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Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

Accueil > En librairie • LEFASO.NET • dimanche 26 janvier 2020 à 23h00min
Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

38 ans après avoir dirigé la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo donne sa version de ce qui s’est passé entre 1982 et 1983. « Ma part de vérité », le mémoire du président, a été dédicacé ce samedi 25 janvier 2020 à Ouagadougou, en présence de plusieurs autorités du pays.

A la fin du Conseil national de la révolution (CNR) dirigé par le capitaine Thomas Sankara, beaucoup de versions ont été servies. Mais que s’est-il passé réellement entre 1982 et 1983 ? Entre coups bas, fuite d’informations et stratagèmes, l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo (7 novembre 1982-4 août 1983) fait des révélations dans son mémoire intitulé « Ma part de vérité ».

« Ma part de vérité a pour ambition de rompre la dictature sur le mensonge et de rappeler que le capitaine Thomas Sankara n’était qu’un homme quelles que soient les qualités qui l’habitaient », a déclaré l’auteur, Jean-Baptiste Ouédraogo (JBO). Selon Dr Dramane Konaté, qui a présenté l’ouvrage, « Ma part de vérité » est un livre de 260 pages divisé en quatre parties. On y trouve une dimension documentaire, politico-militaire et littéraire ».

Le contenu de l’ouvrage est composé des photos

Le livre révèle les exécutions sommaires à la veille de la Révolution, le rôle qu’a joué le guide de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi dans la crise sociopolitique de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) entre 1982 et 1983, et l’assassinat avorté du président JBO.

« Il y avait plus d’ivraies que de bons grains… »

Que retenir du capitaine Thomas Sankara ? « Ma part de vérité » apporte quelques éléments d’éclairage sur cet homme adulé au-delà des frontières nationales. Il était un fin stratège, un charismatique, un manipulateur, dit l’auteur. « Mais savait-il qu’il était manipulé ? », s’interroge Dr Dramane Konaté.

Les anciens amis et collaborateurs du président JBO ont fait des témoignages au cours de la cérémonie

En tout cas, chaque parole, chaque geste du capitaine Thomas Sankara était prémédité, a confié le président JBO. Pour lui, Thomas Sankara avait une double face comme une médaille. « La nouvelle génération qui ne l’a pas connu n’admire que la bonne face », a affirmé l’auteur du livre. Toutefois, JBO a tenu à rassurer que « l’honneur du capitaine Thomas Sankara sera saint et sauf ».

Sous la révolution (1983-1987), à en croire l’auteur de l’ouvrage, les adversaires sont réduits au silence, parfois au silence absolu, et par tous les moyens. « Il y avait plus d’ivraie que de bons grains dans cette révolution. Il y avait des héros mais aussi des victimes », a indiqué JBO.

Le président Jean-Baptiste Ouédraogo

Le parrain de la dédicace, Edouard Ouédraogo, par ailleurs directeur de publication du journal L’Observateur Paalga, a rappelé que dans le livre, l’auteur a déclaré : « Je demeurerai l’un des personnages les plus controversés de l’histoire du pays ». Mais s’il y a un mérite qu’il faut reconnaitre à cet ancien président, c’est « le refus de la violence ».

« Preuve de courage et d’audace »

Durant la dédicace, sept (07) acteurs de cette période historique ont fait des témoignages. Dans son adresse au président JBO, Jean de Dieu Somda (ministre au moment des faits) a déclaré : « Votre plus grand succès, c’est de nous avoir évité une guerre civile ».

Des figures politiques présents à la cérémonie

Quant au colonel Jean Claude Kamboulé (lieutenant au moment des faits), il a confessé publiquement que la chute du Conseil du salut du peuple (CSP) dirigé par JBO a été planifié chez lui. « Nous avons agi en tant que militaire sans aucune intention politique », a-t-il indiqué.

Selon le ministre de la Culture, Abdoul Karim Sango, par ailleurs patron de la cérémonie, l’auteur a fait « preuve de courage et d’audace », en parlant de Thomas Sankara de cette manière. Puisque « la vérité est source de la vérité », le ministre a rappelé que le livre n’expose pas seulement les actions négatives de Thomas Sankara.

Le ministre de la Culture, Abdoul Karim Sango

En attendant le Tome II des témoignages du président Jean-Baptiste, « Ma part de vérité » est vendue à 10.000 FCFA l’exemplaire.

De l’avis du préfacier de cet ouvrage, Jean Marc Palm Domba, « Ma part de vérité » est un mémoire donc « On n’est pas obligé de partager son point de vue », a-t-il conclu.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

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Vos commentaires

  • Le 25 janvier à 22:12, par verite no1 En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Bravo a Tonton JBO de nous avoir evite une guerre civile ! L’homme portrait serieusement le Burkina dans son coeur ! Il a pris le pouvoir au moment ou les caisses etaient vides (simple etat pauvre, personne n’a vide) et la population etait exigente ! Il ne cessait de parler de manque de moyens !
    Dire que Sankara etait un manipulateur, bref, on est trop petit pour juger cette partie mais je pense qu’il n’avait pas le choix en tant que president du Faso, president du CNR et president de la RDP !
    Il avait 2 ennemies en face de lui : la France et ses vallets locaux et le PCRV !
    L’un des 2 ennemies pouvait l’abattre a tout moment ! Il fallait etre stratege, je refuse le mot manipulation ! Je pense plutot a une strategie excessive ! Oui, le PCRV dont la devise est " bougpanrga" qui veut dire etinceille en Moore, ne faisait pas de cadeau au jeune president et n’a jamais reconnu le nom Burkina Faso !

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    • Le 27 janvier à 09:22, par Yako En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      @vérité n1,bjr et bonne année à toi et à tous les fasonautes.Le président JBO apporte sa part de vérité dans l’histoire tourmentée du Faso depuis le putsch des capitaines contre les colonels en 1982 point de départ de nos divergences souvent soldées dans le sang.L’avenement du président Compaore au pouvoir et sa longévité à permis d’atténuer temporairement les passions et vengeances,et les événements malheureux d’octobre 2014 en sont le point culminant d’un malaise qui remonte aux années 80.A qui la responsabilité ? Évidemment les élites urbaines qui ramènent tout à elle se confondant souvent avec le peuple.Quelle prétention ! C’est pourquoi,la réconciliation est plus que jamais une urgence nationale dans l’intérêt du pays.Le président Thomas Sankara est et demeurera encore pour longtemps un idéal pour la jeunesse africaine.Quant au président Compaore il ést le bâtisseur du Burkina contemporain avec ses défauts et qualités.Le président JBO était une parenthèse,il n’était ni mauvais ni bon.je t’invite donc à te départir des passions afin de tirer les meilleures leçons de " ma part de vérité" du livre.Bonne journée.Yako

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    • Le 27 janvier à 14:21, par Messoh En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      « Thomas Sankara avait une double face comme une médaille ». Ignorer que la politique est un « art » qui se mène à « double face » et par la « manipulation », c’est ignorer ce que c’est que la politique simplement. Qui ne se souvient pas du mea-culpa de Rock ? Et comme vous été homme politique, et que vous avez même eu à faire un coup d’état et à gérer le pouvoir d’état, donc cette duplicité et cette manipulation dont vous reprochez à Sankara est aussi en vous, sinon vous n’auriez pas pu arriver où vous en êtes arrivé. Bien sûr que Sankara est « un homme comme tous les autres », mais Sankara avait ce que bon nombre de vous n’avait pas. Vous l’avez côtoyé et vous le savez bien, et nous aussi qui avons connu l’homme le savons aussi. Et c’est ça aussi « Notre vérité » car chacun a « sa vérité ». Et comme les absents ont toujours tort, Sankara de son vivant aurait pu dire de quoi sur vous. Sankara n’a demandé à personne, ni au Burkina, ni en Afrique et ni dans le monde de l’admirer et de faire de lui son héros. Sankara s’est imposé comme tel par ses actes qu’il a posés et qui forgent de lui admirations de partout. Il n’a qu’à être tout ce que vous lui reprochez, ce sont ses actes qui témoignent de lui jusqu’à nos jours partout dans le monde. Et c’est ce qui n’est pas le cas chez vous. Vous avez été président comme lui, mais qu’est-ce qu’on retient particulièrement de vous ? Dans votre « part de vérité » durant votre règne, qu’est-ce que vous avez laissez de particulier à votre pays, de particulier à la jeunesse, pour qu’on puisse, à l’évocation de votre nom se souvenir de vous ? Il ne s’agit pas d’écrire pour écrire. Ce qui nous intéresse nous, c’est qu’est-ce que vous vous avez apportez de particulier pour votre peuple. Moi personnellement je ne vois pas. Quand on parle de tous les présidents qui se sont succédé, on retient d’eux quelque chose : Maurice Yamamoto, nous renvoie au premier président et le 3 Janvier. Lamina, sa générosité révélée lors des TPR. Sayed Zéro, les « laisser passer » pour retenir les bras valides au pays. Mais vous ??? Avec tout le respect que je vous dois, tout ce que je retiens de vous c’est l’image d’un « prêtre l’abbé » qui arrivait à lire avec peine ses discours. Et vous-même si vous voulez réellement « dire votre part de vérité », vous saviez que vous n’aviez pas l’étoffe pour le poste que vous occupiez. EN TOUTE VERITE. Tous ceux qui ont connus cette époque peuvent le témoigner. Et d’aucun disait que ceux qui avaient fait le coup d’état ne voulaient pas s’assumer, et que on aurait remis le perchoir au plus haut gradé que vous étiez. Je ne conteste pas vos dire, seulement chassez que la vérité n’est pas l’apanage d’une seule personne, que chacun a sa vérité.

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  • Le 25 janvier à 22:17, par Un Burkinabê En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je ne sais pas ce que ce livre apportera à la jeunesse. Nous avons notre héros et idole qui est Thomas Sankara. Ceux dont les écrits seront contraires à l’image que nous avons de Thom. Sank. prennent le risque de voir leurs oeuvres littéraires pourrir dans les étales des librairies et points de vente même s’ils le tenaient à zéro franc.
    C’est ma part de Vérité !

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    • Le 26 janvier à 15:08, par Soldaat En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      La part de verité de la jeunesse burkinabé et africaine est que même mort SANKARA est largement plus populaire que vous excellence Jean baptiste OUEDRAOGO. Ma part de verité est que SANKARA a réalisé en 4 ans ce que vous ne pourriez faire en 100 ans. Ma part de verité est que SANKARA aujourd’hui est toujours un model, une reference ;, un idol pour la jeneusse africaine. Vous feriez mieux avec un peu de sagesse d’inviter les jeunes à s’inspirer de son exemple plutot que de parler de lui de la sorte.
      Mao, Lenine Castro pour installer leur revolution ont sans doute fais des victimes mais reste des models pour leur peuple respectifs car ils ont realiser de grandes choses. SANKARA a nul doute fais plus de bien que de mal c’est pourquoi la jeunesse ne retient de lui que sa bonne face. VIVE SANKARA l’immortel, vive SANKARA notre hero, notre idol. La Patrie ou la mort nous vaincrons !!!

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    • Le 27 janvier à 13:45, par SOME En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Moi je sais RIEN ! ce livre n’apportera rien et ne peut rien apporter tellement il est plutot une intention de vengeance que de recherche de verite. Meme 30ans apres son assassinat, Sankara certains cherchent a se venger car ils n’ont jamais avalé d’avoir perdu leurs avantages.
      SOME

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    • Le 27 janvier à 17:47, par Sidnoma En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      1- Thomas Sankara et Mouhamar Kadhafi que vous blâmez dans votre ouvrage ont en tout cas été utiles à leur peuple ;
      2- La plupart des personnages que vous prenez en témoins au cours de votre dédicace étaient déjà connus pour leur hostilité à l’endroit de la Révolution de Thom Sank ;
      3- C’est bien au moins de reconnaitre que vous demeurerez le personnage le plus controversé de l’histoire de notre pays !...
      Si à votre âge, c’est l’image de l’homme le plus controversé que vous souhaitez que les Burkinabè gardent de vous, tant pi !
      Ma Part de Vérité aussi.

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  • Le 25 janvier à 22:30, par verite no1 En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Sankara etant un homme, il pouvait avoir ses defauts et ses qualites. Je pense que le cote positif depassait le cote negatif, exactement le contraire de l’autre qui est cache chez le mauvais voisin !!!!!!!
    Malgre tout, je demeure un revolutionnaire-sankariste convaincu !
    La patrie ou la mort, nous vaincrons !

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  • Le 25 janvier à 22:37, par Chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    JBO fait oeuvre de salubrité publique en contribuant par ses mémoires, à la déconstruction d’un mythe entretenu par des escrocs qui surfent sur cette page noire de la Haute Volta devenue un fonds de commerce intarissable. Et comme la vérité ne peut pas être entendue par certaines oreilles, il faut s’attendre à ce que tous ces nécrophages ruent dans les brancards en traitant son Excellence JBO de tous les noms ! C’est tant mieux pour le semblant de démocratie dans ce PPTE.

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  • Le 25 janvier à 23:37, par Lom-Lom En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Ce qui est écrit est écrit, dit-on ! Le Président Jean Baptiste à écrit et nous espérons que d’autres acteurs encore vivants auront le courage d’écrire ! C’est vrai que les absents ont toujours tord mais si ceux qui ne sont morts ne peuvent pas écrire, ceux qui sont vivants doivent écrire pour completer ou contredire car l’Histoire est reste telle même si les puissants d’un moment peuvent la déformer à leur guise ! La vérité à travers l’histoire finit toujours par prendre le dessus et peut faire taire les menteurs ! Alors, les personnes avisées sont invitées et ont le devoir d’éclairer davantage les jeunes générations.En attendant le 2eme Tome du Président Jean Baptiste Ouedraogo ! Dieu bénisse le Burkina Faso

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  • Le 26 janvier à 00:52, par Bao-yam En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    On attend une critique du livre car pour le moment on n’a aucun fait pour juger les commentaires qui sont étalés. En ce qui concerne Sankara, la jeunesse l’adule parce que ses intentions pour le pays étaient pures et désintéressées. Quant aux frictions générées pendant son parcours, c’est normal. Une personne qui vit sans froisser personne ne pourra rien faire dans la vie. Ceux que Sankara a mis de côté pour pouvoir faire ce qu’il a fait ne seront naturellement pas contents de lui. C’est normal. C’est ça la vie. Mais en termes d’idées, d,actions et de résultats, la jeunesse préfère sans doute l’action du jeune capitaine « imprudent » aux vieux sages immobiles.

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  • Le 26 janvier à 03:19, par lepoignard En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Javoue que je n’,ais pas emcore lu ce livre et je ne crois pas que je le lirai parceque pour moi le jeu n:en vaut pas la chandelle.Monsieur le president Jean Baptiste Ouedraogo aurait pu donner ce qu’ il appelle sa part de verite a un autre moment que par ces temps ci ou le peuple burkinabe a du mal a se tirer du joug du terrorisme.il dit bien donner sa part de verite ,les autres on aussi leur part de verite a donne sur lui.Si sankara pouvait ressuxite et donner aussi sa part de verite devant le tribunal de lhistoire je crois que sur ce quil appelle sa part de verite on y trouvera certes sa part de mensonge et de medisance a lendroit du defunt president Thomas Sankara.Ce dernier qu il traitr dhomme a double faces lui son nom est entre dans le pantheon de lhistoire de lhumanite tout de meme.Qui dentre nous na pas de double face il y’ a en tout homme une part de dublicite qui permet de faire face souvent de facon herorique a certaines circonstance de la vie.Il fallait sortir la Haute Volta de la tutelle colonialiste entretenu par ses predecesseur en cela il a reussi mieux que tous les president qui se sont succede.Notre part de verite est toujours imbu de la sauvegarde de notre egoisme.Laissons le soins a lhistoire et sux autres de retablir notre part de verite.Et jamais on ne pourra reprendre lhistoire.Il ya des moment ou devrons avoir le courage dassumer notre passe fut il glorieux ou pas .Inutile de pretendre nous rehabiliter en voulant donner notre part de verite.Nous meritons dune maniere ou dune autre tout ce qui nous arrive .Si les autres nous haissent cest que aussi de notre cote ya
    defaillance quelque part.Si votre livre aurait plus de merite si il etait une confession devant lhistoire de ce que vous auriez pu faire quand vous etiez au commande de ce pays et que vous naviez pas au lieu de vouloir se dedouaner en donnant sa soit disant part de verite qui reste subjectif

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  • Le 26 janvier à 04:09, par Maria de Ziniaré En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    J’observe que notre ancien Président de la Haute Volta par la baillonette et non les urnes aurait perdu son duel face à Thomas SANKARA si nous étions au temps des westerns. Contrairement à SANKARA qui était direct et n’esquivait pas les sujets qui fâchent, JBO met trop de temps pour dégainer : il a mis presque 40 ans pour nous servir sa part de vérité et plus de 2 ans pour nous parler (lors du procès ) des avenants secrets ( sans doute œuvres de ZIDA ) de la charte de la transition dont il était au courant. S’il est vrais que les affaires sensibles de la république ne doivent pas être sur la place publique, je me demande si son attitude de silence face aux intrigues sur les intérêts vitaux du pays n’est pas de la compromission voir de la lâcheté.
    Félicitation quand même à JBO pour ce partage de vécu

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  • Le 26 janvier à 04:24, par Mechtilde Guirma En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Enfin Sid ka wa ? Sid war kwé ! Sid sida, sid wa yan.

