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Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

Accueil > Actualités > Opinions • Une opinion d’Abdoulaye Ouédraogo • lundi 2 mars 2020 à 22h21min
Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

S’il y a un sujet touchant à la vie nationale qui défraie actuellement la chronique, c’est bien l’application de la loi sur l’Impôt unique sur les traitements et salaires (IUTS) sur les primes et indemnités des agents de la Fonction publique. La décision prise par le gouvernement dans ce sens a suscité une levée de boucliers des syndicats desdits agents au point que ces derniers menacent de passer par des manières fortes notamment des grèves pour amener le gouvernement à se raviser sur la question.

Pourtant, la mesure prise par le gouvernement a une double utilité. D’une part, elle permettra de renflouer les caisses de l’Etat qui a énormément besoin de ressources financières pour faire face à ses missions régaliennes. D’autre part, la mesure, comme le soutient le gouvernement, permettra de corriger une injustice en restaurant l’équité avec les travailleurs du privé dont les primes et indemnités étaient déjà frappées dudit IUTS depuis des lustres. Alors, appliquer l’IUTS sur les primes et indemnités des agents du privé et en exonérer celles des agents publics, c’est pratiquer la politique du deux poids deux mesures à l’encontre des Burkinabè qui naissent tous libres et égaux devant la loi.

La question est si sensible que le ministre des Infrastructures, Eric Bougouma, en se prononçant sur le bien-fondé du paiement de l’impôt, a vu la volée de bois vert s’abattre sur lui comme s’il avait commis un crime de lèse-majesté. En effet, lors de la cérémonie d’inauguration du pont de Djikofê, le 21 février 2020, le ministre a invité les Burkinabè à cultiver l’esprit de sacrifice en payant l’impôt qui contribue à la réalisation d’infrastructures socio-économiques pour le bien-être du peuple.

« Mon avis personnel est que, quand on paie l’impôt, ça fait toujours mal. Si on me dit aujourd’hui d’augmenter l’IUTS que je paie en tant que ministre, ça fait mal. Mais si nous l’augmentons de 5F et que cela est utilisé pour améliorer les conditions de vie des populations, pour renforcer la résilience de notre peuple face à l’adversité, au terrorisme, pour le bien commun ; alors, nous devons accepter de faire des sacrifices. Nous devons accepter d’endurer des souffrances, de renoncer à quelques bouteilles de bière, de renoncer à quelques poulets flambés, pour que notre pays puisse aller de l’avant », a martelé in extenso, à l’occasion, le ministre sur le sujet.

Il n’en fallait pas plus pour qu’une partie de l’opinion publique burkinabè s’acharne à mouliner le ministre telle une peste. Ne pas voir dans la sortie du ministre une pure réalité, c’est décidément faire preuve d’une mauvaise foi à nulle autre pareille. A condition que le Burkinabè soit devenu ennemi de la vérité. C’est aussi de la mauvaise foi lorsque certains syndicalistes tentent de nous faire croire qu’ils ne se reconnaissent pas dans les propos du ministre au motif qu’ils ne s’offrent pas au quotidien les bouteilles de bière et les poulets flambés sus-cités.

Et pourtant… On ne peut pas non plus dénier au ministre le droit de se prononcer sur cette question qui touche aussi à son département. Sa déclaration ayant eu lieu au cours d’une cérémonie d’inauguration d’infrastructures, il est évident que plus les agents du circuit économique contribueront au budget de l’Etat, plus le pays bénéficiera d’infrastructures routières. Et les agents publics sont bien membres dudit circuit économique.

On n’a pas besoin d’être grand clerc pour se rendre à l’évidence compte que le ministre a vu juste sur ce sujet. Car, l’esprit de renonciation auquel fait allusion le ministre et qui est autrement appelé esprit de sacrifice, est consubstantiel au développement de toute Nation. Au regard de la situation nationale, le mot « renoncer » ou « sacrifice » qui signifie « abandonner, se détacher, se priver de quelque chose, refuser », a toute sa place dans les discours politiques lorsque son emploi ne conduit pas à la perte de notre dignité et réputation de Burkinabè travailleurs et intrépides.

Au sens strict du terme, même dans la cellule familiale, les époux consentent à des sacrifices en renonçant à tel ou tel autre bien pour atteindre l’objectif que s’est fixé le couple. Il en est de même de l’élève qui sacrifie au nectar mielleux de son sommeil, des nuits durant, pour l’obtention de son diplôme à l’examen qu’il prépare. Des exemples en la matière sont légions. Au sens large du terme, la Nation, telle la famille, ne peut prospérer sans le sacrifice de ses pupilles.

Envisager le développement d’une Nation sans le sacrifice de ses fils et filles, c’est se chatouiller pour rire. Ce sacrifice est même souvent payé au prix fort. C’est ainsi que les sacrifices de nos aïeux, de Louverture, de Louis Delgrès, etc., ont permis de libérer des Nations. C’est aussi dans cette optique que s’inscrit le sacrifice des Burkinabè qui ont accepté de perdre leur vie pour mettre fin au projet funeste du président Compaoré en 2014 et au coup d’Etat de Diendéré en 2015.

Si nos syndicats ont accepté en 2014 et 2015 de consentir audit sacrifice au Burkina, il paraît aujourd’hui incompréhensible qu’ils s’opposent au même esprit de sacrifice auquel les invite le ministre Bougouma. A condition qu’ils aient trouvé entre-temps leur chemin de Damas, comme l’apôtre Paul dans la Bible, et que le sens de l’intérêt général soit devenu le cadet de leurs soucis.

Alors, si renoncer, non pas à la totalité mais plutôt comme l’a dit le ministre Bougouma, juste à quelques bouteilles de bière que nous prenons ou juste à quelques poulets flambés que nous consommons, peut servir à économiser quelques francs CFA pour la prospérité de la Nation, allons-y seulement ! Sans broncher. D’autant plus que les membres du gouvernement qui défendent la mesure, se l’appliquent aussi, prêchant ainsi la pédagogie par l’exemple. Comme le dit si bien le fondateur de l’hebdomadaire international Jeuneafrique, Béchir Ben Yahmed, voilà ce que je crois sur ce sujet d’intérêt national.

