez indépendants pour choisir comment nous soigner ? Nous voulons comprendre.

Yolande KALWOULE

Vos commentaires

  • Le 25 mars à 11:59, par Vérité indiscutable En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Je vous respecte beaucoup Madame. Merci bien pour cette belle analyse !
    Il y a des choses qu’on nous cachent :
    * soit la chloroquine était nocive avant et devait disparaître comme formule, et le fait de l’avoir gardé dans les pharmacie est mauvais ;
    * soit il y a une politique évidente de laisser les gens mourrir pendant qu’on cherche une autorisation massive pour rendre riches les firmes pharmaceutiques.
    Des deux choses l’une.
    Tôt ou tard, on comprendra un jour ce Jeu maléfique.
    Dieu sauve notre monde et particulièrement le Burkina Faso !

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  • Le 25 mars à 12:06, par KARIM En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    OOOh J’ai les larmes aux yeux quand je lis votre analyse. Que cache la mise en quarantaine de la chloroquine au Burkina Faso pendant que la France accepte de l’administrer aux cas graves de la maladie ; les Etats Unis et le Maroc l’ont simplement adopté.
    Pour la plus grande partie de la population de ma génération , nous avons été des milliers et des milliers à croquer de la Nivaquine mais nous sommes toujours en vie !!!!!!!

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  • Le 25 mars à 12:09, par KONE2 En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Merci ma sœur !
    Une triste réalité. Nous espérons que les autorités nous reviendront avec la réponse à notre requête.
    Vous voulez encore profiter de cette maladie pour d’autres fins ? c’est dommage ! Que dieu soit au contrôle de toutes nos actions.

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  • Le 25 mars à 12:13, par Kalonji rock En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    La chloroquine ou Nivaquine est un produit pas du tout étranger pour plusieurs générations de burkinabè qui en sont d’ailleurs très familiers.Bravo madame, je me suis directement pose la question pourquoi nos dirrigeants font du tapage la dessue jusqu’a Sa mise en quarantine.

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  • Le 25 mars à 12:17, par Erasmus En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Madame, vous parlez comme si on n’enregistre pas de guérisons actuellement. Les 06 personnes qui sont guéries jusque-là ont-elles eté purgées à l’eau ? Lorsqu’une personne est dépistée positive, une prise en charge s’en suit, avec un traitement approprié. Cela devrait nous satisfaire à mon avis.

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  • Le 25 mars à 12:27, par Enfant de Boussé En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    C’est dommage que Mme Yolande KALWOUDE n’appuie pas son analyse sur aucune donnée et ne citent pas le nom des grands scientifiques favorables à l’utilisation immédiate de la chloroquine sans essai clinique.

    Qu’est-ce que la chloroquine ?

    C’est une molécule synthétique mise au point dans les années 1940, la plus utilisée dans le traitement préventif ou curatif du paludisme. Elle est aussi employée pour réduire l’inflammation dans certaines maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. Sa marge thérapeutique est étroite, c’est-à-dire qu’il y a peu d’écart entre la dose utile et la dose toxique. Elle ne doit donc en aucun cas être prise hors prescription médicale. Mais ses effets secondaires indésirables sont parfaitement connus. Son agoniste, l’hydroxychloroquine, est mieux toléré, et figure sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS (2019).

    Pourquoi son utilisation contre Covid-19 fait débat ?

    Les propriétés antivirales de ces deux molécules sont connues de longue date. Mais les effets prometteurs in vitro n’avaient jamais été reproduits en clinique, chez l’humain. Jusqu’à ce que des chercheurs chinois annoncent à la fin du mois de février la conduite d’essais concluants sur une centaine de malade de Covid-19. Parmi eux, le Pr Zhong Nanshan, découvreur du Sras, qui a joué un rôle déterminant contre l’épidémie de 2002, lorsqu’il était directeur de l’Institut des maladies respiratoires de Canton. Une voix qui compte, certes, sauf que les données de ces essais ne sont ni publiées ni communiquées dans leur détail.

    “Je suis complètement écœurée par ce qu’il se passe. Sur la base d’un essai absolument contestable sur le plan scientifique et qui ne prouve rien, on expose les gens à un faux espoir de guérison pour une maladie dont on sait qu’au bout de quelques jours dans 95 % des cas, on en guérit spontanément”, dénonçait, hier, Karine Lacombe, infectiologue et cheffe de service à l’hôpital Saint-Antoine (Paris).