    J’espère que ce témoignage avec l’analyse de la guerre que nous vivons du général égyptien nous oreilles se reposeront enfin du tintamarre sur Sankara. Des criminels existent bel et bien encore de nos jours et toujours manipulés par des slogans révolutionnaires. Pire Sankara disait toujours qu’il faut prendre l’argent là où il y en avait. C’est ainsi qu’après avoir assisté à une rencontre de jeunes Jécistes, pour les encourager et témoigner de notre expérience lorsque nous étions jécistes et aussi de nos activités, un jeune adepte invétéré de Sankara (je l’ignorais) me demanda de me rencontrer pour s’informer davantage sur les études que j’avais faites. Naïve, j’acceptais, c’était l’erreur à ne pas commettre. Plus tard je fus traquée chez moi pour que je lui paie ses études. J’ai beau lui expliquer que je n’avais pas les moyens, rien n’y fit. Les plaintes viraient vers les menaces. Je n’oublie pas non plus que bien qu’on fût à l’ère Blaise Compaoré, on expérimentait une époque d’impunité implacable... Alors pour le calmer, je lui dit que j’allais chercher du travail (j’étais à la retraite déjà par le PAS et séparé de corps, donc seule dans le domaine paternel). Je lui fixai un autre jour, heureusement j’ai quitté deux jours avant pour le Canada.

    C’est dire que l’affaire Sankara est aussi grave, sinon plus que le terrorisme actuel. Et j’ai l’impression que les deux coexistent. C’est pourquoi, je crois fermement que tant que nous n’allons pas à la réconciliation par « taboula-rasa », ensuite à des élections inclusives, nous serons damnés pour toujours.

    Monsieur le Président Ouédraogo, rii m’meng pa rim m’yuré. Merci infiniment de ce témoignage.

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  • Le 26 janvier à 04:46, par caca En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Ka, « Ma part de vérité » apporte quelques éléments d’éclairage sur cet homme adulé au-delà des frontières nationales. Il était un fin stratège, un charismatique, un manipulateur, dit l’auteur.
    Ça doit traumatisant d’apprendre que son idole était un manipulateur. La définition que donne le dictionnaire sur Manipulateur désigne quelqu’un qui use de techniques de manipulation mentale. Le manipulateur, somme toute et pour le dire un peu autrement, ne considère pas l’autre comme une fin en soi, mais le considère comme un moyen d’obtenir un bénéfice ou un avantage personnel. Il fera un compliment, non pas pour le seul fait de faire plaisir à l’autre, mais parce qu’il espère ainsi obtenir quelque chose à la clé. Dans les cas extrêmes, on retrouvera par exemple les escrocs ou les psychopathes (qui parfois ne font qu’un), qui jouent avec intelligence sur ces normes sociales de réciprocité, confiance, collaboration.
    Voilà un livre à point nommé, et j’attends les mémoires du président Blaise Compaoré avec impatience.

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    • Le 26 janvier à 12:47, par Kouda En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Caca, tu écris : "Le manipulateur, somme toute ..., mais le considère comme un moyen d’obtenir un bénéfice ou un avantage personnel."
      Sankara en mourant, a-t-il laissé un parc animalier dans son village ? A sa mort, combien de villa cossues a-t-il laissé dans le village (pas le pays, suis mon regard) de sa femme ?
      Sa belle-mère était-elle multimilliardaire en partant de zéro et en s’enrichissant de façon fulgurante et éhonté sous le CNR ?
      Son petit frère était-il le "petit président" du Faso ?
      Je ne doute pas, caca, que tu sois suffisamment intelligent pour comprendre mon propos.
      Bonne semaine à toi.

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  • Le 26 janvier à 06:16, par Ahmed En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Monsieur Ouedraogo si c’est pour ternir l’image de Thomas c’est peine perdue. Un héro n’est pas un ange. La perfection n’est pas de ce monde. Personne n’a dit que Sankara était autre qu’un homme comme vous d’ailleurs. Les jeunes qui l’adorent sans l’avoir connu est fait sur ceux qui l’ont connu et ont écrit sur lui. Sankara est mort si non il aurait donné sa part de vérité. Votre livre est en Burkinabé. Pour vous on en fait trop pour Sankara.

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  • Le 26 janvier à 07:17, par Manuel En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Bonjour
    Félicitations au Président JBO.
    Heureusement que l’on n’est pas obligé de partager le point de vue qui est développé dans le livre.

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  • Le 26 janvier à 07:55, par rakis En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Merci à tous ceux qui contribuent à faire connaitre l’histoire de notre pays, dans ses hauts faits comme dans ses déboires sociopolitiques. Au-delà des faits historiques souvent douloureux, l’essentiel est que les Burkinabè se focalisent sur l’unité, la vérité et la réconciliation afin d’être plus forts devant les difficultés du moment. Intéressant le témoignage des anciens acteurs clés de cette période. Peuvent-ils mettre eux aussi leurs témoignages par écrit pour élargir et conforter les sources d’information sur l’histoire sociopolitique de notre pays ?

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  • Le 26 janvier à 08:20, par Ali Diallo En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    J’ai toujours expliqué à la jeunesse que le Sankarisme n’est pas un lieu de culte. Mais manifestement la jeunesse Burkinabé aime le folklore et n’est sûrement pas prêt de sortir de sa misère.

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  • Le 26 janvier à 08:35, par Thom Sank En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    « l’honneur du capitaine Thomas Sankara sera saint et sauf ».
    « On n’est pas obligé de partager son point de vue »
    les adversaires sont réduits au silence, parfois au silence absolu, et par tous les moyens.
    NOUS ÉTIONS EN RÉVOLUTION (DONC ÉCART ACCEPTE)
    DANS VOTRE DÉMOCRATIE ( ÉCART NON ACCEPTE)

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  • Le 26 janvier à 08:58, par Lagitateur En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Mes félicitations au Président JBO pour ce bouquin que je vais vite acheter et lire. L’homme avait promis, il y a quelques années, au cours d’une émission à la télévision nationale qu’il parlera un jour mais qe ce jour n’était pas encore arrivé. J’ai pensé à l’époque que ce jour viendra après le départ du Pouvoir de Blaise Compaoré. Bravo au Président d’avoir tenu sa promesse. Cela contribuera à éclaircir nos lanternes sur cette période très trouble de l’histoire de notre pays.

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  • Le 26 janvier à 09:10, par Nabayouga En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    J’ai le sentiment que l’ancien president dans ce mémoire que je lirai très rapidement ( en tenant compte des extraits ) veut salir thomas sankara. C’est vrai au yeux de l’histoire, chaque acteur historique n’est il pas interprète.?Autrement dit, il peut vouloir autre chose que ce qui s’est passé ou peut voir autre chose .... Bref ce qui compte, ce n’est pas nécessairement la postion de JB O , mais ce que l’histoire a déjà proposé et ce que l’humanité a réservé comme place à ce grand homme. Les grands hommes ont aussi leur face sombre mais leur grandeur se realise à travers la tension vers l’Universel . Lorsqu’on considère Gandhi, Luther king, Mandela, samory touré , Nkrumah......et bien d’autres encore , leur ambivalence est nette et pourtant ce sont des grands hommes. Et Tom SANK est un grand homme, n’en deplaise à jean Baptiste ouedraogo.

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  • Le 26 janvier à 09:17, par papa En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Mr Jean-Baptiste Ouedraogo,sachez que nous avons tous vecu le temps fort de la revolution en temps qu´adulte et non des gamins et on savait tous ce qui se passait au sein du CNR meme si on n´etait pas en interne on avait aussi des parents officiers au milieu du regime de Sankara. Arretez de tirer sur les ambulances surtout celle ( L´ambulance ) qui vous a sauve´ la vie.

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  • Le 26 janvier à 09:22, par TAMA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Bonjour,
    Je felicite son excellence Jean Baptiste Ouedraogo (JBO) pour son ouvrage pour les raisons suivantes :

    1) Ecrire prend du temps et il a consacre son temps pour ecrire.
    2) Ecrire veut dire qu’on a quelque chose a dire et je vois qu’il a dit des choses.

    En ce qui concerne le peu de presentation que je lis de son ouvrage, je vois qu’il y a une grande partie consacrer a son excellence Feu Thomas Sankara (quoi de plus normal puisqu’il etait au premier plan de la scene politique). Je crains que les faits relates dans le livre ne comportent de la vengeance puisque c’est Sankara et ses camarades qui ont mis fin a la presidence de son excellence JBO.
    Deja, a partir de cette affirmation "Sankara n’etait qu’un homme .....) l’ouvrage montre ce que je craignais : "l’expression d’un probable ressenetiment".

    J’ai une grande admiration pour son excellence pour sa capacite de se reconvertir d’une si haute fonction a un metier technique, la medecine ; et a ce titre il inspire beaucoup de jeunes et il a un echo hors des frontieres comme homme humble et de paix.

    Egalement, Feu Thomas Sankara aussi avait ses qualites et ses defauts(c’est un etre humain apres tout), mais sur le plan intrinseque du developpement de ce pays, il est et reste la reference jusqu’ici et les jeunes Burkinabe et africains doivent connaitre cette facette et s’en inspirer. Il est evident que tout changement cause des desagrements et de la resistance. Principalement si le changement fait perdre des avantages aux uns et aux autres. Dans ce sens, la revolution etait une epine aux pieds de certaines personnes.

    Pour avoir vecu la periode de la revolution, je prendrai de ce livre, l’essentiel qui fait avancer sur la bonne voie de developpement et de paix du Burkina Faso.

    Merci a son excellence JBO d’avoir consacre du temps et de la reflexion pour ecrire ce livre que je lirai avec discernement.

    Bonne chance a lui pour le tome II.

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  • Le 26 janvier à 09:29, par El_monstro En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    C’est toujours une contribution pour mieux comprendre l’histoire récente du pays. On n’a sans doute pas encore lu le livre mais certaines remarques épidermiques sont gênantes voir vexantes. A-t-il besoin de nous rappeler que Sankara n’était qu’un homme donc de relativiser sa popularité actuelle ? On est des gamins ? On juge un leader en valeur absolue (cela veut dire la différence entre le négatif et le positif) et on en fait un héros ou pas. Aussi j’ai peur d’avance pour le sérieux de ce témoignage littéraire…. N’oubliez pas qu’il existe sous nos cieux des bibliothèques vides. Et je pense que parfois se taire est plus responsable, plus sage que de parler à tout vent.

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  • Le 26 janvier à 09:42, par zemosse En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    De Gaule, Mao,Kennedy ont eu chacun leur deux faces qui ont été révélée après leur mort. Ainsi va la vie. Ce qui est plus important : Sankara Thomas a t il fait oeuvre utile pour le Burkina ? Qui mieux que lui a fait connaître le Burkina à travers le monde ? A t il ete le seul maître d’oeuvre dans les "travers" de la révolution ? j’ai connu le President JBO alors qu’il n’était qu’un bon medecin au camp Lamisana à goughin. Il m’à soigné efficacement et je ne l’oublierai jamais. Il a écrit sa part de vérité pour la postérité. Félicitations mon Docteur.

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  • Le 26 janvier à 10:11, par Zanwa En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Mais attention mon président !! Ma part de vérité si c’est ta vérité est trop décousu et truffé de mensonge du messi qui y était. Il ne vous revient pas de vous dédouané pour dire que la jeunesse ne la pas connu voilà pourquoi ! Et vous que la jeunesse a connu, quel a été votre personnalité. A beau mentir qui vient de loin !!! A u temps de la révolution que vous avez décrit, quels étaient les acteurs et qui ont tué Thomas Sankara ?
    A BEAU MENTIR QUI VIENT DE LOIN

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  • Le 26 janvier à 10:49, par Kaboré En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    C’est bien d’écrire,c’est aussi bien de parler et dire ce qu’on veut,mais sachons que ce qu’on veut n’est pas ce que l’autre veut.
    De toutes les façons,le docteur Jean Baptiste Ouedraogo,s’il est sincère,dirait haut et fort qu’il n’a jamais aimé Sankara parce qu’il n’est pas parti du pouvoir volontairement et tout le monde le sait.
    Sankara était un homme (un être humain) comme tout autre,avait donc des qualités et des défauts et rien d’anormal ;Mais,l’histoire retiendra que même avec ses défauts,il restera immortel car lui au moins aimait son pays,aimait son continent et affrontait l’impérialisme occidental sans peur,tout en sachant qu’il pouvait perdre sa vie.toutes les femmes devraient être fières de cet homme qui a contribué à donner plus d’espoir et de places dans la société Burkinabè.

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  • Le 26 janvier à 11:16, par Goudiaba En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    C’est certainement un livre stratégique comme sa stratégie à lui d’être ce qu’il est aujourd’hui. Ma stratégie à moi est de me passer de ce qu’il y écrit, je me demande ce que je serais sans stratégie.

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  • Le 26 janvier à 12:17, par caca En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Personnellement, je crois que les mémoires de l’ex-putschiste JBO a son mérite d’être connu par le public. Je pense la première du genre qu’un ex-président putschiste écrit pour apporter sa part de vérité dans l’histoire sombre du pays. C’est un début très intéressant que les hommes se mettent à l’écriture pour une traçabilité de l’histoire.
    Quand à la jeune génération adulée par des gains faciles, je peux comprendre leur mélancolie concernant l’idole Thomas Sankara. La déconstruction déjà envisagée par le président JBO s’inscrit dans une logique normale. Jusqu’à présent la jeune génération qui n’a pas connu ce manipulateur comme le dit JBO croit à un mythe que ce Thomas Sankara serait un Messie. Déconstruire le mythe des croyances aveugles est une bonne mesure dans le sens qu’il faut un consensus pour élever un humain au rend du divin.
    En fait, la déconstruction (ou le déconstructionnisme) est une pratique d’analyse de texte qui vise à révéler les confusions de sens par l’analyse des postulats sous-entendus et les omissions. Si le terme « déconstruction » a d’abord été utilisé par Heidegger, c’est l’œuvre de Derrida qui a systématisé l’usage et qui a théorisé la pratique.
    Sans lire l’ouvrage de JBO, je comprends l’intérêt de déconstruire le mythe Sankara à un moment où tout est confus dans ce pays dont la jeunesse cherche un repère idéal d’homme parfait. L’analyse des mémoires de JBO est certainement un tâche d’huile dont certains écrits viendront aussi éclairer notre mémoire. Les noces d’un Sankara parfait est terminé, il est certes un héros qui n’est ni un ange et ni un démon, mais un homme manipulateur comme les autres. J’apprécie à sa juste valeur, cette mémoire et souhaite lire prochainement les mémoires de Blaise Compaoré.

