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Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

Accueil > Actualités > Culture • LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • dimanche 3 novembre 2019 à 22h03min
Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

Rama la Slameuse est l’une des artistes burkinabè les plus connus, non pas pour ses œuvres, mais beaucoup plus pour ses frasques sur les réseaux sociaux. Récemment, elle a annoncé sa décision d’arrêter le buzz pour se consacrer à sa carrière. Le vendredi 1er novembre 2019, nous l’avons reçue en entretien. Même si elle a refusé d’aborder ses problèmes judiciaires, l’artiste nous a parlé de ses projets. Avec elle, le buzz est-il vraiment terminé ? Lisez et faites- vous votre propre opinion.

Lefaso.net : Vous êtes artiste slameuse. Il y a certainement une raison qui vous a poussée à embrasser ce style musical…

Rama la Slameuse : Le choix est né du fait que j’avais un message à transmettre au monde. Mon domaine de prédilection, c’est le slam. C’est une voie par laquelle je pouvais transmettre ce message. C’est la raison de mon choix sur le slam.

Pourquoi « Rama la Slameuse » comme nom d’artiste ?

Mon nom à l’état civil est Rasmata Diallo. Rama est le diminutif de mon prénom. Dans mon prénom, on retrouve le « Ra » et le « ma ». On enlève le « s » et le « ta » et on a « Rama ».

Combien d’albums avez-vous à votre actif ?

J’ai fait mon entrée dans l’univers du showbiz burkinabè en 2008. J’ai sorti mon premier album en 2016. C’est un album de huit titres. En 2019, j’ai fait sortir un maxi de quatre titres. J’ai un single intitulé « La récréation ». Il bat son plein actuellement dans les médias burkinabè.

Votre single s’intitule « La récréation ». Cela a forcément un sens. Expliquez-nous pourquoi vous semblez sonner la récréation.

« La récréation », c’est pour ramener dans l’esprit des Burkinabè que Rama a une longueur d’avance sur toutes ces personnes qui pensent qu’elle est quelqu’un de ceci et cela. Juste leur dire que tout ce qu’ils ont pensé était le fruit de leur imagination. Ma carrière de buzzwoman est quelque chose qui a été bien planifiée par Rama et son équipe en 2016. Il faut dire que Rama est venue dans la musique en 2008. Avec ces quelques années hors de mon pays, je sentais que mon peuple m’avait oubliée. Les internautes m’ont oubliée. Qu’est-ce qu’il faut faire pour ramener Rama dans l’esprit des Burkinabè, des mélomanes ? Il faut mettre en place une stratégie pour forcer l’admiration de mon peuple en choquant pour plaire. La stratégie était le buzz.

Le buzz a été planifié en juin 2016. Notre objectif était de faire parler de nous. C’était d’avoir une cote de popularité. Après, on s’arrête deux ans plus tard en 2019. On sonne la récréation avec le nouveau titre. On commence maintenant à travailler. On ne peut pas travailler quand nos internautes ne nous connaissent pas. Ça ne se sert pas pour un artiste de multiplier des œuvres quand on ne te connaît pas. Il faut te faire connaître d’abord et pousser les gens à aller découvrir ce que tu fais. Quand Rama réplique à une injure sur les réseaux sociaux, ça amène quelqu’un à dire : « mais attends, elle chante quoi ? Je vais aller découvrir ». Ça les amène directement vers ta carrière.

Parlez-nous des conditions dans lesquelles vous avez réalisé votre nouveau clip.

Il faut dire que « La récréation » est quelque chose qu’on a préparé depuis 2016. On s’est préparé pour que ça soit d’une grande envergure. Ce clip m’a coûté plus de 23 685 000 F CFA. Le clip a été tourné au Burkina Faso avec d’abord des Français.

Ensuite, nous sommes partis au Ghana où nous avons tourné avec des stars hollywoodiennes du Ghana. Nous sommes revenus pour tourner avec nos frères burkinabè. Au dernier tournage, nous avons fait venir des stars ivoiriennes pour boucler le clip. Il faut dire que Rama essaie de toucher un peu l’Afrique avec ce clip. Mais la source, c’est le Burkina Faso. Le clip a été réalisé par un Burkinabè. Le drapeau burkinabè, pour dire que ça vient de chez moi. Pour dire qu’au Burkina, on peut réaliser des clips de ce genre.