Abdoulaye OUEDRAOGO

Vos commentaires

  • Le 3 mars à 00:32, par Burkinabé En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Chers compatriotes Burkinabé,
    Chères autorités,
    Certes, je suis loin de vous. Néanmoins, je lis les nouvelles du pays avec un plus grand intérêt. Je partage ma douleur avec vous quand vous souffrez et je partage ma joie avec vous quand vous irez. Je ne suis pas un grand intellectuel. Mais en ce concerne la question de l’IUTS, je peux vous assurer qu’elle est de mon domaine car j’ai dans ma poche la licence en politiques sociales. Quand bien ce diplôme ne me sert pas grande chose pour le moment, je peux néanmoins vous affirmer sans gêne que j’ai appris quelque chose sur les politiques sociales. Restez bien la fameuse phrase sur les politiques sociales : solidarité et fraternité = nation même si l’on admet que la nation est composée d’hommes et femmes. Ainsi, sacrifié 5 FCFA pour l’intérêt général de la nation n’est pas en soit un problème car, les hommes et les femmes qui y vivent partagerons le même sort quand cette nation brûle. Dès lors, ce qui pose problème à mon avis est de savoir où va cet argent et comment il est utilisé pour accomplir l’intérêt général de cette nation. Fondamentalement, il y a un sacrifice à faire avec l’esprit de solidarité et fraternité. Cependant, vous avez à demander de compte sur l’usage votre contribution. Bien en vous🤗

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  • Le 3 mars à 00:46, par moi même En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    C’est vous qui allez brûler le pays. Il ne faut pas défendre l’indéfendable. Le ministre est rempli jusqu’au yeux. Il ne voit plus rien. C’est le public qui garanti la survie du privé. Balayez tout le public si vous voulez et envoyez vos amis du privé. Ce serait la même chose. Ceux qui ont vainement frappé à la porte du public passe aujourd’hui par la fenêtre pour y accéder. On vous voit tous. Le moment venu on verra. Croyez-vous que les mouvements qui ont balayer des régimes ont été mené par le privé ? Leurs patrons allaient leur permettre de se retrouver dans la rue. Comme tout le monde veut voir avant de croire, "saint Thomas" allons y.

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  • Le 3 mars à 01:28, par Le Patriote "Le vrai" En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Bel article plein de bons sens Monsieur Abdoulaye Ouédraogo. Les anarchosyndicalistes savent pertinemment le bienfondé de la mesure sur l’IUTS : justice sociale et développement du pays. Il faut se rappeler que le Bakounine burkinabé voulait dans un premier temps entrainer les syndicats du secteur privé dans l’aventure avant de renoncer parce qu’il courait là le risque d’un fiasco qui serait bien dommageable aux visées putschistes de son mouvement. L’autre prétexte est que les caisses de l’État ne sont pas bien gérées. Si tel est le cas, parmi ces syndicalistes on a les magistrats qui contrôlent la justice et sont en mesure d’embastiller tout voleur pour récupérer les sous volés et on a les financiers qui contrôlent les ressources financières du pays et sont en mesure de savoir qui vole l’État. Qu’ils se mettent donc en mouvement s’ils sont des vrais patriotes comme ils le prétendent pour renflouer les caisses de l’État qui en bien besoin pour un partage harmonieux à tous les burkinabè.
    Les syndicats responsables se doivent d’avoir une vision pragmatique et se mettre de côté pour permettre à notre peuple de voir clair dans les actions des putschistes pour leur donner la correction qui sied au moment opportun.

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  • Le 3 mars à 02:37, par savadogo daouda En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Mon frère Ouedaogo, je suppose que tu est au sérieux et que tu ne plaisante pas.
    Donc c’est ce ministre qui doit montrer au travailleurs burkinabè comment dépenser leurs revenus.
    Exatement comme à des enfants auquels on doit aprendre à dépenser.
    Monsieur Ouedraogo je serais un peu plus respectueux des autres que vous et certains qui sont très mal placés pour donner des leçons aux autres.
    Dans cetains pays où c’est les impôts de leurs peuples qu’ont nous donnent par pitié pour nous aider a ne pas mourir de faim,certains seraient déja en prison pour plusieurs années.
    Ces aides internationales issues du contribuable des pays organisés terminent lamentablement dans des constructions de bunkers éhontés et autres v huits de personnes sans scrupules qui gagneront surtout a faire profil bas.
    Diantre on croirait revoir et entendre les mêmes mots de mépris de suffisance et d’insolence d’un certain regime d’avant insurection.
    Je me rappel des stades recto verso,des discours de défi ahurissant de l’époque entrainant ainsi la colère même de ce qui ne s’interessaient même pas aux marches meetings.
    Le fasonet toi qui à l’habitude de ne pas me publier,ce n’est pas grave ,toi au moins tu m’ aura lu.
    Tous ce que je dis c’etaient seulement hièr,à peine quatre ans et certains ont déja oublier en croyant que ça n’arrive qu’aux autres.

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  • Le 3 mars à 04:27, par Blinden En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Juste une question : Mr le Ministre a t il renoncé a sa nouvelle talisma pour l’intérêt supérieur de la nation ? je passais juste

