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Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

Accueil > Actualités > Diplomatie - Coopération • LEFASO.NET | Par Edouard K. Samboé • vendredi 20 septembre 2019 à 23h45min
Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

Au micro de Lefaso.net, Luc Hallade, le nouvel ambassadeur français au Burkina Faso, a livré sa réponse relative à la coopération franco-africaine et franco-burkinabè. C’était le 20 septembre à sa résidence, à l’occasion d’un cocktail de presse.

Lefaso.net : En tant que diplomate, comment vivez-vous le fait que la France soit de plus décriée par jeunesse africaine aujourd’hui ?

Luc Hallade : C’est une vraie question. Je constate que le président Macron est venu ici ; comme vous le savez, il s’est adressé notamment à la jeunesse burkinabè, et d’une manière plus générale à la jeunesse africaine, à l’occasion du discours qu’il a fait et des échanges qu’il a eus avec les étudiants à l’université de Ouaga. Manifestement, ça n’a pas suffi.

Cela veut dire que quelque part, on n’a pas probablement assez bien relayé le message, le discours du président Macron qui, pour nous, est un discours fondateur de la nouvelle relation construite avec l’Afrique en général. Le président Macron a été clair, il n’y a plus de politique africaine de la France ; la vision de la France vis-à-vis des pays africains est tout à fait différente.

Il y a 54 pays de l’Afrique subsaharienne qui ont leur propre histoire, leurs propres cultures et leurs propres difficultés éventuelles. On ne peut pas faire un amalgame de tout ça et considérer qu’il y a des relations franco-africaines comme telles.

Il y a des relations de la France entre les pays africains. Et j’espère, puisque je représente le président de la République, que mon poste va contribuer à mettre en application son discours, notamment à aller vers les jeunes. On compte aussi sur vous pour le faire : aller vers les jeunes, répondre aux critiques, répondre aux interrogations, aux fantasmes peut-être (…) sur la présence française.

On n’exploite pas l’or du Burkina Faso, c’est d’autres qui le font. Il n’y a pas un sable bitumineux au Sahel, il y a tout juste un Etat qu’on souhaite soutenir et une population avec laquelle on souhaite être actif et partenaire. Aussi, la paix et la stabilité au Sahel, on estime avoir un rôle à jouer et un appui à donner ; c’est tout.

Propos recueillis par E.K.S.
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 21 septembre à 00:15, par Alberto En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    Oui mais a qui la faute ? Macron vient parler a l’UO et repart a ses business. Il y a eu quoi d’autres ? On ne transmet pas une information aussi importante comme ca avec une inconsideration criarde des regles de la communication. Les Francais pretendent connaitre les Africains... Faux et archi-faux. Les Africains sont comme tous les autres hommes et il faut eviter de les singulariser par leurs cultures. En communjcation, la regle d’or est de s’assuer que le message emis par l’emitteur soit EFFECTIVEMENT recu et compris par le destinataire quel que soit son origine (culture, selon vous). C’est l’emetteur qui s’accomode au destinataire dans tous les cas.

    Je n’ai rien vu de tout cela. Je ne parle pas sous ou finances mais communication.

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  • Le 21 septembre à 01:02, par foul black population En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    Excellence Monsieur l’Ambassadeur, Il ne suffit pas de marteter a longueur de journée que’ "il n’y a plus de politique africaine de la France" Il faut le montrer dans les actes que ;a France pose et dans ces conditions plus besoins de relayer de messages aux jeunes parce qu’ils constaterons de par eux meme.
    Les jeunes ne font plus attention aux messages que la France passe a travers ses politiciens parce qu’ils auront compris que " Tout menteur vit au depend de celui qui l’écoute"
    Que la France Pose des actes qui vont dans le sens de ce que dit Macron et vous verez. Par exemple si la France se desengage du CFA ou tout simplement fout la paix aux Africains dans le choix de ses dirigeants ou encore l’ingerance sur le taux de fécondité de leurs femmes.
    Parce que la France en meme temps la france paye ses femmes pour avoir beaucoup d’enfants. Les discours ne suffisent plus monsieur l’ambassadeur. when trying to Foul black population.
    Prenon par example la Lybie, quelle a éte le role de la France ? Quand Macron passe un deal pour bloquer les migrant Africin qui sont par la suite vendu comme esclaves. Quand les jeunes Africain suivent les trace des ressources pillés vers la France ils sont refoulé a cout de millions de dollars et j’en passe.

