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Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

Accueil > Actualités > Politique • DÉCLARATION • mercredi 27 novembre 2019 à 21h00min
Burkina : La NAFA  condamne

Ceci est une déclaration de la NAFA suite aux propos tenus lors de la conférence de presse de l’Alliance des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (APMP).

Le mercredi 20 Novembre 2019, la Nouvelle Alliance du Faso recevait une visite de courtoisie du Président de l’Assemblée, SEM Alassane Bala SAKANDE, à son siège sis au 1200 Logements à Ouagadougou. Ce fut l’occasion pour la 2e personnalité du pays issue de la majorité parlementaire de saluer globalement la qualité du travail parlementaire abattue par les élus du parti et parallèlement, de témoigner toute sa reconnaissance quant à la contribution de la NAFA à l’animation de la vie politique nationale. Il a, imitant le Président du Faso, appelé à l’union et à la cohésion des filles et fils du pays, tout en souhaitant un prompt rétablissement à notre leader, Yipènè Djibrill BASSOLÉ, maintenu dans les liens de la détention depuis plus de 04 ans et dont l’état de santé en constante dégradation est connu de tous.

Contre toute attente, le lendemain jeudi 21 novembre 2019, l’Alliance des Partis de la Majorité Présidentielle (APMP) au cours d’une conférence de presse pour donner sa lecture du contexte sécuritaire actuel au Burkina Faso, M. Clément P. SAWADOGO, Coordonnateur de l’APMP et cumulativement Vice-Président du Mouvement pour le Peuple et le Progrès (MPP) (parti au pouvoir) a proféré des accusations gravissimes à l’encontre de notre leader Djibrill BASSOLE au sujet des agressions terroristes dont le Burkina Faso est Victime.

La NAFA rejette de telles accusations récurrentes sans fondements de la part de certaines autorités politiques de la majorité et condamne vigoureusement toutes les attaques barbares que notre pays subit.

C’est pourquoi la NAFA exprime son indignation absolue face aux propos de l’APMP qui prouvent tout simplement l’incapacité de leurs auteurs à faire une analyse correcte de la situation de l’insécurité qui sévit dans notre pays, pas plus qu’ils ne peuvent formuler des solutions idoines pour y remédier.

Elle condamne vigoureusement les propos calomnieux et diffamatoires de M. Clément P. SAWADOGO et autres qui vont à l’encontre de l’appel lancé par le Président du Faso à l’occasion de son allocution du 7 novembre dernier suite à l’attaque du convoi des travailleurs de la mine d’or de Boungou.

Si les conférenciers de l’APMP disposent de preuves sur l’implication de tout individu, qu’ils le traduisent en justice afin que la lumière soit faite devant le peuple burkinabé. A défaut, il nous faut plutôt créer des conditions favorables à l’implication de tous dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme afin que les Burkinabé puissent vivre ensemble dans la paix et la concorde.

Cette cabale politique par les temps qui courent est contreproductive et est de nature à saper les efforts de tous ceux qui concourent ardemment à assurer la sécurité des populations.

La NAFA a toujours dénoncé cet acharnement politico-judiciaire spécifiquement dirigé contre la personne de Djibrill BASSOLÉ dont la santé fragile nécessite des soins appropriés à l’étranger.

Pour finir, la NAFA a apprécié la visite de son Excellence Monsieur Bala SAKANDE le 20 septembre soit vingt-quatre heures avant la conférence de presse de l’APMP.

Le parti s’était réjoui des perspectives de dialogue politique, d’ouverture et de cohésion sociale nationale en vue de trouver des remèdes aux maux qui minent notre société.

La NAFA réitère toute la disponibilité de tous ses membres à œuvrer dans un esprit consensuel et constructif avec tous les acteurs de la classe politique burkinabé dans le but ultime de consolider la paix, la stabilité et la démocratie dans notre pays.

Justice-Unité-Travail
Vive le Burkina Faso,
Le Secrétariat Exécutif de la NAFA
Pr Mamoudou H. DICKO

Vos commentaires

  • Le 27 novembre à 18:01, par VISION En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    "Cette cabale politique par les temps qui courent est contreproductive et est de nature à saper les efforts de tous ceux qui concourent ardemment à assurer la sécurité des populations"

    Tellement évident. Vraiment Dommage Clément. Mais bon, allons de l’avant.