    Il est des temps de tâtonnements et d’incertitude dans la production du savoir scientifique qui se marient mal sur le plan médiatique avec le sentiment d’urgence diffusé par une épidémie. Il ne faut pas oublier que même les traitements les plus prometteurs peuvent s’avérer décevants à la lumière d’essais rigoureux. C’est ce qui arrive par exemple à la piste du Kaletra.

    La chloroquine fait-elle l’objet d’essais cliniques ?

    Depuis la publication du consensus chinois recommandant la chloroquine, une petite dizaine d’essais sur l’homme ont été lancés dans le monde. En Corée du Sud (150 participants), en Chine (30 participants), en Norvège (202 participants), aux États-Unis (1500 participants), au Mexique (500 participants), en Espagne (3040 participants)... En Europe, le projet Discovery, coordonné par l’Inserm dans le cadre du consortium Reacting, qui vise à tester et comparer quatre stratégies thérapeutiques, a finalement inclus l’hydroxychloroquine comme cinquième stratégie dans cet essai conduit sur 3200 personnes.

    Source : science et avenir

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  • Le 25 mars à 12:29, par Phil En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Comment caricaturer la situation : Tu es malade et certainement tu vas mourir parce qu’il n y a pas de remede. Un médicament bien connu cliniquement (qui d’ailleurs était administré à titre préventif pour les occidentaux voyageant en zone tropicale) peut te permettre d’échapper à une mort certaine. On te dit de ne pas le prendre parce que quelqu’un, quelque part doit donner l’ordre de le prendre. Ou bien, tu dois attendre 8 semaines d’essai clinique avant de le prendre !? Si c’est pas de la sorcellerie, c’est quoi ?
    De toute façon, tout médicament mal pris à des conséquences et la chloroquine n’échappe pas à cela. Il s’agit ici de le prendre dans le cas de personnes atteintes. Le débat est ailleurs (groupe d’intérêt et de pression ?!)

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    • Le 26 mars à 00:47, par Diongwale En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

      .
      Internaute Phil, vous caricaturez "trop", car dans 95 % des cas, on guérit avec une simple prise de paracétamol pour faire baisser la fièvre, et en moins d’une semaine. Après quoi, il est préférable d’attendre quelques semaines avant de se considérer non contagieux et immunisé pour plusieurs mois.
      Cette pandémie frappe sérieusement ceux qui sont affectés par d’autres maladies : diabète, insuffisance respiratoire, cancers, c’est-à-dire toutes les affections pour lesquelles le système immunitaire est mis à mal, et ne parvient pas à créer des anticorps.
      Ceci dit, ça fait plusieurs années que la chloroquine a été retirée du marché car elle n’est plus un antipaludéen efficace.
      Mon avis est que l’Africain est prêt à prendre tout et n’importe quoi pour se prémunir de ce coronavirus, et que ça lui fera davantage de tort que s’il accepte de se confiner, seul traitement efficace actuellement !

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  • Le 25 mars à 12:36, par Hamon En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Entièrement d’accord avec votre approche Madame Kalwoulé. On a déjà quatre décès sur les bras qui pouvaient être sauvés par la chloroquine. Certainement du fait de l’orgueil démesuré de nos grands professeurs qui nous conduisent droit dans le mur. La chloroquine a toujours été utilisée au Burkina Faso comme un antipaludéen sans qu’on ait eu à déplorer des morts du fait de son utilisation et ce jusqu’à ce que ses limites comme antipaludéen aient été constatées. Mais pas parce qu’elle occasionnait des morts. Alors !

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    • Le 25 mars à 14:11, par SOME En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

      Mon cher enfant de boussé reste dans ta brousse la bas toi tu veux convaincre qui que les tests sont la seule facon de decider ? Tu sais tres bien que bien d’autres medicaments ’ont jamais recu autant de test et sont appliques quand on ne fait meme pas les tests directement sur les gens en afrique. Aujourdh’ui on se trouve des protocoles deontologiques pour empecher tout traitement, etc Bref toi meme tu joues ton role a vouloir faire croire aux gens que la science est omnipotente alors qu’elle n’est rien. Et les scientifiques sont mieux placés pour le savoir.
      cette revue science et avenir on la connait. Ce n’est pas parce qu’elle publie que c’est une reference de la verite. Sache que cette maladie on sait d’ou elle provient et pourquoi ils l’ont créée. Les africains auront plus que interet a se prendre en charge plutot que de s’accrocher aux decisions des europeens
      SOME

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      • Le 25 mars à 16:43, par Dedegueba SANON En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

        Parfaitement d’accord. Les protocoles scientifiques ont beau être scientifiques et présentés comme garanties de sécurité, ne nous ont toujours pas mis malheureusement à l’abri de scandales de firmes qui payent des médecins pour faire de faux rapports. Rappelons nous du scandale du Mediator du Thalidomide et bien d’autres.
        Et puis zut, en chirurgie de guerre on peut être amené à opérer sans bloc et sans anesthésie. L’experte qui parle de guérison spontanée au bout d’un délai, a déjà eu quel recul pour dire cela ? On nous a bien parlé d’un nouveau virus, ou d’un virus ancien qui a muté, ce qui revient au même non ? Pourtant les morts se " ramassent" à la pelle en Italie et en Espagne semble t’il. Et on parle de guérison naturelle.?