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  • Le 21 septembre à 01:17, par Hamon En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    Réponse intelligente de Monsieur l’ambassadeur. En même temps, la France protège Kidal au Mali d’où nous viennent les terroristes qui nous détruisent notre présent et notre futur. Je vous conseille de quitter Kidal pour nous laisser régler ce problème par nous même.

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  • Le 21 septembre à 08:43, par A qui la faute ? En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    Je ne comprends même pas pourquoi des Burkinabé passent leur temps à crier que la France exploite notre sous sol. La liste des sociétés minières est bien connue et les pays qui exploitent l’or ne font absolument rien pour notre sécurité (Canada, Turquie, Inde, Afrique du Sud ). Et de toutes façons ces sociétés ont signé des contrats, pourquoi nous aider encore ? Elles ne volent pas, ce sont nos dirigeants même qui arrangent les magouilles et ça se sait. Le niveau intellectuel minable que les étudiants de l’université Ki Zerbo ont montré face au président Français au monde entier est symptomatique du niveau intellectuel du Burkinabé en général. On écoute des supputations dans les débits de boissons et on prend ça pour parole d’évangile. Le monde a bien changé, Dieu merci. Si nous avons des dirigeants qui gaspillent nos ressources nous ne pouvons que nous en vouloir car c’est nous qui les avons élus. La Tunisie, le Maroc, l’Algérie sont aussi des anciennes colonies mais nous allons nous y soigner et étudier sans honte. Pourtant nos dirigeants, et des fonctionnaires et des militaires Burkinabé sont plus riches que les leurs collègues français. Mais ça, ça ne nous révolte pas

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    • Le 22 septembre à 15:28, par Koun Finya Magnin* En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

      Internaute @ A qui la faute ? c’est ta capacité de raisonner qui pose probeme et qui demontre ton niveau intellectuel. Tu ne peut comprendre avec quelle subtilité le pillage de l’afrique est faite.
      Prenons juste un example : Peut importe qui exploite physiquement sur le sol burkinabé ; ce qui importe c’est celui qui encaisse. Le probleme se pose donc au niveau de l’argent. Quand les Canadiens ou les Chinois exploitent et doivent payer par exemple $100 millions de dollars au Burkina pour une resource exploitée, ils le payent le Burkina Fasa en CFA (sa monnaie locale - on ne depnse pas le dollars au Burkina). Or le deal avec la France pour supporter le CFA qui est la monniae locale du Burkina Faso est que 50% de ces recette soient reverser dans les caisses du trésor Français pour soit disant supporter la stabilité notre monnaie à parité fixe avec l’Euro. Le restant des $100 millions, si nous souhaitons les depenser pour acheter des tracteurs par exemple, il faudra d’abord les convertir en Euro et ensuite les changer dans la monnaie du pays dans lequel le Burkina souhaite acheter les tracteurs. Comme vous le savez, le CFA n’est ni convertible en Dollars ni and Rouble ni en autre chose.(Et d’ailleur j’ai essayer d’echanger du CFA en France et le bureau de change a refusé. On m’a dit que j’aurais du le faire au burkina avant de prender mon vol. Bon ! je pasee...) Seul l’Euro sert d’interface donc de moyen de change avec toute ces monaies. Donc quand on fait le change des $50 millions restants le taux de change fait qu’une partie est retenue dans la transaction par la France. Ensuite la seconde transaction qui consiste a convertir dans la monnaie du pays qui, disions nous vend les tracteurs entraine une autre perte du montant initial (change de l’Euro en Yen par example). Du coup ce qui reste et insignifiant par rapport a la valeur initiale pour acheter les nombre de trateurs voulu.( change du Dollars en Euro, de l’Euro en CFA, pour la vente ensuite change du CFA en Euro et enfin de l’Euro en Yen pour achter les tracteurs)
      Revenons aux premiers $50 millions deposés dans les banques du trésor Français comme fond de souvérainété. Cette argent déposé dans la banque Française dont le Burkina n’a pas accès, produit des interets (Hé oui c’est une banque). Ce sont ces interets que la France prête aux Africains avec des taux prohibitifs. (A la télé on appel cela des Dons de la France à l’Afrique, Et nos chefs d’Etats doivent dire merci sinon il ’ya pas de dons (prets) la prochaine fois). C’est pour toute ces raisons que Thomas Sankara disait qu’ " On ne pourra jamais payer la dette".
      Alors ? Tu commences a comprendre la subtilité de l’arnaque ?
      Va lire le livre " L’Euro et le CFA contre l’Afrique" du professeur Agbohou du comprendra mieux ce qui se passe en dessous et que l’homme de la rue comme toi, ne peux meme pas commencer a imaginer ni àcomprendre. En reumé c’est celjui qui encaisse et qui a acces a l’argent qui compte, ; pas celui qui est sur le terrain. C’est pour cela que nous devons informer et eduquer nos population pour eviter detre maniplulé et utilsé pour nous detruire nous même comme on le voit en Afrique du Sud en ce moment avec les violence subtilement organisé par des mains invisibles.

