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Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • samedi 21 mars 2020 à 10h44min
Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

Trois individus identifiés comme étant des fonctionnaires grévistes du ministère de l’économie ont violenté une dame du nom de Awa Bikienga le vendredi, 20 mars 2020 à Ouagadougou.

Cette dernière a subi le courroux de ses collèges pour n’avoir pas selon certaines indiscrétions suivi le mot d’ordre de grève lancé par l’unité d’action syndicale contre l’IUTS dans la semaine du lundi 16 au 20 mars.

Dans une vidéo de surveillance que nous avons pu visionner, on voit les trois présumés agresseurs composés de deux hommes et d’une femme.

Le ministre de l’économie Lassané Kabore a confirmé l’incident et a adressé une lettre d’encouragement à son agent. Il a rassuré que les auteurs sont identifiés et seront punis.

Dame Awa Bikienga est agent de constatations et d’assiette à la direction du centre des impôts Ouaga I.

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Vos commentaires

  • Le 21 mars à 12:40, par kenfo faché En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Maintenant, avec cet incident fâcheux et honteux, nous avons la démonstration que certains grévistes et autres syndicalistes sont de pures repris de justice, sans aucune formation sur le self-control qui doit être la première qualité de tout agent public compétent, étatique ou pas. Il faut sérieusement punir les 2 bandits et la bandite qui ont commis ce forfait

    . Mieux, il faut les extraire des rangs des fonctionnaires, pour donner l’exemple aux autres. Le syndicalisme, ce n’est ni la boxe, ni le désordre. A bon entendeur, resalut !!!

    Kenfo

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    • Le 21 mars à 15:28, par Indjaba En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

      Bien dit. En fait le probleme de RMCK c’est sa lenteur et son manque de fermeté dans les decisions. Ces agresseurs devraient actuellement à la MACO pour renvoyer un message clair au peuple mais helas ! En rèalité il y a beaucoup de fonctionnaires qui veulent travailler mais c’est cette dictature syndicale des lieutenant de Basolma et ce manque de fermeté de RMCK qui font qu’ils suivent la grève malgré eux. Par ailleurs nous suivons de près la justice et ses juges car là les preuves sont indiscutables et on est en flagrant délit donc ne venez pas dire que l’état a tord parce qu’il s’agit de syndicalistes impliqués. L’independance de la justice ne veut pas dire ’’casser tout le temps les decisions du gouvernement’’.

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  • Le 21 mars à 13:05, par pourlebf@gmail.com En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Les personnes qui l’ont violentée, si on regarde, sont peut-être les premiers à l’église ou à la mosquée et ils chantent plus que tout le monde !!

    et dans la vie courante, voici leur travail...

    Dieu a été vidé de nos vies...

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  • Le 21 mars à 13:21, par nico En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    vraiment ,cela est décevant .ils ne savent pas ce que cela veut dire le service minimum. Ces derniers doivent être punis sévèrement . déjà que vous êtes mieux payés , sachons garder raison.

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  • Le 21 mars à 13:57, par Ka En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Vraiment nous allons voir dans ce pays : Grever n’est pas une obligation, mais selon sa volonté. Ces individus doivent être sanctionnés a la hauteur de leurs actes.

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  • Le 21 mars à 14:27, par Mitibkieta En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Provoquer des rixes dans un service est déjà une faute lourde.
    Frapper un travailleur à son poste de travail pour inobservation d’un mot d’ordre de grève est encore plus grave !...
    Il faut que la sanction soit un exemple pour toujours.
    Dieu bénisse le Burkina !