        Ce qui me désole c’est toujours vouloir faire comme ailleurs, alors qu’on ne fera que partiellement ce qui est fait ailleurs. Macron et son gouvernement ont prévu de dédommager ceux que le confinement et les fermetures des commerces et autres vont ruiner, et cela va coûter une fortune à l’état français, ici chez nous on nous sert de vagues promesses et de toutes façons, il n’y aura jamais une évaluation pour compenser les pertes, vu qu’aucun budget n’est annoncé.
        Ça me rappelle la mutinerie de 2011 où des commerçants n’ont jamais été dédommagés...
        Ça me fait drôle, un état qui ne peut même pas contrôler les médicaments de la rue, qui veut empêcher les gens de " sauver leurs vies" avec de la chloroquine ?
        De vrais farceurs oui.

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  • Le 25 mars à 12:44, par Alain En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    J’admire cette dame, elle est juste une bonne mère. Quand on est malade en Afrique on utilise même des feuillages dont certains sont toxiques. Et voici qu’on nous dit qu’un médicament presque gratuit soigne un mal du siècle et qu’on utilise depuis des générations, Et subitement le negre dépose ca et attend des études d’HOMOLOGATION. C’est à la limite criminel. Aucun médicament n’est administré à tout le monde. On peut ne pas le donner à ceux qui ont des antécédents médicaux mais et les autres ? On les laisse mourir aussi. Soyons lucide un jour. Nous avons tous ingurgité ce médicament amer un jour pour survivre du palu. Alors je ne comprends pas ce cinéma. De toute facon ce sera chloroquine ou pharmacie parterre car les gens ne se laisseront pas mourir sans rien faire. De grace utilisons ce qui a toujours marché chez. Qu’est-ce qui est difficile à comprendre ?

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  • Le 25 mars à 12:46, par Kassimbou En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Justement la chloroquine permet de baisser la charge viral des personnes testées positives, et donc les rendre moins contagieuses. Pourquoi ne pas l’administrer systematiquement a tous les cas conformés en attendant une autre solution ou la confirmation de celle - ci ? Nous n’avons pas les moyens pour entrer dans le debat d’interets geopolitiques liés a ce remede. J’espere que le point de vu des citoyens compte aussi

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  • Le 25 mars à 13:22, par Sorbonne En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Merci madame Pour votre article très intéressant. L’internaute qui demande le nom d’un seul scientifique qui approuve la CHLOROQUINE n’a qu’à se référer au PR DIDIER RAOULT il n’est pas un noviste dans la recherche des maladie infectieuse au contraire il fait partir des meilleurs de ce monde et c’est lui qui soutient mordicus que la chloroquine associée dans certains cas à un autre antibiotique peut aider dans la guérison du COVID-19. Qu’est-ce que nous perdons en l’esseyant sur nos malades ? Celui qui dit que la marge entre la dose utile et celle de toxicité se moque de nos médecin qui connaissent ce médicament plus que n’importe qui dans le monde et d’ailleurs DIDIER RAOULT a donné les doses qu’il faut pour la COVID-19. Le MAROC, LA CALÉDONIE, LE CONGO # DÉMOCRATIQUE # ont déjà lancé des commandes de la chloroquine ( source RFI hier à 22h30).je pense que sûrement nos autorités ont peur de la réaction de l’OMS qui n’a toujours pas autorisé la chloroquine c’est tout. Quand on vit d’aide et de prêt c’est difficile de prendre ses responsabilités.

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  • Le 25 mars à 13:28, par Legarant En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Le problème central, et celui qui fait débat, est que la dose utilisée par ces expériences est de 600mg par prise, soit environ 5x plus que la dose utilisée contre le malaria. Pour le moment les essais ont concerné 25 patients.
    .
    Or ce médicament a tout de même un défaut fâcheux, la dose efficace est très proche de la dose mortelle. Si on tue le virus, et le patient, c’est quand même moins utile, d’autant plus que seuls 4% des infectés risquent de mourir du coronavirus, mais si le médicament est mortel dans 10% des cas, il provoquerait plus de morts que le virus.
    .
    Du coup, avant d’en donner à tout le monde, il serait bon de vérifier si un grand nombre de personne supporte ce produit...

