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Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

Accueil > Actualités > Economie • Déclaration • dimanche 23 février 2020 à 17h00min
Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

Ceci est une déclaration de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances (CS-MEF) sur les précomptes de l’impôt unique sur les traitements et salaires des agents publics du mois de février 2020

Camarades travailleurs et travailleuses, ce mois de février 2020 a vu l’effectivité de l’application de l’IUTS sur les primes et indemnités des agents de la fonction publique contre toute attente.

De prime abord, il faut signaler que le principe d’étendre l’IUTS sur les primes et indemnités du public a été décidé lors de la troisième session du Bureau politique national du MPP, le 28 septembre 2019 au Palais de la culture Jean Pierre GUINGANE.

L’application a été faite sur la base d’une circulaire restée confidentielle qui vient modifier les dispositions du Code général des impôts (CGI) en son article 106. Cette circulaire illégale (car contraire aux termes des articles 105 et suivants de la loi n°058-2017 du 20 décembre 2017 portant Code général des impôts) fait ressortir :

-  l’appréciation des limites d’exonération par indemnités prises isolement (sans cumul) en cas de pluralité d’indemnités de fonction telles que définies aux termes de la législation fiscale ;

-  l’exonération des primes de risque allouées aux forces de défense et de sécurité (FDS) ;

-  la fixation du supplément mensuel d’impôt induit pour la prise en compte des indemnités à 50 000 Francs CFA maximum.

Ces modifications appelées « Allègement » ont pour but d’« amoindrir » le choc en attendant l’application stricto sensu des dispositions du CGI dans les mois prochains. D’où l’expression du porte-parole du gouvernement à la sortie du conseil des ministres du 19 février 2020 : « l’IUTS sera appliqué selon le principe de l’acceptabilité et de la progressivité ».

Il faut s’en convaincre que cette mesure d’extension de l’IUTS sur les primes et indemnités, qui vise selon le gouvernement une équité et une justice fiscale, va aggraver davantage les conditions de vies des travailleurs du public déjà difficiles. Elle vient réduire les chances des travailleurs du privé d’obtenir un allègement fiscal à travers la suppression de l’IUTS sur leurs primes et indemnités. En somme et en réalité, cette mesure est un moyen facile pour le Gouvernement de rechercher des ressources budgétaires en se rabattant sur les travailleurs du public ; ainsi, elle permettra à l’Etat d’engranger une somme minimale annuelle de 15 000 000 000 Francs CFA supplémentaire sur le dos des travailleurs du public.

L’augmentation de l’incidence mensuelle se présente comme suit :

De manière individuelle, le tableau ci-dessous fait ressortir la variation de l’IUTS par catégorie d’emploi.

D’une catégorie à une autre, des disparités ont été constatées. En effet, la catégorie A par exemple a subit une diminution de salaire de 300 Francs CFA à 50 000 Francs CFA selon les classes et échelons.

L’analyse des données par catégorie et par emploi fait ressortir également un accroissement de l’IUTS mensuel de 100 FCFA à 50 000 FCFA, d’où une diminution du salaire net dans lesdites proportions. Il y a lieu de constater que certains agents du fait de leur ancienneté, du poids de leur salaire et des indemnités relatives à leurs statuts enregistrent une diminution considérable de leurs salaires nets.

L’exercice a consisté à la comparaison des données individuelles des mois de janvier et février 2020 des agents publics sur le SIGASPE. Au vu des résultats, force est de constater que les dispositions du CGI n’ont pas servi de base de calcul. Tout porte à croire à une méthode discriminatoire appliquée pour la détermination de l’IUTS.
En somme, les montants de l’IUTS prélevés ce mois de février 2020 permettent de relever des baisses de salaire qui varient de 0 à 14,08%.

Il faut souligner que pour l’instant l’application de l’IUTS sur les primes et indemnités est faite de manière à avoir le principe de l’acceptabilité (comme mentionné plus haut) de la mesure afin qu’elle soit appliquée de façon progressive dans toute sa rigueur les mois prochains.

Dans ce sens, tous les secteurs publics seront touchés à terme. Il s’agit des travailleurs des Etablissements publics de l’Etat (EPE), des collectivités territoriales, des projets et programmes étatiques, des forces armées nationales militaires qui pour le moment n’ont pas encore subi de précomptes additionnels.

Le tableau ci-dessous fait ressortir l’IUTS à payer selon le CGI.