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  • Le 3 mars à 04:38, par caca En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    J’ai lu un article de Mr Bassolma Bazié publier par le journal obs paalga où il dénonce la mal gouvernance et se contredit quand aux lois constitutionnelles concernant le paiement de l’impôt par un citoyen au service de la fonction publique.
    Mr Bossolma est un vrai syndicat concernant la transparence des gestion du patrimoine de l’état pour le bien être du peuple, mais entre son souci de transparence et la justice sociale (l’égalité de traitement), il se perd dans ses analyses. Il reconnait lui-même que la constitution confère au gouvernement le pouvoir de réclamer à tous citoyen burkinabè le paiement de l’impôt source de richesses pour le pays, mais veut se révolter contre le l’état le paiement de l’impôt soi-disant qu’ à cause de la mal gouvernement les fonctionnaires du public peuvent refuser et c’est un droit.
    Il est vrai que la mal gouvernance est un frein au développement de notre pays, mais le refus également de s’acquitter de son impôt est encore pire que la mal gouvernance. Si le gouvernement qui dispose un pouvoir constitutionnel n’arrive pas à contraindre ses propres agents à payer l’impôt comment il pourrait imposer une gouvernance vertueuse. Si les projets mal exécuter et l’absence de certains document s’avèrent comme la mal gouvernance, c’est que ce sont les mêmes agents du public qui sont responsables de cette mal gouvernance. Si le fonctionnaire recruté par l’état ne fait pas correctement son travail comment la faute doit être imputé au ministre ou au président du Faso. Une gouvernance vertueuse comme le réclame Mr Bassolma peut aussi commencer par l’entremise d’un agent vertueux.
    Il me semble que Mr Bassolma confond un sentiment de justice pour tous et une rébellion, car le refus de payer son impôt n’est une lutte juste mais une faute, dont une infraction. Les fonctionnaires du public n’ont pas le choix que de payer l’impôt comme le privé déjà le paie. Il faudrait payer l’impôt et demander ou exiger maintenant une gouvernance vertueuse parle gouvernement. Quand en 2014 un certain parti du peuple est sorti non à la modification de l’article 37 de la constitution, le président du Faso a d’abord retiré le projet et dissous le gouvernement et le parlement avant de déposer sa démission. Pour lutter contre la mal gouvernance, il faut que les agents du public des modèles dans la gestion du patrimoine commun. Sans cela il sera difficile de contraindre le gouvernement. Le combat du syndicat doit aussi être juste.

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    • Le 3 mars à 10:04, par Blexys En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

      Bonjour M. Caca.
      Peut-être que vous n’avez pas bien compris Bassolma et/ou alors vous ne comprenez pas l’esprit des textes qui traitent de l’impôt.
      Vous l’avez dit, la Constitution confère au gouvernement le pouvoir de réclamer à tous les citoyens burkinabé (y compris les responsables gouvementaux) le paiement de l’impôt. Cette même constitution fait obligation au même gouvernement d’assurer la transparence et la gestion vertueuse des ressources collectées du paiement de l’impôt. Le consentiment du citoyen à payer librement l’impôt est conditionné justement par la gestion vertueuse de cet impôt. Dès lors que cette gestion vertueuse est remise en cause, elle remet du même coup le consentement du citoyen à payer l’impôt. Comment voulez-vous que le citoyen accepte payer l’impôt si c’est pour constater après que son sacrifice n’a servi qu’à alimenter des détournements et de l’enrichissement illicite de responsables verreux... C’est ça le fond du problème !
      Je ne pense pas que les syndicats sont contre l’équité et la justice sociale dans le paiement de l’impôt tel que veut nous faire croire le gouvernement dans son argumentaire. En fait, c’est cette perception de l’équité et la justice sociale à géométrtie variable que les syndicats dénoncent.
      L’équité et la justice sociale sont assurées lorsque tout le monde est soumis ou exonéré de l’impôt. Actuelement seuls, les agents du privé paient l’IUTS sur les primes et indemnités. Les fonctionnaires y compris les responsables admnistratifs ne le paiement pas. La formule du gouvernement c’est de rajouter seulement les fonctionnaires (agents) à l’assujétissement de l’impôt pendant que les responsables (ministres, hauts dignitaires, directeurs généraux...) continueront de bénéficier d’une exonération de l’IUTS sur l’essentiel de leurs indemnités notamment les indemnités en nature (maison, voitures, carburant, eau...). Les syndicats demandent juste, qu’à défaut de soumettre les primes et indemnités de tout le monde à l’IUTS, de le supprimer simplement sur les primes et indenmités du priivé pour retablir l’équité et la justice. C’est cohérent.
      De plus, vous dites que ce sont les fonctionnaires qui sont responsables de la mal gouvernance. Mais alors, qui gére et met en oeuvre la politique des ressources humaines au niveau du pays ? Est-ce les agents ou le gouvernement ? N’a-t-on pas coutume de dire que le poisson pourrit par la tête ? Si le gouvernement veut changer les choses, il faut qu’il donne l’exemple. Appliquer les textes adoptés tels que le plafonnement des salaires des membres du gouvernement, éviter de promouvoir les responsables coupables d’actes de corruption ou de détournement, prendre des mesures de saluibrité dans la gestion de la chose publique. Alors après, vous verrez, qu’il n’aura aucun problème à obtenir des citoyens un consentement au sacrifice pour la Nation.

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      • Le 3 mars à 17:49, par caca En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

        Blexys
        Le consentiment du citoyen à payer librement l’impôt est conditionné justement par la gestion vertueuse de cet impôt. Dès lors que cette gestion vertueuse est remise en cause, elle remet du même coup le consentement du citoyen à payer l’impôt. Comment voulez-vous que le citoyen accepte payer l’impôt si c’est pour constater après que son sacrifice n’a servi qu’à alimenter des détournements et de l’enrichissement illicite de responsables verreux... C’est ça le fond du problème !
        Je vois la limite de vos arguments développer. Il est vrai que le citoyen consent à payé l’impôt selon l’esprit de la loi. Mais à vrai dire les choses le citoyen est plutôt contraint de payer l’impôt. A césar ce qui est à César. Votre lecture sur le libre consentement du citoyen à payer est erroné. Nul part dans le monde ce libre consentement n’existe pas.
        i c’est ça que Mr Bassolma comprend le paiement de l’impôt harmoniser par le gouvernement, il se trompe du combat. J’ai déjà soulevé la question philosophique selon Hegel la dialectique du maitre/esclave qui affronte pour être reconnu chacun. Le combat est métaphorique et explique le scenario de la conscience de soi par rapport à l’autrui. Mr Bassolma semble rien comprendre le sens de l’autorité d’état la mesure où e gouvernement est légitime et dispose un pouvoir constitutionnel. Mr Bassolma n’est qu’un simple citoyen syndiqué pour a cause du travail. Si vous m’avez compris, j’ai essayé de soulever le bien fondé de sa lutte concernant la gouvernance vertueuse dans la gestion transparente du patrimoine commun aux burkinabè. Entre la liberté en dénonciation qui est démocratique et le refus de s’acquitter il y a une grande différence. Dans mes arguments, j’ai soulevé l’idée que le paiement de l’impôt est obligation pour tout citoyen. Il peut avoir des exception comme le cas des personnalités de l’état où pour un peu de temps des fonctions qu’ils occupent arrivent à ne payer ’impôt, mais dans ce contexte ils disposent une loi d’exonération pour se justifier. Mais une fois que leur mission est terminer ils deviennent comme les Messieurs de tout le monde. Vos arguments ne tiennent pas débout devant la loi. Et aucun citoyen ne peut librement refuser de payer l’impôt.