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  • Le 21 mars à 14:42, par Le Vigilent En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Comment on appelle ça ? Pour le sieur Bassolma et ses tontons Macoutes, c’est Mme Bikienga qui porte l’entière responsabilité de cet incident pour n’avoir pas respecté le mot d’ordre de grève ; mot d’ordre qui, pour eux, est. la loi Constitutionnelle de la CGT-B, qui est supérieure à toutes les lois y compris la Constitution du Burkina Faso. La liberté syndicale, pour Bassolma et son état major, c’est le droit de sévir, partout et par tous les moyens, toute personne, syndiquée ou non, qui, sous quelque prétexte que ce soit, ose se présenter à son poste de travail durant la période couverte par le mot d’ordre de grève décrété par eux.
    Selon les lois en vigueur au Burkina Faso, la liberté syndicale sous-entend la liberté d’adhérer ou non à une organisation syndicale ainsi que la liberté de suivre ou non un mot d’ordre de grève, nous exigeons que les trois agresseurs de Mme Bikienga soient considérés comme des voyous et traités comme tels par l’administration publique et par la justice burkinabé. L’administration publique doit être purement et simplement expurgée de ces bandits qui constituent de vrais dangers pour l’ordre public et pour la sécurité des honnêtes citoyens.

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  • Le 21 mars à 14:58, par Hamed En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    la grêve est volontaire. ces auteurs doivent être sanctionnés avec la plus grande sévérité. On ne fait pas du Syndicalisme de cette façon. On doit convaincre par les mots et non par les points.

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  • Le 21 mars à 15:07, par gongoni En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Tout ça parce que nous avons à faire à un gouvernement de de poltrons, incapable de prendre des sanctions quand il le faut contre les bandits et délinquants de toute nature . Voilà pourquoi on détourne à ciel ouvert ,on monte des affaires mirobolantes à la Mairie de OUAGA ,on s’enrichit avec le charbon et il n’ y a rien . Maintenant ,on va tabasser des fonctionnaires dans leurs lieux de travail et dans l’exercice de leurs taches et il n’ y a aura rien . Pourquoi demain ,un commerçant ne porterait pas la main sur un agent des impôts dans l’exercice de ses fonctions, puisque ses propres camarades l’ont fait sans rien craindre et il n’ y a rien eu .
    C’est déprimant ce qui arrive à ce pays .
    Ouste ,débarrassez le plancher cher gouvernement si vous ne pouvez pas garantir la sécurité des fonctionnaires de l’Etat même sur leur lieu de travail . Je m’attendais à un communiqué plus ferme et plus musclé du ministre KABORE sur cette affaire ,mais hélas il a fait un communiqué qui laisse apparaitre comme s’il marchait sur des œufs . Couardise , lâcheté ,peur

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  • Le 21 mars à 15:12, par Eliak En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Du calme . Au burkina on ne peut pas violenter un agent pour défaut de greve. Fouiller bien pour avoir la version de l’autre camp. A bon entendeur salut.

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    • Le 21 mars à 17:51, par verite no1 En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

      Non ! Nous refusons de fouuller mon ami ! Le fait de porter la main a une mere, c’est deja pas bon et quelque chose me dit que tu en sais beaucoup ! Stop now ! Tout le monde n’est pas oblige de grever ! Je savais que parmi les syndicalistes ; il ya des gens de bonne foi mais beaucoup de paresseux sans vergogne qui ne respectent surement pas leur parent a la maison ! On doit les radier de la fonction publique, n’en deplaise aux pseudo-syndicalistes de tout acabit ! Plus jamais ca !

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    • Le 21 mars à 17:59, par Confidentiel En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

      Rien , absolument rien ne peut justifier cette violence.Comme l a dit quelque ce gvt manque terriblement de fermeté et c est simplement affligeant.On est où la...Vivement une revolution pour que tout ces fils perdus soit ramenés a la raison.

