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Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Attaques terroristes • LEFASO.NET • mercredi 29 janvier 2020 à 23h00min
Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

Le village de Silgadji, dans la province du Soum, a été victime d’une attaque terroriste le 25 janvier 2020. Le lieu choisi par les assaillants, le marché du village. Les jours avant l’attaque, les alertes données par les villageois qui sentaient venir les choses, le jour fatidique. Le témoin des événements qui a perdu plusieurs membres de sa famille, entre deuil et colère, nous conte les douloureux événements.

Silgadji le 25 janvier 2020. Aux environs de 15 h, dans ce village situé dans la commune de Tongomayel, province du Soum, région du Sahel, quatre terroristes arrivent juchés sur deux motos. Ils se ravitaillent en eau et en vivres avant de repartir. Pas pour longtemps.

Quelques instants après, les visiteurs reviendront, cette fois pour dire aux villageois que les instructions qu’ils avaient données n’ont pas été respectées. Lors d’un précédent passage, ils avaient en effet ordonné aux hommes de ne plus porter des pantalons qui couvrent tout le pied. Ils doivent porter des pantalons courts et laisser la barbe pousser. Aux femmes, ils avaient exigé le port du voile. Ils avaient prévenu qu’ils reviendraient et ceux qui ne se seraient pas pliés à leurs exigences n’auront pas accès au marché et subiront des représailles.

Selon un habitant du village qui nous a conté les scènes d’horreur, après les quatre terroristes, ce sont près de 100 terroristes qui ont déferlé sur Silgadji. « Une fois dans le village, ils se sont dispersés dans les quartiers et ont laissé une partie du convoi au marché. L’équipe qui s’est rendue dans les quartiers a conduit tous les habitants jusqu’au marché. Quand ils les y ont amenés, les habitants ont été répartis en deux groupes et mis en position assise. Les hommes d’un côté et les femmes de l’autre », relate le témoin dont nous taisons le nom pour des raisons évidentes.

Ensuite, les assaillants vont libérer les femmes. « Après quelques questions aux hommes, ils leur ont dit ouvertement qu’ils vont les exécuter parce qu’ils n’ont pas obéi à leurs ordres. Ils leur ont ordonné de se plaquer contre le sol, le visage face au sol. Puis, ils ont commencé à tirer sur eux. Ceux qui cherchaient à se lever pour s’échapper ont été tués également », témoigne ce rescapé.

Selon d’autres témoignages, les hommes armés disaient rechercher surtout les habitants de certains quartiers. Ils soupçonnaient certains villageois de collaborer avec les Forces de défense et de sécurité.

Il faut noter qu’auparavant, le village avait reçu la visite des Forces de défense et de sécurité. Celles-ci étaient venues pour des contrôles. Ce jour-là, elles ont récupéré des armes et des munitions dans certains quartiers du village. Les populations des quartiers particulièrement visés par les terroristes avaient à l’occasion souhaité être exfiltrées par les FDS, au cas où elles ne resteraient pas pour assurer sa sécurité. « On ne va pas vous abandonner car nous resterons pendant un bout de temps », avaient répondu les FDS, rapporte notre témoin.

« Mais à la grande surprise des villageois, les FDS sont reparties sans dire un mot aux habitants. Suite à ce départ des militaires, le village a reçu une première fois la visite de 8 terroristes, le jour du marché. Certaines personnes du village ont alertées les FDS du retour dans le village des terroristes », explique le rescapé.

Finalement, le massacre du 25 janvier 2020 a eu lieu. « Actuellement, le village est vidé de tous ses habitants. Les rescapés ont trouvé refuge à Bourzanga et à Nafo. Ils estiment qu’ils ont été abandonnés par leur État », déplore le témoin des événements. Il a perdu plusieurs membres de sa famille.

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 29 janvier à 12:57, par Burkinameilleur En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Paix aux âmes des disparus. Moi je trouve que le seule remède à cette situation c’est l’installation de camps militaire partout là où il a eu attaque, en privilégiant les zones du sahel non seulement pour donner courage aux populations desdites zones mais aussi marquer que l’Etat est bien présent. Sans quoi AU NON DE DIEU que nous allons perdre et nous sommes entrain de perdre cette lutte.
    Dieu bénisse le BF.

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  • Le 29 janvier à 13:25, par LE PETIT En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    On ne pactise pas avec le diable. L’islam va nous créer des problèmes. Dans le monde entier c’est le même problème. Que font nos responsables religieux, ou bien vous penser que cela va vous profiter après ? Jamais.
    Donc être en pantalon court nous tous savons quelle appartenance religieuse est concernée. Que dieu sauve le Burkina.
    Quand tu vas parler on dira que tu stigmatises une religion ou une communauté.
    Continuons à caresser cette situation à poil et continuons à bavarder pour bavarder. Il faudrait que certaines zones refusent de pactiser avec ces démons sinon elles voient ce qui se passe maintenant.
    Toutes mes condoléances et prompt rétablissement aux blessés.