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  • Le 26 janvier à 12:28, par TAMA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Bonjour,
    Je Valide tous les commentaires qui font etat d’un possible biais dans le rendu de ce livre du fait de ce qui s’est passe entre les deux hommes. Il faut que ceux qui etaient tres proces de ces deux puissent en dire d’avantage pour eclairer de facon impartiale et non biaisee les gens. Sinon, ne dit-on pas souvent que meme si on n’aime pas le lievre, il faut reconnaitre qu’il court vite ! Sankara etait un vrai patriote, visionnaire, tres courageux. Il a pris des risques tres eleves, jusqu’au sacrifice supreme, pour la defense de son pays. Ca n’a sans doute pas ete le cas de certaines personnes qui ont la chance d’etre toujours vivants. Sankara formulait des critiques ouvertes des pratiques de domination des peuples africains, posait des actions d’eveil et de conscientisation de la jeunesse, de la femme et de la population en generale, prechait la moralisation de la vie publique et reduction du train de vie des dirigeants, et la rigueur dans la gestion des deniers publics. Il etait vrai, honnete, disait la verite au peuple (pas sa verite), ce qui lui a d’ailleurs coute la vie.

    C’est pourquoi, malgre les critiques que les uns et les autres peuvent formuler a son egard, et tenter de le salir, je ne me laisserai pas detourner de ce qui compte pour le pays a savoir qu’un de ses fils a peri parce qu’il a voulu le developpement de son pays. Mon appreciation positive de l’oeuvre de Sankara est inebranlable et meme renforcee par de tels ecrits parce qu’ils viennent prouver combien Thomas Sankara derangeait et derange certes toujours.

    Aussi, feu Thomas Sankara a laisse mieux qu’un livre. D’abord, il a laisse des centaines de messages tres engages et eclaires pour le peuple burkinabe, africain et mondial. Tous les discours, toutes les conferences et tous les actes de developpement qu’il a poses pesent des millions de fois plus qu’un livre.
    Feu Thomas Sankara reste le president qui a le plus travaille pour son peuple (d’ailleur en si peu de temps) et a marque son passage de facon tres positive pour le Burkina sur la scene internationale.
    Sankara est adule de facon instantanee du faite des actions concretes qu’il a posees et du dynamisme qu’il a insuffle a travers tout le pays a toutes les couches socio professionnelles. Les effets de ces actes sont d’ailleurs restes remarquables jusqu’aujourd’hui.

    Eh !!!!! Dieu. Si seulement Sankara vivait toujours !!!!!. Si seulement un certain coup d’etat meurtrier du 15 octobre 1987 (un jeudi autour de 16h) n’etait pas arrive, si, si, et si.....le Burkina serait XXX fois meilleur que ce qu’on est aujourd’hui.

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  • Le 26 janvier à 12:29, par Desinsurrection En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Demain j’irai vite commander une dizaine de cet ouvrage intelligent et réaliste pour mes éléments. Les bons livres comme celui-ci on en trouve pas tous les jours

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  • Le 26 janvier à 13:08, par Desinsurrection En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Les opinions de cette jeunesse lobotomisé sur la dictature CNR sont fondées sur des films de manipulation mal montés produits par des occidentaux à des fins que je n’evoquerai pas ici. Le totalitarisme CNR a été mis en place pour pouvoir mettre en œuvre une politique d’austérité dictée par Breton Woods. comme tout autocrate qui se respecte, ces mesures ont été présentées par le petit dictateur tropical comme des mesures d’équité avec la masse et d’anti-impérialisme. Pendant que les autres sont à la mécanisation on réussit à convaincre les moutons de posez des rails à mains nues en les faisant croire que envoyer son peuple à l’âge de pierre est une avancée majeure. Comme le peuple n’avait pas droit à l’information sur la marche du monde et était enfermé dans un lavage de cerveau permanent, il ne pouvait que bêler.
    L’autocrate a été bien félicité par le FMI pour ses bons et loyaux services. Rawlings lui n’a pas eu honte et n’a pas cherché à cacher les liens entre le FMI et les mesures qu’il appliquait au Ghana.
    NB : Toute ressemblance entre les mesures et le discours justificatif du CNR avec la situation actuelle ne sont que fortuites

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  • Le 26 janvier à 16:26, par OUATTARA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    LE PRESIDENT JBO EST UN STRATEGE. SA STRATEGIE, C’EST QUE LES ABSENTS ONT TOUJOURS TORDS.

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  • Le 26 janvier à 16:38, par Wendlanaba En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je constate seulement que mes commentaires sont d’office balayés. Je crois profondément qu’il y’a des vérités qu’il faut enseigner à la jeunesse en évitant d’occulter savamment certains aspects de l’histoire.
    J’espere que JBO nous dira comment il a été arrêté le jour du coup d’etat à son domicile présidentiel.
    Des gens sont là et ils peuvent bien le décrire seulement c’est le livre de JBO qui devrait dire un mot spécialement sur cet aspect. C’est important

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  • Le 26 janvier à 17:21, par Le petit tranquilos En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Le président JBO est à féliciter. Comme l’a dit le ministre de la culture. JBO a montré au Burkinabè la voix de la réconciliation et même la manière que doit suivre les acteurs. Kamboule l’a aussi montré. C’est ce qui attend les acteurs de la réconciliation. Alors préparez-vous et le courage de nous dire aussi les verites. On attend le prochain qui va écrire. Que dieu bénisse le Faso.

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  • Le 26 janvier à 17:55, par le poignard En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je viens donner mon ressenti suite à la réaction de cet internaute qui parle de décontruction de mythe. Sankara est loin d’être un mythe on le connait par ses oeuvres. Et même quand on déconstruit le mythe c’est qu’on a quelque chose de plus raisonné à proposer à l’histoire.Que JBO nous propose aujourd’hui un modèle de lutte contre le terrorisme.Sankara au moins nous a défait du terrorisme colonialiste. Il a ose affronter la puissance coloniale face à face pour leur dire haut et fort ce qu’il pensait.Il avait certes des défauts comme tout homme mais ses qualités transcendaient ses défauts.Voilà ce qui fait son mérite.C’était un homme de conviction qui n’attendait pas quarantes ans pour dire ou réveler ses convictions.Comme disait bien l’autre lorsque nous indexons un individus pour dire qu’il est manipulateur ou ceci les trois doigts se retournent contre nous comme pour dire que peut-être nous aurions biens de choses à nous reprocher que de vouloir accuser les autres.

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  • Le 26 janvier à 17:56, par Ka En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Connaissant l’auteur du livre, et en se côtoyant régulièrement depuis nos années d’études en France, lui en Alsace et nous autres à Paris, et en équipe soudée au départ, nous avons accouché le CSP, je m’abstiendrai ici de répondre a la provocation de certains internautes.

    Tous les survivants du CSP ou du CNR peuvent écrire leur part de vérité comme JBO : Et ils sont nombreux. Ici, entre Thomas Sankara et JBO, qui est le plus grand manipulateur ? Si l’introverti Blaise Compaoré qui était l’arbitre de ces deux écrivait sa part de vérité au moment du CSP, il divisera la manipulation de JBO et Thomas Sankara a part égal : Car, JBO avec son groupe d’impérialistes du CSP ont tout manipulé pour arrêter Thomas Sankara, et après Blaise Compaoré et Thomas Sankara avec leur groupe des révolutionnaires confirmés contre l’impérialisme, ont manipulé pour arrêter JBO. Si JBO dénigre Thomas Sankara de manipulateur, c’est que les morts n’ont pas de parole, sinon Thomas Sankara vivant, ou si Blaise Compaoré était franc, diront que JBO avec son équipe des valets de l’impérialisme étaient aussi des manipulateurs. Alors mon ami JBO, la vérité blesse mais ne tue pas. Entre vous deux, toi et Thomas Sankara, la manipulation est partagée à part égal. Surtout remercie au manipulateur Thomas Sankara de t’avoir épargné la vie et qu’aujourd’hui tu puisses dire ta part de vérité. Lui n’a pas eu cette chance.

    Oui JBO, ce que tu appelles manipulation ne l’était pas vraiment, car, la révolution d’août 1983 est le terme ultime de l’insurrection populaire déclenchée suite au complot impérialiste du 17 mai 1983, visant à endiguer la marée montante des forces démocratiques et révolutionnaires de notre pays. Cette insurrection a été non seulement symbolisée par l’attitude courageuse et héroïque des commandos de Pô avec a sa tête Blaise Compaoré en complicité avec la population de la region, qui ont su opposer une résistance farouche au pouvoir pro-impérialiste et antipopulaire de JBO et de Yorian Gabriel Somé, que JBO appelle de nos jours ‘’’d’une manipulation venu de Thomas Sankara.’’’

    Ici je dis à la jeunesse qui n’a pas connu cette période, et aimerait savoir la vérité, sache qu’en effet aucune révolution ne s’est encore avérée parfaite. En vérité peut-on alors parler de révolution ? Peut-être de révolte populaire. Celle qui part du peuple ne résiste pas longtemps aux velléités restauratrices. Mais celles qui partent du sommet comme dans les cas de Thomas Sankara et autres (Marx Lénine etc.) que JBO appelle manipulation, survivent à leurs leaders parce qu’elles sont avant tout idéologiques culturelles, idéalistes. Les concepteurs eux-mêmes ne pourraient pas en garantir la parfaite réalisation. C’est ce qui fait rêver les masses. Comme disait un survivant du CNR, ‘’’’je crois que Thomas Sankara a une image encore plus grande aujourd’hui dans le monde. Comme lui-même le disait : « On n’assassine pas les idées, on combat les idées ». Ainsi, ceux qui ont cru qu’ils pouvaient le classer dans les oubliettes en l’assassinant l’ont même grandi parce que ses idées sont devenues encore plus populaires.’’’ JBO, avoir des bonnes idées n’est pas une manipulation : Thomas Sankara est un homme qui aura travaillé avec tout le monde afin de tracer les sillons de développement pour son pays.

    Malheureusement il est parti trop tôt avec quelques idées dont notre pays, avec ces idées ne vivra pas ce que nous vivons aujourd’hui avec du sang causé par des terroristes. Je comprends mon jeune caca et autres qui applaudissent quand JBO a employer le mot manipulation qui ne sont que des bonnes idées de Thomas, car être président d’un pays comme le Burkina Faso, ne peut pas répondre aux aspirations de toutes et tous les Burkinabé.

    Mais aujourd’hui plus qu’hier, le mythe Sankara est plus vivant que jamais. Il a défié le temps à tel point que l’enfant de tout d’un continent paraît aujourd’hui comme le chemin, pour beaucoup de Burkinabè et de jeunes Africains. Mais force est de constater que même si ses idées sont toujours célébrées, l’homme n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille, capable de chausser ses bottes et se hisser à la hauteur des espoirs qu’il avait suscités.

    Malgré ces bonnes idées que d’autres appellent de la manipulation, ces idées ont porté Thomas Sankara dans l’histoire par les voies réservées aux chevaliers de la liberté et aux hommes de progrès. Et l’honorable Jean Marc Palm Domba, homme a la plume dorée parmi les invités, ne me dira pas le contraire. Sans rancune mon ami JBO.

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    • Le 27 janvier à 09:21, par Amoless black power En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Après cette analyse du koro Ka je crois que le débat doit être clos car tout est dit .Je tiens seulement à souligner qu’il faut être extrêmement intelligent voire dune intelligence supérieure pour manipuler les autres et que sans le savoir JBO rend ainsi hommage à Sankara. Par ailleurs pour les révolutions venant du peuple j’aimerais dire au koro que celle osirienne de la 6e dynastie égyptienne a cas même apporté des acquis réels au peuple notamment celui de la résurrection privilège accordé jusque-là au seul pharaon

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    • Le 27 janvier à 11:17, par caca En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Ka,
      Bon début de semaine ! Que Dieu console votre cœur mélancolie, car le livre de Mr JBO est une déconstruction du mythe Sankara. Devant la puissance de frappe idéologique de JBO, on comprendre maintenant que la lumière arrive dans notre Faso.
      Ka, je t’explique par un message aussi prophétique datant 700 ans avant la naissance de Jésus-Christ. Le prophète Esaie disait sa part de vérité à ses contemporains. Ce message auquel je me sers pour te répondre montre bien la manipulation que bon nombre de concitoyens sont toujours victimes. Le message dit ceci : Le peuple qui marchait dans les ténèbres Voit une grande lumière ; Sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre de la mort Une lumière resplendit. 3 Tu rends le peuple nombreux, Tu lui accordes de grandes joies ; Il se réjouit devant toi, comme on se réjouit à la moisson, Comme on pousse des cris d’allégresse au partage du butin. 4 Car le joug qui pesait sur lui, Le bâton qui frappait son dos, La verge de celui qui l’opprimait, Tu les brises, comme à la journée de Madian. Es 9, 2-4
      J’aime surtout le début de la phrase : Le peuple qui marchait dans les ténèbres. Voit une grande lumière. Le propos d’un manipulateur comme le dénonce JBO à bourreau Sankara c’est de faire le mensonge aveugle comme un chemin de vérité. Le manipulateur plonge ses victimes dans le ténèbre de la conscience. Heureusement qu’au Faso il y a des hommes courageux comme JBO. L’heure de la vérité a sonnée, la lumière commence à venir, et le peuple ne sera plus dans les ténèbres. Les années sombres de la révolution seront mise à la lumière. On voudra critiquer JBO, mais les personnes de ressources garderons l’esprit qu’il s’agit un vrai qui parle.
      Je salue à juste titre cette philosophie de déconstruction de JBO qui permet aujourd’hui d’étudier le profil type de Thomas Sankara. Une personnalité à la limite de psychopathe, quelqu’un de dangereux où la date du 15 octobre 1987 la "Rectification" mettra fin à la manipulation. Je prie Dieu que le Président SEM Blaise Compaoré écrit aussi ses mémoires, suivi du Gal Diendéré et Bassolé.

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    • Le 27 janvier à 15:25, par HORUDIAOM En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      ‘’Ainsi, ceux qui ont cru qu’ils pouvaient le classer dans les oubliettes en l’assassinant l’ont même grandi parce que ses idées sont devenues encore plus populaires.’’ Bien dit mon vieux Ka
      Mais force est de constater que même si ses idées sont toujours célébrées, l’homme n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille, capable de chausser ses bottes et se hisser à la hauteur des espoirs qu’il avait suscités. Oui mon vieux Ka, raison pour laquelle, il restera toujours un repère pour la jeunesse Africaine.
      Thomas Sankara n’était pas un saint. Il a commis beaucoup d’erreurs et lui-même l’a reconnu, 11 jours avant sa mort lors d’une interview qu’il a accordé à une journaliste Allemande(dix mille erreurs avec une petite victoire). Mon vieux Ka, à ceux qui te provoquent, qu’ils sachent que la belle mère de Sankara n’était pas multi milliardaire, son petit frère n’était pas petit président et il n’a pas construit de chateau. Il a lutté pour la cause commune et pour ça, nous n’oublierons pas.

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    • Le 27 janvier à 19:54, par LPT En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      « Malgré ces bonnes idées que d’autres appellent de la manipulation, ces idées ont porté Thomas Sankara dans l’histoire par les voies réservées aux chevaliers de la liberté et aux hommes de progrès. »
      On ne finira jamais de vous remercier notre très cher papa Ka dont je suis fier et qui nous éclaire sur les chemins sinueuses et sombres. Car nous ne perdons jamais espoir parce que vous êtes toujours à nos cotés pour que certaines personnes aux desseins inavoués (qui tentent de nous arracher avec fracas notre seul espoir qui nous reste comme l’a déjà fait sans succès blaise compaoré en tentant de faire disparaitre les traces de Thom SANK durant son long règne), ne parviennent jamais à leurs lugubres fins. Continuez de nous édifier, de nous émerveiller, de nous illuminer avec vos connaissances sur notre idole d’hier (que vous avez bien connu avec son époque), idole d’aujourd’hui et idole de demain, notre bien-aimé Thom SANK. Paix à son âme.
      LPT

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  • Le 26 janvier à 18:14, par Kongolo En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Un témoignage digne d’intérêt pour ceux qui veulent vraiment connaître l’histoire de ce pays. C’est un acteur de premier plan qui parle, reconnaissons-lui au moins ça. N’en déplaise aux amateurs récits tronqués ou biaisés, nous avons besoin de connaître toutes les facettes de ceux qui ont dirigé ce pays. Que ceux qui ont d’autres témoignages les fassent ;ça facilitera notre compréhension des événements que notre pays a vécus. Quant aux faiseurs de bruit uniquement portés par leur attachement maladif à l’image d’un homme, ils peuvent continuer à insulter sur les réseaux sociaux ; ça ne falsifiera pas notre Histoire.