Vous visez un million de vues sur YouTube. Quelles sont les dispositions que vous avez prises pour atteindre cet objectif ?

Les dispositions que j’ai prises, c’est de me retirer tout d’abord des réseaux sociaux. Plus précisément du buzz. Je vais remettre ma communication à la presse de mon pays. C’est pour que la presse burkinabè se tourne vers non seulement ma réputation, mais aussi mon image. Aussi, de me guider à relever mes défis, afin de pouvoir vendre l’image du Burkina Faso au-delà de nos frontières. C’est sans forcément passer par la communauté burkinabè de l’extérieur. Mais, il s’agit de signer des contrats dignes de mon nom, dignes de la culture de mon pays. Ma communication appartient désormais à la presse de mon pays.

Pour faire la promotion d’un produit, il faut un plan de communication. Est-ce que vous en avez pour votre clip ?

J’ai un plan de communication. Dans deux semaines, la presse burkinabè sera du côté de la République ivoirienne où ils [les journalistes, ndlr] passeront sept jours. C’est pour communiquer et écrire le nom de Rama dans le livre culturel ivoirien. De retour d’Abidjan, ils seront du côté de Bamako, au Mali. Après cela, nous embarquerons pour mon prochain clip qui sera préparé à l’extérieur.

Le buzz c’est terminé. Vous allez certainement laisser certaines personnes sur leur soif. Mais, il y a certaines femmes qui estimaient, à un moment donné, que vous en faisiez trop. Elles disaient même que vous « gâtiez » leur nom. Que leur répondez-vous ?

C’est le fruit de leur propre imagination. La preuve, c’est que nous ne sommes pas des amies. On peut gâter quelqu’un quand nous sommes des amies non ? Moi, je n’ai jamais conseillé à quelqu’un de faire comme moi. Suivez ce que je fais, ne faites pas comme moi. Il ne faut pas juger un artiste quand on n’est pas du monde de l’art. Le monde de l’art, c’est du show et du biz. C’est du showbiz. Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire. Tout vrai artiste sait qu’aucun artiste ne peut grimper par la sagesse. Quand on est artiste du showbiz, la réputation, il faut à un moment la sacrifier pour avoir sa cote de popularité tout en gardant sa dignité intérieure. Nos valeurs ne sont pas physiques. Elles sont intérieures.

Comment vous trouvez le showbiz burkinabè ?

Pour moi, le showbiz burkinabè doit travailler encore. Il n’a pas atteint son apogée. Le showbiz burkinabè, c’est du faux. Je demande aux artistes burkinabè de réaliser des clips de qualité. Nous avons des réalisateurs haut de gamme. Il faut éviter la précipitation dans nos œuvres. Il faut prendre le temps de travailler. Mon clip a pris neuf mois de tournage. Les artistes doivent arrêter de penser que c’est en faisant des featurings avec des stars qu’on devient une star. On peut créer sa propre célébrité soi-même. Ce que je peux dire aussi aux artistes, c’est de respecter la presse de notre pays. Aucun artiste ne peut avancer sans la presse. La presse est une épaule incontournable dans la vie d’un artiste. Même quand un journaliste marche, un artiste ne peut pas vivre sans lui, même s’il roule dans une grosse voiture. Le journaliste, c’est celui qui fait de l’artiste ce qu’il est. Sans eux, je ne suis personne. La preuve, ce sont vos caméras, c’est votre énergie que vous avez utilisée pour m’écouter afin de transmettre mon cri de cœur au reste du monde. Sans vous, je ne suis personne.

Quelles sont vos relations avec les autres slameuses burkinabè, surtout Malika la Slamazone ?

Je vais répondre en général. Malika n’est pas la seule slameuse du Burkina Faso. Je n’aime pas trop que, quand on parle de slameurs, on parle de Malika et Rama. Quand on fait cela, on ferme la carrière des autres slameurs. Ce n’est pas normal. A force de parler de nous deux, on éteint la lumière de ces slameurs qui sont dans l’ombre, qui se battent pour se faire voir. Ma relation avec les artistes slameurs burkinabè est comme ma relation avec mes frères et mes sœurs du showbiz en général. Je n’ai aucun problème avec quelqu’un. Mais, on ne peut pas connaître tous ses collègues. Ceux qui me connaissent et que je connais aussi, j’ai de très bonnes relations avec eux. Nous avons, chacun, apporté sa touche pour que le slam prenne de la verdure aujourd’hui.