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    • Le 30 janvier à 00:11, par Laïque En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      .
      Internaute LE PETIT, je partage votre analyse.
      Pantacourt + barbe = sunnite, et ce n’est pas du fantasme.
      La FAIB (Fédération des associations sunnites), qui était intervenue au plus haut de l’Etat pour empêcher qu’une loi sur les libertés religieuses voie le jour, s’était à cette occasion portée garante de la paix au Burkina, mais depuis cet "engagement", elle n’a fait rien pour condamner les attaques.
      C’est un scandale et une forfaiture.

      Mais je vais plus loin que vous, car ce sont toutes les religions qui posent problèmes, dès lors qu’elles ont une visée politique, autrement dit qu’elles tentent de s’approprier un pouvoir, quel qu’il soit.
      Toutes mes condoléances aux familles des victimes.

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    • Le 30 janvier à 10:11, par TMAD En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Pour ce qui te concerne, je dirai que les terroristes ont atteint leur objectif c’est à dire jeter le discrédit sur l’islam. Ce que tu dois savoir est que le fondement d’une religion ce sont les textes (en occurrence le coran pour les musulmans). En Islam, on ne doit pas contraindre quelqu’un à faire quoi que ce soit et la vie est sacrée. Des gens peuvent et sont sont libres de se réclamer de l’Islam. Mais ceux qui sont sensés doivent faire la part des choses à travers les actes qu’ils posent. Tuer sans raison valable ou pour des raisons aussi légères vous exclu de l’Islam et vous expose à la colère de Dieu. Ni dans les piliers de l’Islam ni dans les piliers de la foi, il n’y a pas les pantalons courts et la barbe. Enfin, je suis sûr que si un blanc se met à crier sur tous les toits qu’il est Jésus, qu’il est revenu, tu seras le premier à dire que c’est un faux type. Pourquoi ? Vas y comprendre

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      • Le 30 janvier à 11:38, par Made En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

        Le Petit parle de faits, et non d’interpretations mon cher. Si tu as honte, ce n’est pas la faute au Petit. Comment peut-il en etre autrement quand le djiad est issu de l’islam ? Comment peut-il en etre autrement quand les autres religions, sauf l’islam mettrent à jour leurs textes en fonction du monde comptemporain ? Si tu avait fait un peu d’histoire, tu saura qu’en partie, le wahhabisme (Islam) et le puritanisme ont joué le rôle face au monopole étatique sur l’islam. Tu aurais su que votre Coran compte quelques 6300 versets , dont 300 contiennent des mots tels que « combattre » ou « tuer ». Cinq versets, en tout, sont une injonction à tuer. La question est de savoir comment lire le texte. De toute façon, meme la communauté musulmane Burkinabé pour cette meme raison est en "crise" si tu le sais bien que ce n’est pas pour un problème foncier.

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      • Le 30 janvier à 12:51, par Laïque En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

        .
        T MAD, l’islam se discrédite seul par quelques unes de ses sourates, violentes, qui appellent au meurtre des chrétiens et des mécréants, sourates sur lesquelles s’appuient les djihadistes pour justifier leurs forfaitures.

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      • Le 30 janvier à 13:38, par YAAM SOBA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

        La vie sous les talibans

        Statue de Bouddha à Bamyan, avant sa destruction par les talibans.
        Le régime imposé par les talibans fut fondé sur un respect strict et littéral de l’islam, particulièrement rigoriste. La culture de l’opium est réduite mais les zones contrôlées par les talibans poursuivent une faible partie de leur production, environ 35 tonnes en 2001 selon le PNUCID (Programme des Nations unies pour le contrôle international des drogues)18 malgré l’interdiction de culture décrétée par le mollah Mohammed Omar en l’an 200019. C’est un faible chiffre si on le rapporte aux 150 tonnes d’opium produits cette même année 2001 dans le Badakhshan, province sous contrôle de l’Alliance du Nord (total de 180 tonnes), aux 3 276 tonnes produites l’année précédente, en 200020, et aux 8 200 tonnes produites en 200721.

        L’Afghanistan vivait alors sous la domination de 30 000 à 40 000 talibans, motivés par un retour à la pureté originelle de l’islam. Le « ministère pour la promotion de la vertu et la répression du vice » contrôle tous les aspects de la vie des Afghans.

        Certaines régions du Pakistan ont été également soumises aux talibans, notamment la vallée de Swat de 2007 et jusqu’à début 2009.