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  • Le 26 janvier à 18:19, par Naba En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    J’avais déjà acheté l’ouvrage avant la dédicace et je viens de terminer une première lecture rapide. Je peux déjà dire deux choses :
    (i) Mr JBO doit être félicité pour cette publication et pour le courage qu’il a eu de se livrer en livrant enfin "Sa part de vérité" ;
    (ii) Mr JBO confirme qu’il est bel et bien l’auteur et/ou coauteur du tout premier putsch sanglant de l’histoire de notre pays (les autres putschs avant 1982 n’avaient versé aucun sang humain) qui s’était soldé officiellement par la mort de trois personnes dont le valeureux et intègre Colonel Nézien Badembié qui avait été abattu froidement en novembre1982 alors qu’il avait été "livré" par l’Ambassade de France aux autorités de CSP1 contre promesse ferme de préserver sa vie. Le CSP1 était dirigé depuis le 7 novembre 1982 par...un certain Mr JBO. Ne serait-il pas la principale et vraie raison de cette longue attente de plus de 30 ans (délai de prescription des crimes) avant de publier cet ouvrage ? Mr JBO prétend avoir commandité a l’époque une enquête de l’état major qui n’aurait rien donnée....mon œil !?! Ce serait donc un extraterrestre qui aurait abattu l’ex-patron de la gendarmerie nationale ? Quid alors de la mort du commissaire Pierre Ouedraogo et de l’innocente fille de ménage ? Eux ils ne méritaient pas des enquêtes ? Ils comptaient pour du beurre n’est-ce pas ?
    Si le présent commentaire est publié moi aussi je reviendrai avec mon tome 2.

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  • Le 26 janvier à 18:28, par LING BIIGA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je suis à la fois ravi et déçu.
    Ravi pour ce qu’on nous sert l’histoire de mon pays que je cherche à bien connaitre et comprendre. Mais aussi, déçu parce que je presents de la mauvaise foi a quelque part..lorsqu’on essai de rabaisser ou ternir l’image d’un homme qui est une source de motivation et d’inspiration de tout un peuple et mieux encore du monde entier et cela demeurera, j’en suis convaincu, pour longtemps.
    Moi j’ai "connu" SANKARA hors du BURKINA. Et il ne ressemble pas à celui dont "j’entends parler" dans mon propre pays.
    Quand vous êtes les seuls à savoir et à faire savoir qu’une personne est un démon ou qu’il a dautres faces que les gens ignorent, c’est que vous ignorez ce dont a besoin ces gens pour pouvoir avancer. On n’a pas le temps mec. NOUS ON VEUT DES IDÉES OU DES TECHNIQUES POUR AVANCER gars !!

    Je ne suis pas un Sankariste. Je ne le defends pas.Je trouve juste qu’il ne voulais pas notre mal general en ayant des facettes....

    Je chercherai le livre, je le trouverai, je le lirai et je retiendrai juste ce qui m’est utile. racontez nous la suite !!!

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  • Le 26 janvier à 20:18, par Citoyen lamda En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Merci à Monsieur JBO. Il est important après des décennies de rétablir la vérité sur la révolution burkinabè et aussi sur la personnalité de Thomas Sankara. Il fait œuvre de bravoure, à la suite d’André Roch Compaoré qui a publié déjà Politiques de Thomas Sankara et de Blaise Compaoré et Enseignement de l’Eglise Catholique. Il y a une grave confusion entre le mythe Sankara et le Sankara de l’histoire. Nous avons besoin des deux. Du premier, nous pouvons puiser pour construire un idéal d’engagement politique. Du second, nous pouvons puiser pour rétablir la vérité et la justice et pour éviter de tomber dans le culte idolâtre.

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  • Le 26 janvier à 22:16, par Adakalan En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Tu aurais pu rentrer JBO dans l’histoire si tu n’avais pas écrit ce document. Un être humain nest pas Dieu.Sankara n’est pas Dieu.
    J’ai pas encore lu ton document et je ne lirai pas.
    Qu’est ce que ce que tu as écrit apporte un plus au quotidien du burkinabé. Aujourd’hui certaine acte posé par Thomas sankar continue d’aider bon nombre de personne et même au delà du Faso.

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  • Le 26 janvier à 22:59, par LoiseauDeMinerve En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Qui a dit que la politique est sanctuarisée au séminaire ? Dire que TS n’était ni ange ni démon comme commencer une rédaction par "depuis que le monde est monde...". DIEU notre Bon Père relève les bretelles des insoumis comme Adam et Eve. Pourquoi l’enfer existe-t-il ? "Aux grandes Âmes et Héros, la Nation reconnaissante". Le reste, de la littérature.

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  • Le 26 janvier à 23:24, par Guira En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Il n’a jamais aimé Thom Sank lui cs pas étonnant d sa part.

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  • Le 27 janvier à 00:09, par M.S. En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    "Ma part de vérité". Assez intéressant et instructif comme titre et qui invite à une réflexion très profonde. Cet ouvrage vaut son pesant d’or et mérite bien d’être lu et relu si l’on veut participer de façon constructive aux échanges. Chaque mot du titre est minutieusement choisi et bien à sa place. La conjugaison poétique de M. Aboubacar DAO ("ma part de vérité, ta part de vérité, sa part de vérité, notre part de vérité, nos parts de vérité, votre part de vérité, vos parts de vérité, leur part de vérité, leurs parts de vérité ...") en est une parfaite illustration. La part de vérité de son Excellence JBO pourrait-elle occuper quelle proportion au regard de toutes les parts possibles de vérité sur Thomas Sankara (un centième ? un millième ? un millionième ??? un ...ième), sur une toute petite portion de la vie de l’homme qui a marqué d’une manière ou d’une autre toute une nation, tout un continent, tout un monde. Certains ont rejoint l’au-delà avec leur(s) part(s) de vérité. D’autres sont toujours vivants mais n’ont toujours pas estimé le moment opportun pour livrer leurs parts de vérité. Dans l’appréciation des faits de société et même dans les récits de l’histoire des hommes, plusieurs facteurs peuvent influencer chaque part de vérité. Essayons, par exemple, de lire à l’endroit et à l’envers les chiffres et lettres suivants pour nous en faire une idée : 0, 6, 8, 9 ou H, I, N, O, S,X... C’est souvent plus une question de position et d’angle de tir. Et comme chacun a le choix de ses position et angle de tir, il est souhaitable que les jeunes générations soient exposées à autant de positions et d’angles de tir que possible pour se construire leur propre part de vérité et identifier les meilleurs repères et références pour les guider dans leurs œuvres quotidiennes de participation à l’édification de leur partie. Bonne chance nous tous.

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  • Le 27 janvier à 00:53, par aboubacar En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Par principe, les opinions plurielles sont à encourager. JBO donne sa part de vérité exactement comme s’il disait qu’il donne sa part de mensonge. Donc comme l’a dit l’historien Palm, personne n’est obligé de le croire. Mais il faut respecter son point de vue.
    Il est vrai que le timing n’est pas favorable à la sortie de ce livre. Mais le sort de Sankara- ce qui est dit sur lui par ces admirateurs et ce que JBO a écrit (je n’ai pas vu le livre)- est identique à tous les hommes politiques qui ont marqué leur temps (Lénine, De Gaulle, Kennedy, N’krumah, Houphouet, etc.). Certains diront que je fais des comparaisons déplacées. Ce que je veux faire comprendre, c’est que personne ne fait l’unanimité.
    Je vois parmi les officiels à la dédicace, Jean Hubert Bazié, radical parmi les radicaux sankaristes.
    Sankara, faut-il le souligner a eu un bilan socio-économique appréciable à l’opposé d’un bilan humain inversement regrettable. Cela, ce n’est pas JBO qui l’invente, nous l’avons vécu, nous qui avons eu la chance de connaître le règne de Sankara. Ce qu’il a pu dire sur Sankara, en bien ou en mal, ne peut que donner du relief à l’oeuvre de Sankara, qui lui portait à cœur le développement du pays à côté de beaucoup d’ivraies (le terme est de JBO) : l’homme était mal accompagné et ça on l’a découvert en 1991 quand Mariam Sankara a donné une poignée de millions à des Sankaristes (Nongma, Nayab, j’en oublie). Les bagarres de chiffonniers montrent à souhait que l’héritage de Sankara a été mal partagé.
    Revenant au livre- son préfacier perçu par certains comme étant le concepteur avant Ablassé Ouédraogo "du moaga du centre"- disons qu’il arrive à un moment où la jeunesse burkinabè cherche désespérément des modèles. Beaucoup de jeunes s’identifient à Sankara qu’ils n’ont pas connu. Ce livre ne diminuera pas leur estime pour Sankara. Il va pousser leur curiosité pour savoir tout ce qui concerne l’histoire du Burkina où Sankara malgré un bilan humain regrettable fait figure d’homme d’Etat et non pas de simple politicien manipulateur.
    L’artiste du nord

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  • Le 27 janvier à 01:07, par Un indigné En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je découvre avec douleur un homme que j’admirais comme modeste et à qui on courait pour diverses médiations en cas de besoin. Je comprends maintenant pourquoi toutes les médiations ou il a été impliqué, ont connu un échec. Un rancunier parfait. J’espère qu’après avoir extériorisé sa souffrance qu’il endurait depuis, Il en est enfin guéri. Et je suppose qu’il est un homme parfait n’ayant pas les défauts de TOMSANK.
    SANKARA a certes dirigé un système avec des hommes de tout genre et également a assumé et entièrement toutes les insuffisances de ce système.
    Quant on dit qu’un élève est excellent avec une note de 18/20, c’est sur le résultat de son travail dans toutes les matières. les 2/20 restant sont dérisoires et dénotent avec modestie du fait qu’il n’est pas parfait à 100%. Alors, il sera par conséquence félicité par les membres du jurys.
    Je suis convaincu que JBO n’a pas fini de souffrir et il le sera toute sa vie. C’est réconfortant de savoir que l’oeuvre de l’homme n’était pas du gout de certains.C’est un début d’explication aux événements ayant connu un dénouement tragique le 15 octobre 1987. Il ne pouvait en être autrement
    Bon vent à son document qui au contraire vient encore magnifié l’homme THOMAS Isidore SANKARA.

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  • Le 27 janvier à 03:44, par Wendbenedo En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je n’ai pas encore lu l’ouvrage de JBO, mais je crois que les mots que j’entendent déja comme manipulateur pour caractériser SANKARA ne tiennent pas . Nous avions lu beaucoup des discours , des vidéos de SANKARA et nous avions entendu les réalisations qui ont été faites sous son régime qui reste jusqu’à ce jour unique car aucun président avant et après lui n’a pu faire ces prouesses.
    Je ne suis pas contre les mémoires , je les apprécie d’ailleurs mais je crois que JBO dévrait analyser l’impact de l’ouvrage sur la vie de la nation. Jusqu’à ce jour aucun ancien président ou président en exercie n’a inspiré la jeunesse africaine comme l’a fait SANKARA.
    Dépuis que moi j’ai grandi et entendu parler de SANAKRA, je n’ai jamais entendu quelqu’un parler de JBO en bien ou en mal, c’est à dire qu’il n’a pas influencé sa génération, par contre j’ai entendu des qualificatifs sur Maurice YAMEOGO, LAMIZANA et Saye ZERBO.
    A ce rythme que je crois que son livre risque de ne pas avoir les effets escomptés.

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  • Le 27 janvier à 07:14, par Aurore En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Que peut le regard subjectif d’un ancien président contre le mythe collectif et puissant d’un homme qui même mort, entretient l’espoir dans le cœur de millions de gens ?? Plus que ne peuvent le faire des présidents vivants encore, à la retraite ou en fonction ? Pas grand-chose. Heureusement !
    Ce livre, comme plusieurs autres voix, part mal : il part de la prémisse que ceux qui voient en Thomas Sankara un héros font de lui un Saint, un Homme parfait et irréprochable ! J’ose dire que c’est se moquer de l’intelligence des jeunes et moins jeunes qui continueront à voir dans le PF (il n’y en a qu’un, le premier qui a porté ce titre) une source d’inspiration. La question, dans ce cas, n’est donc pas de savoir si Thomas Sankara avait posé des gestes pas saints, mais de se demander pourquoi diantre tant de personnes continuent d’écouter ses discours, de lire ses prises de position historiques et audacieuses, d’admirer son franc-parler et l’intelligence sans laquelle même la manipulation qu’on lui reproche ne serait pas possible. Notre époque manque cruellement, non pas d’eau ni de pain, mais de leadership à la hauteur des défis de leurs peuples. Des gens capables de répondre adéquatement aux anciens colonisateurs, mais aussi aux aspirants colonisateurs, mais surtout capables de faire rêver leurs peuples… Thomas Sankara continue de le faire, même mort. Et sa vérité dans ce cas, c’est celle non pas des Saints irréprochables, mais des leaders qui aiment passionnément leurs peuples et s’identifient à eux.

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  • Le 27 janvier à 07:29, par salou En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Merci pour avoir donner votre part de vérité de contribution sur la situation politico-militaire de la haute-volta (1982-83). Cepnedant j’attends de pouvoir vous lire avant de faire une critique sur votre part de vérité. D’ore déja quand on faire avancer un peuple de 10 ou sans 100 pas, il ya toujours des gens qui vont vous mettre les batons dans les roues pour faire reculer le peuple de 100 pas. L’histoire du monde et des grandes nations nous le démontre. La chine ne serait aujourd’hui une nation forte sans la main de fer de Mao. J’ai connu la période revolutionnaire et je dire toujours bravo au Capitaine Sankara pour avoir essay" pour faire grandir son peuple de malgré les valets locaux. JB, l’histoire retiendra que vous n’avez rien essayé dans ce sens sauf les torpillage politico—militaire. Sankara a osé inventer un avenir radieux pour son peuple.

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  • Le 27 janvier à 07:59, par Passakziri En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    On ne peut rien dire quand quelqu’un écrit ses mémoires. C est son droit. Je suis sûr que ça ne peut nullement ébranler l image que nous de notre héros. Nous savons qu il était mortel et donc nullement parfait. Donc rien de nouveau en fin de comptes. Mais le vieux ferait mieux d écrire ses mémoires sur le coup y état le plus bête du RSP avant de passer au tome 2. Après il y a la période 1987-2014 avec ses différentes crises. Là vous aideriez vraiment à comprendre l histoire récente du Burkina Faso

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  • Le 27 janvier à 08:17, par yambia En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Celui là que les Burkinabé ont oublié comme ayant été leur Président veut montrer qu’il l’a été, mais avec beaucoup de misère.

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  • Le 27 janvier à 09:17, par Zangoté En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Ne dit-on pas souvent que toute vérité n’est pas bonne à dire ? Quelle est la plus value que ce récit apporte à notre peuple et à son histoire ? Pendant que des pays africains et même au-delà de l’Afrique idolâtrent et vénèrent Sankara, il faut un de ses compatriotes pour le souiller dans l’intention de réduire sa côte de popularité mondiale. Quelle honte ! Quels sont les outils scientifiques que JBO a utilisés pour mesurer la soif de pouvoir de Thomas SANKARA ? Répondez franchement et vous verrez que les jugements portés sur SANKARA ne sont que subjectifs et donc sujets au ressenti d’un perdant, un looser. Il aurait dû faire amender son machin de livre par un de ses fils pour éviter d’attirer la foudre des lecteurs sur lui et par ricochet sur la famille. La jeunesse devra comprendre qu’à l’instar des endoctrinements idéologiques, nos aînés ne veulent que nous endoctriner pour mieux se servir en nous imposant le respect absolu de leur personne et de leurs opinions. Comment voulez-vous qu’on respecte un aîné qui a du mal à être un exemple ?

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  • Le 27 janvier à 09:57, par sylas En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Waooooo ! Je te fais “c” pour avoir dit ce que je pense. Bravoo Mr Bao-Yam !

