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DORI : Un thé débat entre civils et FDS

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • jeudi 7 novembre 2019 à 00h10min
DORI : Un thé débat entre civils et FDS

Le consortium Solidar Suisse –Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) a organisé ce mardi 5novembre à Dori un débat qui a réuni les forces de défense et de sécurité .L’objectif recherché de ce thé débat est la contribution des jeunes à l’amélioration de la sécurité préventive et la coexistence pacifique.

Ce 5 novembre 2019 sera une date gravée dans les mémoires des jeunes ayant participés à la rencontre de Dori. En effet dans son programme du projet « dialogue inclusif pour un « mieux vivre ensemble » pour la paix et la sécurité dans la région du sahel ;le consortium Solidar Suisse –UFC-Dori a organisé un thé débat qui a réuni les représentants d’association de jeunesse , d’organisations religieuses et d’association d’éleveurs et producteurs ainsi des représentants des différents corps des forces de défense et de sécurité .

Ce thé débat a pour but la contribution des jeunes à l’amélioration de la sécurité préventive et la coexistence pacifique. C’est dans une ambiance de convivialité , de chants récréatifs que chaque participant a trémoussé au centre d’un cercle formé par ceux-ci qu’a commencé ce thé débat .Apres cette partie récréative vient le moment des échanges directs et sans complexe entre les forces de défense et de sécurité et la partie civile .Tout portait à croire que chacun veut être le premier à prendre la parole sur l’actualité qui prévaut ou sur autre sujet qui semble être une barrière à la collaboration entre FDS et civils.

FDS et civiles en signe de cohesion

Pour le commissaire de police qui a pris la parole pour entretenir l’assistance, il a indiqué que plusieurs mesures sont prises par le gouvernement. Tèlè Georges Camille SANON puisque c’est de lui qu’il s’agit a notifié aux participants l’importance de la création des numéros d’urgence .L’utilité de ces numéros d’urgence, à quel moment doit-on les appeler, pourquoi il faut appeler, comment passer un bon appel, les précautions à prendre avant de passer l’appel. La préoccupation de la partie civile concernant ces numéros était les appels sans suite ou le retard mis par les FDS avant d’arrivée au lieu indiqué ou le numéro appelé les renvoie sur autre région que la région du sahel. Selon le commissaire qui a tenu l’assistance en haleine dans ses réponses, le numéro d’urgence est différent du numéro vert.

Pour lui le numéro d’appel d’urgence est un numéro de téléphone permettant de joindre les secours publics 24 H/24 et est généralement un numéro court et gratuit de 2 ou 3 chiffres par exemple le 16 ou le 17 qui sont des numéros d’urgence .Le numéro d’urgence est toujours rattaché à un service public(Etat)quant au numéro vert selon lui est ouvert et comporte 8chiffres par exemple le 80001111 .Et , le numéro vert est gratuit pour l’appelant mais le coût de la communication est supporté par l’appelé cependant le numéro d’urgent est gratuit pour l’appelant et le cout est gratuit pour l’appelé .Il a donc rappeler aux participants à attendre calmement au bout du fil une réponse après un appel sans raccrocher au risque de se retrouver systématiquement dans la liste des appels en attente.

Aussi il a demandé aux participants aux cas où ils font face à un cas d’urgence, l’indication géographique exacte des lieux est impérative ou mieux trouver des repère, bien sûr en décrivant ce qui se passe pour facile le travail des FDS. Est-ce un braquage, un incendie ou une progression d’hommes armés .

Quant au sergent-chef Omar Thiombiano du 11eme régiment d’infanterie commando de dori dans son exposé , il a demandé aux jeunes de faire confiance aux forces de défense et de sécurité ; d’avoir la volonté de défendre le pays cars défendre le pays ne passe pas toujours par les armes mais dans une collaboration franche , de confiance mutuelle en fournissant des informations en tout lieu si besoin est aux FDS, car ces FDS ne peuvent pas parvenir sans les collaborations. Quant à Souleymane Diabaté président de la cellule d’éveil et d’alerte précoce de la région du sahel ; affirme que ce thé débat est l’une des activités que le bureau exécutif comptait mettre en œuvre depuis la mise en place de la structure (cellule d’éveil et d’alerte précoce).

Tèlè Georges Camille SANON commissaire de police communicateur.

Selon lui l’initiative du consortium Solidar Suisse –UFC –Dori est très louable car c’est un point à gagner par la cellule. quant aux exposés, Monsieur Diabaté note que les enseignements reçus venant du commissaire et du sergent-chef sont très riches car la meilleur façon d’aider les FDS c’est de connaitre ces numéros d’urgences, comment les utiliser afin de pouvoir aider ces FDS dans leurs tâches de sécurisation au quotidien.

A l’en croire, à l’issue de ce thé débat les représentants de chaque association de jeunes et en particulier ceux de la cellule d’éveil et d’alerte précoce vont faire le point au bureau exécutif et également procéder à des séances de sensibilisation pour amener d’avantage les jeunes à contribuer à l’amélioration de la sécurité préventive et la coexistence pacifique dans la région du sahel.

Daoula Bagnon /Correspondant Dori

Vos commentaires

  • Le 7 novembre à 01:11, par Zach En réponse à : Dori : Un thé-débat pour renforcer la collaboration entre civils et FDS

    Tres bel exemple en matiere de com !!! Les options militaire et developpement seuls restent insuffisants et inefficaces.

    Il est grand temps de vaforiser la com, voire une sorte de PROPPAGANDE ANTI-TERRORISTE/GANGSTERISME/ASSASSINAT, ETC. C’est aux vrais Burkianbes de le re connaitre et de le mettre en ouvement. Si le gouvernement pouvait inserer ce maillon manquant dans le processus, quelle belle chose !

    Souvent, les gens ont seulement besoin de guidance.

    Répondre à ce message

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