        De fortes restrictions
        Le théâtre, le cinéma, la télévision, et les ordinateurs étaient interdits ; la possession d’appareils photographiques et de magnétoscopes devint illégale. Le ministère de l’Information interdisait aux journalistes étrangers de parler aux femmes, de prendre des clichés et de se promener seuls. Un seul hôtel était ouvert aux reporters occidentaux dans Kaboul. Dans les écoles, la moitié du temps était consacrée à la religion. Les cours de sports et d’art furent éliminés des programmes scolaires[réf. nécessaire]. Les talibans brûlaient les instruments de musique et les cassettes, frappaient et emprisonnaient les musiciens, interdisaient la danse. La boxe, comme beaucoup d’autres sports, était prohibée. Certains jeux basiques, comme les échecs ou le billard étaient également prohibés. Chaque jour, la radio des talibans énumérait de nouveaux interdits : peindre en blanc les vitres des maisons pour ne pas voir les femmes à l’intérieur, expéditions punitives pour casser les téléviseurs, magnétoscopes, déchirer les photographies de famille. Les autorités faisaient également vérifier que l’on n’écoutait pas de musique dans les maisons ou au cours des mariages. Les systèmes médicaux et scolaires furent dédoublés en fonction du sexe, tout en donnant la priorité aux hommes[réf. nécessaire]. Toute représentation humaine était illégale, même pour les poupées des petites filles. Au nom de l’iconoclasme, les talibans dynamitèrent les statues de bouddhas géants de Bamiyan, vieilles de quinze siècles. Ils détruisirent, dans les collections archéologiques du musée national afghan de Kaboul, tout ce qui portait des représentations humaines ou animales et firent des autodafé des 55 000 livres rares de la plus vieille fondation afghane et détruisirent plusieurs autres bibliothèques publiques et privées.

        La charia devint la base du droit afghan. Notamment, l’amputation et la lapidation furent parmi des peines appliquées sous les talibans. Les relations sexuelles hors mariage étaient prohibées et punies de 100 coups de fouet. La diffusion d’idées « non-musulmanes » était également prohibée. En 2001, les minorités hindoues devaient porter un signe distinctif, un morceau d’étoffe jaune. Les homosexuels étaient condamnés à mort : on faisait s’écraser sur eux un mur, et on utilisait un bulldozer pour achever la peine.

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      • Le 4 février à 17:51, par RAWA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

        TMAD c’est tout ça qui fait que l’on affirme qu’il ya une main derrière tout ça. Et cette main, on sait comment elle agit : trouver le moyen de créer 2 camps opposés. Ils ont choisit ici la religion et l’islam. Il s’agit de trouver des bandits, de leur donner beaucoup d’argent et de leur commander des assassinat sous le couvert de la religion et de l’ethnicisme. Cette main a utilisé les mêmes méthodes ailleurs plusieurs fois. Il s’agit de la france qui s’est rappelé que l’homme le plus riche de tous les temps vivait en Afrique de l’ouest. Je veux parler du malien Kankan Moussa. C’est cette richesse qu’il veulent voler comme à leur habitude.

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    • Le 30 janvier à 16:50, par TMAD En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Pour ce qui te concerne, je dirai que les terroristes ont atteint leur objectif c’est à dire jeter le discrédit sur l’islam. Ce que tu dois savoir est que le fondement d’une religion ce sont les textes (en occurrence le coran pour les musulmans). En Islam, on ne doit pas contraindre quelqu’un à faire quoi que ce soit et la vie est sacrée. Des gens peuvent et sont sont libres de se réclamer de l’Islam. Mais ceux qui sont sensés doivent faire la part des choses à travers les actes qu’ils posent. Tuer sans raison valable ou pour des raisons aussi légères vous exclu de l’Islam et vous expose à la colère de Dieu. Ni dans les piliers de l’Islam ni dans les piliers de la foi, il n’y a pas les pantalons courts et la barbe. Enfin, je suis sûr que si un blanc se met à crier sur tous les toits qu’il est Jésus, qu’il est revenu, tu seras le premier à dire que c’est un faux type. Pourquoi ? Vas y comprendre

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  • Le 29 janvier à 13:26, par Christian BOA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Que c’est horrible ! On ne sait plus à quels saints se vouer. L’éternel combat pour nous !

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    • Le 30 janvier à 06:47, par Dossa En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Mon cher, en attendant les terroristes comptent sur le même Éternel.
      Il faut te battre et arrêtons de nous en remettre à Dieu. Il nous a donné assez d’intelligence et de force. On doit savoir comment les utiliser.
      Ressouçons-nous à partir de la force de nos ancêtres.

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    • Le 4 février à 18:00, par RAWA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Christian BOA il faut te lever faire ton combat au lieu de compter sur l"éternel". On vous a dit qu’on nous a donné le bible et nous avons fermé les yeux pour prier. Quand nous les avons rouverts, nous tenions la bible et les blancs avaient toutes nos richesses.........................