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  • Le 21 mars à 15:18, par David En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Il y a trois comportements très graves qui sont en train de prendre corps dans certains milieux du syndicalisme au BF. Il s’agit :
    1) le terrorisme syndical,
    2) la fraude syndical (Officiellement on n’est pas en grève, donc on va normalement à son service, mais sur les lieux, on boycote ou on bloque le travail qu’on n’est tenu de faire ou on l’exécute mal de façon intentionnelle)
    3) le " hooliganisme" syndical (les mensonges, les injures, la calomnie et les agressions physiques ou morale. ...etc)
    Est- ce la manifestation sur le terrain des directives données par Mr. Bassolma Bazié, à savoir les frappes chirurgicales ?
    Personne ne remet en cause le droit de grève au BF. Seulement, il faut le faire dans les règles de l’art.
    Les exigences liées au droit de grève sont connus de tous les acteurs.
    Ne font pas partie du droit de grève : le terrorisme syndical, la fraude syndical et le hooliganisme syndical.
    Pour servir d’exemple, Il appartient donc aux décideurs de sanctionner ces travailleurs indélicats qui abusent du droit de grève en pensant que tout est permis .
    Il faut les mettre à la porte sans tarder pour servir d’exemple.
    En urgence, il taper dans leurs portefeuilles à la fin du mois.

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  • Le 21 mars à 15:37, par Indjaba En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Basolma qui joue tout le temps le vertueux, j’espère qu’il va sortir un communiqué pour condamner l’agression et demander une justice rigoureuse pour l’agressée ! J’espère aussi qu’il denoncera l’atteinte de la liberté de la dame comme il sait le faire pour celle syndicale. Pas sûr car Il sortira certainement un communiqué équilibriste où il jouera le plus rusé ou au mieux il refusera honteusement de prendre la parole.

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  • Le 21 mars à 15:38, par ILBOUDO Amidou En réponse à : Grève contre l’application de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Je trouve que ce sont des bandits et non des syndicalistes. Car, s’ils l’étaient, ils n’auraient pas agi ainsi.

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  • Le 21 mars à 15:44, par David En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Non tout n’est pas permis au nom du droit à la liberté syndicale !!!
    Mr. Bassolma Basie a donné des instructions fermes â sa troupe en leur disant de procéder â des "frappes chirurgicales". Il faudrait que l’autorité demande à Mr. Bassolma Bazié quel est le contenu de sa notion de "frappes chirurgicales".
    Si on y prend garde, la violence est en train de s’installer petit â petit mais sûrement dans l’activité syndicale.
    Seul l’autorité de l’État a le monopole de la violence et l’exerce conformément à la loi.
    Madame Awa Bikienga doit déposer plainte à la gendarmerie contre ces deux grévistes.
    Quant à la sanction administrative, elle doit être immédiate et sans état d’âme. C’est inadmissible qu’un agent de l’État soit agressé dans l’exercice de ses fonctions.

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  • Le 21 mars à 16:03, par Paul En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Je ne pense pas qu’il s’agisse de personnes syndiqués car les vrais syndiqués étaient en grève et non au travail chercher à connaitre les identités de ceux qui ont violenté la femme et vous verrez . il se peut que ça soit des gents du même genre que cette femme . les vrais syndiqués étaient en grève et non dans les bureaux

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  • Le 21 mars à 16:51, par Aol En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Je pense qu’il y a une histoire précédente entre la victime et la dame qui la gifler. Vus son attitude elle étais déjà prête à régler les comptes avec dame Bikinga quand elle est arrivée a son bureau.

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  • Le 21 mars à 17:23, par ollo En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Attention à la manipulation. A écouter les gens, on voit qu’il y a manifestement la volonté de salir le mouvement syndical et d’opposer les travailleur à la population. Sinon, pourquoi ne cherchez-vous pas la version des agresseurs ? Peut-être que l’agression n’a rien à voir avec la grève, Et si l’agressée avait tenu des propos offensants ?

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  • Le 21 mars à 17:48, par madi En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Les MPPistes sortent l’artillerie lourde, attendez d’avoir toutes les versions avant de vous en prendre à Bassolma qui à coup sûr, n’a nullement demandé à qui que ce soit de s’en prendre à un non gréviste ; les Indjaba et autre "vigilent" ont trouvé ici un terreau fertile pour exprimer leur haine syndicale.