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  • Le 27 janvier à 10:26, par Djognin En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Le même JBO était au stade quand Blaise COMPAORE organisait ses journées de pardon. Il n’a jamais levé le petit doigt. Aujourd’hui son aigreur lui remonte à la tête et il décide de détruire le mythe de SANKARA ; c’est peine perdue. Moi j’ai connu la révolution et je vous assure que ça n’a rien à voir avec le désordre qui a suivi après.
    Excellence, la révolution vous a terrassé et je consens que ça fait mal, mais évitez surtout de vouloir salir l’image de SANKARA sinon vous allez vous autodétruire la vôtre.

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  • Le 27 janvier à 10:26, par CISSÉ CHEICK OMAR TIDJANE En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Merci au président JBO, en ce qui me concerne, être président d’un pays implique beaucoup de décision, de courage. Cette double face dont il parle fait de Sankara un Président unique . Un dirigeants est celui là qui c’est prendre des décisions quand il le faut. Tué, laisser vivres, on ne peut avoir deux capitaines dans un bateau.

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  • Le 27 janvier à 10:32, par Hayi En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Il faut saluer la sortie de ce livre qui vient une fois de plus magnifier le premier Président du Faso. Enlever son nom de ce livre et il n’en restera sans doute pas grand chose. Le Président JBO n’a pas été élu mais on lui reconnait le peu qu’il a pu apporter au pays. Mais comparez les périodes 1982-1983 et 1983-1984 et voyez laquelle a le plus marqué l’histoire du Burkina Faso.

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  • Le 27 janvier à 10:39, par Yamsoba En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    MA PART DE VERITE. Sur qui ? Sur le Burkina, Lui-même ou sur SANKARA ? J’attends avec impatience sa part de vérité sur BLAISE COMPAORE aussi pour juger de la sincérité de ce médecin commandant qui a plané durant 10 mois à la tête de la Haute Volta pas le Burkina Faso, je dis bien plané. Sans cet écrit complémentaire je préfère donner mes 10.000 francs à l’Action Sociale pour contribuer à nourrir les déplacés internes. je n’ose pas pour le moment croire à la vengeance de la part d’un chef d’état déchu pour manque de vision. On parle de cohésion sociale et des hommes de son rang viennent planter des couteaux dans les cœurs de certaines familles. Une vérité qui détruit n’a aucune valeur car le mensonge lui est préférable en ce moment. Quel gâchis mon COMMANDANT.

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  • Le 27 janvier à 10:55, par YAMITIORE En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    N’importe quoi dites tout ce que vous voulez et ce que vous pensez de toute façon son Excellence THOM’ SANK meme assassiné par des criminels restera à jamais la référence mondiale surtout la jeunesse africaine C’est sur les cadavres ont ment

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  • Le 27 janvier à 11:17, par Mninda En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Bien vrai, que quand on a été admirateur chevronné de THOM SANK ,c’est difficile d’admettre certaines paroles et certains avis négatifs sur lui . Nous avons tous été des laudateurs de Thomas SANKARA. Personnellement j’étais CDR et même chef CDR en son temps et je puis vous dire que le jour de la mort de THOM SANKARA ,mort que j’ai appris le jeudi 15 octobre 1987 vers 17 heures ,jamais je n’ai autant pleuré de ma vie et je ne crois pas que j’aurai encore autant de larmes à verser pour la mort d’une personne . Même pour mes parents biologiques je n’ai pas pleuré autant .
    Pour autant ,j’accepte que THOM SANK a aussi commis des erreurs ,ne serait-ce que indirectement par personne interposée, car c’est toujours les entourages trop zélés des présidents qui sont toujours à l’origine de leurs mauvaises actions ou décisions .
    C’est dire donc ,que nous devons accepter que tout ce qui a pu être comme des insuffisances de la période révolutionnaire doit être versé au débit du président SANKARA . C’est cela aussi la responsabilité du chef .
    Comme on dit l’être humain est fait de défauts et de qualités . Pas donc besoin de s’en prendre au président JBO sauf à apporter clairement avec preuve à l’appui ,la contradiction à des faits précis relatés dans le livre ,parce qu’on était aussi témoin de ces faits .

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  • Le 27 janvier à 11:30, par ô pays mon beau peuple En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Sankara a aimé son pays, son continent et tous les êtres épris de liberté. Ce n’était pas de simple discours Monsieur JB. trois décennie après, enlever du Burkina les cités 1200, an II, an III, et dans les provinces où les cités de la révolution demeurent les seules infrastructures modernes. Les faso dan fani que beaucoup arborent fièrement aujourd’hui ça vient du "consommons burkinabé". Ce qui est bien dans votre livre, c’est le fait de révéler votre propre personnalité. D’abord en bon africain ou mossi, quand quelqu’un est mort on préfère faire ses louanges et taire totalement ses défauts, quand bien même tout le monde sait que le défunt n’était pas un ange. Citez moi un seul être humain, aussi célèbre soit-il de qui on ne peut pas recenser de nombreux défaut. A quoi sert de passer un temps fou pour écrire des évidences ?

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  • Le 27 janvier à 11:31, par Clarté En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Président Sankara est une personne frustée , la preuve à part Lingani qui était commandant il a viré tous les colonels et autres cadres supérieurs de l’armée. Etaient ils tous mauvais ? il a viré même ceux qui l’ont formé. Il a cassé notre armée.Merci

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  • Le 27 janvier à 11:56, par Achillle De TAPSOBA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    THOM SANK RESTERA UN GRAND HOMME, UN GRAND MONUMENT POUR LA JEUNESSE AFRICAINE. Il a permis honorablement une prise conscience aux Peuples Africains dans sa lutte contre l’impérialisme. Il a osé lutter contre l’exploitation de l’homme Noir chose que plusieurs présidents africains (JBO et Blaise Kouassi Compaoré) ont manifestement refusé ou refusent de le faire.THOM SANK mort vaut que beaucoup de présidents. Partout dans le monde on parle de sa lutte contre le néo-colonialisme et de son combat pour l’autosuffisance alimentaire. il a valorisé le faso dan fani (habit traditionnel). Grace à lui, les pauvres artisans vivaient de leurs métiers. Il fut le premier président à faire de l’émancipation de la femme et l’alphabétisation son cheval de bataille. Un GRAND Homme ne meurt jamais il se repose. GRAND THOM SANK, nous continuerons indéfectiblement votre lutte pour un BURKINA PAISIBLE, ÉQUITABLE en JUSTICE ET PROSPÈRE

    Cher THOM SANK même mort vous restez littéralement un GRAND REPÈRE pour nous. Personne ne pourra de près ou de loin altérer votre image si grande. Nous vous aime ardemment. THOM SANK EST LA GRANDE FIERTÉ DU BURKINA FASO ayant laissé un ÉNORME HÉRITAGE A LA JEUNESSE. Merci GRAND THOM SANK pour tout. REPOSEZ-VOUS DANS LA PAIX DU SEIGNEUR

    HONNEUR ET GLOIRE AU GRAND THOM SANK

    VIVE LE GRAND ET CÉLÈBRE THOM SANK
    VIVE LA RÉVOLUTION
    VICTOIRE TOUJOURS AU BRAVE PEUPLE
    VIVE LES BRAVES FDS
    VIVE LE BRAVE PEUPLE BURKINABÉ
    A bas les valets locaux
    A bas les assassins de THOM SANK
    A bas les déstabilisateurs de la Nation

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA FORT QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS . AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA (Pur produit de THOM SANK et de NORBERT ZONGO)

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  • Le 27 janvier à 11:57, par Desire Camille En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Wahouu, rien ne m’etonne quand je parcours tous ces commentaires. Vive la liberte d’expression qui enrichit les esprits pauvres.

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  • Le 27 janvier à 11:59, par Achillle De TAPSOBA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    THOM SANK RESTERA UN GRAND HOMME, UN GRAND MONUMENT POUR LA JEUNESSE AFRICAINE. Il a permis honorablement une prise conscience aux Peuples Africains dans sa lutte contre l’impérialisme. Il a osé lutter contre l’exploitation de l’homme Noir chose que plusieurs présidents africains (JBO et Blaise Kouassi Compaoré) ont manifestement refusé ou refusent de le faire.THOM SANK mort vaut que beaucoup de présidents. Partout dans le monde on parle de sa lutte contre le néo-colonialisme et de son combat pour l’autosuffisance alimentaire. il a valorisé le faso dan fani (habit traditionnel). Grace à lui, les pauvres artisans vivaient de leurs métiers. Il fut le premier président à faire de l’émancipation de la femme et l’alphabétisation son cheval de bataille. Un GRAND Homme ne meurt jamais il se repose. GRAND THOM SANK, nous continuerons indéfectiblement votre lutte pour un BURKINA PAISIBLE, ÉQUITABLE en JUSTICE ET PROSPÈRE

    Cher THOM SANK même mort vous restez littéralement un GRAND REPÈRE pour nous. Personne ne pourra de près ou de loin altérer votre image si grande. Nous vous aime ardemment. THOM SANK EST LA GRANDE FIERTÉ DU BURKINA FASO ayant laissé un ÉNORME HÉRITAGE A LA JEUNESSE. Merci GRAND THOM SANK pour tout. REPOSEZ-VOUS DANS LA PAIX DU SEIGNEUR

    HONNEUR ET GLOIRE AU GRAND THOM SANK

    VIVE LE GRAND ET CÉLÈBRE THOM SANK
    VIVE LA RÉVOLUTION
    VICTOIRE TOUJOURS AU BRAVE PEUPLE
    VIVE LES BRAVES FDS
    VIVE LE BRAVE PEUPLE BURKINABÉ
    A bas les valets locaux
    A bas les assassins de THOM SANK
    A bas les déstabilisateurs de la Nation

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA FORT QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS . AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA (Pur produit de THOM SANK et de NORBERT ZONGO)

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  • Le 27 janvier à 12:07, par Hussein En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je pense que le fait d’avoir tué cet grand homme héroique qu’a été Thomas Sankara pour le Burkina Faso et pour toute l’Afrique n’a même pas été suffisant pour certaines personnes. Il faut se vanger d’un mort. La sagesse et la piété recommanderaient de laisser reposer les morts, mais hélas que de la violence, j’ai mal au coeur ! Il n’existe pas de vérité absolue, JBO aveuglé par la rancune et le désir de vengeance a manqué de se taire. Thomas Sankara est un mythe (ce qui rend JBO jaloux) et son nom résonnera encore pendant longtemps. Je ne voudrais même pas m’imaginer à quoi aurait ressemblée la Haute Volta sans les quatre ans de révolution sous Sankara !

    Un bon soldat n’est pas violent.
    Un bon combattant ne s’irrite pas.
    Un bon gagnant n’est pas vindicatif.
    Du Temple de Shaolin

    Puisse encore naître d’autres Sankara au Burkina Faso et dans toute l’Afrique, car c’est la réalité, de tels leaders eclairés nous manquent vraiment !

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  • Le 27 janvier à 12:48, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    - Vous bavardez sans rien comprendre ! Qui était à côté de JBO lors du dédicacé de son livre ? N’était-ce pas le vieux Edouard Ouédraogo de l’OBS ? Alors que voulez-vous que ce soit ?

    Moi Kôrô Yamyélé je vais vous dire que l’empire mooaga qui est entrain de tuer une 2ème fois Sankara ! On a tout fait pour le salir, le diaboliser, le négativiser mais en vain car il deviant de plus en plus l’idole des jeunes pas au Burkina, mais en Afrique ! Alors il faut trouver des subterfuges à tarvers ses soi-disants ’’sages’’ pour le salir et l’assassiner une fois de plus. Mais Dieu voit ! Encore l’Église et la Chefferie moaga !!! Allons seulement !!

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 28 janvier à 09:40, par Hess En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Kôrô, il y a souvent une part de parenté à plaisanterie dans tes intervenions. Mais est-ce vraiment le lien puisque tout le monde ne comprends pas forcement cette allusion.
      La plaisanterie Samo-Mossi c’est mieux de garder cela pour les face à face. Sur Internet au lieu que ça détend, ça crispe. merci

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    • Le 28 janvier à 10:05, par SOME En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Mon koto commetu voisjen’intervienspresque jamais sur tes posts on se comprends . Ta méthode n’est pas la mienne mais quand les se rejoignent je ne peux que t’exprimer publiquement soutien total ; c’est bien le cas ici. Ton intervention est merveilleuse. Nous au Burkina nous n’avons aucune delà valeur inestimable de Thomas Sankara en Afrique et même dans le monde, y compris l’Europe. Je sais de quoi je parle par expérience.
      le 2e point c’est cette coalition extrême y nocive entre la chefferie magasin et l’église catholique disons plus exactement celle autour de Ouagadougou. Cette coalition a toujours été un énorme frein à l.evolution de la haute volta et du Burkina avec des conceptions ala limite d.un pur et simple tribalisme. C’est pourquoi un à lasse ouedraogo était étonné et choqué qu.on lui reproche de s’en réclamer.
      cette coalition est un sérieux danger pour.avenir de notre pays

      SOME

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  • Le 27 janvier à 12:56, par salut En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Dr tu dormais on t’a réveillé donner le pouvoir ; et comme tu te réveillais pas tes petits frères ont repris la chose pourquoi tu attends une quarantaine d’années et après la mort de Salif DIALLO pour revenir sur le dossier ? (six mois de présidence quand tu nous tien )

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  • Le 27 janvier à 13:07, par Burkinameilleur En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    D’accord avec vous son excellence JBO mais dire qu’il était manipulateur, je suis au regret de vous signaler que le mot n’a pas sa place. j’espère qu’il ne figure pas dans votre présent document ?. A mon sens avec le ennemis de la nation à son temps, il fallait user de stratégies.
    Aussi je me pose encore cette question : pourquoi nous parler de votre vérité après 38 ans ?. Heureusement qu’il s’agit vous votre part de vérité et nous ne pouvons que prendre acte. En tout ca moi personnellement je n’aime pas les vérités qui sont enterrées. c’est sage, mais trop de temps après la sagesse devient politique. c’est d’ailleurs politiquement fait à mon sens.
    Dieu nous aide.

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  • Le 27 janvier à 13:26, par MKouka En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    J’ai pas encore lu le livre mais de ce qu’il me paraît être son résumé ici, me paraît aussi décevant. De ts les présidents que le Burkina a connu s’il y a un auquel la jeunesse Burkinabè voire africaine devrait se référence pour inspiration c’est bien le Capitaine Sankara (avec son double visage ! ). Patriotisme, Intégrité, Sincérité, Nationaliste, Travailleur, Créateur, Courageux Guide, etc. Peut-on le nier tout ça ? Si la réponse est non alors c’est de tt ça dont notre jeunesse à besion, c’est de tt ça dont on veut garder de TomSank. Le reste nest que littérature. Ceux ou celles qui pour des intérêts personnels ont travaillé d’une manière ou d’une autre dans l’ombre pour sa disparition ne sauraient nous faire avancer., surtout pas en cette période où nous avons besoin de nous retrouver autour d’un idéal commun.
    C’est bien dommage que sous la révolution on ait pas pu détecter Blaise Compaore comme adversaire . Cela nous aurait evite 27 années semées de pillages, de crimes de sang et que le Burkina soit un abri pour des rebelles et de terroristes.

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  • Le 27 janvier à 13:33, par EGNA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Dieu a crée l’Homme à son image et en a fait un mortel. Ce qui fait qu’il n’est ni ange ni démon. Même les prophètes sont de ce rang. Seul Dieu peut porter un jugement de valeur sur l’Homme. Tout Homme qui s’y hasarde commet un péché. SANKARA avait une qualité sublime qui le distinguait et le distingue de bons nombre de dirigeants morts, déchus ou toujours en poste, "Il n’était pas arrivé au pouvoir pour en jouir". Cette qualité n’est incarné que par les vertueux, uniquement eux, et leur empreinte reste indélébile. Je m’arrête là. Seuls les initiés comprendront, le reste n’est que vanité.