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  • Le 29 janvier à 13:47, par Bao-yam En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Félicitations au journaliste pour ce reportage. Le témoignage est une preuve que le communiqué du gouvernement qui appelle à éviter les rassemblements est dépourvu de sens car les terroristes sont allés même dans les concessions pour faire sortir les gens.

    Comment 100 terroristes peuvent massacrer la population et repartir tranquillement sans que l’armée ne leur tende une embuscade ? Comment les terroristes peuvent être plus experts en embuscades que nos forces ? Pourquoi nos forces n’utiliseraient pas les mêmes tactiques que ces terroristes ? On a un véritable problème de stratégie car on a l’impression que notre armée ne fait qu’une guerre classique alors qu’il s’ agit ici d’une guerre asymétrique. On a besoins d’officiers stratèges.

    On attendend les 48h de deuil national car ceux quu sont morts sont aussi des Burkinabè. Sinon il faut arrêter de décréter des deuils nationaux.

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  • Le 29 janvier à 14:07, par Zoum En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Pourquoi désarmé des hommes qui se protègent alors qu’ils ne seront pas protégé !!!c’est un suicide et l’état est le responsable.

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  • Le 29 janvier à 14:28, par Nous vaincrons En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Paix aux âmes des disparus, j’aimerais que l’état songe à former les vrais commandos pour éradiquer ce fléau qui nous ronge depuis des décennies et que chaque village reconnu comme dangereux au Nord doit être protéger avec quelques soldats sinon sans quoi on est dans le chaos total que Dieu bénisse le Burkina faso.

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  • Le 29 janvier à 14:42, par YAAM SOBA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Ceux qui accusent les français de financer les djihadistes qui sévissent dans le Sahel ; dites-nous les français ont quel intérêt à ce que nous portions des pantalons sautés et de laisser pousser nos barbes ?

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    • Le 29 janvier à 16:43, par Toutmes En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Donne l’origine des armes des djadistes
      ce st les français qui les alimentent en armements et les entraînes
      mon a les preuves

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    • Le 29 janvier à 17:50, par Le Capitaine En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Mon cher, toi tu n’as encore RIEN compris de tout cela ! Il ne faut pas nous amener en arrière.
      Merci.

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      • Le 30 janvier à 07:06, par Le fils de l’homme En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

        Capitaine des cabarets, en effet c’est toi qui ne veut pas comprendre pour la simple raison que tu trouve tes intérêts dans cette situation macabre du pays dont vous êtes responsables.

        Selon le récit des rescapés, cela ressemble plus à une vengeance ethnique qu’à une guerre religieuse.
        Les massacres de Yirgou et de Banh sont beaucoup plus à l’origine de cette haine ethnique, depuis la Guinée en son temps le responsable des peuhls avait lancé un cri d’alarme sur cette situation où lui pensait que c’était une épuration ethnique qui n’allait pas resté impunie.

        Je déplore ici l’incompétence notoire d’un régime agonisant prêt à faire le théâtre du roi Néron, mettre le feu au village et se percher sur la colline voir comment les gens se débattent contre ce feu.
        Dans l’histoire du pays et de mémoire d’homme, on a jamais entendue parlé d’un pouvoir comme celui qui est là maintenant. Mais ce n’est qu’une question de temps, mais de grâce arrêté de berner le peuple en le faisant croire ce qui n’est pas juste.

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      • Le 30 janvier à 13:41, par YAAM SOBA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

        @Toutmes l’origine des motos et des téléphones que les terroristes utilisent sont de marques chinoises. Est-ce pour autant que l’on doit accuser les chinois de financer le terrorisme ? Est-ce que la france est la seule puissance qui vend les armes dans le monde ?

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    • Le 4 février à 18:04, par RAWA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      YAAM SOBA, BAO YAAM. Il faut comprendre que l’islam n’est qu’un prétexte que les français utilisent pour prendre possession de nos richesses. S’ils arrivent à leur fin, ces pouilleux de djihadistes ne seront que des vagabonds car ils n’auront plus d’armes livrées par les français.

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  • Le 29 janvier à 14:45, par A qui la faute ? En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Ils veulent nous installer un islam radical qui a un nom et tout le monde sait de quels pays viennent cette pratique. Bref
    Ce n’est pas encourageant si l’Etat fait une promesse qu’il ne tient pas alors que la collaboration est la clé. On peut noter aussi tout le temps nécessaire des allers-retours et des rassemblements puis des exécutions puis de la volatilisation totale de tous ces extrémistes sans un signe de l’Etat dans un monde de téléphones portables. Partout où nous savons que la menace est certaine comme annoncée dans ce village, si la sécurisation est impossible on doit clairement évacuer les populations. On ne peut pas continuer à dire "s’il plait à Dieu" car ces extrémistes disent la même chose.