Aux termes de l’application effective de la loi, les différentes catégories de travailleurs devraient subir une diminution de salaire de près de 1 000 F pour les catégories D et E à plus de 175 000 F pour les catégories P.

Tels sont les éléments d’éclaircissement que nous voulions porter à la connaissance des travailleurs et de l’opinion publique.

La CS-MEF rappelle aux travailleurs que la lutte sur la question de l’IUTS sera longue. D’où la nécessité d’une préparation minutieuse, d’un esprit de sacrifice très élevé, d’une solidarité agissante, d’une discipline de fer.

De ce qui précède, elle invite l’ensemble des travailleurs du MINEFID à se tenir prêts pour toute action unitaire entre travailleurs du public et du privé afin d’exiger l’annulation de l’IUTS sur les primes et indemnités servies à tout travailleur du Burkina Faso et la satisfaction d’autres points de revendications qui seront précisées très incessamment.

Non à la clochardisation des travailleurs !
Non au pillage des richesses nationales !
En avant pour le respect de nos acquis sociaux et démocratiques !

Vos commentaires

  • Le 23 février à 20:42, par Kasimbou En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Vous n’avez jamais pensé au privé. C’est parceque ça vois touchent que vous voulez embarquez tout le monde. Quand les agent du privé parlent vous etes les premier a dire qu’ils sont bien payés. Comme si tout burkinabé devrait etre fonctionnaire. Goutez et vous verez ce que ça fait. Nous on est deja habitué.

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    • Le 23 février à 23:03, par Zitai En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

      Bon ! C’est pas tout ça.
      Quand l’orthographe et la grammaire disent à souhait que vous n’avez aucun niveau pour être salarié, ça se constate aux posts insipides qu’on balance à tout va sans se relire ou se faire lire par quelqu’un de plus instruit.
      Résultat des courses, toi t’es salarié nulle part. Ni au public ni au privé. Incapable de décrocher le moindre appel à candidature ? Qui embaucherai ça là ?
      Bon, mais continue de te ridiculiser, si ça paie le café noir et les frelatés ?

      Quelle megd.

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      • Le 24 février à 08:42, par kwiliga En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

        @Zitai
        Voici donc votre seule réponse Monsieur Zitai, rajouter l’injure au mépris de classe ?
        Vous devriez pertinemment savoir que la grande majorité de nos concitoyens connaissent quelques difficultés à la manipulation dialectique et à la rhétorique.
        En sont-ils pour autant des moins que rien ?
        Devraient-on dès lors les empêcher de s’exprimer ?
        Cela devrait-il justifier les insolentes différences de revenus et de traitement qui accablent de misère toute une partie de notre peuple ?
        En cette période de grandes difficultés que connait notre pays, tachez donc d’afficher un plus grand patriotisme et d’affirmer votre mépris de classe de façon moins abrupte, afin de faire vivre la démocratie et d’œuvrer dans le sens de la réconciliation nationale.

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    • Le 24 février à 09:55, par douka En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

      bjr frere . je crois que tu devrais lire et bien lire ce qu’a dit la coordination. peut être tu fais semblant. ou tu ne lis ou tu parcours les termes PRIVE ET PUBLIC ; désolé ! le débat ne les oppose pas. plutôt les amène a se souder pour éviter l’arnaque qui nous touche tous aujourd’hui. de plus en lisant le tableau, tu peux me dire que le fonctionnaire ne payait d’IUTS ? ce taux a progresser. Sur ce, quel secteur n’a pas eu pour son compte dans cette division corporatiste que le politique nous fait subir ? ou pense comme les partisans du verbiage de bon nombre d’inconditionnels politiques, pour peu que les intérêts reviennent ? ces suivistes négro qui ont vendu leurs frères ? et ce sont retrouvés sans aide ni soutien et qui regrettent leurs actes !
      laissez l’élite nous guider. Ne soit contre toi même à la solde d’un pouvoir éphémère. nous sommes tous fils du pays et nous aimons ce pays et capables ensemble de trouver les ressources nécessaires pour sa survie et non dans l’anarchie et la gabegie. Triste de croire que des intello-inintelligents peuvent faire bouger seuls les choses. Et c’est du leurre, de penser que des intelligents-incultes sont à mesures de voir à travers les lignes dans ce monde. Bazobi