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    • Le 26 mars à 00:38, par Lesage En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

      "il serait bon de vérifier si un grand nombre supporte ce produit " , ça c’est des propos que l’on tient en temps normal.
      Mais on est en guerre. On est guerre contre le covid19. Et en temps de guerre on fait ce qu’on appelle du QUICK AND DIRTY. On a pas le temps pour suivre la procédure dont vous évoquez.

      Et puis quand vous dites d’attendre, on attend qui exactement ? L’occident pour qu’il fasse les essais et vous communiquent les résultats ? Et combien de temps avant les résultats ?
      Au lieu d’attendre toujours tout des autres, il faut essayer vous aussi. Nos laboratoires et pharmaciens servent à quoi ?

      Quant à la mise en quarantaine du médicament, alors là je ne comprends rien du tout. Un coup, ce médicament qu’on se procurait sans ordonnance fait polémique. Donc avant vous ne vous souciez pas de notre santé alors ? Parce que servi sans ordonnance.

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  • Le 25 mars à 13:28, par zemosse En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Enfant, j’étais sujet au palu fréquemment ; c’est la nivaquine qui m’a sauvé. Les effets secondaires étaient le bourdonnement des oreilles, la bouche pâteuse. Que le Dr Charlemagne rédige un article pour nous expliquer pourquoi la nivaquine qui ne coûte rien à été retiré du Burkina. Qui vivra verra.

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  • Le 25 mars à 13:45, par Walpole En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Merci Madame pour l’interpellation.
    Pour le titre de l’article je propose : Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
    Il ya des burkinabé qui sont méchants voir très méchants pour leur intérêt égoïste. Ces gens oublient que beaucoup de burkinabé qui interviennent sur les réseaux sociaux ont un niveau supérieur à certains de ces soit-disant experts. Qu’on ne nous prenne pas pour des imbéciles. J’avais déjà dit qu’il ya risque de non assistance à peuple en danger et des gens devront répondre un jour. Le temps où on mettait tout sur le Bon Dieu ne va plus prospérer.

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  • Le 25 mars à 13:49, par lagitateur En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Moi je suis tout à fait d’accord avec notre brave sœur Mme KALWOULE. Au fait, je ne comprends pas nos Autorités. Je ne le souhaite guère, mais s’il nous arrive le cas de l’Italie (nous sommes premiers en Afrique en nombre de morts) , que ferons-nous ?
    Avec des records de 800 morts par jour, les Autorités italiennes ont été obligés d’incinérer plusieurs corps. La-bas encore, leur culture permet cela.
    Si on se retrouve chez nous avec même 50 morts par jour, ce sera une catastrophe du fait que ceux qui iront à l’enterrement risquent aussi de contracter le virus.
    Nous n’avons pas besoin ici de démonstrations hautement scientifiques. Que ces "savants" de la 25e heure nous disent rapidement que nous pouvons soigner le covid-19 avec la chloroquine, c’est tout !

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  • Le 25 mars à 14:13, par Patrick En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Madame je ne suis d’avis avec vous restons a l’écoute des spécialistes si c’est bon la cloroquine pourquoi perdre le temps a ne pas conseillé les patients à la prendre vous parliez des pays qui l’utilise mais c’est dans quel conditions patientons et dieu est toujours au contrôle les décideurs eux même sont atteint par le mal donc ne donné pas là parole a cet qui ne comprend pas la réalité de la médecine merci

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  • Le 25 mars à 14:21, par SOME En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    voila une preuve que nos dirigeants ne dirigent rien mais ne font qu’obeir aux diktats des occidentaux. Ces occidentaux se reservent ces moyens quand ils le voudront et sauveront ceux qu’ils voudront dans leur pays et le temps qu’ils vous l’envoient et que vous le dispatchiez dans les vlllages et toutes les procedures administratives et de corruption il y a assez de temps pour vous eliminer.
    tous on a été soigné avec chloroquine, nivaquine etc Or on sait que comme ca marchait mais ils ont decidé que ca ne marchait pas afin de creer d’autre combinaison moins efficaces comme le fansidar, flavoquine, dafalgan, fervex etc
    Tous ces ministres president etc ils ont ete soigné avec quoi dans leur enfance contre leur palu ? c’est aujourd’hui que tout ca c’est douteux et nocif ?! Dans os villages ous avons preferé abandonner nos plantes pour la facilité qui intoxique : alors crevons tout simplement !
    SOME