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  • Le 27 novembre à 18:20, par ô pays mon beau peuple En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Bonsoir chers frères de NAFA. Est-ce que vous ne pouvez pas poser plainte pour diffamation en justice, puisque nous sommes dans un état de droit

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  • Le 27 novembre à 22:00, par Jupiter En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    C’est bien la vérité qui rougit les yeux ! Autrement dit, si ce ne sont pas les partisans de la la NAFA, ce qui est de bonne guerre d’ailleurs, nul ne saurait au vu de tout ce qu’on a déjà, enlever de l’esprit du citoyen lambda, l’implication de Djibril BASSOLE dans ce drame que nous vivons. Même pas toutes ces contre-offensives d’envolées oratoires de ses ouailles !
    Et que cette prochaine fois à laquelle ils s’attendent, soit un boomerang pour eux-mêmes !

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  • Le 27 novembre à 23:38, par Mogo En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Il faut que le CSC réagisse car si cette institution sanctionne des journalistes pour certains propos, elle doit être capable pour sanctionner certains politiciens hors jeu comme les Clément Sawadogo. Tous ces gens parvenus, sont la source des problèmes que le pays vit actuellement

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  • Le 28 novembre à 07:38, par sankara saidout En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Ce n’est pas Clément SAWADOGO qui le dit ; Ce sont les écoutes téléphoniques qui l’ont révélées. Ce sont également les photos publiées dans les journaux et montrant votre camarade en bonne compagnie avec ceux qui massacrent nos frères aujourd’hui qui le disent.

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  • Le 28 novembre à 10:09, par Milo En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Je n’irai pas jusqu’à dire que je hais cette génération de politicien, mais je ne les apprécie pas du tout. Toujours entrain de se lancer des flèches. Ce qui complique d’avantage la situation, c’est que ce sont des amis d’hier qui ne s’entendent plus et qui sont aujourd’hui devenus de véritables ennemis.Chaque camp reste sur sa position rendant difficile tout rapprochement.Et nous, nous devons subir leurs caprices. Pour emprunter les propos de l’artiste ivoirien Débordoh <> <>

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    • Le 29 novembre à 05:03, par Salomon Justin Yameogo En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

      Oui, mon cher Milo : tu as parfaitement raison. Le Plus Grand Malheur du peuple du Burkina Faso est d’avoir une Classe Politique en panne d’idées et en constante querelles de Chapelles et d’Ordres... Quand les amis d’hier deviennent des ennemis, et cherchent (QUI) à revenir et (QUI) à se venger, L’Intérêt National est oublié, méprisé. Dans le même temps, les souffrances du petit peuple ne peuvent même pas être perçues par ceux/celles qui sont actionnaires miniers et/ou reçoivent des lingots d’or en cadeaux.... C’est TRÈS GRAVE ET C’EST TRÈS HONTEUX.
      Si Mr Clément Sawadogo a des preuves de ce qu’il avance, qu’il les porte au Procureur du Faso qui fera instruire un dossier contre le Général Djibril Bassolet. S’il n’en a pas, qu’il ait la décence de se la fermer... De toutes façons, être en prison ne prive pas de tous les droits civiques : je crois que le Conseil Juridique du Général Dibril Bassolet peut très bien porter plainte contre Clément Sawadogo, qui devra prouver son accusation ou en payer la forfaiture : CELA SERVIRA D’EXEMPLE POUR QUE CHACUN SACHE SE RETENIR ; POUR NE PAS INUTILEMENT PLUS POURRIR LA VIE DE LA NATION.

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  • Le 28 novembre à 12:30, par citoyen LAMBDA En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Sans être un militant ,ni même un sympathisant de la NAFA ,ou un fan du général Bassolet ,il faut reconnaitre que cette sortie de Mr Clément SAWADOGO est bien maladroite et prend à contre pied l’appel du PF et du PAN à l’union sacrée face au terrorisme . En toute chose ,il faut toujours mettre un brin d’humanisme . Le général Bassolet étant en prison et très malade dit-on ,Mr Clément n’avait pas besoin d’en rajouter à sa souffrance . Du coup, non seulement ,il donne raison à ceux qui crient à l’acharnement contre le général Bassolet, mais plus grave Mr SAWADOGO avoue lui même sa propre faute très grave ,parce que en tant que ancien ministre de la sécurité ,il savait donc que le général Bassolet avait la liste des terroristes qui nous tuent et lui ministre de la sécurité n’a pas dénoncé cet état de faits en son temps , si ce n’est maintenant . La sagesse nous apprend qu’il faut toujours remuer la langue 7 fois avant de parler .