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    • Le 21 mars à 21:42, par Le Vigilent En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

      @madi, ainsi donc vous, les têtes pensantes du mouvement syndicaliste de la tendance Basolma, êtes prompts à renier vos commanditaires à chaque fois qu’ils sont dans le pétrin !? Qui n’a pas entendu Basolma dans avec ses violences verbales et autres écarts de langage quand il appelait les syndicats à mener des actions tous azimuts contre l’IUTS sur les primes et indemnités des travailleurs de la fonction publique ? Si le chef prône la violence comment voulez-vous que les sous fifres se comportent ? Et puis, est-ce la première fois que des agents grévistes s’en prennent à ceux qui choisissent librement de ne pas suivre les mots d’ordre de grève ? Croyez-vous que les gens.ne suivent pas ou ne comprennent pas les différentes stratégies de sabotage que vous développez pour empêcher que les services puissent être assurés par ceux qui choisissent de ne pas aller en grève ? Dressez des statues à votre dieu Bassolma Bazie si vous voulez mais évitez d’imposer à tous le monde le devoir d’adorer et/ou d’organiser des cultes divers de dévotion à son égard.

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  • Le 21 mars à 18:27, par verite no1 En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Ah ! C’est tres grave ! Ils ont attaque les symboles de l’Etat et le juge doit tenir compte de ca en plus de l’agression ! Et puis la go shawarma fait quoi parmi ces bandits ? Elle gate son nom !!!!!! Beaute et violence ne collent pas ensemble ma fille !!!!!

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  • Le 21 mars à 18:37, par TANGA En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Les bras armés de bassolma doivent subir une punition exemplaire. Ils doivent êtres jugés à la place DZ la révolution.
    A l’occasion, on restaure les dégagements.
    J’oubliais, les commanditaires doivent êtres jugés aussi.
    Bassolma, commence à te chercher un avocat. Je me demande qui acceptera de vous défendre dans ce problème.
    Si ces gens ne sont pas jugés, des parents de l’agresséé pour avec juste raison venger leur soeur et ou femme.
    Le film va être bon. Allons seulement.
    Là où vous avez cherché la, c’est pas bon pour vous.

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  • Le 21 mars à 18:45, par Biiga Bikienga En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Ils ont joue le jeu du pouvoir en touchant a cette dame briseuse de greve. mais elle- meme, elle n’a pas honte ? Tes camarades se mobilisent pour vous tous et toui tu vas travailler ? Frapper n’ est pas la solution mais honte a toi. Donc, tu es d’ accord que les autres prennent des risques pour vous tous ? Apres,s’ il y a des gains tu vas en profiter. Les gens comme vous, la, ooh, comment meme est fait votre cerveau ?

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  • Le 21 mars à 18:45, par Manuel En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Bonjour
    Gongoni il faut quitter le pays et va vivre ailleurs car c’est indécent d’accuser les autorités pour un comportement de voyous qui se réclament syndicalistes
    Quand vous demandez à Bassolma de condamner de tels actes, vous perdez votre temps
    Lui il est nourri à la sève du PCRv qui prône la démarcation physique, donc celui qui ne pense pas comme eux est contre eux
    Vivement que Bassolma et son PCRv arrivent au pouvoir pour que l’école soit gratuite et que la santé soit leur défi
    On se connait tous ici !

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  • Le 21 mars à 19:36, par Arnaud En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Si le motif est vraiment confirmé, il ne faudra sanctionner non seulement à la hauteur de l’acte, mais aussi pour l’exemple

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  • Le 21 mars à 20:49, par Komboïgo En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    que c’est très facile de tromper plus d’un burkinabè. Qui a prouvé l’authenticité de la vidéo ? tout le monde se fait paître comme dans l’aire Compaoré. vous faites lamentablement pitié, nouveau CDP

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  • Le 21 mars à 21:12, par KABORE En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Vous savez,c’est Roch le problème dans tout ça.chacun fait ce qu’il veut et rien ne se passe comme le pays n’est pas gouverné. Je ne sais pas si c’est de la gentillesse ou le manque d’autorité,mais un président de la république doit à un moment montrer que c’est lui que le peuple a désigné pour être au commande.
    Le Mr bassolma même se met au-dessus du président quand on l’entend parler.
    Mr tonton Roch,qu’est-ce qui se passe ?
    La peur de ce qui peut se passer après votre temps de gouvernance ?si tel est le cas,ça ne sert à rien de vous représenter aux prochaines élections parce qu’on ne peut pas faire avancer un pays avec la peur.
    Les Burkinabè vous ont choisi pour diriger le pays et il est temps de pouvoir dire non quand c’est non et montrer que les gens ne se sont pas trompés.
    Les auteurs de ces conneries doivent être punis sans attendre.