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  • Le 3 mars à 07:20, par nekrenoma En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Pauvre Ministre. Quand on n’est pas crédible, tout ce que l’on dit est marqué du sceau de cette non crédibilité. Voilà pourquoi le ministre BOUGOUMA est disqualifié pour donner des conseils aux fonctionnaires. Il a été celui par qui, le Rocko a organisé le pillage du pays. Un voleur ne peut pas dire à un autre voleur de ne pas voler.
    Mr BOUGOUMA, vous êtes disqualifié car vous n’êtes pas crédible.

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  • Le 3 mars à 07:34, par Vérité indiscutable En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Le problème n’est même pas le Sacrifice.
    Aujourd’hui les burkinabé veulent une vraie lutte contre la corruption.
    Si les ministres s’enrichissent illicitement soit par corruption, soit par ristournes malhonnêtes de marchés accordés au gré à gré, soit en privatisant et en se faisant actionnaires dans les mêmes structures privatisées, soit en s’accordant des avantages fiscaux sur leurs propres commerces qui souvent sont des prête-noms,... alors ils doivent d’abord enlever les grosses poutres dans leurs yeux avant d’envier les poulettes et les bierrettes des fonctionnaires !
    On est où là ?

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  • Le 3 mars à 07:34, par urgent En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    c’est normal puisque ça vient d’un "sinistre du gouffrement". vous tuez l’économie en ce moment cher ami. le vendeur de poulet est un burkinabé qui vit de la vente de ses poulets il nourrit sa famille avec puisque l’Etat ne peut pas embaucher tout le monde . il en est de même pour les tenanciers de débit de boissons. . faut pas défendre ce qui ne l’est pas cher ministre .

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  • Le 3 mars à 07:46, par Ouattara En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Moi, particulièrement je suis d’accord avec l’idée de la mise en place de l’IUTS. Aujourd’hui nous nous inquiétons juste de son application. Est-ce-que les dispositifs sont réuni afin d’être transparente ?
    Il ne suffit de dire au peuple de payer sans prendre le temps de les persuader, non ? Quel sont les processus de la réalisation concrète de cet UITS ? Sinon tous les pays que les opposants de cet IUTS envient se sont développer en appuyant sur les mêmes idées mais dans la transparence.
    Pour répondre au ministre Eric Bougouma, l’IUTS doit pouvoir améliorer la condition de vie des burkinabé et non les priver de leurs "quelques bouteilles de bière et de leurs poulets flambés"

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  • Le 3 mars à 07:51, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    ’’Nous devons accepter d’endurer des souffrances, de renoncer à quelques bouteilles de bière, de renoncer à quelques poulets flambés, pour que notre pays puisse aller de l’avant ,....’’.

    - Appel aux agents des impôt patriotes !

    Après cette foutaise de Éric Bougouma le soi-disant neveu de l’autre, je vous invite à publier le salaire de ce Éric Bougouma et au besoin ce qu’il paye comme impôts et taxes. C’est un appel que je vous lance pour le démystifier, lui qui se croit à la place de François Compaoré qu’il est loin d’égaler d’ailleurs.

    Conclusion  : Chers agents des impôts, publiez son salaire et dites-nous toute la différence entre ce salaire et celui fixé dans loi sur les salaires des ministres. Il faut apprendre à riposter face à ce genre d’individus et leur rabaisser le caquet devenu trop strident à cause du pouvoir !!!

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 3 mars à 08:16, par Balance En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Merci Mr Abdoulaye,
    La lutte syndicale est une lutte politique. Et la politique chez nous, c’est le mensonge, c’est le rapport de force. Et le syndicat, puisse qu’il se joue les irresponsables, fonce dans le dilatoire et le faut. Pourvu que le gouvernement recul. Pour combien de temps ? Au profit de qui ? Pas des travailleurs en tout cas. Par ce que si le gouvernement ne parvient pas à faire des réalisations, la sanction est juste qu’il perde le pouvoir. Et c’est ça ma prière. Pour que nous retournons dans une révolution en bonne et due forme. Un révolution avec un jeune civil (comme Maître KAM) au pouvoir. Pas de militaire ni de politicien. Pour que nous refondons ce pays à l’image de nos ancêtres honnêtes et bâtisseur. Un pays où coule le lait et le miel pour nos descendance et pour la gloire de Wendé et de notre pauple.

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  • Le 3 mars à 08:21, par 5km de goudron pour ragnongo En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Je ne suis pas foncièrement contre les IUTSS mais votre argumentation ne dedouane pas pour autant le Ministre Bougma. Ce ne sont pas tous les travailleurs qui boivent la bière et surtout mange du poulet. peut etre 1 fois dans le mois. Mais bon...Peut etre pourriez vous transmettre à ERIC BULDOZER qu’on a besoin de lui à RAGNONGO. La voie qui suit les pylone de la SONABEL. Par pitié, quartier loti depuis 2007 et toujours rien comme voies d’accès. Nous voulons aussi etre comme ceux du centre ville et quartier comme dassagho, wemtenga, patte d’oie et pourqoui pas OUAGA 2000 avec toutes ses voies bitumés. On continue de bitumer dans des zones qui ont deja beaucoup de goudron, nous on ne demande qu’un seul goudron sur la voie d’accès principal qui ne dépasse même pas 5km. C’est un cri de cœur. Merci de lui transmettre

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  • Le 3 mars à 09:00, par Zemosse En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Mr., tout ce que vous écrivez est dans l’air du temps.j’ai parcouru votre écrit et nulle part vous n’avez abordé les milliards détournés , les exonérations à la pelle, les chèques impayés, les marchés de gré à gré surfacturés. Vous occultez ce problème, vous et les autres du mpp dont votre porte parole Ouoba Bindi qui a balbutié honteusement en face du journaliste de la RTB qui lui posait des questions sur les milliards en divagation. Que le gouvernement bouche les milliards de trous du canari commun et les travailleurs boucherons les autres millions de trous qui restent. Ainsi va la vie dans une république non bananiere