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  • Le 28 novembre à 13:06, par Dedegueba SANON En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Comment Djibril, toujours en prison et très malade ? Et l’histoire de son évacuation pour cancer ?
    Vraiment les politiciens nous entuberont toujours. J’avais cru que son évacuation était une question de vie ou de mort, et j’avais plaidé la clémence du Président. Apparemment ou Djibril a survécu ou nos médecins ont fait des prouesses ?
    Et à la NAFA, vous n’avez pas honte de bouffer l’argent d’un grand malade ? De toute façon c’est tellement entre vous que ce sont nous les novices que vous pouvez tromper, car vos "ex amis", ou toujours amis du MPP, vous connaissent pour ne pas se faire avoir.
    Pour son rôle présumé dans les attaques terroristes, même si Clem est excessif, tout le monde sait que Agh Ally est son pote. Djibril pourrait-il tirer sur Agh Ally ? Même si personnellement je pense qu’il le pourrait après ce qu’il a fait à Blaise...

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  • Le 28 novembre à 15:24, par Ka En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Quelquefois il y a, a se demander si dans le Burkina de 2019 le ridicule a de limite ? Monsieur Dicko, avant de s’acharner sur le pauvre Clément Sawadogo, il vous fallait comme nous durant le procès des accusés du coup d’état à la maternelle a la salle des banquets, et écouter les avocats des accusés s’attarder sur les écoutes téléphoniques entre Djibril Bassolé et SORO, vous Dicko, vous alliez a l’époque avoir un AVC ou envoyer tous les avocats des victimes a la MACO. Clément Sawadogo a répéter ce qui a été dit à la salle des banquets par les juristes. Il est temps d’arrêter vos Charabias avec la maladie de Djibril Bassolé qui reste en ce moment votre fonds de commerce.

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  • Le 28 novembre à 21:32, par Africa En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Les enseignements qui découlent de la lecture de ces déclarations fractionnistes sont les suivants :
    1). Si malgré l’appel solennel du Président du Faso à l’union sacrée pour la défense de la mère Patrie, suivi de la visite du PAN au siège de la NAFA d’où il a exprimé son empathie au Général Djibril Bassolé, si en dépit de ces gestes forts, des dirigeants du parti présidentiel continuent de se livrer à des déclarations fractionnistes du peuple et de l’intérêt national, on peut en déduire deux choses :
    a). Cette déclaration du vice-président du MPP est la manifestation tangible de luttes internes au sein du parti ; elle vise donc à discréditer la parole du PAN en le prenant à contre-pied de sa démarche d’apaisement ;
    b). Un désaccord, sinon un sabottage de l’appel à l’union sacrée du Président du Faso contre le péril terroriste.
    2). Depuis les 30 et 31 octobre 2014, le Général Bassolé , pour avoir fait remplacer les commandos du RSP postés autour de l’assemblée nationale par des éléments de la gendarmerie nationale afin d’éviter un bain de sang certain, il avait été accusé de trahison. Il dût se justifier publiquement mais rien à faire. Aucune marque de reconnaissance de ce mérite, si petit soit-il.
    3). Suprême erreur de sa part, il se montra intéressé par le fauteuil présidentiel au lieu de se mettre en réserve de la République. Et vint le coup d’Etat manqué de son promotionnaire. Occasion rêvée pour l’enfoncer et le stigmatiser plus que quiconque. On connaît la suite.
    4). Le Général Bassolé est aujourd’hui un homme terrassé par la maladie et privé de sa liberté par le verdict à l’issue de son procès. En Afrique, lorsqu’un adversaire, voire un ennemi, est dans une telle situation, on n’en fait pas un sujet de moquerie ou de plaisanterie. On cherche à aller vers lui pour porter secours pour une prompte guérison avant de reprendre le combat.