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  • Le 21 mars à 21:40, par Pifo En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Désolé des petits ’’ syndicalistes’’ ce n’est pas ça la lutte. A notre temps quand on recevait les jeunes nouvellement affecté et non titularisés, on leur disait clairement qu’ils n’ ont pas droit à la grève.
    Ce qu’on voit actuellement c’est du danditisme, et d’anciens syndicalistes cautionnent ces actes. La bonne dame peut n’est pas être membre de votre syndicat, même si elle est membre, elle peut choisir de ne pas répondre à un mot d’ordre de grève. Petits syndicalistes vous allez tuer la vraie lutte syndicale.

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  • Le 21 mars à 21:45, par TAMA En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Vraiment,il faut instaurer de la discipline sur le lieu de travail. Quel que soit le motif de l’agression, elle est interdite et les agresseurs doivent etre passes en conseil de discipline rapidement et punis severement.

    Répondre à ce message

  • Le 21 mars à 23:01, par Un indigné En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Mr. Bassolma Bazié, à savoir les frappes chirurgicales ?.
    Mr Bassolma incite à la violence dans toutes ses formes comme moyens de lutte syndicale. Il est passible de poursuite judiciaire. Il faut que le gouvernement traite le mal à la racine. Le gouvernement doit s’affirmer pour que l’ordre et la discipline, soient les règles de gestion de l’état, sinon aucun parti politique même de l’opposition qui soutien aveuglement cette forme de syndicalisme pour des intérêts purement électoraliste, ne pourrait gouverner ce pays dans le future.

    Répondre à ce message

  • Le 21 mars à 23:05, par SOUS LA CROIX En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Nous traversons des moments si difficiles que le concours de tous
    est nécessaire pour mettre la Nation sur de bon rails.gouvernants et gouvernés se jettent mutuellement la responsabilité des dérapages ou de la situation de crise sociale que nous traversons.
    Il est temps que nous comprenions que nous sommes tenus d’avancer ensemble dans la même direction si nous voulons le développement.aucun pays ne peut enfreindre à cette règle et y parvenir. que voulons nous ? est ce que nous manquons d,analyse ? où sommes nous manipulés ?
    les grèves ont leur raison d,être si les causes sont nobles et si elles sont conduites avec sagesse.
    Quand nous allons en grève et que des femmes meurent en couche ,des bébés quand des gens agonisent dans hôpitaux QUE PERSONNE NE SE DONNE BONNE CONSCIENCE DEVANT DE TELS DRAMES DIEU SÉVIRA TÔT OU TARD !
    Nous sommes face à une situation sans précédent dans l,histoire de humanité où nous devons conjuguer nos efforts contre le coronavirus ;il serait même nécessaire que l,on réquisitionne des volontaires pour aider dans la prévention comme dans la riposte.
    S,en prendre à cette dame est totalement irréfléchie !

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  • Le 21 mars à 23:08, par Un indigné En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Mr. Bassolma Bazié, à savoir les frappes chirurgicales ?.
    Mr Bassolma incite à la violence dans toutes ses formes comme moyens de lutte syndicale. Il est passible de poursuite judiciaire. Il faut que le gouvernement traite le mal à la racine. Le gouvernement doit s’affirmer pour que l’ordre et la discipline, soient les règles de gestion de l’état, sinon aucun parti politique même de l’opposition qui soutien aveuglement cette forme de syndicalisme pour des intérêts purement électoraliste, ne pourrait gouverner ce pays dans le future.

    Répondre à ce message

    • Le 22 mars à 09:28, par Alioune En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

      Agression planifiée par le gouvernement comme il l’on toujours su bien le faire comme ils ne peuvent plus monté les jeunes pour détruire les biens publics il faut donc trouver d’autres alternatives.