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  • Le 27 janvier à 15:17, par BARE En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Cette "part de vérité" de JBO, est comme un poil qui tombe dans la soupe. On aurait rien à redire si c’était un memoire général qu’il écrit mais là l’écrit est trop orienté, donc on a l’impression qu’il s’agit plutot d’un règlement de compte politique qu’autre chose. Et puis pourquoi maintenant ?? Pendant qu’on parle de plus en plus de reconsuliation, cela tombe mal. A lire les commentaire, l’interessé à bousillé une bonne partie de son estime au niveau de beaucoup de burkinabè qui le consideraient à juste titre comme un sage ayant tout pardonné à ses adversaires/ennemis mais là on a plutot l’impression que c’est quelqu’un qui a la rancune tenace

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  • Le 27 janvier à 15:59, par Djepah En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Valère n’est plus là et beaucoup de ceux qui l’ont côtoyé ont depuis longtemps accroché leurs costumes au soleil de ses bourreaux. Bref qu’à cela ne tienne, si ce livre peut permettre à certains dont le journal a été interdit par Sankara de consumer leur bile, tant mieux. Mais leur seul nom apposé à quelque page que ce soit du livre suffit à m’en donner la couleur. Ainsi écrivirent-ils un jour de juin 2012 "Toutefois, cette histoire m’inspire la réflexion suivante : je sais qu’on va encore crier haro sur le baudet, mais je ne peux m’empêcher de faire remarquer qu’Ismaël n’a pas été envoyé sur l’île de la Jeunesse à Cuba, en Albanie ou en Corée du Nord mais plutôt chez le chef de file de l’impérialisme international, le Grand Satan qu’on descendait en flammes à longueur de discours. Après tout, à l’assassinat de Thom Sank, Mariam et les siens ne sont pas allés, eux non plus, au Mozambique ou en Angola mais au Gabon d’Omar Bongo, l’alors courtier local du Capital(isme). On vous avait bien dit que révolution ne rimait pas avec misérabilisme et que ces socialo-communistes ne sont jamais à un paradoxe près. Mais enfin, bon vent à Ismaël Sankara".

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  • Le 27 janvier à 16:12, par TTIENFO En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    « La jeunesse ne connait pas la double face de Sankara. Elle ne connait que la bonne et lui il va se charger de leur montrer la mauvaise ». Pour paraphraser les sages, les vrais, quand on veut poser un acte ou qu’on veut parler d’une personne, on se pose la question suivante:ce que je vais faire ou dire, est pour le bien ou le mal ? est ce pour nuire ou construire ? si c’est pour le mal ou pour nuire, je m’abstiens. Dans le cas contraire, je partage l’information. Le « sage » JBO, voulant montrer dans son livre mémoire, la mauvaise face de Tom Sank à la jeunesse est ce pour le bien de feu Tom Sank qui n’est plus là pour se défendre ou c’est pour le bien du Burkina ou de sa jeunesse pour bâtir le pays autour des valeurs sociales prônées pour tout « sage » ?

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  • Le 27 janvier à 16:58, par jan jan En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    BRAVO JB, vous avez dit la vérité, je suis sûr que les rêveurs de Sankara l’idéal vont vous fustigiez car ils ne veulent pas voir la vraie vérité sur lui. Ils n’ont qu’à savoir que les crimes de sang dans notre pays ont commencé en 1983 pour finir en octobre 2014, à ce prix là valait mieux que cette Révo n’est jamais existé dans notre Faso. D’ailleurs, cette révolution a entraînée l’émergence de vrais nouveaux riches 1.000.000 fois plus riches que les "bourgeois" que Sankara attaquait, et que le pays n’a jamais connu depuis son indépendance (les "bourgeois" de Sankara eux au-moins avaient travaillé pour avoir leur argent) . J’ai toujours dit que si Sankara avait un peut plus d’humilité et s’il savait réellement jugé et voir la profondeur de l’âme de ses collaborateurs, il n’aurait jamais fait cette révolution, il serait resté le ministre de Saye Zerbo tout bonnement.

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  • Le 27 janvier à 17:09, par koh En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    moi je n’ai pas lu ce livre mais je veut savoir s’il le président JBO parle de l’arrivée de Guy Pen à Ouaga et de l’arrestation de Sankara le 17 mai ?
    en ce moment nous étions des élèves et nous avons abandonné les classes pour exiger la libération de Sankara avec des slogans :... liberez Sankara Jean Baptiste au poteau. Guy Pen abat
    Aussi est ce le même Jean Claude Kamboulé qui s’était enfui en RCI avec un char qu’il a abandonné en route ? Est ce le même Kamboulé qui appelait à la présidence et qui menaçait de faire son coup d’état à 12 h00 ?
    que ceux qui ont déjà lu le livre me donne des réponses en attendant que le lise.

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  • Le 27 janvier à 17:43, par Aboudra En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Moi je pense que même s’il y’a des vérités dans les révélations du président JBO, on remarque qu’il fait de l’exagération dans ses qualifications de l’homme(Thom sank). Et je pense que si Thomas était autant sanguinaire comme il le qualifie, lui même JBO ne serait pas en vie aujourd’hui. J’ai quand même connu un peu l’époque (car en 87 je faisais la 1ere D), et jusqu’au nous, nous sommes convaincu que les actions et aspects positifs de l’homme et de la révolution pour la nation, dépasse de loin les aspects négatifs. Et je suis certain que si il y’avait à voter, que ça soit à époque ou aujourd’hui, Thom Sank et sa révolution passerait devant tout autre régime et personnalité. Car il avait réussi a embarquer et à convaincre l’essentiel de son peuple.

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  • Le 27 janvier à 18:32, par le pionnier de la revolution En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    quand le président Thomas Sankara est arrivé au pouvoir, la première des choses est qu’il a renoncé à son salaire de président( 350 000 FCFA à l’époque) pour ne toucher que son salaire de capitaine de l’armée burkinabè(150 000FCFA) chose que lui JBO n’a pu faire. voila déjà une différence fondamentale en THOM SANK et JBO.Thomas Sankara est une fierté nationale, africaine voir mondiale. Beaucoup de pays s’inspirent aujourd’hui de son modèle de développement.
    J’aurai voulu que le président JBO que j’apprécie beaucoup en tant que bon médecin écrive un livre sur ce qu’il a fait de grand pour son pays plutôt que de vouloir nous distraire par qui était Sankara selon lui. C’est sa vérité à lui, et il n’est nullement la mesure de la vérité. Notre vérité sur Sankara, nous l’a connaissons très amplement et fièrement , n’en déplaise aux valets locaux que Sankara a chassé du pouvoir. Cette vérité, c’est celle d’un homme intégré, visionnaire, travailleur et surtout qui aimait son pays et son peuple, qui a posé des actes de développement concrets et porteurs pour son peuple.
    Je crois que monsieur JBO, hors mis sa clinique n’a rien construit de grand pour son pays.Et combien de burkinabè peuvent se soigner dans sa clinique ? Seule la classe bourgeoise peut y aller se soigner, bourgeoisie d’ailleurs que combattait le président Sankara. Alors je dirai que la vérité du bourgeois et la vérité du révolutionnaire ne peuvent pas être la même. Il devrait plutôt remercier le président Sankara, parce que grâce à lui, on l’appelle burkinabè, qui est vêtu d’un sens honorifique(homme intègre) sinon on allait continuer à l’appeler voltaïque qui ne veut rien dire. Sankara a donné un sens a ta nationalité, soit au moins reconnaissant et honore sa mémoire. Comme il l’a dit" je souhaite qu’on garde de moi l’image d’un homme qui a mené une vie utile pour tous"
    Sankara a été un homme de valeur. Et Albert Einstein a dit "Ne chercher pas à être un homme à succès, chercher plutôt à être un homme de valeur"
    vive le Burkina Faso,
    la patrie ou la mort, nous vaincrons !

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  • Le 27 janvier à 19:51, par M’Niffou M’toubré En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    On sent la haine, la frustration, la jalousie, aigreur d’un homme en manque de visibilité, qui n’a pas été à la hauteur d’une mission à lui confiée et qui est logiquement ignoré par la jeune génération. Si on considère qu’une génération s’étale entre 20 à 30 ans, nous, qui avons la soixantaine aujourd’hui et qui étions des élèves et étudiants sommes de la génération de JBO. Qu’il sache donc que sa propre génération épouse plus les idéaux de SANKARA que ceux qu’il désigne « jeunes générations ». Nous ne vous laisserons jamais déformer l’histoire car si vous avez été acteur, il y a ceux qui l’on vécu et sont mieux placés pour apprécier, que ceux qui étaient en prison, déçus, aigris, victimes ou écartés de la soupe. On ne peut pas être acteur et se noter en même temps. Pourtant vous aviez la sympathie des gens car « dépassé par la situation » et utilisé par Yorian, Sankara et autres... impérialisme...Personne ne vous en voulait même après l’arrestation du PM. Vous n’êtes pas obliger de le salir pour vous réhabiliter. Vous ne pouvez que vous en-prendre à vous même, car vous n’aviez pas la carrure et si c’était aujourd’hui, vous auriez agit autrement. Ce livre ne vous honore pas !!

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    • Le 1er février à 00:53, par Jean-Yves En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Parcourant le livre
      du président Jean Baptiste ,il m’est revenu en mémoire des hauts faits et événements de cette période, je me permets de les partager en espérant qu’ils produiront une catharsis rédemptrice :
      # le premier mort "politique dans ce pays :le colonel NEZIEN est le fait de la révolution.
      #les seuls licenciements collectifs de ce pays,comprenant 2500 enseignants, a été l’oeuvre majeure de la révolution ; ne chercher pas d’où vient le déclin de l’école burkinabé.
      #Les premieres exécutions de masse pour raison politique :Colonel Didier TIENDREBEOGO et ses six co-supplicés suite à des fantasmes révolutionnaires.
      #Des talentueux militaires (SAWADOGO, assassinés dans la rue ou dans leur maison)
      #les mises à la retraite d’office :tous les fonctionnaires de 53 ans ou plus et tous les officiers supérieurs de l’armée ayant un grade au dessus de capitaine (à 2 ou 3 exceptions )
      #Les premiers exilés politiques ou non politiques.
      #La pourchasse de tous ceux qui étaient suspectés de ne pas être révolutionnaires (à l’intérieur du pays,comme à l’extérieur :assassinat à Abidjan de l’hôtelier KINDA valentin).
      #Les provocations intempestives nous ont valu une guerre avec le MALI.
      et j’en passe.
      #l’histoire prend fin comme dans un film western : la quasi-totalité des acteurs de la révolution se sont entretués pendant et après...La machine infernale et diabolique ne pouvait plus être arrêtée.
      Triste,triste...Oui la révolution burkinabè a produit le Ditanye,le stade du 4 aout mais n’a eu aucune considération pour la vie humaine,l’essentiel.
      Tout ce qui est advenu jusqu’à l’assassinat du journaliste Norbert ZONGO n’est qu’une résultante de l’état d’esprit construit pendant cette période .
      On peux faire l’autruche et essayer de grandir en se fabriquant des héros, l’histoire de la révolution n’est pas belle et le président Jean Baptiste n’a probablement pas tout dit.

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      • Le 1er février à 17:57, par Mechtilde Guirma En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

        Mon cher Jean Yves, j’ajoute à votre liste, que la toute première fois, où des femmes africaines (sensées protéger la vie parce qu’elles la donnent=Doguem yiinsidga en moré) ont demandé publiquement l’exécution au nom de toutes les femmes du Burkina, par le Bureau national des femmes en attente de la formation de l’Union des Femmes du Burkina : l’U.F.B. (Celles des confessions religieuses et coutumières étaient illico et presto exclues). Ce fut à partir de ce moment que la psychose s’empara du peuple burkinabé jusqu’à nos jours. Personne n’osa ouvrir la bouche pour dénoncer quoique ce soit. Comme on dit chacun se cherchait. Pendant ce temps : Silence on exécute sommairement ! De la terreur rouge (avec les armes à feu) à la terreur blanche : les accidents et les empoisonnement, ou à l’arme blanche (le père italien camilien), d’autres dorment la nuit et se réveillent pas (le refugié ivoirien Balla et le journaliste Congo). Soit dit en passant que jusqu’à nos jours, pas même un suspect n’a été arrêté.

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      • Le 3 février à 14:57, par jan jan En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

        @Jean-Yves, bien parlez, vous avez bien résumez cette "révolution", il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. L’idole Sankara que ce sont fabriqués une certaine jeunesse, n’était pas un gentille gars, c’était un assassin au même titre que Blaizo.

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  • Le 27 janvier à 20:04, par Ka En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Sans la vérité de tout en chacun, il n’y a pas de vérité mon honorable modérateur. Essayer d’être flexible dans ses propos qui trace la vérité est de raccourcir les choses et qui rend la vérité fade. Mais je vais essayer, car, ceux qui me lisent depuis plus de dix ans sur ce forum meritent mieux que des raccourcis.

    ’’’’A’’’’ l’internaute Amoless black power : J’ai eu l’occasion de feuilleter le livre. Et ce que je peux te dire, en ayant côtoyé Thomas Sankara et notre révolution, certains n’ont n’rien compris de cette révolution, comme quelques-uns dans cette analyse qui divaguent. ’’’’La révolution d’août 1983 était une révolution qui présentait un double caractère, elle était une révolution démocratique voulu par ces initiateurs, et populaire voulu par le peuple.’’’’’’ Ceux qui n’ont pas compris la racine de la révolution, sache qu’elle avait pour tâche primordiale la liquidation de la domination et l’exploitation impérialistes, l’épuration de la campagne de toutes les entraves sociales, économique et culturelle qui maintiennent dans un état d’arriération. De là découle vraiment son caractère démocratique.
    Toutes les idées de cette révolution sont venues d’un groupe et téléguidé par un représentant nommé Thomas Sankara qui ajoutait ce qu’il faut là où il fallait, et qui pimentait le tout, et était épousé par son frère d’arme Blaise Compaoré. Et j’attends que JBO revienne avec sa part de vérité sur le CNR du couple Sankara-Compaoré. Si de nos jours certains se permettent de sortir le mot manipulateur, c’est qu’il n’a pas compris ce que Thomas disait a ses pairs du continent ’’d’avoir le courage politique de rompre franchement avec ce qui a fait son temps, pour s’autoriser l’exploitation d’autres voies susceptibles d’ouvrir un véritable dialogue entre les peuples.’’ Et tout ce qu’il disait dont on considère comme de la manipulation, était l’objectif de la révolution démocratique et populaire.

    Thomas Sankara avait raison de dire que le passé n’est pas une maladie honteuse, mais il est préférable de soigner l’avenir. Aujourd’hui en feuilletant ce livre, d’autres oublient leur passé catastrophique pour soigner leur présent, car les morts n’ont pas la parole. Mais comme je le répète toujours dans ce forum, ’’’les bonnes idées du visionnaire et valeureux Thomas Sankara l’ont rangé résolument aux cotés de tout un peuple d’un continent qui lutte pour la conquête de ses droits naturels. Pour cela, le voilà porté dans l’histoire par les voies réservées aux chevaliers de la liberté et aux hommes de progrès comme Lumumba et autres, dont certains ont échappé a la mort n’auront pas. Encore une fois cher internaute Amoless black power, Merci de me lire.

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  • Le 27 janvier à 20:09, par SPI En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    A la fin du siècle passé, quand on est passé en l’an 2000, j’écoutais les médias mondiaux citer les hommes qui ont marqué ce siècle. Le nom de Thomas a été cité.

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  • Le 27 janvier à 22:55, par Rocco En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Foutez la paix au Président Jean-Baptiste Ouédraogo, qui livre sa propre version d’une histoire dont il a été un acteur de premier plan. On peut lui reconnaître le fait de parler de ce qu’il sait. Nous attendons les témoignages d’autres acteurs de la même période pour nous forger l’opinion la plus juste possible sur l’homme qui a dirigé notre pays de 83 à 84.
    JBO est moins nocif pour l’image de Sankara, que ceux qui ont passé le temps à se bagarrer autour de son nom, ou ceux qui peinent à confectionner une statue qui lui ressemble....