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  • Le 29 novembre à 12:21, par Ka En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

    Africa : Avec vos charabias comme ceux de Dicko pour sauver le gendarme Djibril Bassolé ne peut berner personne au Burkina : Demandez seulement a Dicko de porter plainte contre Clément Ouédraogo et son MPP, car Clément Sawadogo ou le MPP si vous voulez, répètent les faits que Djibril a fait à l’exemple des écoutes téléphonique passées au parquet militaire et repris par la presse et les réseaux sociaux d’information dont je vous laisse le contenu.

    Les écoutes téléphoniques (Bassolé-Soro), présenté, par le parquet militaire.
    SORO : Allô
    BASSOLE :Oui Allô
    SORO : (...)
    " Oui je vous ai dit que ça peut pas marcher, Diendéré c’est un vaurien il y a personne la-bas et qu’ il fallait avoir de la retenue, ta ta ta.... Tu as voulu envoyer le président dans le coup."
    J ai dit Amed , écoute, le président m’a dit de ne pas me mêler de cette affaire. Il m’a retiré le dossier. C’est toi qui gère maintenant, donc moi je suis au carreau, je ne dis plus rien.BASSOLE : oui oui.

    SORO : il dit " bon c’est bouclé, il ne faut pas que vous allez vous tromper. C’est Bouclé, c’est Rock. Maintenant je vais te protéger. Parce que Salif dit que c’est toi qui a fait ça. Toi, BASSOLE et mayaki....c’est vous vous avez fait ça".J’ai dit : " Hamed, mayaki est au Quatar, Moi je suis à Abidjan ici. J’ai trop de problèmes pour faire quelque chose.Mais ton salif là, faut lui dire moi Guillaume soro, je dis : quand il était dans le désert de Compaore là, quand il venait à Abidjan moi je lui donnais l’argent pour manger. Maintenant qu’il croit que je suis dans désert là c’est là il veut tirer sur l’ambulance ! Ok y a pas de problème !!!Il dit non non il va arranger ça.
    BASSOLE : mais Hamed a eu cette posture ?

    SORO : mon cher je peux même t envoyer des mails où il est allé chercher Dr Focan du Cameroun qui devrait financer Rock. Il a connecté Rock avec Pierre Fakhoury, ils ont monté les dossiers financiers pour financer la campagne de Rock.
    Et tous ça, c’est dans le dos d’ALLASSANE et lui il ne sait pas.
    C est moi je sais. Je n’ai pas voulu dire à ALLASSANE parce qu’il va croire que je m’acharne. Mais j ai dis ça à Ibrahim.
    Hamed a mis la pression sur le président pour qu’ il reçoive les Rock, mais le président a refusé.