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      • Le 22 mars à 11:09, par Indjaba En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

        Non mon frère, ça ne passe pas ton raisonnement. Basolma a bien preparé les esprit en donnant l’expression que dans le cadre du syndicalisme on acquiert une immunité vis à des lois. Va lire la lettre d’explication adressée par Basolma à son ’’provo’’. Un ton beliqueux et barbare d’un subalterne à son sup. Au privé et meme dans certaines fonctions publiques serieuses, tu écris à ton superieur avec un tel ’’blor’’, tu es viré dès le même jour meme si tu avais raison au depart. Qu’il demande à l’autre qui travaille dans les mines et elle le lui confirmera.

        Répondre à ce message

  • Le 22 mars à 00:57, par yelmingaan blaan saa hien En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    hum !ma part de vérité:moi j ai vu deux hommes et une jeune dame tenter de raisonner violemment une jeune dame vraisemblablement leur collègue non gréviste qui non plus n a pas sa langue dans sa poche !certains internautes jouent les intéressants et le beau rôle en parlant de self contrôle !hum cela dépends de ce que celui d en face vous verse dessus !j ai aussi vu l autre jeune dame gréviste excédée faire diversion avant d expédier efficacement un direct pas bien méchant il est vrai (de gauche ou de droite,je ne saurai le dire)mais qui fit mouche et qui révéla la" tigritude" de la non gréviste que l un des hommes grévistes a tenté difficilement de maitriser pour éviter une bagarre de dames galanterie oblige !la aussi certains internautes dramatisent en parlant de trois agresseurs physiques alors que sur l image on y voit une qui mène l offensive et les autres qui "séparent" !j imagine le rire sous cape des non grévistes timorés qui sont restés tranquillement chez eux pour éviter ce genre d humiliation !

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  • Le 22 mars à 09:27, par planete En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Un oubli dans mon précédent message : l’infectiologue français précise que les tests doivent être élargis à un plus grand nombre de sujets (24 à Marseille) avant leur validation et qu’il est impératif que la population ne se jette pas tête baissée sur l’automédication qui pourrait avoir des conséquences graves par les effets secondaires. Seule une utilisation raisonnée de la chloroquine peut limiter ces derniers. Mais, là, on voit bien qu’il s’adresse à la population d’un pays développé.

    Répondre à ce message

  • Le 22 mars à 15:17, par Madou En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Le syndicat a échoué, les travailleurs ne partent en grève de gré mais de force. Il faut taper sans état d’âme ceux qui ont brutalise la pauvre dame. Au plan disciplinaire c’est le licenciement

    Répondre à ce message

  • Le 22 mars à 15:22, par Bassolet En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Basolma a dit d’opérer des frappe et ça et bien fait ici. Il emporte l’entière responsabilité

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  • Le 22 mars à 16:41, par Sapience En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Au delà de l’émotion, pour ceux qui font des recherches sur le syndicalisme et ses modes de luttes, il n’ y a rien de surprenant. Il y a dans l’histoire des cas de meurtres et autres. Monsieur Ka qui aime parler de lutte de classes, voici un exemple ou des employés du même employeur s’affrontent au nom du bien des supposés opprimés. Quel monde le Faso ! L’ostracisme serait une solution en lieu et place de la violence physique.

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  • Le 23 mars à 12:18, par Mon oeil En réponse à : Grève contre l’extension de l’IUTS : Une femme violentée à Ouagadougou

    Les syndicats ont signé un pv qui marque la mort des agresseurs. Si le gouvernement ne licencie ces tortionnaires, il y aura des milliers de Bikienga et c’est la mort de l’Etat et de son autorité. On n’a pas besoin d’aller au tribunal, c’est une faute disciplinaire très grave. Le ministre de la fonction publique n’a pas d’autres choix que de répondre aux frappes de basolma bazie avec le dernière énergie. En tout cas, nous suivons ce dossier de prêt

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