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  • Le 28 janvier à 10:14, par Ka En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Avertissement : ceux qui n’aiment mes longues contributions s’abstiennent de me lire. C’est claire que la liberté d’exprimer est une réalité au Burkina : Ce n’est plus comme il y a plus de cinq ans, les éléments d’un régiment visitaient les bureaux des sites des réseaux sociaux d’information de notre pays pour trouver nos IP : ’’C’est le cas des bureaux de Lefsao.net autrefois a Tampouy.’’ C’est dire que le Burkina de 2020 est un pays républicain et démocratique dont chacun a le droit de s’exprimer. C’est pourquoi l’auteur du livre a exprimé ce qu’il a vécu ce qu’il a fait, de ce qu’il n’a pas aimé, de ce qu’il a aimé. Beaucoup des survivants de la révolution de notre révolution inachevée sont vivants y compris Ka. Malheureusement mon promo et camarade inséparable depuis la maison des étudiants voltaïque a PARIS V. Somé n’est plus là, mais beaucoup sortiront pour contredire ou confirmer la part de leur vérité sur le régime du CSP au CNR jusqu’au CDP. Si le courage ne les manques pas, des ex-ministres de Thomas du CNR comme celui du de travail, de l’intérieur, de la santé, fidèles à Thomas jusqu’aux bouts des ongles, et qui se côtoient quotidiennement dans la capitale, sortiront après ce livre.

    Pour Conclure ma contribution à l’analyse de ce livre, je voudrai remercié mes amis internautes ( Amoless black power, veritéNo1, HORUDIAOM, LPT, SOME, Kôrô Yamyélé,) et tous ceux qui ont contribué avec leurs critiques encourageantes, franches et limpides, pour la mémoire du valeureux visionnaire et idéologue Thomas sankara.

    Mes chers amis internautes, merci pour tout. Qu’il s’appelle JBO, Thomas Sankara, Blaise Compaoré, Kayouré dit Ka, Kôrô Yamyélé, et autres, militaires ou intellectuels civils, morts ou vivants, nous étions des jeunes comme la jeunesse de nos jours, avec nos combats, nos vécus, nos idéaux. Et chacun de nous est issu d’une famille coutumièrement riche en éducation. Même ayant été en Europe pour étudier, au fond de nous, il n’était pas question de bannir de nos coutumes qui nous enseignent le respect de l’autre et le vivre ensemble. C’est avec ces raisons réunis, dans les années 1980, que toute notre génération était à 100% pour le changement, même quitte à révolutionner pour une bonne cause. Voilà la naissance d’une révolution mouta mouta en 1982 nommé CSP a sa tête un missionnaire associé des pro-impérialistes qui ont voulu la continuité : Mais ceux qui voulaient vraiment le vrai changement n’ont pas adhéré, et ont créer le CNR pour le peuple. Malheureusement les défis pour que cette révolution réussisse étaient énormes, car, toutes les révolutions qui surviennent de par le monde ne se ressemblent point. Chaque révolution apporte son originalité qui la distingue des autres comme celle de la Bolivie qui à donner une leçon au monde des impérialistes et dictateurs l’année dernière.
    Le CNR créé en aout 1983 dont les initiateurs avaient le même andéenne, leur révolution adhérer par tout un peuple amoureux du changement n’a pas échappé à cette constatation : Mais elle tenait compte des particularités de notre pays de son degré de développement et d’assujettissement du système capitaliste impérialiste mondial.
    Thomas Sankara l’idéaliste et visionnaire a compris que notre révolution est une révolution qui se déroule dans un pays agricole arriéré ou le poids des traditions et de l’idéologie secrétée par une organisation sociale de type féodal pèse énormément sur les masses populaires qui ne facilite pas le changement qu’on peut appeler l’alternance politique : C’est pourquoi avec toutes et tous les génitrices et géniteurs du CNR, ils ont décidé, comme Thomas Sankara l’a conseiller a tous ces pairs du continent, ‘’’d’avoir le courage politique de rompre franchement avec ce qui a fait son temps, pour autoriser l’exploitation d’autres voies susceptibles d’ouvrir un véritable dialogue entre les peuples.’’’ Ce qu’il avançait, c’était l’objectif de sa révolution. Et cet objectif qui lui tenait à cœur, n’était pas l’avis de certains qui appellent ça de la manipulation. Pourtant à part quelques intellectuels pro-impérialistes, 90% du peuple Burkinabé y compris ceux du continent ont compris son message qui était un objectif en béton pour faire avancer un continent sous les chaines des colonisateurs appelés impérialistes.
    Aujourd’hui, en lisant ce livre avec le mot manipulateur à l’adresse de l’enfant du continent, l’auteur ne sait pas qu’il renforce ce qu’on dit que Thomas Sankara est bien connu à travers le monde, et personne ne peut ternir son image. Oui je confirme les dires de son meilleur ami de passage à Lefaso,net et qui a dit que les grands hommes sont comme des références immortelles dans certains pays. Thomas Sankara est un immortel pour la nouvelle génération.
    Thomas Sankara comme tout être humain avait aussi ces défauts. Mais ce que je retiens de lui particulièrement, c’est qu’il savait ce qu’il fait sans arrière-pensée, ’’’comme conseiller les Burkinabé a consommé Burkinabé : Ou même instauré une journée de marché pour les hommes qui n’était pas le gout des féodaux. Pourtant Thomas Sankara dont je discutais très souvent de nos cultures a Pô ou j’etais en mission avant qu’il soit appelé par le régime S. Zerbo, savait très bien qu’a l’image d’autres civilisations, notre culture contient beaucoup d’aspects positifs et certains négatifs. Les gestes ou signes symboliques en guise de respect pour le chef ne sont pas du tout la même, chose que lorsqu’on doit ramper ou se prosterner de cette façon humiliante pour le plaisir du chef comme des pauvres jeunes élèves devant des invités de marque dans un quartier de koudougou ces derniers jours, c’est de l’esclavage et c’est un des aspects très négatifs de notre culture. Nous ne perdons absolument rien à supprimer ce qui déshumanise nos comportements pour renforcer les aspects positifs. Comme m’a dit Thomas un jour avant notre révolution ‘’Refuser cette façon de voir les choses revient tout simplement à dire que nous sommes dans la perfection et que nos coutumes sont parfaites. Mais comment notre vie peut-elle être parfaite alors que par définition l’être humain est l’expression même de l’imperfection ? Et sur ce forum, un écrivain me l’a répéter.
    Thomas Sankara était un visionnaire, et ses idées s’adressaient aussi à nous tous comme à la future génération. Concernant sa bonté, sa franchise, et sa détermination, je confirme a l’internaute HORUDIAOM que tous ceux-ci dépassent nos frontières. Une petite anecdote : Souvenez-vous du film l’hôpital de Genève et l’hôpital de Ouagadougou CHUY notre mouroir Un film tourné et commenter par un journaliste de la TRS en Suisse et son excellence Balima Théophile ? Ce film a été vu à travers le monde dont le TRS a reçu des fond pour construire la maternité du CHUY, une réalisation gérer par le consul Suisse de l’époque, et qui était aussi le responsable de la coopération entre la Suisse et Burkina.
    Après l’inauguration de cette pédiatrie, Thomas Sankara a été interviewé par le journaliste de la RTS, un interview qui a fait le tour du monde dont les extraits sont utilisé par tous les medias. A fin de l’inauguration de la Pédiatrie, la maigre somme qui restait, Thomas Sankara a dit aux géniteurs de ce projet, de remettre cette somme aux Suisses et les dire que voilà le reste de leur que don, et que tout le peuple Burkina les remercie.

    Dès que les Suisses ont appris ce geste, Thomas Sankara a soudé sans le savoir la confiance entre le peuple Burkinabé et le peuple Suisse. A partir de cette confiance, la Coopération Suisse et le Burkina a été soudée. Les ONG Suisse se sont multipliés entre la Suisse et le Burkina : Nos compatriotes vivants en Suisse étaient fiers et bien respectés comme les doyens le feu Henri Wandaogo, Sibiri Georges Kaboré, S. Jacques, le pasteur Zida et d’autres. Nous tous au moment de la révolution en mission a Genève étaient bien accueillis et sont devenus des amis de la Suisse. Oui mon ami HORUDIAOM, Thomas est mort en laissant à sa famille comme héritage ‘’’un vélo de course et une vieille guitare.

    Conclusion mes amis internautes : L’alternance n’est pas une fin en soi et encore moins un projet de société ou un programme de gouvernement (pas plus que l’"émergence", d’ailleurs). Et parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique", ce sont les bonnes idées pour faire avancer le pays et non la retardé. Je vous remercie de me lire. Ka depuis son potager.

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    • Le 28 janvier à 20:53, par SOME En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

      Merci mon ami Ka comme toujours es tu as su remettre les choses en place. Rien à redire. Nous ne venons pas ici sur ce forum pour faire de l’exhibitionnisme comme on le voit si souvent.
      Nous avons le devoir de rétablir la vérité historique des faits concernant la révolution. JBO sait très bien qui il est : un incapable sans personnalité ni envergure que SOME youoryaon et kamboulet Jean Claude avaient mis la pour tenter de sauvegarder les intérêts de l’impérialisme. JBO aurait mieux fait d3 rester dans cabinet médical que de se lancer en politique.
      Cette coalition qui a permis ce livre, nous les connaissons : c’est la branche catholique alliée à la chefferie traditionnelle de Ouagadougou qui ne peuvent supporter de voir Sankara aussi populaire. Leur victoire de la disparition de Sankara se révèle être un échec cuisant. Par désespoir ils ressortent les mêmes sinistres individus tels les sieurs Édouard ouedraogo, kamboulet, JBO
      SOME

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  • Le 28 janvier à 12:35, par Ka En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    ’’’A’’’ l’intention de mon honorable modérateur : la jeunesse sont est assoiffée du passé. Et je vous remercie de votre Compréhension. EtJ’averti ici a ceux qui n’aiment pas la lecture de s’abstenir a mes longues contributions
    C’est claire que la liberté d’exprimer est une réalité au Burkina : Ce n’est plus comme il y a plus de cinq ans, les éléments d’un régiment visitaient les bureaux des sites des réseaux sociaux d’information de notre pays pour trouver nos IP : ’’C’est le cas des bureaux de Lefsao.net autrefois a Tampouy.’’ C’est dire que le Burkina de 2020 est un pays républicain et démocratique dont chacun a le droit de s’exprimer. C’est pourquoi l’auteur du livre a exprimé ce qu’il a vécu ce qu’il a fait, de ce qu’il n’a pas aimé, de ce qu’il a aimé. Beaucoup des survivants de la révolution de notre révolution inachevée sont vivants y compris Ka. Comme JBO, beaucoups sortiront pour contredire ou confirmer la part de leur vérité sur le régime du CSP au CNR jusqu’au CDP. Si le courage ne les manques pas, des ex-ministres du CNR de Thomas Sankara comme celui du de travail, de l’intérieur, de la santé, fidèles à Thomas jusqu’aux bouts des ongles, et qui se côtoient quotidiennement dans la capitale, sortiront après ce livre.
    Pour Conclure a ma contribution, je voudrai remercié mes amis internautes ( Amoless black power, veritéNo1, HORUDIAOM, LPT, SOME, Kôrô Yamyélé,) et tous ceux qui ont contribué avec leurs critiques encourageantes, franches et limpides, pour la mémoire du valeureux visionnaire et idéologue Thomas sankara.
    Mes chers amis internautes, merci pour tout. Qu’il s’appelle JBO, Thomas Sankara, Blaise Compaoré, Kayouré dit Ka, Kôrô Yamyélé, et autres, militaires ou intellectuels civils, morts ou vivants, nous étions des jeunes comme la jeunesse de nos jours, avec nos combats, nos vécus, nos idéaux. Et chacun de nous est issu d’une famille coutumièrement riche en éducation. Même ayant été en Europe pour étudier, au fond de nous, il n’était pas question de bannir de nos coutumes qui nous enseignent le respect de l’autre et le vivre ensemble. C’est avec ces raisons réunis, dans les années 1980, que toute notre génération était à 100% pour le changement, même quitte à révolutionner pour une bonne cause. Voilà la naissance d’une révolution mouta mouta en 1982 nommé CSP a sa tête JBO avec quelques-uns qui ont voulu la continuité : Mais ceux qui voulaient vraiment le vrai changement n’ont pas adhéré, et ont créer le CNR pour le peuple. Malheureusement les défis pour que cette révolution réussisse étaient énormes, car, toutes les révolutions qui surviennent de par le monde ne se ressemblent point. Chaque révolution apporte son originalité qui la distingue des autres comme celle de la Bolivie qui à donner une leçon au monde des impérialistes et dictateurs l’année dernière.
    Le CNR créé en aout 1983 dont les initiateurs avaient le même andéenne, leur révolution adhérer par tout un peuple amoureux du changement n’a pas échappé à cette constatation : Mais elle tenait compte des particularités de notre pays de son degré de développement et d’assujettissement du système capitaliste impérialiste mondial.
    Thomas Sankara l’idéaliste et visionnaire a compris que notre révolution est une révolution qui se déroule dans un pays agricole arriéré ou le poids des traditions et de l’idéologie secrétée par une organisation sociale de type féodal pèse énormément sur les masses populaires qui ne facilite pas le changement qu’on peut appeler l’alternance politique : C’est pourquoi avec toutes et tous les génitrices et géniteurs du CNR, ils ont décidé, comme Thomas Sankara l’a conseiller a tous ces pairs du continent, ‘’’d’avoir le courage politique de rompre franchement avec ce qui a fait son temps, pour autoriser l’exploitation d’autres voies susceptibles d’ouvrir un véritable dialogue entre les peuples.’’’ Ce qu’il avançait, c’était l’objectif de sa révolution. Et cet objectif qui lui tenait à cœur, n’était pas l’avis de certains qui appellent ça de la manipulation. Pourtant à part quelques intellectuels pro-impérialistes, 90% du peuple Burkinabé y compris ceux du continent ont compris son message qui était un objectif en béton pour faire avancer un continent sous les chaines des colonisateurs appelés impérialistes.
    Aujourd’hui, en lisant ce livre avec le mot manipulateur à l’adresse de l’enfant du continent, l’auteur ne sait pas qu’il renforce ce qu’on dit que Thomas Sankara est bien connu à travers le monde, et personne ne peut ternir son image. Oui je confirme les dires de son meilleur ami de passage à Lefaso,net et qui a dit que les grands hommes sont comme des références immortelles dans certains pays. Thomas Sankara est un immortel pour la nouvelle génération.
    Thomas Sankara comme tout être humain avait aussi ces défauts. Mais ce que je retiens de lui particulièrement, c’est qu’il savait ce qu’il fait sans arrière-pensée, ’’’comme conseiller les Burkinabé a consommé Burkinabé : Ou même instauré une journée de marché pour les hommes qui n’était pas le gout des féodaux. Pourtant Thomas Sankara dont je discutais très souvent de nos cultures a Pô ou j’etais en mission avant qu’il soit appelé par le régime S. Zerbo, savait très bien qu’a l’image d’autres civilisations, notre culture contient beaucoup d’aspects positifs et certains négatifs. Les gestes ou signes symboliques en guise de respect pour le chef ne sont pas du tout la même, chose que lorsqu’on doit ramper ou se prosterner de cette façon humiliante pour le plaisir du chef comme des pauvres jeunes élèves devant des invités de marque dans un quartier de koudougou ces derniers jours, c’est de l’esclavage et c’est un des aspects très négatifs de notre culture. Nous ne perdons absolument rien à supprimer ce qui déshumanise nos comportements pour renforcer les aspects positifs. Comme m’a dit Thomas un jour avant notre révolution ‘’Refuser cette façon de voir les choses revient tout simplement à dire que nous sommes dans la perfection et que nos coutumes sont parfaites. Mais comment notre vie peut-elle être parfaite alors que par définition l’être humain est l’expression même de l’imperfection ? Et sur ce forum, un écrivain me l’a répéter.
    Thomas Sankara était un visionnaire, et ses idées s’adressaient aussi à nous tous comme à la future génération. Concernant sa bonté, sa franchise, et sa détermination, je confirme à l’internaute HORUDIAOM que tous ceux-ci dépassent nos frontières. Une petite anecdote : Souvenez-vous du film l’hôpital de Genève et l’hôpital de Ouagadougou CHUY notre mouroir Un film tourné et commenter par un journaliste de la TRS en Suisse et son excellence Balima Théophile ? Ce film a été vu à travers le monde dont le TRS a reçu des fonds pour construire la maternité du CHUY, une réalisation gérer par le consul Suisse de l’époque, et qui était aussi le responsable de la coopération entre la Suisse et Burkina.
    Après l’inauguration de cette pédiatrie, Thomas Sankara a été interviewé par le journaliste de la RTS, une interview qui a fait le tour du monde dont les extraits sont utilisés par tous les medias. A fin de l’inauguration de la Pédiatrie, la maigre somme qui restait, Thomas Sankara a dit aux géniteurs de ce projet, de remettre cette somme aux Suisses et les dire que voilà le reste de leur que don, et que tout le peuple Burkina les remercie.
    Dès que les Suisses ont appris ce geste, Thomas Sankara a soudé sans le savoir la confiance entre le peuple Burkinabé et le peuple Suisse. A partir de cette confiance, la Coopération Suisse et le Burkina a été soudée. Les ONG Suisse se sont multipliés entre la Suisse et le Burkina : Nos compatriotes vivants en Suisse étaient fiers et bien respectés a ne citer que les doyens le feu H. Wandaogo, S. G Kaboré, S. Jacques et d’autres. Nous tous au moment de la révolution en mission a Genève étaient bien accueillis et sont devenus des amis de la Suisse. Oui mon ami HORUDIAOM, Thomas est mort en laissant à sa famille comme héritage ‘’’un vélo de course et une vieille guitare.
    Conclusion mes amis internautes : L’alternance n’est pas une fin en soi et encore moins un projet de société ou un programme de gouvernement (pas plus que l’"émergence", d’ailleurs). Et parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique", ce sont les bonnes idées pour faire avancer le pays et non la retardé. Je vous remercie de me lire.