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    • Le 26 mars à 01:04, par Diongwale En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

      .
      SOME, vous me navrez. Vous m’avez habitué à davantage de "sagesse" et de pondération.
      Nous avons été soigné avec la chloroquine jusqu’à ce que le parasite, le psalmodium, s’y habitue et qu’elle perde toute efficacité.
      Son action contre le Covid 19 (qui est tout sauf un palu) suppose des doses beaucoup plus importantes que celles que nous étions habitués à prendre, et toute médication prise à haute dose est risquée pour la santé, c’est bien connu.
      Arrêtez avec vos délires complotistes contre les occidentaux. Actuellement, ce sont eux qui perdent des vies par milliers, bien qu’ils disposent des matériels respiratoires, dont nous ne sommes pas pourvus.
      Apprenons de leur expérience, car notre tour viendra. Cette pandémie affecte la planète entière, et préparons-nous à devoir vivre autrement, confinés, pour préserver nos vieux et vieilles et aussi les personnes les plus fragiles.

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  • Le 25 mars à 15:08, par zemosse En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Le driballan du Dr Dakyo a t il été homologué ? Le tifod du père Césars a t il été homologué ? Et pourtant le driballan est vendu en pharmacie et le tifod est très efficace contre la fièvre typhoïde. Alors mr les grands professeurs si pointilleux sur leur déontologie , on vous attend.

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  • Le 25 mars à 15:13, par BEOGO En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Question : pourquoi l’Italie qui compte des milliers de morts n’utilise pas la chloroquine. Sans doute que ce pays qui dispose d’un plus grand et de beaucoup de compétences par rapport à nous considère que le remède pourrait être pire que le mal compte de la grande toxicité de la chloroquine. Bref continuons avec les débats du café de commerce et du complotisme, ça occupe. J’aimerai quelles sont les compétences de Mme Yolande KALWOULE ! Merci

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  • Le 25 mars à 15:22, par Sidbénéré En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Le Gouvernement burkinabè demande de retirer la chloroquine des pharmacies sans donner une autre solution médicale.l’instinct de survie des populations va faire que les burkinabè vont aller payer la choloroquine dans les pharmacies de la rue.C’est bien parti pour le empoisonnements aux médicaments de la rue.

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  • Le 25 mars à 15:27, par L’avocat du diable En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Pourquoi la Chine a très peu utilisée la chloroquine. Elle a été utilisée sur 135 malades en Chine.
    En outre, les études chinoises déjà publiées sont loin d’être unanimes sur l’intérêt potentiel de la chloroquine. Les premiers essais achevés, de petite envergure, échouent à identifier le moindre effet bénéfique sur l’évolution des malades.

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  • Le 25 mars à 15:28, par TANGA En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Merci madame,
    Tout le monde sait que ce qui intéresse les occidentaux, c’est le gain d’argent. La vie, du moins nos vies ne sont rien pour eux.
    Ces gens qui sont braqués contre l’utilisation de la chloroquine, c’est qui ? Quel est leur passé. c’est des gens comme macron qui ont roulé et roulent pour des multi nationales . Ils attendent que les labos qui collaborent avec leurs multi nationales trouvent un remède. Si ces gens savaient de l’effet de la chloroquine ils allaient essayer d’acheter le professeur qui a travaillé sur les effets de la chloroquine sur les virus. Oui ce monsieur n’est pas un charlatant, il n’a pas tâtonner pour trouver. Il avait dans les années passées fait l’étude de la chloroquine sur certains virus. Comme le problème se présente maintenant, il a sorti ces résultats, regardé comment corona virus est puis a dit que ce virus fait partie de ceux combattus par la chloroquine.
    Maintenant il y a des gens qui veulent que l’on attende.
    Les USA, la Chine, le Maroc etc. ont déjà choisi d’utiliser la chloroquine. Ce n’est pas nous qui n’avons rien qui allons attendre.
    Quand macron et compagnie seront atteint, qu’ils attende le remède à eux.
    Une personne de nationalité française a fait une vidéo qui circule où elle dit : Nous avons besoin de l’Afrique sans les Africains. Ces gens là veulent nos pays et c’est tout. Elle fait une mise en garde contre un vaccin qui doit être utilisée en Afrique. Même si c’est une fuck news, faisons attention, le professeur français a soigné des français. Maintenant on veut le prendre pour un fou, tout ça pour discréditer la chloroquine.
    Un docteur français dit : Nous avons toujours prescrit la quinine, la chloroquine aux européens qui vont en Afrique pour se prémunir du paludisme, ils prennent ces médicament sans êtres malades. Ils n’ont pas de problèmes sauf certains quii ressentent les effets collatéraux qui passent vite.
    Maintenant que les gens sont malades, on veut nous dire que la chloroquine n’est pas bien. Qui est le malhonnête ?
    Ne suivons pas bêtement ces occidentaux.