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  • Le 29 janvier à 14:45, par Desinsurrection En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    "ils estiment qu’ils ont été abandonnés par leur État" Bienvenue dans la réalité.
    Si ces gens avaient coupé leurs pantalons pour avoir la vie sauve, on allait avoir des criminels insurgés d’octobre 2014 pour leur chier dessus pourtant ces criminels insurgés "ne peuvent pas tomber sur une calebasse et la briser" comme on dit.

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  • Le 29 janvier à 14:52, par SAVVADOGO Edouard En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Quels sont les quartiers de Silgadji où les armes ont été retirées par les FDS ? Les terroristes ont-ils exécuté les hommes de ces quartiers ? Pourquoi les villageois ont été laissés à eux-mêmes quand bien certains ont manifesté explicitement leur intention d’être exfiltrés ? A quelque part ça fait mal et même très mal... Paix et repos éternel aux malheureux disparus, que Dieu soulage les cœurs meurtris des parents et proches .

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  • Le 29 janvier à 15:37, par Fabrice Blessing En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    C’est un témoignage vraiment très triste. Que Dieu assiste le Burkina Faso et donne de la sagesse aux autorités afin de trouver les moyens idoines pour éradiquer ce mal qui mine le Burkina Faso depuis quelques années maintenant. QUE DIEU VEILLE SUR LE FASO.

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  • Le 29 janvier à 15:54, par jan jan En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Son témoignage est une preuve capital que nos populations sont laissées à elles-même sans défense, c’est très grave. Honnêtement MPP quant on ne peut plus, on dégage, c’est pas forcé.

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  • Le 29 janvier à 16:07, par burkinabè_diaspora En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    J’accuse !!!!!
    J’accuse l’état burkinabè de non-assistance à populations en danger. C’est avec une profonde tristesse et une colère indescriptible que j’écris pour la première fois sur le fasonet.
    "On ne va pas vous abandonner car nous resterons pendant un bout de temps », avaient répondu les FDS, rapporte notre témoin". Comment rester insensible face à de tels propos.
    Comme beaucoup de burkinabè de la diaspora, nous sommes touchés par ce qui se passe au Faso. Le Burkina n’est pas maudit et dieu n’est pas non plus responsable de ce qui nous arrive. Nous sommes les seuls artisans de notre bonheur. Chaque fois que j’atterris à l’aéroport de Ouaga, je suis choqué par le comportement de certains de nos policiers, militaires qui passent leur temps sur leur téléphone portable sur Facebook pour des conneries, des stupidités, des ouagalais dans les maquis ou la bière coule à flots comme si de rien ne passait. Nos frères sont entrain de mourir au Nord. C’est à se demander si le Burkina est une nation ou nous sommes tous frères et sœurs.
    Nous avons perdu nos valeurs humaines et ce qui compte aujourd’hui, c’est l’argent et pour 5000 FCFA, on est capable de vous tuer ou de vous vendre en esclave. J’avais cru que cette période était révolue et je me rend compte au 21ème siècle que nous sommes encore capables de réduire nos frères et sœurs en esclavage. Qu’avons nous retenu de l’histoire ? J’en appelle à un sursaut , à une intelligence collective de tous au risque de voir le Burkina à jamais dans les profondeurs. Aux intellectuels, aux politiques d’oser inventer l’avenir, de donner de l’espoir à cette jeunesse désœuvrée qui succombe aux sirènes de l’argent facile. Comment peut on parler de politique de gauche, de droite dans un pays agricole à 86% avec un taux d’alphabétisation très faible ? Sommes nous obligé de toujours singer l’occident ? Ne peut on pas inventer un modèle s’inspirant de nos cultures ?
    J’accuse, nous, intellectuels ou pseudos d’être responsables de cette chute aux enfers du Burkina.
    Je garde espoir cependant que l’appel aux volontaires pour défendre la patrie apportera un début de solution.

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    • Le 29 janvier à 19:06, par Nassara En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      C’est un véritable cri de détresse et desespoir doublé d’une sincérité. J’espère que votre cri de desepour sera entendu par les buveurs de champagne.
      Le burkina notre cher pays brule et nous continuons tous les doirs dans les bars a déguster le poulet au rabilé. Quelle inconscience.
      Je suis triste.