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  • Le 3 mars à 09:05, par Olivier En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    M. Ouedraogo, merci pour cette conclusion. J’aimerais juste m’attarder sur "peut servir à économiser quelques francs CFA pour la prospérité de la Nation" parce que c’est de la que naît la discorde. En effet, est-ce vraiment pour la prospérité de la Nation ou pour celle de quelques privilégiés à voir comment le bien public est géré dans ce pays où l’on veut faire croire (Inclus toi) que c’est une nécessité vitale (je n’en disconviens pas) au même peuple qui dès qu’il s’agit de dépenser les recettes n’a plus voix au chapitre. Les décisions sont alors prises dans les salons feutres ou on a cure de ce que le peuple endure. Ce n’est pas seulement IUTS que nous sommes prêts à payer mais juste que la probité, la transparence, le sens du service pas de se servir soient les moteurs de la gestion et la gouvernance du bien public.

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  • Le 3 mars à 09:22, par Bounga Bounga II En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Ce ministre là parle padaah-padaah.

    Ce ne sont pas les poulets le problème. Le véritable problème c’est la mauvaise gestion des ressources du pays, la gabegie éhontée, les détournements à tour de bras. En un mot, la MALGOUVERNANCE qui est aujourd’hui l’apanage du régime actuelle. Sinon les burkinabé ne sont pas contre les impôts.

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  • Le 3 mars à 09:24, par mimi En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    HUUMMMM je dis huummmm encore qu’ils renoncent aussi à leurs champagnes........ Quels ministres ne mangent pas de poulets chaque soir dans son plat à la maison et du vin et surtout les meilleurs vins ? j en ai vu car des parents ministres !!!!!!

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  • Le 3 mars à 09:36, par TIOU En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    BONJOUR M. LE MINISTRE.
    VOUS ACCLAMEZ TANT LE PNDES ET EN RETOUR C’EST SUR NOS MIETTES VOUS COMPTEZ POUR REMPLIR LES CAISSES DE L’ETAT AVANT VOTRE EVENTUEL DEPART ?
    LES ACTEURS DU PRIVÉ DEPUIS LORS ONT SACRIFIÉ PLUS QU’UNE BOUTEILLE DE BIÈRE ET DES POULETS MAIS...SI C’EST POUR REPARER UNE INJUSTICE NOUS VOUS DEMANDERONS TOUT SIMPLEMENT D’EXONÉRER LE PRIVÉ DE L’IUTS SUR LES INDEMNITÉS ET PRIMES ET ON EST QUITTE (C’EST AUSSI L’UNE DES FORMES POUR REPARER CETTE INJUSTICE PRONÉ PARTOUT).
    IL EN SERAI DE TROP DE DEMANDER AUX MINISTRES D’ABANDONNER LES CHAMPAGNES ET PINTADES, DE CIRCULER SUR DES MOTOS OU SUR DES 4 CYLINDRES PAR CE QUE LE PAYS A BESOIN DU SACRIFICE DE L’ENSEMBLE DE SES FILS ET FILLES.

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  • Le 3 mars à 09:55, par Phil En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Mr Abdoulaye OUEDRAOGO, personne ne dénie au Ministre BOUGMA le droit de se prononcer sur cette question, tout comme chacun est libre de dire ce qu’il pense sur sa sortie, surtout lui.
    S’agissant de votre analyse, ça dépend de votre position par rapport à Mr BOUGMA ou si cela ne participe pas d’une volonté de l’encenser.
    Sachez que les travailleurs seront prêt à consentir plus que l’IUTS pour l’intérêt supérieur de la nation pour peu ceux qui nous gouvernent montrent le bon exemple. Il n’y a aucun doute la dessus. Maintenant, lui, BOUGMA dont un dossier de présomption de détournement transmis par la justice dort au Parlement, est très mal placé (si ce n’est de la provocation) pour dire aux salariés de faire des sacrifices, quand justement cet argent est impunément dilapidé.
    C’est de cela qu’il s’agit et rien d’autre.

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  • Le 3 mars à 10:22, par Saw En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Hummm le tout puissant ministre Bougouma. Trop l’oint du peuple réel. Donc les fonctionnaires du Faso ont la possibilité de manger des poulets et boire la bière ? Quand je pense que j’ai voté le MPP, ça me met en rogne. La majorité des fonctionnaires veulent justes les trois repas quotidiens. Et quelle est la réponse ??? Hahaha privez vous juste de quelques poulets et de quelques bières.

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  • Le 3 mars à 11:01, par Sidpassata Veritas En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Cet article de monsieur Abdoulaye Ouédraogo est un exemple de discours politique de mauvaise foi, et j’en veux pour preuve son questionnement sur la motivation des syndicats que l’auteur émet sans essayer d’en trouver une réponse. je le cite :
    « Si nos syndicats ont accepté en 2014 et 2015 de consentir audit sacrifice au Burkina, il paraît aujourd’hui incompréhensible qu’ils s’opposent au même esprit de sacrifice auquel les invite le ministre Bougouma. »
    - alors, de deux choses, l’une :
    1- Mr Ouédraogo n’est pas cohérent dans son raisonnement et cela explique qu’il poursuive sans chercher à comprendre ce qui lui "parait incompréhensible".
    2- Mr Ouédraogo a un parti pris contre les syndicats et ne désire pas entendre les arguments et les explications que ceux-ci donnent pour justifier leur options.
    - A mon humble avis, Mr Ouédraogo est dans le deuxième cas de figure et il n’entend que les arguments du gouvernement et comme celui-ci, il tente de ridiculiser les syndicats. Malheureusement, ce n’est pas en refusant ainsi d’écouter et de dialoguer que les dirigeants parviendront à résoudre les problèmes de notre pays. C’est au gouvernement que revient la première responsabilité de trouver les stratégies indispensables à la cohésion nationale en étant attentifs à tous et en dialoguant avec tous. Soyons sérieux, car même si tous les burkinabè consommaient poulets et bière, ce n’est certainement aux mêmes tarifs (selon le lieu fréquentation) ni à la même quantité (c’est celui qui paye qui commande selon son appétit et son porte-monnaie).
    Il faut se méfier de l’apparente passivité du peuple Burkinabè qui, aux premières années de sont indépendance, a refusé la présence militaire française sur son territoire et le principe du parti unique, a connu deux insurrections et une révolution populaires populaires, a empêché un coup d’état militaire, a organisé une transition politique en résistant au injonction de la communauté internationale et est encore en train d’observer ceux qui les gouvernent en rappelant que plus rien ne sera comme avant.
    Les Burkinabè ne sont pas naïfs et il ne faut plus rêver les manipuler avec n’importe quelle rengaine trop facile sur le thème du sacrifice ou du patriotisme pour le développement. Ils ont déjà vu leur président Thomas SANKARA et ne veulent plu entendre que l’on fait pour eux, ils veulent voir faire, savoir comment on fait et faire avec pour eux-mêmes.
    Questions subsidiaires : Qui, au Burkina aurait le droit de continuer à manger du poulet et boire la bière, tandis que qui d’autre s’en prive pour raison de sacrifice patriotique ? Ne peut-on donc pas fermer stands de grillades et brasseries au Burkina si c’est la condition du développement ?