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  • Le 25 mars à 15:32, par rachidsidpayete En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    salut à Faso net pour sa haute contribution dans la vie de la société. Mais je suis aussi profane que bien d’autres ;seulement l’heure est grave ! personnellement je préfère tenter ma chance avec la chloroquine pour survivre que d’attendre un remède qui ne viendra pas en Afrique NOIRE de sitôt !!! en cas de maladie avérée corona bien sur !

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    • Le 26 mars à 01:14, par Diongwale En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

      .
      Internaute rachidsidpayete, vous divaguez et cédez à la panique !

      Sachez, en premier lieu, que l’infection au Covid 19 ne se voit pas, et que les premiers symptômes (fièvre et toux sèche, puis difficultés respiratoires) ne viennent, au mieux dans les deux jours, au plus tard dans les douze jours qui suivent la contamination.

      Pendant tout ce temps, inutile de prendre quoi que ce soit puisque vous ne savez pas que vous êtes malade ! Mais vous refilez le virus à touts ceux que vous approchez, en leur parlant trop près, et en touchant des objets qui vont contaminer les autres.
      Alors, s’il vous plait, pensez aux autres avant de penser à vous, et avant de bouffer de la chloroquine, respectez les gestes barrières et la "distanciation" sociale, et lavez-vous les mains au savon après chaque sortie !

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  • Le 25 mars à 15:45, par jeunedame seret En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Tu as raison ma sœur. Mais comprends les Burkinabêtes. Nous sommes partout dépendants ; même dans le choix de nos plaisirs et appétits ; et c’est ça le sort de toutes nos faiblesses.

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  • Le 25 mars à 15:56, par F7 En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Les gars, revisitez le phénomène du terrorisme. On dirait que les mains obscures qui soutiennent, ont une autre priorité : le covid-19 !

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  • Le 25 mars à 16:17, par Vérité En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Quand la population va se révolter ils mettront l’incivisme en exergue pourquoi ne pas essayer. Le Bénin a essayé et ça marche nous attendons quoi. Faites beaucoup attention avec vos les choses que vous aimez cachées car la dérive pourrait vite arriver.

    Répondre à ce message

  • Le 25 mars à 17:32, par passakziri En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Madame , vous demandez de jouer franc jeu alors que vous avez déjà une position plantée parce qu’ un messie vous a promis une solution miracle. Laissez la médicinaux médecins . Avec Corona tout le monde est devenu médecin , pharmacologie et tout à la fois. L ordre des médecins à sorti un appel et il faut s en tenir à ca . Merci camarades.

    Passakziri

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  • Le 25 mars à 19:30, par Sidpawalemdé Sebgo En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Mes chers amis forumistes et Mme Kalwoule, rassurez-vous :
    A mon humble avis, nos autorités ne sont pas des "sorciers" qui veulent priver les malades d’un traitement possible. Ce sont simplement des gens de bonne volonté mais aussi des politiques qui n’ont pas l’habitude de dire la vérité sur leurs motivations réelles.

    L’explication est toute simple :

    1°) Il faut bloquer les quantités de chloroquine disponibles dans le pays pour ne pas en manquer QUAND on va décider (et pas SI on va) de l’utiliser pour traiter les cas de complications.

    2°) Il faut éviter que les gens qui ne sont pas malades aillent acheter des quantités astronomiques de chloroquine et commencer à les consommer en auto-médication. Dans le pire des cas, ils vont se rendre malades alors qu’ils n’ONT PAS le coronavirus. Dans le meilleur des cas, ils n’auront rien de grave. Mais dans les deux cas ILS VONT ÉPUISER le médicament QUI NE SERA PLUS DISPONIBLE pour les malades !

    Or, il faut anticiper le fait que tous les pays du monde vont bientôt se ruer sur la molécule pour traiter leurs malades et qu’ELLE VA MANQUER. Pour une fois donc, ils font preuve d’anticipation mais on lieu de dire pour qu’on applaudissent, ils font des "phases".
    A titre d’exemple, la France vient de réaliser que la seule usine Française qui produit la molécule est en redressement judiciaire (faillite). Nul doute que l’état va intervenir pour la rétablir.