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  • Le 29 janvier à 16:10, par Sacksida En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Quand nous portons des critiques depuis 4 ans, l’on ne nous ecoute pas et des gens pensent que nous sommes de mauvaise foi. Mais la realite est que notre armee nationale est en sous effectif, et peut etre mieux organisee ; car en rapport avec la croissance de la population actuelle, nous devrions pouvoir normalement mobiliser entre 18.000 et 20.0000 combattants operationnels, et sans compter bien sur au moins 70.000 volontaires pour la defense de la patrie ; et tout cela seraient repartis sur six (6) regions militaires pour la defense de l’integrite du territoire nationale. Depuis, quelle reforme a ete faite et quels en sont des resultats ? C’est possible et faisable, c’est une question de vision, d’engagement, de dynamisme et de bonne gestion des ressources nationales et leur bonne utilisation consequente dans l’inteteret populaire. Que Dieu aide le peuple integre du Burkina Faso. Salut.

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  • Le 29 janvier à 16:17, par KingBaabu En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Nous ne savons plus à qui confier nos misérables vies. Affligeant de savoir que des hordes de terroristes peuvent toujours circuler par centaines dans le pays sans que personne, quelque part, ne puisse donner l’alerte ? Ils ont quand même traversé des villages !? Aucune surveillance aérienne accrue dans cette partie du pays qui s’appelle le Sahel ? Est-ce que nous avons pris conscience qu’il faut absolument procéder à un réaménagement budgétaire et allouer 40% à la défense et à la sécurité ? Il faut qu’on se réveille. La surveillance aérienne par les drones coute cher, mais il faudra s’y faire.

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  • Le 29 janvier à 16:32, par akim En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Voila qui est clair. Qui nous attaquent ? : les barbus et pantalon court ; Pourquoi, ils nous attaquent : parce que à leur yeux nous sommes des mecreants qui refusent de suivre leurs "religions" donc des corrompus. Ils trouvent dans leur livre des passages qui les autorisent a nous tuer. Cessons cette hypocrisie collective. Il ya bel et bien des fins stratèges derrières qui veulent nous ramener au moyen age de force pour réécrire le cours de l’histoire.

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  • Le 29 janvier à 16:36, par Danton En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Mais une question : ces gens qui veulent instaurer un islamisme radical, sont soutenus par le Qatar à ce qu’on dit. Pourtant, on tolère que le Qatar construise des mosquées au Burkina. Pourtant on accepte les blindés que le Qatar nous offre ? Dans quel pays sommes-nous, à la fin ?

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  • Le 29 janvier à 16:47, par RV En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Sincères condoléances. Paix aux âmes des décédés. Une litanie interminable. Hélas. Il n’y a que la prière pour éclairer nos dirigeants. UDP

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  • Le 29 janvier à 17:25, par RAK En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Très sincèrement, je me demande s’il n’est pas nécessaire aujourd’hui de demander aux populations qui sont dans des villages très reculés où les FDS ne peuvent pas être présents de rejoindre les lieux ou ils(FDS) sont présents et peuvent assurer leur sécurité. C’est vraiment pour éviter ces massacres. Que Dieu protège notre pays !

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  • Le 29 janvier à 19:13, par Je travaille dans les Telecom En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Il y a quelques choses qui ne va pas. Normalement lorsque le réseau téléphonique est coupé au niveau d’une antenne relai, cela génère une alarme au central. Donc la question est pourquoi les opérateurs de surveillance du réseau téléphonique n’ont pas alerté l’armée ???
    Je sais de quoi je parle.
    Condoléances aux familles des disparus et prompt rétablissement aux blessés

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    • Le 30 janvier à 07:58, par Misssssssssssss En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Vraiment.En plus ,ils utilisent plusieurs puces .Les réseaux téléphonique doivent arrêter la vente des puces pour un bon temps, les terroristes s’approvisionnent en puces. De nos jours ,chaque Burkina à une puce ,donc arrêté la vente pour un moment,cela reduiré les attaques.Vraiment on souffre,chaque jour attaque

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  • Le 29 janvier à 19:23, par la vérité En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Très triste comme histoire. Mes condoléances à toutes les familles éplorées. Comment l’Etat peut-il abandonner nos populations ? Si on ne peut pas les sécuriser, il faut les exfiltrer pour envoyer dans des lieux sûrs.
    Pourquoi désarmer des gens si on sait qu’on va pas assurer leur sécurité ?
    Je me pose beaucoup de questions ?Le gouvernement doit prendre ses responsabilités quitte à faire rentrer nos continents à l’étranger afin d’assurer la sécurité de nos populations.

