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Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • mardi 18 février 2020 à 23h30min
Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

Le Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP-BF) se réjouit que le gouvernement ait « enfin décidé » d’initier quelque chose sur le sujet relatif à la réconciliation nationale, un ‘’impératif’’ ressorti dans les conclusions du dialogue politique national. L’opposition apportait ainsi son appréciation à l’occasion de sa conférence de presse hebdomadaire de ce mardi, 18 février 2020.

« Plus que jamais, les filles et les fils du Burkina ont besoin de se parler, de se dire des vérités, de se réconcilier véritablement et d’unir leurs forces pour relever les défis qui assaillent notre nation », cerne le CFOP-BF, à travers ses conférenciers du jour, Jean-Hubert Bazié, président du parti la Convergence de l’Espoir, et Adama Séré, président du RDEBF (Rassemblement des écologistes du Burkina Faso).

Pour mémoire, les participants au dialogue politique ont, du 15 au 22 juillet 2019, formulé deux recommandations et pris une résolution sur la réconciliation nationale. Ainsi ont-ils recommandé, d’une part la poursuite de la démarche de réconciliation nationale fondée sur le triptyque vérité-justice-réconciliation et, d’autre part l’élargissement des concertations sur la réconciliation nationale aux couches sociales du pays afin de prendre en compte le plus grand nombre d’opinions sur la question.

Pour ce qui est de la résolution, ils se sont engagés à accompagner le HCRUN (Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité nationale) pour l’atteinte de ses objectifs.
LeCFOP-BF dit se réjouir donc de constater que les lignes bougent « enfin » dans le sens des conclusions de l’assise politique.

Adama Séré (à gauche) et Jean-Hubert Bazié ont souhaité que dans le contexte d’insécurité actuelle, la délivrance de la CNIB soit mieux harmonisée et appropriée par l’État

« En effet, par lettre datée du 21 janvier 2020, et sur instruction du président du Faso, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la cohésion sociale, a invité le Chef de file de l’Opposition à organiser la réflexion dans sa composante sur la question de la Réconciliation nationale, et à lui soumettre ses propositions. L’Opposition politique regroupée autour du CFOP-BF a examiné la question et arrêté des propositions qui seront soumises incessamment au ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la cohésion sociale », dévoilent les conférenciers, réitérant la nécessité, pour l’avenir du pays, d’engager le processus de réconciliation nationale.

« Nous attendons et espérons que nous allons rapidement nous entendre sur les différents aspects de la question, en liaison avec nos partenaires du dialogue politique, afin que la démarche, que nous voulons large et inclusive, puisse enfin démarrer. Plus que jamais, les filles et les fils du Burkina ont besoin de se parler, de se dire des vérités, de se réconcilier véritablement et d’unir leurs forces pour relever les défis qui assaillent notre nation », ont-ils exprimé.

Les opérations de délivrance massive de la Carte nationale d’identité nationale ont également fait l’objet d’analyse du CFOP-BF. « Alors que la campagne d’enrôlement de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) bat son plein, une autre campagne se déroule sous nos yeux : celle de l’établissement de cartes nationales d’identité burkinabè (CNIB). Chaque jour que Dieu fait, des responsables du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, parti au pouvoir, ndlr) ou leurs alliés du monde des affaires financent bruyamment et en toute impunité, des distributions de CNIB dans les provinces. Ils ne sont pas les seuls. Délivrer des CNIB aux populations est un devoir de l’Etat, et les Burkinabè doivent être égaux dans l’obtention des CNIB », s’inquiètent Jean-Hubert Bazié et son co-conférencier.

Ceux-ci soutiennent que c’est dans cet ordre d’idée que le CFOP-BF avait négocié et obtenu des partenaires du Burkina, le financement de la délivrance de la CNIB au prix de 500 francs CFA. « Il en a fait cas au président du Faso par lettre en date du 23 octobre 2019, et celui-ci, jusqu’à présent, n’a pas daigné lui faire suite », ont-ils confié. (Voir lettre en copie jointe au bas de page).