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  • Le 3 mars à 11:30, par Nièbga En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    plutôt que de refuser de payer l’IUTS, merci aux syndicat de veuillez à son bon usage pour le développement du pays. un seul exemple montre la mauvaise gestion de nos impôts. voyez la taxe sur les véhicules à moteur. pendant que nous abîmons nos moyens de transport chèrement acquis sur des mauvaises routes, le gouvernement nous fait payé des taxes sur nos véhicules pour remettre cet argent aux mairies qui vont les détournés dans des projets fallacieux. cette taxe devrait servir à bitumer les routes de chaque commune en fonction de ce que chaque commune aura encaissé. cette revendication doit venir des population elles mêmes sinon le gouvernement va tout simplement utiliser cet argent à d’autres fin.

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  • Le 3 mars à 12:09, par Walaï En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Avant d’opprimer les travailleurs burkinabè, que fait le gouvernement pour réduire son pompeux train de vie.

    Quand on paye un ministre burkinabè à 8 000 000 fcfa par mois, c’est à dire mieux qu’un ministre français, ayez la décence de ne pas financièrement assommer les travailleurs burkinabè.

    Monsieur le ministre, apprenez qu’un honnête travailleur burkinabè, n’a déjà pas de quoi investir dans les poulets et la bière au quotidien.
    Les flambeurs auxquels vous faites allusion sont plutôt les budgétivores qui vivent abusivement au dépens des caisses de l’État, au détriment des pauvres burkinabè qui eux agonisent dans un coma financier sévère. Pitié ! ayez l’indulgence le les laisser au moins survivre à peine, en attendant leur mort sociale subite.

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  • Le 3 mars à 12:09, par Damis En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Merci M. OUEDRAOGO pour cette analyse pertinente, pleine de sens.
    En fait, le mal qui anime les fonctionnaires francophones est très profond, et pour panser ce mal, c’est uniquement la formation. Ce mal est issu de la formation reçue qui a fait de nous des aliénés de la vie. On ne veut même pas entreprendre, on ne veut faire aucun sacrifice ou si on le fait c’est par contrainte...
    Chers gouvernants, il faut vraiment mettre un paquet dans le coaching (et vous-mêmes, vous en avez besoin !) pour tous les fonctionnaires de la fonction publique, à commencer par les responsables syndicaux. Cela les aidera à comprendre le minimum de bon sens. Je vous assure, il y a 10 ans de cela, moi-même je raisonnais pire que certains internautes comme "Kôrô Yamyellé et compagnies, mais aujourd’hui je revois que ce n’était que bêtises et que j’étais dans un trou profond et obscure, et si ce n’est par aide divine, ce qui m’a permis d’embrasser les formations comme le développement personnel, le leadership, etc, pour comprendre un certains nombres de choses, je n’ose pas imaginer une situation dans laquelle je me retrouverais sans être outillé dans ce sens. C’est très important de prendre cela au sérieux car si tu considère le raisonnement de certains internautes de même que certaines personnes, c’est comme si tu es devant un aveugle entrain de marcher vers un grand fossé, mais qui refuse qu’on le guide. C’est très dommage !
    Comme je l’ai déjà dit dans les fora, pendant que dans les pays anglophones, il n’y pratiquement pas de grèves et que la fonction publique est laissée aux médiocres, nos fonctionnaires se plaisent dedans et refusent de faire des efforts supplémentaires pour le bien de tous, et sont prêts à mettre le pays à sac parce qu’on veut toucher à leurs indemnités. Que ça fait vraiment pitié !
    C’est vrai que certains de nos dirigeants ont eux-mêmes besoin d’être remis à niveau en termes de formation, mais au lieu que vous, fonctionnaires de l’Etat, refusiez l’aménagement de vos IUTS sous prétexte que nos dirigeants ne montrent pas de bons exemples, il faut plutôt, à travers les syndicats, exiger plus de sanctions (et c’est possible, plus d’équité, plus de diligentement d’un certains nombres de dossiers judiciaires, certains crimes... Mais cela nécessite un accompagnement de nos dirigeants de votre part, car il faut éviter de jeter le bébé avec l’eau du bain, notre démocratie étant pour le moment fragile.
    C’est ma contribution pour avancer réellement notre chère patrie, le Burkina Faso, que certains internautes peuvent trouver pas cohérente, mais c’est cela aussi qui montre qu’il y a beaucoup à faire pour les pays francophones.
    Et j’attends aussi la contribution de mon très sage Ka, qui, je pense, sera très constructive !
    La Patrie ou la Victoire, nous vaincrons certainement !

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  • Le 3 mars à 12:33, par Amadoum En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Comment acheter des vehicules neufs pour la mairie de Ouagadougou ameliore t-il la condition de vie des populations ? En passant, comment ameliorer les conditions de vie/travail des magistrats et refuser d’ameliorer celles des autres travailleurs est-il equitable>

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  • Le 3 mars à 13:21, par Balbi En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Le minimum d’effort doit commencer par le Haut. Supprimer les milliards des caisses noires de notre pays et nous avons déjà plus qu’il n’en faut pour investir dans nos projets de développement.
    Je n’accepterais jamais qu’on me prélève le prix d’une bière pour mettre dans caisse jaune de quelqu’un n’en parlons pas de caisse noire.
    C’est quelle foutaise ça ? Ce sont les mêmes sinistres qui louent villas équipées pour les maîtresses avec réfrigérateurs remplis de viandes sauvages et de champagnes. Et vous voulez faire comparaisons avec poulet et bière. Tchrrrrr !!!!