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  • Le 29 janvier à 19:50, par Kaboré François Émile En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    La situation est assez grave et cela nous ramène aux idées du père Thomas Sankara,de mettre partout des CDR.Des gens ont trouvé cela banale qu’ils ont pris sur eux la force de tout détruire.Dieu ne fait rien au hasard.Chaque chose est bien en son temps.Nos dirigeants n’ont pas de vision,sinon ils auraient pu imaginer la suite de la progression de notre chère pays. Arrêtons de trop parler de polémiquer sur les propos des uns et des autres et prennons les taureaux par les cornes en nous disant les vérités.Par ce que ici au Faso il t’a les burkinabé et des sous burkinabé,quoi qu’on ne veut pas le dire.Dans les faits ça se voit .La justice le démontre tous les jours,le train de vie de nos fonctionnaires qui construisent des châteaux,nos dirigeants de la coulent douce,les raquettes a n’en pas finir,la spéculation sur le foncier etc...Toutes ces actions produisent les mêmes causes et nous avons intérêt à cesser et a considérer tout le monde au même pied d’égalité.La haine se lit sur le visage du bas peuple ne faites pas l’ignorance.Dieu ne peut pas résoudre ce que nous avons instauré pour faire mal au autres frères.Mettons fin a tout cela et Dieu nous éloignera du mal.Amen

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    • Le 30 janvier à 09:57, par Ka En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Je confirme : Avoir les CDR dans tous les villages sera une bonne chose. C’est trop facile d’accuser l’état une fois que l’événement s’est produit : Ce qu’il faut savoir, l’étai ne peut pas jeter la suspicion sur tout le monde et quadriller le moindre mètre carré de terrain avec des forces de l’ordre en armes. Le propre de nos frères déguisés en terroriste c’est de frapper n’importe où n’importe quoi n’importe comment, en particulier là où personne ne s’y attend, car ils connaissent nos habitudes.

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  • Le 29 janvier à 22:33, par Mr peace En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    A chaque attaque c’est toujours ce mot qui ressort "solution" on ne voit rien et ce sont les mêmes modes opératoirs , même massacre et de surcroît dans les mêmes zones, ne saute-il pas aux yeux qu’il faut privilégier ces zones et y etablir le maximum de fds ? On est fatigué de nous réveiller tout le temps et entendre que nos concitoyens se sont fait mutilée injustement par de tels monstres pendant que la solution est tout juste sous nos yeux.

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  • Le 29 janvier à 23:43, par Bao-yam En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Certains forumistes pensent qu’il n’y a pas eu alerte. Détrompez-vous ; dans beaucoup de ces massacres, il y a bel et bien alerte. C’est juste que personne ne vient au secours de ceux qui sont tués. Les FDS redoutent parfois de tomber dans des embuscades s’ils répondent systématiquement. Il y a un millier d’autres tactiques qu’ils auraient pu adopter. Mais hélas ! C’est le Burkina. Des gens qui sont à une position où ils ne font rien, ne proposent rien, manquent d’imagination mais pensent que personne ne peut faire mieux ou écartent systématiquement ceux qui veulent faire mieux. Et on continue d’être sous-développés et de se faire tuer.

    A Burkinabè_diaspora, merci pour le cris de coeur. Malheureusement, c’est à se demander si les élites urbaines du Burkina, concentrées à Ouaga, se préoccupent de ceux qui se font massacrés dans les villages. Le lendemain, ils passent à un autre sujet d’actualité !

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  • Le 30 janvier à 03:49, par sidpassata Veritas En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Moi je dis toujours et je redis encore que le Burkina ne viendra pas à bout des terroristes sans une mobilisation générale animée par le chef de l’État à la manière de l’animation des campagnes électorales.
    - Ne pas désarmer mais organiser les civils dans chaque village pour y contrôle l’accès et les activités de toute personne étrangère. Le but étant de rendre plus difficile le ravitaillement des terroristes en eau, vivre, carburant et autre. Les villages peu peuplés qui ne peuvent assurer cette autodéfense devrait rejoindre les localités voisines pour cette sécurisation des domaines habités.
    - L’armée et les volontaires qui seront recrutés devront aider chaque village à organiser sa défens par tous les moyens et organiser encore mieux le renseignement. Cela posera assurément aux terroristes plus de difficultés pour se ravitoet circuler librement. Ce serait alors un avantage pour l’armée de les traquer en dehors des villages dans les maquis.
    La résistance populaire ne peut pas être sans risque et il y aurait des pertes en vies humaines. Mais elle peut mettre fin à l’hémorragie. La résistance populaire ne peut pas non plus se faire sans un vraie chef de guerre qui organise, mobilise pour faire reculer la peur panique et qui oublie un peu l’agenda électoral de la présidentielle de 2020. Le terroristes ne nous laissent pas de choix : en multipliant le massacre en masse de populations civiles, ils obligent ces populations à se défendre.

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  • Le 30 janvier à 08:30, par esspoir99 En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Dans cette situation, la connaissance et la mesure du risque, l’anticipation et la proactivité sont des déterminants qui peuvent réduire la survenue de ces genres d’évènements. En plus de la formation militaire, il faut une formation très stratégique à nos militaires et à tous les combattants engagés.