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  • Le 24 février à 03:51, par Sawadogo En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Merci camarades de la CS-MEF pour ces éclairages.
    Vous dites que c’est une diminution de salaire surtout pour ceux qui en ont de gros.
    Houmm. Venant du CS- CEF, c’est surprenant.
    En effet j’ai cru savoir que dans le Faso il y a les grands spécialistes des salaires parmis vous. Techniquement ce n’est pas une diminution de salaire.
    Votre employeur débourse la même quantité d’argent pour vous payer chaque mois. Il y aura désormais un impôt qui va prendre une partie pour une autre destination que vos poches.
    Mais ça ne va pas non plus dans la poche du ministre. Ça va dans la poche de tous les burkinabè.
    Contrairement à votre point de vu, je pense que vous pourriez aussi tirer de la fierté à rejoindre les travailleurs du privé dans cet effort de participer un peu plus à la construction du pays.
    Ils le font depuis des lustres mais ils ne sont pas des clauchards.
    Vous qui gérez l’aide extérieure, vous savez que ce sont les impôts des travailleurs des ces pays amis qui financent ?
    Je pense que la lutte qui mérite d’être mener serait celle du bon usage des fruits de vos efforts ( cet impôt), celle que tous paient.
    Alors faites l’effort de payer et travailler au lieu de tromper les gens car ils sont nombreux les jeunes burkinabè qui aimeraient être à votre place et payer cet I’UTS.
    Ne déstabiliser pas mon pays à cause de ça comme les terroristes.

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  • Le 24 février à 07:24, par Balance En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Depuis quant les agents des impôts se soucis des agents du privé ? Vous avez déjà oublier toute la misère que vous faite aux privé lorsque l’IUTS n’est pas déclarer à temps ? Les pénalités et autres mots insultants envers les comptables du privé, vous avez oublié ? Enlevez notre nom dedans. Si enfin cela peux nous unir pour qu’on gagne l’allègement ensemble, alors je félicite le gouvernement. Autrement dit, nous sommes tous fils de ce pays, alors équité parfaite pour tous. Vous passez le temps a exploiter les faiblesses des politiciens pour amasser sans mérites des primes et indemnités tout en opprimant le privé et l’informel. Nous du privé sommes les bâtisseur de ce pays. Nous méritons à coups de travail laborieux nos salaires. Et vous ?

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  • Le 24 février à 08:53, par KARIM En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Je dirais que c’est très simple de faire revenir ce gouvernement sur sa décision !!
    Chers frères et sœurs ne partez pas en gréve tout azimut ; il faut simplement travailler au ralenti comme l’a fait les fonctionnaires des finances pour leurs histoires de fonds commun. A long terme ce gouvernement ne pourra plus payer les salaires à plus forte raison investir dans d’autres secteurs et il va tomber de lui-même !!

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  • Le 24 février à 09:21, par lewil En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Bonjour
    Kasimbou, Tu as pleinement raison mais il faut savoir que les syndicats ont toujours demandé la suppression de l’IUTS chez les travailleurs du privé. Il faut savoir d’une telle mesure, quels sont les effets d’entrainement. Celui qui aime le Burkina et qui sait ce que nous sommes en tant que Burkinabé (très patients mais ne relâche qui si l’objectif est atteint), peut d’une certaine façon, regretter cette mesure. A moyen terme, les effets peuvent mettre vraiment à mal la cohésion et la quiétude sociales. Je ne serai pas long mais je veux dire au porte-parole du gouvernement qui était spécialisé dans l’attribution des cartons (vert, jaune et rouge), que eux, actuellement leur gouvernance semble avoir le carton orange, Il faut songer à revenir au jaune et peut-être chercher le vert, sin.........

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  • Le 24 février à 10:31, par parimyéllé En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Ne prenez pas les autres comme des imbéciles.Vous appelez qui à se mobiliser ?Quand vous aviez engagé le bras de fer avec l’État à cause de votre fameux fonds commun vous oubliez que ce débrayage allait creuser un trou dans les caisses de l’État alors où voulez vous qu’il trouve les ressources pour combler ce trou.Restez tranquille le prochain combat que l’ensemble du peuple va bientôt sera certainement contre vous car c’est de vous que tout est parti.