OLO
Lefaso.net


Vos commentaires

  • Le 18 février à 20:47, par RV En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    Il faut sauver le Soldat (Général) Roch (Ryan) de la galère d’une nouvelle candidature dont le sens ne peut être que de protéger des soi-disants proches qui n’ont rien fait et ne font rien pour qu’il réussisse son mandat. À tout le moins, ils s’évertuent à le faire rentrer négativement dans l’histoire de notre cher pays le Burkina Faso qui chaque jour sombre dans le pire. Comment traiter avec autant de mépris la lettre du CFOP ?! S’il est candidat, alors, il faut sauver le Burkina Faso ! Prions !

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  • Le 18 février à 23:42, par caca En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    « Plus que jamais, les filles et les fils du Burkina ont besoin de se parler, de se dire des vérités, de se réconcilier véritablement et d’unir leurs forces pour relever les défis qui assaillent notre nation », cerne le CFOP-BF, à travers ses conférenciers du jour, Jean-Hubert Bazié, président du parti la Convergence de l’Espoir, et Adama Séré, président du RDEBF (Rassemblement des écologistes du Burkina Faso).

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    • Le 19 février à 17:31, par Nabiiga En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

      @caca
      .....de se dire la vérité !!!!!
      C est tout ce qui vaut. Que le président fuyard nous dise la vérité sur les innombrables assassinats, nous dise la vérité sur le montant exacte pillé lors de sa fuite accompagné d un chèque au nom du receveur général du faso, se dénonce avec véhémence ses manigances de convertir notre faso en une monarchie en voulant donner le pouvoir républicain a son frère François afin de faire la famille Comapore la famille royale burkinabe. Apres tout cela qu il se mette a la disposition de la justice pour confesser ou pour nous dire la vérité sur tout ce dont on l accuse. Réconcilier avec impunité, jamais. Comme le président putschiste et son frere sont des partenaires en crime odieux, que lui aussi rejoigne le burkina pour nous donner sa part de la vérité sur l’ assassinat de David et de norbert. Qu il se rende a la gendarmerie pour entre entendu afin qu on puisse mettre a jour son dossier pour situer la lourdeur de sa peine. Toute réconciliation qui s en sortira sera la vraie
      Voila

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  • Le 19 février à 09:57, par Le Patriote "Le vrai" En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    Oppositions burkinabé, vous n’avez pas dit que vous peut non, faut peut on va voir !!! Démocratie bourgeoise c’est les crocs en jambes, vous le savez parfaitement. Pourquoi vous pleurnichez encore après avoir clamé que le président RMCK sera battu au premier tour. Démocratie bourgeoise, il faut avoir les feuilles pour s’y hasarder. Maintenant ce qui est incompréhensible, c’est ce journaliste ancien proche du président Sankara qui a été sérieusement malmené par la compaorose et qui aujourd’hui tombe à bras raccourcis en faisant ami, ami avec ces anciens bourreaux. Est-ce le manque de cœur ou quoi ? je veux comprendre.

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  • Le 19 février à 12:50, par Ka En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    Mes chers amis de l’opposition je suis de votre avis : ‘’Si les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique’’ dont vous appréciez, c’est que vous n’aviez pas le choix même avec votre CODER et sa réconciliation sans la justice refusé par Roch Kaboré et même par votre Chef Z. Diabré, et qui vous obligent de voir la réalité en face.

    Les lignes bougent car vous aviez compris qu’opposé ce n’est pas faire la guerre, mais rectifiez les erreurs de ceux qu’on oppose avec des solutions crédibles. Si les lignes bougent, c’est que la nouvelle justice du Burkina essaie d’avoir sa crédibilité auprès de son peuple en jugeant les militaires voleurs des armes, les auteurs du coup d’état à la maternelle, et bientôt l’assassinat de Thomas Sankara et ses compagnons dont les témoins ont été entendu et que d’autres aux bords de la Lagune Ebrié ne savent plus que faire !