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  • Le 3 mars à 17:44, par NongSida En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Salut Chargé de mission,
    Juste dire à l’auteur de cet article que Si je pouvais me construire une bunker de 75 millions en l’espace de quelques 3 ans dans un poste ministériel, je paierai plus que l’IUTS.

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  • Le 3 mars à 19:31, par MilleMensonges#UneVerite En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Salut aux Chargés de mission,
    Juste dire à l’auteur de cet article que Si je pouvais me construire une bunker de 75 millions en l’espace de quelques 3 ans en tant que ministre, ce n’est pas l’IUTS qui me ferait rougir. Et bien sûr que je renoncerais à la bière et brochettes pour du CHAMPAGNE, WISKY et autres accompagnements...
    ALLONS SEULEMENT !!!

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  • Le 3 mars à 20:00, par Ka En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Je suis d’accord avec l’application de l’IUTS. Si on va se focaliser avec la corruption à ciel ouvert pour ne pas payer ses impôts, on devait dire à l’état de retirer tous les biens mal acquis surtout ses cantines remplis de billets de banque chez lui, je parles d’un ancien chef de douane et remettre dans les caisses : Ou aller vendre cette villas construite dans la petite ville d’un ministre aux commerçant les plus fortunés et remettre l’argent dans la caisse de l’état. Ou le plus simple pour ne plus payer nos impôts, c’est de faire revenir par force la famille Compaoré et sa clique qui ont vidé la caisse avant de fuir. Malheureusement comme tous ceux-ci sont des problèmes de la justice, nous devons continuer démocratiquement selon nos lois de payer nos impôts.

    Quant à l’analyse proprement dit de Mr. Abdoulaye Ouédraogo, je ne saurai commenter la dessus, car elle n’est pas pertinente. Quant a Mr. Bougma, comme je le dis toujours dans ce forum : ‘’Attention au poids des mots, surtout prononcés devant un public qui prend à la lettre et au sens propre ce qu’il entend.’’ On a vu les phrases comme, ‘’’tu fais on te fait.’’ Quand on vie d’une situation telle que nous la vivons en ce moment, on doit s’abstenir de jeter en l’air pareilles phrases.

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    • Le 4 mars à 04:00, par Caca En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

      Ka
      Sans spinozisme, pas de philosophie disait Hegel. Vieux Ka c’est pour te dire amicalement que sans gouvernement démocratique, pas de syndicats. Le syndicat ne pas une connaissance absolue de lutte des classes. En effet sans groupe syndical définit sa lutte de combat contre le gouvernement pour obtenir une amélioration des conditions de vie en travail. Mr Bassolma en dénonçant la mal gouvernance fait une lutte utile. Mais il semble confondre une lutte vertueuse et un appel à une révolte et trouble à l’ordre public. Au moment où sa lutte devient un refus de payer l’impôt, Mr Bassolma se croit anti gouvernement. Ce n’est pas parce que les ministres ont un train de vie supérieure aux fonctionnaires du public qu’il faut refuser de payer l’impôt dans le trésor public. D’ailleurs, c’est une preuve que ce n’est pas le gouvernement qui gère mal le patrimoine des burkinabe mais les fonctionnalités du travail du public. Au moment où il existe une inégalités entre les travailleurs du privé et ceux du public, ton ami Mr Bassolma devait être au côté des victimes. Je voudrais que tu dise à Mr Bassolma qu’il n’a pas un savoir absolu dans le sens hégélien. C’est à dire que son pouvoir de syndiqué n’est pas indépendant au gouvernement. La sagesse serait qu’il lutte à supprimer l’impôt du privé que creuser davantage l’inégalité entre les burkinabe.
      Comme tu maîtrise bien l’histoire des syndicats dans notre pays, il faut lui conseiller que quelques soient la mal gouvernance d’un gouvernement mouta mouta il est également légitime que le citoyen lambda paie l’impôt sur ses revenus.

      Répondre à ce message

      • Le 4 mars à 14:39, par Ka En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

        Caca, tu vois quand tu veux être toi-même et dire ce qui va pour le peuple et le Faso et non pour un individu tu es capable. J’ai toujours été aux côtés de ceux qui luttent pour les intérêts naturels des opprimés. Se classant depuis étudiant jusqu’à la vie active parmi les membres des partis de gauche a combattre les partis bourgeoise de la droite de notre pays, j’ai toujours su que dans un système capitaliste comme veut vivre notre Faso, la bourgogne est la classe dominante par rapport à la classe ouvrière ou prolétariat.
        Et ce n’est pas cette domination qui empêchera a qui que ça soit de payer ses impôts qui est une règle générale dans le monde entier pour avoir des nations émergentes. ‘’De nos jours, toute lutte de classe est une lutte politique :’’ Et pour mieux mener cette lutte, les travailleurs s’organisent en syndicats. Car, lutter individuellement contre un patron ou l’état ne peux déboucher sur la moindre victoire pour le simple fait que le patron ou l’état est plus puissant et dispose de moyens efficaces de pression, comme menaces verbales comme fait un Bougma de l’état, ou suspension, coupure de salaire, licenciement excet…Or avec le syndicat qu’appuie Bassolma de nos jours, le travailleurs ou l’ouvrier a un instrument ou les travailleurs s’entendent pour défendre leurs intérêts de classe.