Rama la Slameuse a des détracteurs sur les réseaux sociaux. Mais, il y a aussi des personnes qui rêvent de faire comme vous.

Tout d’abord, il faut dire que Rama n’a pas des détracteurs sur les réseaux sociaux. Ceux que vous appelez détracteurs, chez moi, ce sont mes vrais fans. C’est grâce à eux que je suis aujourd’hui une célébrité. A force de m’insulter, ils donnent envie aux gens de me connaître. Qui est cette artiste sur laquelle tout le monde s’acharne ? Ce ne sont pas tous ceux qui nous insultent dans la vie qui nous détestent réellement. Ce sont mes vrais fans incapables d’exprimer leur amour.

Que conseillez-vous à un jeune qui veut faire comme vous ?

Cela dépend. Est-ce qu’il a le courage ? Est-ce qu’il est moralement posé ? La musique est un chemin très glissant. Il faut avoir de la détermination, de la vie en général, avant de venir dans cet univers où priment le mensonge, les accusations. C’est un milieu très dangereux, le showbiz.

Pour faire des investissements pareils dans vos clips, il faut des moyens. D’où proviennent vos ressources ?

Rama est dans le commerce depuis l’âge de 17 ans. Je possède l’une des plus grandes boutiques de ce pays appelée « Le palais des stars ». On ne peut pas me demander des années plus tard d’où vient mon argent ! Mon argent me vient de ma bataille. J’ai puisé ma dignité dans le travail depuis mon plus jeune âge. Mon argent me vient de mon travail.

Vivez-vous de la musique ou du commerce ?

Je vis de la musique et du commerce. Je suis la seule artiste au Burkina à vendre un CD à 17 000 F CFA. Je suis la seule à vendre des gadgets, des t-shirts à 100 000 F. Je vis de mon art. Je vis aussi de ma vie de commerçante.

Peut-on espérer un concert de Rama la Slameuse un jour ?

Bien sûr ! Comme je suis artiste, ça va venir. Pour le moment, il n’y a pas de date.

Dans cinq, dix ans, où voyez-vous votre carrière ?

Dans cinq ans, je serai une méga star, une multimilliardaire.

Rama la Slameuse revendique des propriétés immobilières mais elle est toujours en location. Pourquoi ?

Je suis toujours en location parce que le genre de maison que je veux construire dans ma vie, je ne peux pas le faire au Burkina Faso tant que le pays n’est pas stable. Rama est une fille qui n’aime pas faire les choses dans l’à-peu-près. Le jour où je vais déposer une maison au Burkina Faso, cela marquera l’histoire. Ça sera même un lieu de tourisme pour la jeune génération. Le genre de maison que je veux, si je le construis maintenant, on va m’arrêter pour rougissement d’argent et non blanchiment d’argent. Je dors en location mais un fonctionnaire de l’Etat burkinabè ne peut pas dormir là-bas. Une seule voiture de Rama peut payer une maison au Burkina.

Entretien réalisé par Dimitri OUEDRAOGO
Vidéo : Mariam Sagnon
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 3 novembre à 13:23, par MM En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Chassez le naturel, il reviendra au galop.!!!On ne décide pas de changer son essence. Les réponses aux questions du journaliste, montrent le vrai caractère dépourvu tout grain d’humilité et de respects vis-à-vis de son prochain de Rama.
    Je lui souhaite une belle récréation.

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    • Le 4 novembre à 10:17, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

      - MM soit juste avec ta propre conscience ! Penses-tu être mieux éduquée et plus humble que Rama ? Moi je ne le pense pas et sur ce point la Sainte Bible dit : ’’Tu ne jugeras point ton prochain’’. Alors tu commets-là un péché mon cher et va te confesser pour avoir le Salut. Arrête tes sacrilèges car elle ne t’a rien fait et probablement tu ne lui a jamais adressé la parole car n’ayant jamais eu l’occasion de le faire, pauvre pécheur.