    Nos voisins Béninois semblent moins "politiques" dans leur communication. Dans leur circulaire à eux, non seulement le mot employé n’est pas "quarantaine" mais "réquisition", mais il est dit clairement que c’est pour réserver les masques aux soignants et les médicaments pour les malades.
    A chacun sa "façon" de diriger. Et espérons que j’aie raison et que les motivations soient nobles, sinon..
    Pauvre de nous...

    Répondre à ce message

  • Le 25 mars à 20:20, par Cheick issiaka En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    C’est vraiment une honte pour une nation comme la nôtre. Ou bien nous allons attendre plus de 10 millions de morts comme bill gate l’a souligné dans l’une de ces interviews ? Si toutefois les grandes puissances ont approuvé l’efficacité de ce produit qui permet de lutter contre le covid 19 alors c’est pas à notre niveau qu’il aura des doutes. Disons même que depuis quand c’est vous approuvez l’efficacité des produits avant de l´administré ?!

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 06:38, par Manamus En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Chers tous,veillez taper sur Google "expertscape"puis dans le rectangle de "search topic" saisissez "communicable diseases"puis lancer la recherche en cliquant sur "GO.Dans la fenêtre qui s’ouvrira cliquer sur "show Experts" vous verrez que le premier expert au monde dans le monde des maladies infectieuses n’est ni l’OMS,ni ceux qui prennent aujourd’hui des décisions pour notre santé,mais que c"est bien le Pr Didier Raoult qui nous propose un traitement prometteur immédiatement pour réduire la charge virale du virus chez les malades.
    Je demande à nos autorités d’écouter les experts en pareille situation.

    Répondre à ce message

    • Le 26 mars à 08:12, par Passakziri En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

      Cher Manamus,
      J’ai aussi vu comme vous la Video du pr. Raoult ou il se base sur les recherches Google pour dire que c’estz lui l’expert mondial, il y’a aussi des interviews ou il affirme que lui il est une Star mondiale. Bref ca veut dire ce que ca veut dire. Apparamment nous avons affaire à quelqu’un qui n’a pas un pétit égo. Sinon ca ne demontre rien de ce qu’il affirme sur la chloroquine. Mais ca c est un autre Probleme. La science à ses règles que les Stars mondiales ne pourront baffouer . Je demande aux burkinabè de laisser le debat aux experts . Ce qui m’intrigue c’est que le debat se pose seulement au Burkina en Dehors de la France. Pourquoi ? Moi je fais confiance à nos medecins et à l’ordre des medecins. S’ils trouvent un jour que l’Hydroxychloroquine est le médivament miracle, soyez en sûrs , ils ressortiront le Stock pour le mettre sur le marché selon les règles de l’art. En attendant, la mise en quarantaine est une mesure salutaire pour barrer la voie à la speculation et à une Distribution irrationnelle. Qui vous garantit que la chloroquine sera abordable demain et que les firmes pharmaceutiques basées en occident se preocuperaient de nous les livrer au besoin ? Alors arrêtons cette Hysterie insensée et que chacun s#occupe de ce qu’il sait faire. En resumée, laissons la medecine aux hommes et femmes du domaines et suivons leurs Conseils en respectant les mesures preventives. Le temps nous dira si le Pr Raoult a Raison ou s’il cherche à se mettre Sous le feux des projecteurs en esperant le Nobel de medecine. Il n’yaura que deux issues possibles dans cet épisode : Heros ou Zéro.

      Passakziri

      Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 08:32, par Ka En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Merci Mme. Yolande KALWOULE pour votre question pertinente qui mérite d’être écouté par nos décideurs et aussi de nos scientifiques et pratiquants en médecine. Je me rappelle qu’un débat a eu lieu sur la chloroquine, un débat houleux entre un dermatologue qui n’est plus de ce monde, et un généraliste en médecine qui a servi au Kenya, et qui a confirmer qu’en utilisant la chloroquine les effets secondaires font des dégâts sur la peau : Et au Kenya comme d’autres pays anglophone du continent, des personnes qui ont utilisé ce médicament contre le palu ont confirmé ces effets secondaires. Ce débat a la radio, l’éminent dermatologue de la médecine et la beauté, et qui a écrit un livre sur la beauté de la peau et ses soins, a déclaré que ces allergies sur la peau après avoir pris ce molécule au phosphate est passagère et peuvent être soigné par toutes sortes de crème qui sont sur le marché. Mais personne ne l’a écouté, car en France et a ailleurs, beaucoup de produits contre le palu étaient sur le point d’être homologués, et ce médecin qui a servi en Afrique, peut être est ‘’acheté’’ comme on le sait, a maintenu dans son rapport que les effets secondaires de la chloroquine qui vont jusqu’au grattage de la peau est très dangereuse. Et sans offensé les blancs qui se prétendent racistes et contre les noirs, après cette émission, un intellectuel qu’on peut considérer comme contre les noirs disait, ‘’’laissez les utilisé ce médicament, et on sait ce qu’il veut dire.’’’’