      * Koun Finya Magnin : vient de la langue Bambara et signifie litteralement ; "la cécité de l’intellect est dangreuse". En français facile : l’ignorance est dangereuse".

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      • Le 22 septembre à 22:11, par A qui la faute ? En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

        Internaute @Koun Finya Magnin, ce n’est pas aussi simple que vous pensez savoir. Sachez que le Mali a quitté le franc CFA de lui même et est revenu de lui même sans changer entre temps ses indicateurs économiques. Mais c’est quoi ce petit pays de 65 millions d’habitants plus petit que le Mali, qui nous oblige à élire des chefs d’état qui pillent leur pays ? Si vous estimez que les barbaries des noirs sud-africains envers les autres noirs africains est aussi une idée de la France, ou autre ça veut dire que nous africains, n’avons aucune conviction. Il n’y a aucun français dans nos salles de classe et nos foyers pour nous obliger à cultiver autant de haine envers nos propres frères. Il n’y a aucun occidental dans nos services pour nous obliger à la paresse et à la corruption. La base de tous les problèmes vient de là. Enfin, aujourd’hui personne ne nous oblige à utiliser le franc CFA, ce sont des africains eux-même qui ralentissent le processus sur leurs propres calculs. Mais entre temps si un pays est pressé il peut sortir du CFA. Ils ont tous peur parce qu’ils se savent incapables et avec des balances commerciales toutes déficitaires, ils savent que c’est la dévaluation chaque année voire plusieurs fois par an. Pensez-vous que c’est la France qui détient les monnaies de la Russie et du Venezuela ? Elles sont en chute libre avec des immigrations russes et vénézuéliennes comme en Afrique subsaharienne. On avait dit que dès que la Chine Populaire reviendrait nos problèmes seraient résolus. C’est quoi cet ensemble de pays qui ne veut pas prendre son destin en main ? Comment un pays comme le Cameroun va importer à manger ? Notre insurrection a été planifiés par la France ? Alors pourquoi il y a encore plus de corruption que avant ? Arrêtez de nous fatiguer avec la France

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        • Le 4 octobre à 11:06, par Cbg En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