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 3 novembre à 14:44, par Marie En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Et nous qui croyons que l’art etait une question de talent, de savoir-faire, de beaute, d’eblouissement, de ravissement, d’extase, de meditation, d’inspiration.
    Qu’il a bien tort Michel Onfray quand il concede :
    " Le principe de délicatesse... Il oppose la culture à la barbarie, la civilisation à la sauvagerie, l’humain à l’inhumain. Il résiste au pire par le meilleur : l’art. Cette résistance exige ce que j’appelle le principe de délicatesse, la volonté d’opposer au réel délétère, contre vents et marées, malgré tout, l’élégance et la beauté, même au milieu des ruines. Surtout au milieu des ruines. Loin de l’affliction convenue, du relâchement et de la compassion bruyante, des facilités qui séduisent. "
    Le Désir d’être un volcan, éd. Grasset

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    • Le 3 novembre à 18:59, par Sismilio En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

      Marie, c’est Michel Onfrey et il est français. En plus il faut le mettre dans une certaine époque. Ce qu’il dit est bien beau mais ca ne peut pas s’appliquer ici. Même au Burkina la mentalité des artistes a changé. Essai de comparer les années 70-90 à maintenant... Franchement cette Rama n’est pas la seule. C’est un nouveau concept des artistes d’aujourd’hui. Ils s’entendent entre eux pour faire ces connerie dans le seul but d’attirer l’attention, et maintenant tant pis pour ceux qui entrent dans leurs jeux....

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      • Le 4 novembre à 10:23, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

        - Sismilio, j’aime des intellectuels comme toi !! Tu as cloué le bec trop long de cette Marie. C’est exactement ainsi qu’agissaient DJ Arafat et sa clique et sa mère vient de reprendre ce flambeau avec sa copine Rose Sama. Mais sa mère sera loin d’être comme lui !! Merci Sismilio pour ta réaction pleine d’enseignements pour cette Marie un peu trop bavarde à mon goût.

        Par Kôrô Yamyélé

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        • Le 4 novembre à 21:58, par Marie En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

          # Yamyele
          Avez-vous pris le temps de lire ce que Sismilo a ecrit ou en etes vous reste juste a la premiere phrase ? Parce que si vous aviez pris le temps de le lire, vous auriez releve (et vous epargnez le ridicule) qu’il ne dit rien d’autre que d’appuyer mon opinion. Vous etes assez adulte, vous n’avez pas besoin de vous planquer derriere l’epaule de quelqu’un pour insulter quelqu’un d’autre. Vraiment, vous plannez grave a l’Ouest. L’ampoule en haut a quelques pepins. Et de bavard impenitent sur le Fasonet et ailleurs, vous remporteriez la palme.

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      • Le 4 novembre à 11:09, par Éclairage En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

        Sismilio et Koro Yamyélé, savez-vous ce qu’est l’universalité de la pensée ? Une réflexion pertinente n’a pas d’époque et c’est de l’humain dont il est question ici. D’ailleurs Michel Onfray est un contemporain et bien vivant ! Efforcez vous tous deux de réfléchir un peu au lieu d’être des misologues. Vous attaquez inutilement Marie. La vacuité de l’esprit de Rama est égale à la vôtre. Sans rancune.

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        • Le 4 novembre à 11:55, par Sismilio En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

          Monsieur Éclairage, qu’est-ce que j’ai bien dit d’offensant contre Marie ? J’ai juste contractualisé. Vous dites qu’une réflexion pertinente n’a pas d’époque et que c’est de l’homme qu’il s’agit ici. On voit que vous n’avez rien compris dans mes propos. Ne pensez surtout pas qu’il suffit d’aller sur un moteur de recherche et lire ce que l’on dit de Onfrey pour prétendre le connaître. Marie nous a rappelé une citation de Onfrey qui cadre avec le sujet. Ce qui montre qu’elle a sûrement des connaissances plus approfondies. Contrairement à vous. Maintenant à mon tour de dire de réfléchir avant de venir pondre des inepties. Passez une bonne journée...