    Oui mes chers amis de l’opposition, avec ce que vous constatez de ce qui se passe au sein de l’opposition dont un certain Ablassé Ouédraogo se permet d’accuser le chef de cette même opposition, vous conviendrez avec moi que la difficulté de notre opposition se caractérise par l’absence de culture politique. La plupart de ceux qui sortent au nom de l’opposition, certains ne sont pas, ou n’étaient pas des politiques engagés, mais des cadres recrutés pour occuper des responsabilités dans les instances des partis politiques. Le militantisme n’est pas spontané, mais un engagement mes chers amis de l’opposition : Car en politique, Il n’existe pas de générations spontanées.

    Ici, en acceptant que les lignes bougent, c’est qu’on peut conclure que l’opposition au Burkina à un seul problème : celui de s’opposer à une personne qui ne lui convienne pas et qu’elle ne veut pas : A partir de là, tout ce qui émanerait de cette personne en tant que projet ou sous sa gouvernance comme le cas avec le président mouta mouta mais qui se bat ardemment a sa façon pour sortir du pays de ce que nous vivons, elle dira NON à tout et Non je ne veux pas de TOUS LES PROJETS même si ceux-ci étaient "bons ou au moins prometteurs, qui nous feraient avancer". Bravo pour votre sortie de reconnaissance.

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  • Le 19 février à 14:47, par YAAM SOBA En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    Internaute ka je ne suis pas d’avis avec toi lorsque tu insinues que l’Opposition n’a pour objectif de s’opposer à la personne de Roch Kaboré. Tout ce que l’Opposition dénonce est logique et républicain. Quand on fait neuf mois sans payer les soldats qui combattent au front, tu trouves cela juste ?

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    • Le 19 février à 18:11, par Nabiiga En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

      @ Yam Soba

      Je suis pret a poursuivre le gouvernement pour abdication des responsabilités face aux soldats aux fronts de combat dans les différentes régions de notre pays. Pour se faire cependant aura tu par hasard la moindre preuve selon laquelle nos troupes passent des mois interminables sans voir la couleur de leurs salaires mensuels ?. Je te prie de m envoyer ces preuves dans kes meilleurs delais afin que je puisse lancer la poursuite. Si tu n as pas de preuves, vaut mieux ne pas en parler sinon on peut t accuser de disséminer de l intox. C est un délit punissable d une lourde peine par la loi. N gaw

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  • Le 19 février à 14:55, par Camarade Dipama En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    Cette lettre du CFOP au président du Faso, je n’en croit pas mes yeux ! Ca veut dire que le dossier de subvention de CNIB à 500f pour toute la population à été bloqué par le gouvernement. C’est vraiment regrettable !

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  • Le 19 février à 14:57, par Bazèga Fils En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    Tu as vu juste Camarade Dipama ! L’idéal consistait à subventionner, la CNIB a 500f,sur toute l’étendue du territoire. Malheureusement les vieilles méthodes font surface avec le MPP pour battre campagne.

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  • Le 19 février à 15:00, par Jeune Patriote En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    Pour qu’il y ait pas de polémique dans un état de droit seul l’Etat a le plein pouvoir de subventionner les confections de CNIB et non aux individus caractérisés comme des politiciens. ça c’est achat des consciences de la population. je suis d’accord avec Camarade Dipama.