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  • Le 24 février à 10:46, par sibidou En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Attendez là . ça c’est quel iuts ? Avec un revenu de 830.000F on ne paie que 45.830F d’iuts ? Ce n’est donc pas le taux appliqué au privé qui est appliqué aux fonctionnaires ? Au privé, j’ai un brut de 800.000F et on me prélève 120000F au titre de l’iuts.
    C’est quoi cette histoire ? Ne vivons pas nous pas dans le même pays ? le sac de riz ou les médicaments coutent ils différemment selon que le client est fonctionnaire, salarié du privé, secteur informel ou sans emploi. Si ce tableau présenté par le syndicat est vrai, le gouvernement est obligé de réduire le taux au privé. C’est vraiment injuste. L’autre débat qui concerne ceux qui ne veulent pas payer l’iuts je laisse chacun à sa conscience. Je sais une seule l’accaparement des richesses au détriment des plus démunis ne sauve pas. Le haram se paie toujours. Donc zemzem

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  • Le 24 février à 12:25, par douka En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    je ne sais pas si on se comprend. ensemble on gagne. n’allons pas nous faire assassiner individuellement parc que les termes PRIVE PUBLIC existe .qui savait qu’il serait du public ? ou du privé. ensemble on s’aide. un syndicat ne s’oppose a un autre. c’est nous le peuple avec notre famille population qui aujourd’hui du fait de nos divergences sommes bâtonnés par un individu nommé État.pardon c’est pas de la rivalité. c’est de la vision.
    nos ainés de 66 étaient plus intelligents que nous. on est trop......... !!!!!!!!

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  • Le 24 février à 12:42, par Lom-Lom En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Je suis content parce que ce que le commun des mortels ne savait pas, ces syndicats viennent de mettre cela dans la rue pour tout le monde comme au temps du débat sur le Fameux Fonds Commun qui n’a rien de commun du reste. Ainsi donc, nous du Privé, l’Etat nous pompait depuis longtemps et injustement nos revenus pour engraisser ses agents du Public ? Et parmi ces agents, il y en a qui étaient prompts à insulter les comptables du Privé s’il y a un quelconque retard dans le versement des impôts dûs à l’Etat, ils savent ! Et maintenant que l’on demande une petite contribution aux agents du Public, ça devient une levée de boucliers ? Pardon, est-il alors juste de coincer le petit boutiquier, le petit tailleur ou tout autre acteur du secteur informel pour qu’il paie ses impôts quand les grands commis de l’Etat avec de grosses primes et indemnités refusent de payer l’impôt ? Soyons raisonnable car la majorité de ceux qui sont parties prenantes de ce débat savent que ce que ce que nos jeunes chômeurs vont chercher dans les pays européens et américains, au péril de leur vie dans les mers et sur les routes du désert, ce qu’ils vont chercher la-bas, c’est le fruit des investissements réalisés avec l’argent des contribuables de ces nations. Soyons honnêtes et reconnaissons que si l’on parle d’égalité des citoyens dans un pays c’est aussi, vis-à-vis des impôts. Sans avoir un parti pris pour une formation politique quelconque, je crois humblement que les syndicats sont entrain de conforter l’opinion publique que l’on doit aller rapidement vers la remise à plat des rémunérations des agents du Public au Burkina et cela se fera un jour avec ou sans ce régime du MPP. Il y va de la survie de cette nation. Alors, continuons d’étaler les injustices et le favoritisme pour certains corps de métiers et on verra la suite !! Prolétaires non salariés du Burkina, unissez-vous ! ! Pauvres travailleurs du secteur Privé, vaches à lait de l’Etat, unissez-vous !! La Patrie ou la Mort, nous vaincrons !!

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  • Le 24 février à 13:25, par Tokouma En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Justement "Douka" fait fausse route car l’Etat ce n’est pas un individu comme vous le dite.L’Etat c’est NOUS TOUS. A ne pas confondre avec le Gouvernement qui n’est que ceux qui sont à l’exécutif, avec un mandat précis.
    Du reste ce n’est pas une nouvelle mesure. Elle est appliquée depuis 1974 ou 1975 (46 ou 45 ans).
    Si tant d’années de lutte n’ont pas pu vaincre, il faut réfléchir bien.
    Quel âge avez-vous ?
    Pensez-vous que ceux à qui l’IUTS a été appliqué depuis ce temps lavaient applaudit ?
    Lutons plutôt à ce que les revenus de l’IUTS comme ceux des autres impôts et taxes soient utilisés à bonnes destinations aux bonheur de TOUS les BURKINABE.
    Chacun est est libre et on ne devrait pas se laisser faire. Celui qui estime que son contrat avec l’Etat a été trahi, il peut UNILATÉRALEMENT DÉNONCER ce contrat. Donc RENDRE LE TABLIER (avec ou sans préavis).
    Et là je ne pense pas que le gouvernement s’en souciera car ce genre de contrat avec des clauses comme "IUTS à payer", il y a trop de repreneurs qui attendent.