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        • Le 4 novembre à 22:03, par Marie En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

          @#Eclairage

          En fait la contribution de Sismilio va dans le sens de ce que je dit. C’est ce Yamyele, qui donne toujours d’etre en etat d’ebriete assez avance, qui fait une mauvaise interpretation de son post. Tout simplement parce qu’il n’a pas pris le temps de le lire. Sinon Sismilio va plus ou moins dans le sens de ce que je ’ai ecrit. Il ne faut pas lui imputer les gesticulations frenetiques de ce psycho de Yamyele

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      • Le 4 novembre à 12:00, par Choc En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

        Faut il chercher à choquer pour plaire ? Nous avons notre Lady GAGA national ou notre Madonna. Rama est à l’école de ces "artistes"

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    • Le 3 novembre à 23:13, par Droit d’expression En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

      Ma sœur Marie. si votre texte est destiné à cette dame, vous perdez votre temps, car elle ne peut le comprendre. C’est trop fort pour son peu d’intelligence.
      Les vrais artistes qui veulent plaire, avoir du succès, conquérir le monde et briller travaillent fort pour produire des œuvres de très haute qualité. Ils ne créent pas de buzz en affichant du mépris à l’égards des pauvres, ils ne sombrent pas dans le vulgaire, ils passent des nuits blanches à réfléchir et à créer et non pas à préparer des injures et des exhibitions. Aucun buzz n’a été préparé depuis 2016, cette femme nous montre qui elle est en réalité : une personne sans valeur morale qui ne transmet aucune valeur morale à sa fille qui risque de suivre ses traces.
      Malika, qu’elle déteste, ou Floby ne se sont pas fait connaitre et aimer en insultant les gens et en faisant preuve d’insolence. Ils sont connus et aimés pour la qualité de leur travail. J’espère que les jeunes générations ne la prendront pas pour modèle. Qu’elle se mette bien dans la tête qu’elle n’atteint pas la cheville de Malika. On ne mélange pas les torchons et les serviettes.

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  • Le 3 novembre à 16:50, par Manuel En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Bonjour
    Décidément, je me suis trompé comme un bleu ! Je pensais que son mea culpa de la semaine était sincère et je lui avais souhaité bonne chance ; je ne le regrette nullement mais j’ouvre les yeux pour comprendre que la fin de la vie risque d’être cruelle pour certains.
    Bon Dieu , quelles idioties !

    Répondre à ce message

  • Le 3 novembre à 23:49, par sid Pa Yii En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Désolé, après avoir écouté certains de ces soi-disant buzz ; je zappe tous les autres et j’ai lu cette interview pour savoir si elle avait quelque chose dans la caboche et résultat : encéphalogramme plat….circulez il n ’y a rien à voir !
    PS : je reviendrai juste pour m’assurer que le webmaster ne m’a pas censuré !

    Répondre à ce message

  • Le 4 novembre à 10:12, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    ’’Je suis toujours en location parce que le genre de maison que je veux construire dans ma vie, je ne peux pas le faire au Burkina Faso tant que le pays n’est pas stable’’.

    - Rama ma fille, tu as raison ! Inutile de construire une très belle maison que des InsurESCROCS et des drogués vont venir incendier un un seul jour beaucoup plus pour voler que de défendre une cause, alors qu’ils n’ont même pas un bon caleçon ni de quoi manger deux fois par jour.

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 4 novembre à 18:04, par Droit d’expression En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

      Mon frère, j’ose croire que vous plaisantez, car le contraire serait une contribution à la noyade de votre "fille" qui affiche à longueur de journée un mépris sans borne à l’égard des pauvres, du petit peuple. N’affirme-t-elle pas dans une de ses vidéos que le riche, donc elle, est supérieur au pauvre qui n’a pas de voiture ? Son tout dernier commentaire sur les fonctionnaires n’est-il pas l’expression de son mépris à l’égard de ces travailleurs ? Ce que votre fille oublie, c’est que les musiciens, qui font de la bonne musique, tirent leur richesse d’une clientèle composée en grande majorité du petit peuple. Si elle veut réellement avoir du succès, elle devra changer d’attitude envers le petit peuple et les fonctionnaires.
      Si elle continue d’afficher du mépris à l’égards des pauvres, elle ferait en effet mieux de ne pas construire son hypothétique maison, car ces gens qui "n’ont même pas un bon caleçon ni de quoi manger deux fois par jour" brûleront sa maison parce qu’excédés par son arrogance et surtout par son mépris et ses insultes. Le pauvre a droit au respect comme tout être humain. Les biens matériels d’une personne ne la rendent pas supérieure à ceux qui en ont moins ou pas du tout. M. Kɔrɔ Yamyélé, donnez de bons conseils à votre fille.