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  • Le 20 février à 10:53, par caca En réponse à : Réconciliation nationale : « Les lignes bougent dans le sens des conclusions du dialogue politique », apprécie l’opposition politique

    La parabole du fils prodigue : une réconciliation exemplaire entre un fils rebelle et un père amour
    Étant donné que la réconciliation est sacrée et avec un caractère divin, je donne ma compréhension de la chose en me servant la parabole du fils prodigue de l’Évangile.
    Le Fils prodigue est l’une des paraboles donnée par Jésus de Nazareth, également appelée parabole du Fils perdu ou de l’Enfant prodigue ; on l’appelle quelquefois le Père miséricordieux, ou le Fils retrouvé, ou parabole du Père et des deux fils. Elle est relatée dans l’Évangile selon Luc 15:11–32, où elle forme la dernière partie d’une trilogie, immédiatement précédée par les paraboles de la Brebis égarée et celle de la Drachme perdue. Dans le domaine de l’exégèse biblique, elle appartient au Sondergut de cet évangile.
    Cette parabole met en scène trois personnages : le Père, le Fils aîné, qui suit fidèlement les commandements de son père et ne le quitte pas ; et le deuxième, le Fils cadet, le fils prodigue, qui, lassé de sa fidélité initiale, s’éloigne de son Père et part à la découverte du monde et de ses séductions.
    Après avoir dilapidé sa fortune, sous la servitude de ses passions qui ne lui donnent finalement aucune satisfaction, et se retrouvant sous le joug d’un autre maître, très dur, il décide de s’en séparer et de faire retour vers son bon Père, riche et doux, qui ne cessa jamais de l’aimer, de penser à lui et de l’attendre patiemment. « Comme il était encore loin, son père le vit ; et, touché de compassion, il courut, se jeta à son cou, et le couvrit de baisers ». Le Père ordonne que l’on prépare une fête à son fils qui revient à lui : « Le père dit à ses serviteurs : ’Vite, apportez la plus belle robe et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds ; et amenez le veau gras, tuez-le ; et mangeons, festoyons, car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé’ ».
    Le Fils aîné ne comprend pas l’attitude de son Père : « Voilà tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé un ordre de toi, et jamais tu ne m’as donné, à moi, un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand est revenu ton fils que voilà, qui a dévoré ton bien avec des courtisanes, tu as tué pour lui le veau gras ! ». Alors le Père dit à l’aîné : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Mais il fallait festoyer et se réjouir, car ton frère que voici était mort, et il est revenu à la vie ».
    L’explication finale est parallèle à celle que le Christ donne dans la conclusion de la parabole de la brebis égarée : « Je vous le déclare : c’est ainsi qu’il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour quatre-vingt dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance ». Selon Jacques Ellul, cette parabole dite par le Christ concerne aussi, prioritairement, le fils aîné, tout autant que le fils prodigue. En fait, c’est aussi une interpellation adressée aux pharisiens, étroitement observateurs de la Loi, les interrogeant sur leurs rapports durs, légalistes, à l’égard des brebis égarées qui s’en éloignent.
    La parabole du Fils prodigue a servi, entre le Ve et VIIIe siècles à plusieurs théologiens, dont saint Pierre Chrysologue, pour désigner les deux fils du Père, le Fils aîné, symbolisant le judaïsme, qui reste étroitement attaché à la maison, et le fils cadet, l’Église, destinée à appeler avec miséricorde tous les hommes pécheurs pour qu’ils reviennent à l’amour de Dieu, leur Père, tel que cet amour divin a été révélé et manifesté en la personne de Jésus-Christ rédempteur, Médiateur des hommes auprès de Dieu le Père depuis la rupture causée par le Péché originel. .
    Le pape Benoît XVI, à la suite de tout un courant patristique, théologique et magistériel, a identifié le Père, dans la parabole, à Dieu, le Père éternel. « Il est notre Père qui, par amour, nous a créés libres et nous a dotés de conscience, qui souffre si nous nous perdons et qui fête notre retour. C’est pourquoi, la relation avec Lui se construit à travers une histoire, de façon analogue à ce qui arrive à tout enfant avec ses parents : au début, il dépend d’eux ; puis, il revendique son autonomie ; et finalement - si le développement est positif -, il arrive à un rapport mûr, fondé sur la reconnaissance et sur l’amour authentique. »

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