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  • Le 28 janvier à 17:31, par jeunedame seret En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je ne saisis pas la visée du livre. Ancien JB, quelles sont vos vraies aspirations ? Seulement de Sankara et de la Révolution. OK ! Si mythe il y a, à quoi bon le détruire ? Si l’autre revers de la médaille ou du visage Sankara fait l’enthousiasme et l’affaire des jeunes sans dégâts, à quoi ça sert de le retourner ? Pour qui ? À quelles fins ? Pourquoi avoir gardé si longuement cette vérité jusqu’à maintenant ? Avez-vous prouvé dans le livre que vous ne nous créez pas un autre mythe ? Beau jeu de retour de médaille.

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  • Le 29 janvier à 08:24, par yelmingaan blaan saa hien En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    l idolâtrie redoute plus que tout la vérité non élogieuse !quelqu un qui s en vient tuer de valeureux citoyens sous prétexte que ce sont des valets locaux de l impérialiste ,qui s impose en terrorisant son peuple avec les armes de cet impérialiste,qui avant de périr par son épée et la manœuvre impérialiste comprends hélas bien tard qu il fallait être plus malin pour vaincre l impérialiste,hum !quelqu un dont l idéologie désuète est vite abandonnée par son peuple qui l acclamait beaucoup plus par crainte que par conviction _ce n est guère les avatars sankaristes de façade qui me porteront la contradiction avec leur minables taux aux élections_eh bien ce gourou la,a Dieu ne plaise qu il puisse lessiver mon cerveau !mais attention !je ne dis pas que JBO a bien fait de démystifier le gourou aux yeux de ses adeptes car la vérité non charitable procède d une charité non véritable et il n est pas bon de retirer le joujou du pauvre que même l impérialiste n a pas sali une fois refroidi pour mieux nous affaiblir en nous encourageant pour diversion dans d interminables lamentations pou un prétendu espoir perdu !

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  • Le 30 janvier à 00:12, par ZAMP’ En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Dommage vraiment.. c’est votre part de vérité et il faut respecter cela.
    La performance que la révolution a accompli pour le BURKINA et les Burkinabés est la seule vérité qui s’impose à tous.
    Vous êtes un excellent pédiatre et vive la Clinique !
    Bon courage excellence JBO.

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  • Le 30 janvier à 06:20, par Lom-Lom En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    C’est intéressant de lire tout ça : "Mémoires crépusculaires d’un Medecin-Commandant", de construction du mythe Sankara, désiré de vengeance sur Sankara même mort depuis 33 ans, et patatati et patatata ..." Je fais remarquer que pour quelqu’un qui voulait transmettre une part de vérité à la jeunesse de son pays, le président Jean-Baptiste devrait plutôt faire remplir la salle avec des jeunes mais pas avec seulement ses camarades d’âge comme on le voit sur les images de la cérémonie de dédicace ! Avait-il peur d’être hué et humilité ? En tout, il y a quelque part, un raté qui ne dit pas son nom. Le sort réservé à ce livre viendra confirmer ou infirmer ce que je dis.

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  • Le 30 janvier à 10:03, par YAAM SOBA En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    À la chute du CNR, le travail , le journal du front syndical de janvier 1985 , faisait un bilan de la répression contre les syndicats : " outre 1380 enseignants licenciés et 47 militants licenciés ou dégagés, on a 90 cas de suspensions ; 200 cas d’arrestations ;47 cas de tortures ; 55 cas de bourses coupées ; 15 cas d’exclusions d’élèves pour appartenance à l’AEVO ; 3 occupations de sièges (ANEB, SYNTER, SYNTSHA) ; une vingtaine de levées d’assemblées générales et d’interventions armées ; d’incessantes mutations de responsables et militants syndicaux dans le but de désorganiser les syndicats "
    (Cité in Le Pays, 5 novembre 2007 , "commémorations du 15 octobre. La CGT renvoie dos à dos la Révolution et le Front populaire")

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  • Le 30 janvier à 11:37, par sankara saidou En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    A la lecture du résumé de ce livre, la question que je me pose est la suivante ? Que veut Monsieur Jean Baptiste OUEDRAOGO ? je pose cette question parce que SANKARA est un africain, il n’appartient plus au seul Burkina.Donc il est illusoire de croire qu’on peut détériorer l’image qu’il a laissé. Monsieur Jean Baptiste est originaire du Village de Rakouli dans la commune de Bokin, tt comme Sankara qui vient de la commune de BOkin : Ce vous restez des frères malgré ce qui s’est passé. Vous aurez plus gagné en ne faisant pas ressortir votre haine dans un livre qui resterait l’éternité surtout en bon chrétien. On vous comprend frère, on peut pas êre content de perdre le pouvoir surtout quand on est prince . Vous aurez pu éviter tout cela en vous bornant sur votre contribution à l’édification de notre cher Burkina

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  • Le 30 janvier à 15:10, par abk En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je veux savoir ce que JBO a fait en tend que président que nous pouvons retenir en mémoire. Nul n’est parfait mais nous avons pu retenir quelques bienfait de Thom. SANK..

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  • Le 31 janvier à 15:43, par titi En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je me souviens bien des slogans lors des marches pour la libération de votre premier ministre : « Libérez Sankara ! JBO au poteau ! »

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  • Le 3 février à 16:16, par tinganogo En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Je pense que la jeunesse burkinabè et africaine a besoin d’un repère aujourd’hui. Elle a besoin qu’on lui guide les pas sur le chemin de ceux qui ont impacté positivement leurs générations. Un tel écrit venant d’un sage, je trouve que c’est contre nature parce que nous sommes tous des humains et je ne pense pas qu’une personne digne de son père souhaite qu’on lui montre la "mauvaise face" de son père. J’avoue que ce document ne rend pas service à notre pays qui peine à construire un modèle sociétal. Ce livre a le mérite de faire l’apologie de la haine et de la rancune. Un héros n’est pas un ange et tout le monde le sait, même les enfants de 5 ans. Si jusqu’aujourd’hui nous sommes dans cette merde, c’est parce qu’on a tenté de ternir l’image du Capitaine, c’est parce que certains leaders avaient besoin de 20 ou 30 ans pour comprendre tout ce qu’il disait. Les pays dont les leaders l’ont compris très tôt se frottent les mains aujourd’hui et nous nous somme toujours dans la merde. Dommage ! Pire, certains leaders vont mourir sans comprendre la vision de ce Capitaine hors pair. On ne peut jamais réinventer la roue, dit-on, mais nous devons montrer à la nouvelle génération la bonne voie à suivre, la "bonne face" des hommes et des femmes qui ont osé rompre avec la gabegie, l’hypocrisie, le népotisme, le fatalisme et tous les mauvais "isme" que connaissait la Haute volta. Vivent les idéaux de l’homme intègre !

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  • Le 4 février à 05:44, par jan jan En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    @Tinganogo, pourkoi masquer la verite a une jeunesse ki n’a pa vecue la "revolution" ? Est honnete ? Ca se voit ke aucun de vos parents n’a ete tue par cet revo, ou degage par la revolution. Savez-vous ke la prostitution des jeunes filles des familles honorables a debute sous la fameuse revolution, kan les 2 parents se retrouvaient degages et kil fallait nourrir la famille ?

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  • Le 5 février à 10:24, par ouedraogo En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    je suis désole vieux père avec tempe d’année tu na pas pu avale ta Heine contre un homme mort et celui la même qui a sauve ta vie. Un merci sa suffisait et voila tu viens te faire insulté dans le monde entier pendant que tu est a la port de la mort je suis vraiment déçu de toi tu méritait même pas le non OUEDRAOGO tu as sali le non, et le NON des ancêtre.

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  • Le 5 février à 18:24, par Droit d’expression En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    Ce que des gens comme Jan Jan, Guirma et bien d’autres n’ont pas compris et ne peuvent peut-être pas comprendre, c’est qu’un héro n’est pas un ange, comme le dit Tinganogo, ni un saint. Personne n’a encore dit que Sankara est un saint, personne n’a encore dit que Sankara n’a pas commis d’erreur, personne n’a encore dit que la révolution a été un fleuve tranquille. Il y a eu des erreurs et Sankara me manquait d’ailleurs pas de dénoncer les dérives des CDR. Oui, il y a eu des pertes en vie humaine, mais Sankara en était-il l’ordonnateur ? S’il en était l’ordonnateur, les assassinats auraient pris fin après sa mort. Mais comme vous le savez très bien, les crimes politiques ont pris de l’ampleur après Sankara et cela est dû au fait que les assassins avaient les mains libres pour agir.
    Ce que ceux qui aiment le Burkina disent, c’est que Sankara a incarné et promu des valeurs dont le pays et toute l’Afrique ont tant besoin pour se développer. Sankara est célébré comme un héro hors des frontières du Burkina et au Burkina, non pas parce qu’on le prend pour un saint, mais parce qu’il aimait le Burkina et l’Afrique et s’est sacrifié pour eux.
    Je comprends la colère de certains, mais qu’ils arrêtent de regarder le doigt qui leur montre la lune. Une chose est certaine, vous et votre JBO ne parviendrez pas à ternir l’image de Sankara. Écrivez ce que vous voulez, criez ce que vous voulez, chantez ce que vous voulez, Sankara restera une référence pour ceux qui voient plus loin que le bout de leur nez et veulent qu’il y ait une vision pour le Burkina et l’Afrique.

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  • Le 6 février à 12:25, par jan jan En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    @Droit d’Expression, c’est pas facile d’accepter la vérité négative sur votre "héros". Vous mettez en doute la main de Sank sur les assassinats de son vivant, donnez-nous les preuves que ce n’était pas lui l’instigateur, ce qui est très sûr c’est que c’est sous son mandat que les crimes de sang dans ce pays ont commencé, donc s’est lui le responsable de ces crimes, quant on est PF on est responsable numéro 1. Ses crimes on continués après sa mort certes car "le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir", cette racaille qui nous a gouverné pendant plus de 27 ans, qui les a fait monter ?? Sankara. Quant on est la locomotive on vérifie bien la qualité des wagons que l’on va tirer, c’est ce qui a manqué à Sankara. Sa haine contre les "bourgeois" de son époque l’a aveuglé, il ne s’avait pas que lui-même, en tant que locomotive, transportait des futurs HYPER BOURGEOIS, comme notre pays n’avait jamais connu depuis son indépendance. J’ai toujours dit que si Sankara avait été plus humble et avait réellement sondé les coeurs de ses "coéquipiers", il serait resté le ministre de Saye Zerbo.

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  • Le 15 février à 08:08, par Mechtilde Guirma En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    De quelles valeurs le « le droit d’expression » parle-t-il ? De tous les maux cités plus haut ? S’il y a encore quelqu’un qui pardonne à Sankara tous ses méfaits, c’est bien le président Jean-Baptiste qui décrit un pan de l’histoire du Burkina de façon narrative avec des documents à l’appui. Mieux comme il l’a dit lui-même dit, il sauve-garde son honneur. Mais ne vous en faites pas, des histoiriens de formation ou d’autres témoins feront ressortir un jour le non dit de la face cachée de Sankara. Comme tous les autres dits « grands » il n’échappera pas au verdict de l’histoire. D’ailleurs je crois que déjà un auteur français a esquissé quelques lignes.

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  • Le 15 février à 20:16, par Ka En réponse à : Histoire du Burkina Faso : « Ma part de vérité », le premier mémoire de l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo

    En lisant certains commentaires, je dis sincèrement que la démocratie et la liberté d’expression sont une réelle réalité au Faso. On peut toujours se gargariser de grandes déclarations et se couvrir d’auto-éloges et d’autosatisfaction, tôt ou tard la vérité finit par transparaître sous le vernis. Bientôt des vrais témoins de notre révolution inachevée sortiront et laver a l’eau de javel la mémoire du visionnaire et idéologue Thomas Sankara : Car, il a assumé en tant que représentant d’une révolution démocratique qu’il a bien voulu sa survie, les atrocités commise sur son dos par le ministre de justice de cette révolution. Tout son entourage le savait, car ce qu’on découvrait de ce ministre dit bras droit et frère d’arme de Thomas Sankara n’est pas vraiment glorieux.

    Je voudrai dire ici, à celles ou ceux dont les objectifs radicaux de notre révolution a dû blessé, comme la réforme agraire a fait dégager certaines personnes qui prennent cela comme de l’injustice, sachent, surtout M. Guirma qui a tout mon estime, qu’aucune révolution ne s’est encore avérée parfaite. En vérité peut-on alors parler de révolution ? Peut-être de révolte populaire. Celles qui partent du peuple ne résistent pas longtemps aux velléités restauratrices. Mais celles qui partent du sommet comme dans les cas de Thomas Sankara et autres (Marx Lénine etc,) survivent à leurs leaders parce qu’elles sont avant tout idéologiques culturelles, idéalistes. Les concepteurs eux-mêmes ne pourraient pas en garantir la parfaite réalisation. C’est ce qui fait rêver les masses.

    Quand a la vérité sur la sincérité et la bonté de Thomas Sankara, celles ou ceux qui l’en veulent auront du cru bientôt sur le rapport du tribunal militaire des témoins, parties civiles et accusés sur l’assassinat de ce dernier. Car, La vérité est là, tout le monde la connait, mais reste dans leur nuages d’où bon nombre après le procès de l’assassinat de Thomas avec les témoignages de Blaise Compaoré et de Diendéré Gilbert, d’autres finiront par tomber mais de très haut. Alors on les ramassera à la petite cuillère par des critiques fondées.

    Pour un Thomas Sankara qui a incarné la sobriété, personnifié la simplicité, symbolisé l’humilité, et qui, dans ses dires comme dans ses actes, reflétait la frugalité, le détachement et le désintéressement, un président qui refusait de voyager en première classe dans les voyages officiels, préférait sa modeste « Renault 5 » à l’ostentatoire "Mercedes" (de fonction) comme voiture présidentielle, et qui plaidait farouchement pour une réduction colossale du train de vie de l’État Burkinabè, il est inadmissible en voyant les crimes gratuits de nos jours, la corruption à ciel ouvert, de vouloir salir son nom par ce qu’il n’est pas là pour ce défendre. Car, Pour un président africain, fait rarissime, notoire et inédit, qui n’a jamais aspiré ni rêvé de construire un domaine dans son village avec un parc animalier, ni de posséder un château sur la Côte d’Azur, ni un compte bancaire en Suisse ou au Luxembourg. Que toutes ou tous, celles ou ceux dans cette analyses avec des commentaires qui salissent le nom de Thomas Sankara sachent que le 15 octobre 1987 a été le résultat d’une mauvaise gestion des contradictions au sein du CNR lui-même qui a vu des fractions s’affronter pour le contrôle du pouvoir dont leur représentant Thomas Sankara un bon samaritain, a payer de sa bonté par deux criminels qui assument sans regret.

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