        Malheureusement, comme tu me conseilles de dire a Bassolma, un syndicaliste qui, a son voyage a Genève avec un groupe a vu comment agissent les syndicats suisse pour faire émerger leur pays et protéger les intérêts des salariés et qu’il en parle, mais n’a pas appris profondément la leçon ni l’appliqué : C’est pourquoi je dis toujours dans ce forum, que parfois, il arrive que la lutte de classes dans une société comme la nôtre ne soit plus vive. Cela se vérifie quand une bonne partie des exploités ignorent complétement qu’ils sont l’objet d’’une exploitation éhonté. Nous avons vu depuis notre indépendance des responsables syndicaux utiliser cette exploitation pour faire semblant de défaire des régimes en faisant peur au décideurs qui les offrent des miettes et des postes au soleil comme dit mon ami Kôrô Yamyélé dans ces analyses de l’application de l’ IUTS. Ici je suis pour l’application de l’IUTS, et je dis aux membres des syndicats, qu’une lutte devienne vive quand la classe ou les classes exploitées prennent conscience de leur exploitation et se donnent la volonté politique de mettre fin à cette exploitation, comme dire que payer ses impôts est un devoir citoyen. Merci de me lire.

        Répondre à ce message

      • Le 4 mars à 17:28, par Ka En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

        Caca, tu vois quand tu veux être toi-même et dire ce qui va pour le peuple et le Faso et non pour un individu tu es capable. J’ai toujours été aux côtés de ceux qui luttent pour les intérêts naturels des opprimés. Se classant depuis étudiant jusqu’à la vie active parmi les membres des partis de gauche a combattre les partis bourgeoise de la droite de notre pays, j’ai toujours su que dans un système capitaliste comme veut vivre notre Faso, la bourgogne est la classe dominante par rapport à la classe ouvrière ou prolétariat.

        Et ce n’est pas cette domination qui empêchera a qui que ça soit de payer ses impôts qui est une règle générale dans le monde entier pour avoir des nations émergentes. ‘’De nos jours, toute lutte de classe est une lutte politique :’’ Et pour mieux mener cette lutte, les travailleurs s’organisent en syndicats. Car, lutter individuellement contre un patron ou l’état ne peux déboucher sur la moindre victoire pour le simple fait que le patron ou l’état est plus puissant et dispose de moyens efficaces de pression, comme menaces verbales comme fait un Bougma de l’état, ou suspension, coupure de salaire, licenciement excet…Or avec le syndicat qu’appuie Bassolma de nos jours, le travailleurs ou l’ouvrier a un instrument ou les travailleurs s’entendent pour défendre leurs intérêts de classe.

        Malheureusement, comme tu me conseilles de dire a Bassolma, un syndicaliste qui, a son voyage a Genève avec un groupe a vu comment agissent les syndicats suisse pour faire émerger leur pays et protéger les intérêts des salariés et qu’il en parle, mais n’a pas appris profondément la leçon ni l’appliqué : C’est pourquoi je dis toujours dans ce forum, que parfois, il arrive que la lutte de classes dans une société comme la nôtre ne soit plus vive. Cela se vérifie quand une bonne partie des exploités ignorent complétement qu’ils sont l’objet d’’une exploitation éhonté. Nous avons vu depuis notre indépendance des responsables syndicaux utiliser cette exploitation pour faire semblant de défaire des régimes en faisant peur au décideurs qui les offrent des miettes et des postes au soleil comme dit mon ami Kôrô Yamyélé dans ces analyses de l’application de l’ IUTS. Ici je suis pour l’application de l’IUTS, et je dis aux membres des syndicats, qu’une lutte devienne vive quand la classe ou les classes exploitées prennent conscience de leur exploitation et se donnent la volonté politique de mettre fin à cette exploitation, comme dire que payer ses impôts est un devoir citoyen. Merci de me lire.

        Répondre à ce message

  • Le 4 mars à 16:10, par Ka En réponse à : Renonciation à quelques poulets et bières au profit de l’IUTS : Le ministre Eric Bougouma a vu juste !

    Caca : Très souvent tu m’interpelles malgré que tu me dénigre quand je dis la vérité sur ton mentor et sa clique. Ici c’est moi qui t’interpellés pour que tu dises a ton ami Yako que seule la vérité paye. Il s’est dit être au côté de notre camarade le feu V.S. de l’ULC. Je l’ai invité à un débat avec un journaliste de Lefaso.net sans réponse. S’il le désire pour l’anonymat par ce qu’il a choisi un pseudo le nom de sa petite ville, nous pouvons choisir n’importe quelle radio de la place et parler du passé de la gauche Voltaïque.

    Et si je dis que la vérité paye, je vais ici te raconté une petite histoire. En 1981 avec le camarade V.S. et d’autres camarades en lisant très souvent le Jeune Afrique, nous avons remarqué que ce Journal donne la Parole à tous les pays de l’Afrique de l’Ouest en oubliant la Haute-Volta : Immédiatement le camarade V.S dit a nous qui sont des techniciens au développement du de notre pays, d’écrire à ce journal et lui dire de donner aussi la parole à notre pays pour son développement et son tourisme ! Et une personne parmi nous prenne la responsabilité d’écrire a son honorable Mr. Bechir Ben Yahmed. Et il reçois une réponse du directeur Réglafrique nous disant ceux-ci : ‘’’’Cher monsieur, Mr. Bechir Ben Yahmed m’a transmis votre lettre dont je vous remercie. Votre suggestion de ‘’donner la parole a la Haute-Volta me semble tout a fait judicieuse.’’ Il est fort probable que la rédaction de Jeune Afrique consacre à votre pays un ou plusieurs articles. Plus loin de sa réponse il explique les moyens dont nous disposons ou de ce que nos décideurs peuvent allouer. Immédiatement nous avons expliqué que nous ne savions pas qu’il fallait avoir de ces moyens pour qu’on parle de notre pays, car la Haute-Volta est pauvre pour ce permettre de ces moyens.
    Et quand je dis que la vérité paye, notre pays a eu sa parole dans Jeune Afrique. Suivi de la publicité de l’avion le moins chère ‘’Le point Air’’ et cette publicité sans frais d’une vérité mise en publique a inciter des touristes à connaitre notre pays. Surtout des articles sur le régime S. Zerbo et autres. Cette vérité parmi d’autres de nos actions nous a permis en toute honnêteté d’avoir de reconnaissance de la nation. Caca, servir son pays en découlant pour tous les régimes dans la neutralité est un devoir citoyen : Et c’est ce qu’a fait ton vieux Ka, et continu de contribuer avec son passé et son présent sur le forum de Lefaso.net pour que la jeunesse s’en inspirent. Et ce que j’avance peut être confirmé par le directeur Reglafrique et la direction du groupe Jeune Afrique selon leurs archives. Merci de me lire.

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