    BASSOLE : ahhhh par rapport à la solidarité fraternelle, il n’est pas un exemple reluisant.
    SORO : alors maintenant j’ai laissé respirer Diendere. Je suis moi même rentré dans la danse. Tu sais que quand j’étais là-bas, tous les soldats qui étaient de ma sécurité. Ils se relayaient, ils se relayaient.
    Donc je les ai pris en groupe de 10 20, 10, 20 pour leur parler et leur donner un peu l’argent. BASSOLE : Ça c’est bien
    SORO : Je vais continuer encore. Lá j’ai demandé à certains de leurs chefs de travailler sur leur salaire.....
    Je vais voir certains chefs, on va cotiser pour assurer ça.
    Je veux que toi aussi tu vois. Parce que quand on donne l’argent aux grands chefs souvent ca descend pas.
    BASSOLE : ça descend pas, c’est ça. Hummm
    SORO : ce que je te propose, d’ici 48heures , j’aurai un peu de fond, je peux déjà t’envoyer quelque chose pour que toi aussi tu puisse rentrer dans la base même si tu te fais connaitre par 6 ou 10.
    BASSOLE : tout à fait
    SORO :maintenant on travaille comme ça d’abord.
    1 - ça va remonter le moral du Général s’il voit que ses enfants sont chose..........
    2 - que les enfants refusent de desarmer catégoriquement et bien au contraire si on voit qu’ il y a une possibilité pour frapper, on frappe.
    BASSOLE : Hun huntout à fait
    SORO : mais cette fois là il ne faut pas qu’on frappe de façon isolée !
    BASSOLE : voilà !! Et puis...et puis. surtout il faut frapper de sorte que les dégâts qu’on va causés feront que les choses ne puisse plus redevenir à la situation antérieure. Que cette transition soit obligée de s’en aller.
    SORO : tout à fait. Moi ce que je voyais, comme je connais pas bien le rapport de force. On me fais des rapports mais toi tu es sur le terrain tu connais mieux.
    Je te propose qu’on frappe en haut quelque part là-bas, on récupère un commissariat, une gendarmerie, eux ils vont fuir........
    On me dit que l’armée est autour de Ouagadougou .
    Puis on frappe à un autre bout là-bas ; l’armée va vouloir se réorganiser pour aller vers là-bas parce que si un centimètre carré est occupé, elle est obligée d aller se battre.
    Et au moment ils décollent, on frappe dans un autre coin. Ça va les paniquer.
    Et le RSP sort maintenant en deux temps.
    Ceux de Pô avancent sur 50 km. L’autre attaque des cibles fortes dans la ville. Cela va les désorganiser. Et puis on fait la communication à outrance.
    " Ooh la situation se dégrade au nord du Burkina, au sud, à l’Est...le Kafondo va fuir...
    BASSOLE :
    SORO : Ceux qui sont dans la ville, ils frappent les cibles c’est à dire qu’on a l information que X ou Y est là on va là-bas et on frappe brutalement.
    Une fois que c’est fait on prend le truc, on t’installe.
    On va nous menacer quelques jours Mais après on est déjà assis. On va faire comment ? Ils sont obligés de discuter avec nous.
    BASSOLE : oui oui ils sont obligés de faire avec.
    Soro : Est ce que tu as quelqu’un a qui je peux faire passer les moyens pour que toi tu puisse......?
    BASSOLE : Absolument. Je vais t’envoyé par SMS deux contacts téléphoniques. Que ça soit l’un ou l’autre, il suffit de leur indiquer comment ça marche ils vont suivre.
    SORO : très bien
    Ah mais je suis plutôt rassuré. C’est dur mais on va y arriver
    BASSOLE : oui oui c’est dur mais on va y arriver. J’ai bien travaillé avec l’équipe rapprochée ce matin, ils ont même demandé des piqûres pour la base. Au moins qu’ ils tiennent bon.
    Qu’ils invoquent le fait qu’ils pensent qu’ils ont été trahi, qu’ on leur avait promis qu’aucun militaire ne serait plus dans l affaire c’est pas fait ; ensuite qu’ ils auraient quelques gages, quelques garanties, y a rien de bon...... Donc ils ne veulent pas coopérer.
    SORO : Et puis il faut leur dire qu’ il y avait ECOMOG et puis ils ont pris Samuel Doe on l’a découpé
    BASSOLE :
    SORO : AAH on a beaucoup travaillé. Je commence à sentir les gens là. Au départ les éléments étaient dans la posture de régalienne mais maintenant ils commencent à sortir et savent qu’ils sont au bord de la rébellion.....
    BASSOLE : je leur ai dis ce matin que ce qu’on veut vous faire c’est un DDR. J’ai dit si c’est un DDR allons-y carrément vers un accord global et auquel le DDR n’est qu’une partie. Là vous pouvez avoir quelques compensations politiques. Mais si c’est un DDR genre capitulation c’est comme si l’armée venait à vous battre, donc vous êtes obligés de capituler. Or on vous a pas battu et on vous demande de désarmer de remettre les flings...
    personne n’a vu ça ailleurs
    SORO. : Mais il y a deux personnes là-bas en tous cas quand on va finir cette affaire j’espère que tu vas accepter que moi je règle ça. Salif Diallo et un certain sherif.
    BASSOLE : ahhnnn
    SORO : Non non BASSOLE, ces gens là ne peuvent pas vivre et vous allez rester tranquille.
    C’est à dire que quelque soit ta bonne volonté, ceux-là ils vont pas être vivants et le Burkina sera tranquille.
    Est ce que tu crois que nous pourrons arriver à faire ce que nous sommes entrain de faire si Tagro et IB vivaient ?
    C’est que tous les deux jours, ils allaient faire un coup d’Etat
    BASSOLE :
    SORO : Tu m’envoie les contacts et au plustard mardi je vais t’envoyer les fonds......
    BASSOLE : rire..Ok. Et merci hien pour la précision de la position du Grand chef
    Vraiment on m’avait dit qu’ il avait des compensants mais je savais pas que.........
    SORO : est ce que tu as un mail sécurisé ?
    BASSOLE : non
    SORO : Quand on va se voir je vais te montrer des documents.
    Tu sais BASSOLE. Je l’ai infiltré. (Ndlr Ahmed Bakayogo).
    Il a envoyé son petit frère, d’ailleurs le coup l’a suppris là-bas.
    Son petit frère est parti avec un émissaire chez Rock pour voir les modalités du financement de sa campagne, mais comme il est intelligent il dit qu’ il va donner un peu un peu à chacun (les deux candidats ) parce qu’il a vu aussi zephirin Diabre
    Moi comme je croyais pas que les élections allaient se tenir donc je suis resté tranquille.
    Et puis BASSOLE la crise qui a commencé là faut pas croire que c’est pas une affaire de 2 ou 3 mois Hein ! Toi même tu as fait l’accord politique de Ouagadougou, tu sais au moins.
    BASSOLE : moi j ai dit que aussi longtemps qu’on a pas vidé le contentieux, les élections ne pouvaient pas avoir lieu.
    Moi j ai dit ça aux Blancs là, ce n’est pas parce que moi je suis exclu.
    Il suffit que la date du 11 saute et plus personne ne pourra dire quand est-ce qu’on pourra avoir des élections. (...)
    Ça va aller dans tous les sens.SORO : Voilà...
    BASSOLE : OK. Merci Président
    SORO : Allez, porte toi bien
    BASSOLE : Merci