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  • Le 4 novembre à 11:01, par Akouba En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire » faux faux et faux

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  • Le 4 novembre à 23:22, par Vérité indiscutable En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Cette Rama là, c’est complètement l’abomination de la condescendance nouvelle génération perdue entre mal-éducation moderne et vie de star-poubelle à l’africaine. Et ses suppôts sont tout aussi à son niveau en lisant leurs commentaires.
    Ce sont quoi nos valeurs ? Nous qui aimons nous venter devant le reste du monde que nous en avons ! Bah, j’ai envie de vomir...

    Répondre à ce message

  • Le 5 novembre à 07:11, par Salomon Justin Yameogo En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Aussi loin que je saches, il n’y a pas de concours au Faso pour qu’On devienne artiste. De même, le fait de ne pas accumuler des diplômes ne doit pas faire dire de quelqu’un(e) que il ou elle n’est pas intelligent(e)... Chaque artiste a son style, sa façon de communiquer, de susciter l’adhésion à ses œuvres : on aime ou on n’aime pas une œuvre et point-barre ! Si on aime, on consomme. Si on n’aime pas, on ne consomme pas. Aucun artiste, y compris Rama, n’oblige quelqu’un ou quelqu’une à consommer ses œuvres...
    Je ne comprends pas la manie de certaines personnes à attaquer la personne, à parler même d’intelligence !... Pour le cas de cette fille (Rama) ce sont les personnes qui l’insultent qui la poussent à répliquer ; et elle réplique avec ses mots : sa langue n’étant pas le français. D’où parfois les amalgames qui font dire qu’elle insulte toutes les femmes ou tous les burkinabè mais c’est faux ! On ne peut pas lui demander d’avoir des mots gentils à l’endroit de gens qui n’ont que du mal pour elle...
    C’est triste, TRÈS triste de voir que, au lieu d’une simple compétition entre artistes pour voir qui fait ou qui fera mieux, on passe son temps à attaquer sa personne (Rama). En tous cas, je crois que le premier signe d’intelligence, de quelqu’un qui se dit plus intelligent que Rama, ce n’est pas de sortir (ici ou Facebook) pour l’insulter, ou faire des échanges vulgaires mais PLUTÔT ESSAYER DE FAIRE BIEN MIEUX QU’ELLE. C’est Tout ce que Le Faso attend de Ses Enfants !!!!

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  • Le 5 novembre à 11:01, par BADPRESS En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    « Ma » nièce RAMA, bonne suite de carrière à toi. Dieu te guide et te comble. Avance seulement. C’est Dieu qui fait ton combat.

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  • Le 5 novembre à 19:52, par Amoless black power En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Encore une fois la petite a réussi son coup en faisant s’etriper sur la toile des intellectuels de haut vol qui jouent aux plus intéressants l’un que l’autre en bavant certainement sur ses rondeurs et en phantasmant sur sa fortune. Si elle avait du talent cette go aurait été très loin .Malheureusement son flow est bad .Pour le reste chapeau championne

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  • Le 5 novembre à 22:10, par Bigbalè En réponse à : Rama la Slameuse : « Dans le monde de l’art, il faut choquer pour plaire »

    Il est vrai qu’on doit au maximum éviter de juger son prochain mais je ne pense pas que les choix de votre artiste Rama lui soient favorables ! Apparemment, elle s’y connaît bien et est consciente de ses options mais elle doit savoir que pour avoir débité de tant de propos désobligeants, beaucoup de maisons (domiciles ) ne souhaiterons jamais que leurs enfants côtoient des personnes comme Rama. Mais enfin, comme on est dans un monde de liberté et de droits de l’Homme, on va respecter ses choix et lui souhaiter bon courage !

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