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  • Le 24 février à 14:07, par douka En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    je ne sais pas si on se comprend. ensemble on gagne. n’allons pas nous faire assassiner individuellement parce que les termes PRIVE PUBLIC existent. Qui savait qu’il serait du public ? ou du privé. ensemble on gagne !!!! un syndicat ne s’oppose a un autre. c’est nous le peuple, avec notre famille population, qui aujourd’hui, du fait de nos divergences, sommes bâtonnés par un individu nommé État. pardon c’est pas de la rivalité.
    nos ainés de 1966 étaient plus intelligents que nous.

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  • Le 24 février à 15:06, par sak sida En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    les financiers merci pour votre analyse de la situation, cependant personnellement avec plusieurs compatriotes nous ne comprenons pas l’existence des fonds communs ni ne pouvons comprendre que pendant que plusieurs sont au chomage, ont de la difficulté pour 1 stage, qui connait comment la corruption gangraine les rues, les autorités, les fonctionnaires et le privé savent que vous fgagner au dela du salaire de base, des indeminités multiples, des fonds communs, et des "DEALS" que vous faites ’a tour de bras ne font ni honneur au BF ni ’a votre ministere.
    de nombreuses ann/es de sous financement, de sureendettement de letat sur le dos des citoyens les plus faibles ou qui nont pas le bras long comme vous nous a donné un état qui a de la difficulté a prendre soin de sa popualation la plus vulnerable et on parle de developpement endogene comme nouveau slogan.
    ceci etant non seulement on devrait appliuer lUTS sur vos gains, mais il faudra sattaquer et a vos fonds communs et a votre corruption. Soyez tenu pour dit, autrement cest vos grands bunker qui partiront en flamme si vous vous souvenez de 2014, il y a des intouchables qui ont été touché

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  • Le 24 février à 16:12, par TERMINATOR En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Quelqu’un peut-il expliquer objectivement pourquoi les fonctionnaires ne doivent pas payer l’IUTS sur leurs primes et indemnités ? Même ceux qui sont concernés savent de bonne foi qu’ils doivent payer mais ils sont tellement habitués à vivre sur le dos de l’Etat qu’ils ne peuvent pas s’y faire. Sinon dans les pays développés ce sont les nuls qui deviennent fonctionnaires

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  • Le 24 février à 16:12, par TRAORE En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    web master laissez passez
    Salut Mr Balance vous dite exploiter la faiblesse des politiciens, il faut peut-être dire que ces derniers manque de patriotisme et d’imagination.
    Ils ont tout privatisé et laissé l’économie dans les mains de ceux qui ne savent que importer et non exporter, c’est à dire créer des richesses et non passez uniquement faire sortir des devises.
    Malheureusement la plupart excellent dans ce domaine. Encouragement à ceux d’entre vous qui arrivent à exporter donc à faire renter des devises.
    Une petite analyse permet de faire comprendre ce genre de commerce repose sur le revenu des paysans et des fonctionnaires car sans fonctionnaire il n’y a pas de centre de santé, pas d’école, pas de sécurité, pas d’eau en ville pas de courant en ville etc...
    Si j’étais le ministre du commerce on allait plus importer :
    1 - Des meubles nous avons les menuisiers.
    2 - Des habits
    3- Des chaussures
    4 - Du sucre le Burkina doit accroitre sa production sucrière.
    5 - De l’huile souvent d’origines douteuse.
    6 - La viande et du poisson congelé.
    7 - Du riz le Burkina peut atteindre l’autosuffisance alimentaire etc...