    Aujourd’hui beaucoup de produits contre le palu sont homologués, et qui sont sur le marché, mais qui ne sont pas plus effilasses que la Chloroquine au phosphate qui fait gratter la peau. Et a mon avis, si cette molécule peut me sauver la vie contre le virus tueur qui est la Covid-19, je préfère l’utilisé et soigner après ses effets secondaires comme sur la peau et autre, et ce que je dis ne regarde que moi. D’ailleurs le marché est inondé par des produits génériques venus de l’Inde et de la Chine : Parmi ces produits ‘’’la chloroquine.’’’ Qui sait si la Chine qui respire de nos jours de la Covid-19 ce n’est pas à cause de ce molécule au phosphate ?

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  • Le 26 mars à 09:25, par le responsable En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    le seul effet indésirable de la chloroquine est un bourdonnement dans l’oreille, rien d’autre de grave car j’ai souvent pris ce médicament pour soigner mon palu. que dieu donne la force à nos dirigeants de se défaire des structures de santé occidentales telle OMS et certaines firmes qui les disent pas la vérité.

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 10:02, par TANGA En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    En attendant que les gens finissent de tituber sur oui ou non, que nos dirigeants trouvent le moyens et le courage pour dire OUI, lisez ça :
    Ce qu’il ressort du test effectué à Marseille (France) par l’équipe du Professeur Raoul pourrait être un ouf de soulagement pour la communauté internationale. L’Hydroxy chloroquine serait le remède de la pandémie qui a déjà fait des millions de morts et plusieurs cas contaminés.
    Ce produit pourrait tuer le coronavirus, à 70 pourcents, pour une durée de 6 jours. Associé à de l’Azithromycine, il garantit une guérison, à 100 pourcents, pendant 6 jours.
    237online.com vous propose de lire les posologies du protocole :
    • Hydroxy chloroquine (Plaque Nil) 600mg / j (200mg x3 /jours) pendant 6 Jours
    • Azithromycine (500 mg J1 puis 250 mg /J pendant 4 Jours) Chloroquine ou Plaque Nil 600mg comprimés.
    1/3 comprimé =200mg le matin
    1/3 comprimé=200mg à midi
    1/3 comprimé =200mg le soir, pendant 6 jours.
    2/- AZITHROMYCINE 500mg comprimé :
    1er jour : 1 comprimé = 500mg
    2ème jour : 1/2 comprimé = 250mg
    3ème jour : 1/2 comprimé = 250mg
    4ème jour : 1/2 comprimé = 250mg
    5ème jour : 1/2 comprimé = 250mg.

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  • Le 26 mars à 12:06, par kekule En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    ceux qui se ruent sur la chloroquine et sur l’azithromycine sans vouloir écouter les professionnels de santé je vous demande de jeter un cou d’œil au Etat-Unis.eux qui ont tant venté ces molécules dans le traitement de la maladie au covid19.les morts se comptent par centaine et par jour.

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  • Le 26 mars à 15:11, par RAS En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    C’est du business, la chloroquine empecherait la sortie de médicament plus couteux. Il faut rentabiliser les recherches. Oui la chloroquine comme tout autre medicament est nocive à forte dose. C’est pourquoi des filles enceintes l’utilisait pour déclencher un avortement. Mais ici les engeux sont tout autre. il faut être un âne pour ne pas le comprendre..................................
    PS : les médicaments de rue font plus de dégats mais on s’enfiche.
    A ce que je sache, le Burkina peut réactiver sa production de chloroquine. Mais qui ose aller au contre courant du lobby pharmaceutique. Wait and see

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 17:55, par Wendpingde kabore En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Tres pertinente cette analyse !! Ça fair vraiment de voir que jusqu’a present( 21e siecle) on attend toujours que les odres viennent de ces blancs. Nous sommes toujours sous les commandes de ces imperialists dur tout la france qui lui meme désavoue l’utilisation de la chloroquine donc souffrer que tout le pré carré emboite ce pied ! Domage

    Répondre à ce message

  • Le 13 avril à 12:30, par Tapha En réponse à : Utilisation de la chloroquine contre la COVID 19 : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

    Le Sénégal est un des premiers payer à utiliser le traitement proposé par le Pr. Raoult. Des 291 cas positifs, 178 sont guéris et 2 décédés. Pas mal non ?

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