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Culture et art : Ouagadougou a sa biennale internationale de la sculpture

Accueil > Actualités > Culture • LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • mercredi 9 octobre 2019 à 13h30min
Culture et art : Ouagadougou a sa biennale internationale de la sculpture

Le lancement de la 1ere édition de la Biennale Internationale de la Sculpture de Ouagadougou (BISO) a eu lieu le mardi 8 octobre 2019 à l’Institut français. Cette rencontre d’échanges et d’expositions d’œuvres se veut une vitrine de valorisation de la sculpture africaine contemporaine sur le continent.

Les sculptures ont désormais un cadre d’échanges et d’expositions au Burkina Faso. Il s’agit de la Biennale Internationale de la Sculpture de Ouagadougou (BISO). Le lancement officiel de la toute première édition a eu lieu le mardi 8 octobre 2019. Selon le vice-président de cette nouvelle faitière des sculpteurs, Nyama Léon Ouédraogo, l’objectif de cette rencontre est de présenter aux amateurs et aux acteurs du marché de l’art, la richesse de la production artistique africaine en sculpture et de consolider sa place sur le marché de l’art contemporain.

Il s’agit également de valoriser un tant soit peu la sculpture africaine contemporaine sur son territoire. C’est une trouvaille que salue l’ambassadeur de France au Burkina, Luc Halladé. Pour le diplomate, l’objectif de la BISO est louable. Il trouve que cette activité va contribuer à élargir les champs des artistes, à promouvoir les créations et surtout à créer un système économique. Pour Solidarité Laïque, un des partenaires de l’événement, le vivre ensemble n’est pas possible sans un accès à la culture. La BISO vient donc rapprocher encore une fois de plus les peuples et leurs cultures.

La cérémonie d’ouverture a connu la présence du ministre de la Culture, des arts et du tourisme Abdoul Karim Sango. Lui également a tenu à saluer l’initiative des promoteurs. Il est encore plus heureux de savoir qu’en dépit des problèmes sécuritaires que connait le pays, des grandes activités sont organisées. Il a donc saisi l’occasion pour rappeler que pour vaincre le terrorisme, il est impératif pour les Burkinabè d’être soudés. Il est donc convaincu que la culture constitue une arme redoutable contre l’extrémisme violent. Il espère donc qu’avec les différents soutiens, l’on pourra suivre plusieurs éditions du BISO.

Le ministre, par la suite, a pu visiter des expositions, fruits du génie créateur des sculpteurs. Débutée ce 8 octobre, la BISO prendra fin le 15 octobre 2019. Avis donc aux amateurs de la sculpture.

Dimitri OUEDRAOGO
Lefaso.net

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