    .

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    • Le 30 novembre à 02:40, par Africa En réponse à : Burkina : La NAFA condamne "les propos calomnieux et diffamatoires" de Clément Sawadogo à l’encontre de Djibrill Bassolé

      Bonsoir Internaute Ka,
      Je vous remercie d’avoir porté une attention à mon post malgré. En retour, voici mes opinions sur le verbatim que vous avez bien voulu partagé.
      1). Dans ce verbatim de la supposée conversation du Général Bassolé avec Guillaume Soro PAN/RCI au moment des faits , j’ai cherché en vain la tête et la queue de l’histoire. Ce verbatim me fait regretter davantage l’absence de toute déposition de Soro à ce propcès à cause dit-on, des arrangements diplomatiques qui ont conduit nos autorités à passer l’éponge. Ce verbatim ressemble plutôt à un scenario de film fiction amateur dans lequel un général d’un corps d’élite (gendarmerie) de notre pays, reçoit des instructions par téléphone d’un rebelle répenti devenu PAN, le but étant de monter un plan de déstabilisation en installant une rebellion armée dans le pays ! C’est surréaliste.
      2). Internaute Ka, si cela est vraiment avéré que Soro a agi ainsi , je pense que le ministre Clément Swadogo et tous ceux qui continuent de pointer du doigt le Général Bassolé comme étant le commanditaire de tout ce qui nous arrive aujourd’hui, devraient aussi instamment réclamer au Président du Faso et au ministre des affaires étrangères de lancer un mandat d’arrêt international contre Guillaume Soro. Car, des deux, il est le seul en liberté sans avoir été entendu encore moins, fait une déposition. Si cela est fait, l’opinion publique commencera à les croire. Autrement, continuer à cracher sur un homme déjà terressé par la maladie et privé de sa liberté, cela ne grandit personne, encore moins le pays.
      3). Pour finir, la proposition de saisir la Justice pour déposer une plainte contre le ministre Clément Sawadogo est totalement inappropriée pour deux raisons  :
      a). La Justice de ce pays a d’autre choses à faire que de se laisser permanemmant distraire par des dossiers de dérapages verbaux. Dans les Démocraties avancées, les dérapages involontaires et parfois calculés pour faire le buzz sont des occasions de débats qui, en fin de compte, permettent de se fixer les limites à ne pas dépasser afin de préserver la paix et la cohèsion sociale.
      b). En plus, il semblerait que le Burkina entier compte moins de 1 000 magistrats, soit environ 1 pour 20 000 justiciables . En outre, il existe une forte attente des justiciables pour vider certains gros dossiers, pour un meilleur encadrement de l’activité économique, etc.. Avons-nous les moyens humains, financiers et matériels pour jouir des privilèges de l’Etat de droit au delà de ces aspects fondamentaux ?

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