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  • Le 24 février à 18:24, par vigilance. En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Une levée de boucliers qui arrive bien tard et surtout au mauvais moment.
    Soi on est tous Burkinabé ou on ne l’ai pas !
    Ce réveil subite, cette prise de conscience brusque étonne car ce n’est pas aujourd’hui que l’IUTS est prélevé sur les indemnités des travailleurs .
    Une chose est sure, ceux du privé le sont depuis des décennies et sont même habitués.
    Ce n’est donc pas la peine de continuer à prêcher dans le désert ou bien à vouloir donner des coups de machette dans l’eau.
    La situation sécuritaire dans la quelle nous sommes plongés nous commende plutôt l’union sacrée, l’expression d’un sursaut de solidarité non pas par avec les mots et le verbe mais surtout en faisant preuve d’un esprit de sacrifice tant et si bien que nous aimons notre pays le Burkina Faso et nous souhaitons sincèrement et vivement combattre l’ennemi commun les terroristes/Djihadistes qui profitent de nos égoïsmes et de nos divergences.

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  • Le 24 février à 19:20, par Bissongô En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Chers tous,
    Je me suis toujours posé la question de savoir si ces nombreuses indemnités créées à tour de bras n’allaient pas un jour devenir insupportables pour l’Etat : des fonctionnaires se sont retrouvé avec souvent 6 indemnités différentes qui font plus de 3 fois leur salaire...
    On s’’organise en "intello" et on pille les ressources du pays dans une insouciance totale !
    Dieu sauve le Burkina !

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  • Le 24 février à 22:14, par Tanko En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Chers intellos financiers,
    J’ai pris le temps de lire tous les posts. Et la majorité est contre votre pseudo-analyse tout comme moi. C’est un principe d’équité. Vous opposez maladroitement et à dessein les salaires du privé et du public. Ne raisonnez pas ainsi. À revenu égal, privé ou public, on doit payer les mêmes impôts. Point- barre. Peut-on construire un pays sans sacrifice ? Pensez au million de jeunes qui se précipitent sur la dizaine de milliers de postes à la fonction publique chaque année. Cette nouvelle génération de pseudo-syndicalistes jusqu’au boutistes irresponsbales va plonger le pays dans l’abîme. Qu’adviendrait-il si l’Etat n’arrive plus à payer les salaires ? Réfléchissez un peu...

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  • Le 25 février à 06:31, par caca En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Le scénario de janvier 1966 commence, mais cette fois ça va être très grave. Dans un contexte où le coronavirus se propage, le djihadisme tue chaque jour sans pitié et les 700.000 déplacés internes. Je comprends mal la revendication des syndicats concernant l’impôt des fonctionnaires du public. Étant donné que dans tous les pays au monde les travailleurs paient l’impôt, il est juste au Burkina que les fonctionnaires acceptent et se soumettent à cette loi. Peut-être il faudrait négocier une application en douceur ? Mais 15 milliards de nid fiscal c’est trop énorme d’un pays comme le nôtre. Maintenant, la force vient du gouvernement à faire respecter sa décision. S’il recul, vaut mieux pour lui de démissionner et le PF doit accepter son échec. Trop c’est trop pour le pays.

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  • Le 25 février à 23:15, par Le Vigilent En réponse à : Burkina : L’analyse de la Coordination des Syndicats du ministère des Finances sur l’application de l’IUTS

    Les syndicats des travailleurs de la fonction publique doivent savoir raison garder. Des magistrats qui ne manquent aucune occasion pour nous faire savoir qu’ils ne font qu’appliquer les lois en vigueur, même si certaines d’entre elles comportent des insuffisances,. Et voilà les mêmes magistrats qui s’insurgent contre l’application d’une loi tout simplement parce qu’elle touche à leur indemnités, primes et autres avantages financiers. Si ce n’est pas de l’égoïsme et de l’inconscience, ça y ressemble ! J’oubliais que le magistrat n’est pas n’importe qui. Il est membre d’une institution indépendante !!!
    Les syndicats des travailleurs de la fonction publique, toutes origines confondues, estiment être des citoyens à part qui peuvent se soustraites des obligations auxquelles est contraint tout le reste des citoyens burkinabé. Ils poussent le cynisme jusqu’à « d’assassinat » la mesure d’application de l’IUTS sur leurs indemnités, primes et autres avantages financiers. Qu’ils sachent que, dans ce pays, tout revenu déclare est imposé. C’est ce qu’on prélève sur les impôts payés par modestes citoyens que l’on paie les salaires, indemnites, primes et autres avantages financiers des fonctionnaires du public. Si appliquer l’IUTS sur leur indemnites et autres est un assassinat, que dire des impôts et taxes sur les revennus des modestes citoyens dont la plupart rêvent d’un emploi à la fonction publique ?

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