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  • Le 30 janvier à 08:36, par Mr Peace En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    A chaque attaque c’est toujours ce mot qui ressort "solution" on ne voit rien et ce sont les mêmes modes opératoirs , même massacre et de surcroît dans les mêmes zones, ne saute-il pas aux yeux qu’il faut privilégier ces zones et y etablir le maximum de fds ? On est fatigué de nous réveiller tout le temps et entendre que nos concitoyens se sont fait mutilée injustement par de tels monstres pendant que la solution est tout juste sous nos yeux.

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  • Le 30 janvier à 10:05, par nikos En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    C’est triste et c’est pathétique, peuple du burkina que le tout Puissant, l’Eternel des armées nous délivre de ses forces du mal. amen, ayons nos regards tournés vers le Rédempteur pour notre salut.

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  • Le 30 janvier à 10:19, par Yussef sanou En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Comment on peut désarmer une population dire que vous allez les sécuriser et repartir tranquillement sans dire mot ?des alertes ont été données sans suites vraiment je comprends pas j’ai mal très mal combien de temps ces gens ont-ils mis pour rassembler tous les habitants sans que les FDS ne débarquement ? C’est comme si on crie au voleur et le policier pris par la trouille dans la cour voisine entend et condamne sa porte.

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  • Le 30 janvier à 10:31, par Emile Bonkoungou En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Paix a leur âme que dieu protège le Burkina Faso contre ce fleau

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  • Le 30 janvier à 11:03, par le nomade En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    C’est vraiment triste et écoeurant ! On ne comprend pas quelle est la stratégie de nos FDS ! Quand les populations se taisent et ne disent rien on dit qu’elles refusent de collaborer ou elles sont complices des crminnels. Quand les populations informent les FDS et appellent au secours, aucune reponse, elles sonta bandonnées leur sort ! Avec tout cela le gouvernement continue de parler de victoire, des efforts des FDS ! Franchement le gouvernement et les FDS devraient revoir leur copie on ne peut pas laisser massacrer des innocents de cette manière aussi lache sans réactions ! il faut situer les responsabilités ! On ne peut pas seuleument à touit temps appeler a soutenir nos FDS sans critiquer leur manière d’opérer !

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    • Le 30 janvier à 14:53, par SAA En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      internet "le nomade" tu es tout simplement un NOMADE. Aucune cohérence dans ton écrit. C’est parce qu’ils ont été attaqué qu’ils témoignent . Combien de Burkinabè savait qu’ils avaient reçu la visite des Barbus et porteurs de pantalon court ? pourquoi n’ont ils pas communiqué comme ils le font aujourd’hui ? Il est temps que les Burkinabè se décident de si oui ou non il faut amputer le corps cancérigène.

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  • Le 30 janvier à 13:56, par Bazèga Fils En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Pour mettre fin au terrorisme, il faut mettre tous les enfants dans des écoles coraniques et on applique la charia et ils vont ranger leurs armes. Mais à ce prix là on va tous fuir.

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  • Le 30 janvier à 14:30, par Liverse En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Sincèrement , il faut que notre armée change de stratégie en allant toujours à l’attaque des terroristes au de demeurer dans la défensive .
    Aucune équipe sportive ne gagne si elle ne sait pas attaquer.

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  • Le 30 janvier à 14:36, par Kinkester En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

    Les religions monothéistes sont nées pour le malheur du monde. Elles sont exclusives et intolérantes, pas comme l’animisme où on s’ent fout que tu sacrifies à une montagne où un marigot. Avec ces religions, celui qui ne prie pas avec nous est un égaré, surtout l’islam. Le monde sera toujours malheureux avec ces religions inventées par des sois disants prophètes qui déliraient complètement et qui ont été suivis dans leurs délires par des pauvres hères qui n’avaient pas trop de capacité de reflexion. Maudits soient le jour où ces pseudos prophètes ont vu le jour. Ma peine est trop grande face à ces escroqueries spirituelles qui fabriquent des monstres.

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    • Le 31 janvier à 13:07, par sidpassata Veritas En réponse à : Burkina Faso : Un rescapé du massacre de Silgadji témoigne

      Monsieur Kinkester, vos’prpos’sont intolérants tout comme l’intolérance que vous voulez dénoncer. Dire que les prophètes des religions révélées diliraient est assurément un vrai délire qui n’amènera pas la paix.
      Est-ce la faute de la religion, de la couleur de peau, de l’ethnie, du sexe, ect si des extrémistes violents utilisent ces catégories pour rejeter, zxcluse, haïr et tuer les autres ? Soyons modérés dans nos propos afin de ne pas jouer le jeu des terroristes qui n’ont rien de religieux.

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