          À qui la faute ?, Tu ne comprends apparemment rien. Qui a dit que la France est la cause de la xénophobie en Afrique du Sud, qui a dit que l’insurrection a été conduit par la France ? ton raisonnement est tordu. Quand le Mali a quitté le fcfa pour le franc malien, c’est un l’initiative de Modibo Keïta qui avait compris le système mafieux de la France par le biais du fcfa. C’est la raison pour laquelle il a subi un coup d’état provoqué par un légionnaire français. C’est après cela que le nouveau président qui cooperait avec la France a ramené le Mali au fcfa encore. Le président togolais Sylvanus Olympio a été aussi assassiné (encore soutenu par un légionnaire français) parce qu’il prévoyait d’organiser un référendum par faire quitter le Togo de la zone fcfa. En clair aucun pays de la zone franc n’est vraiment libre de quitter le fcfa comme tu le pense. Les présidents de ces pays sont sous pression de la France, si un tente le coup et bien l’état français le récompense par assassinat ou coup d’état.

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  • Le 21 septembre à 09:37, par Le SAGE En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français


    Donc il en avait ?

    ça ressemble un peu à l’histoire du chat, qui de retour de la mecque, disait aux sourris qu’il était devenu sage et qu’il ne mangeait plus de souris. On sait bien comment cette histoire s’est terminée.

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  • Le 21 septembre à 09:58, par SOME En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    M l’ambassadeur reconnait que la France n’a plus du credit aupres des populations et plus particulierement aupres de la jeunesse. Macron n’a pas echangé avec la jeunesse africaine a ouagadougou : il le sait. Cette jeunesse desoeuvrée et selectionnee pour etre instrumentalisée avec des questions déjà preparees pour eux etc, ca ne represente pas la jeunesse africaine. La jeunesse africaine se battait dans les rues autour de l’universite car on les a empechés d’entrer a l’université et poser les vraies questions a Macron. Il revient en comptant sur les medias pour reprendre en main cette jeunesse qui menace ses interets…

    « il n’y a plus de politique africaine de la France ; la vision de la France vis-à-vis des pays africains est tout à fait différente. » La jeunesse consciente ne croit plus vos balivernes de professionnels a la langue de bois politique hypocrite que leurs parents et grands parents ont accepté subir. C’en est fini !

    « Il y a 54 pays de l’Afrique subsaharienne qui ont leur propre histoire, leurs propres cultures et leurs propres difficultés éventuelles. On ne peut pas faire un amalgame de tout ça et considérer qu’il y a des relations franco-africaines comme telles » : c’est aujourd’hui que vous en rendez compte, n’est ce pas !

    « On n’exploite pas l’or du Burkina Faso, c’est d’autres qui le font. Il n’y a pas un sable bitumineux au Sahel, il y a tout juste un Etat qu’on souhaite soutenir et une population avec laquelle on souhaite être actif et partenaire. Aussi, la paix et la stabilité au Sahel, on estime avoir un rôle à jouer et un appui à donner ; c’est tout. » N’est ce pas assez clair ? A bon entendeur, salut ! Nous vous avons compris !
    SOME

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  • Le 21 septembre à 10:52, par Sidpassata Veritas En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    Celui que ça amuse peut toujours nous raconter ce qu’il veut en nous prenant pour ce que nous ne sommes pas et ce que nous n’avons jamais été. Le divorce entre les populations africaines (et pas seulement les jeunes) avec la France tient simplement au fait que la France a pendant longtemps fait l’affaire des dirigeants africains avec qui elle piétinaient les leurs intérêts. Tant que ces populations n’avaient pas les ressorts nécessaires pour s’exprimer clairement, elles étaient obligées de se résigner. Maintenant que le croissance démographique rend les populations capables de tenir tête à leurs dirigeants prédateurs, elles s’en prennent aussi et tout naturellement à la France, grande complice co-prédatrice et souvent commanditaire principale. Et ce n’est qu’un début ...
    Écoutez-moi ça : « il n’y a plus de politique africaine de la France ». Macron et son ambassadeur ont raison, le CFA par exemple fait partie de la politique monétaire franco-française de la France, et cela depuis toujours. Ceux qui croient la France a créé le CFA par amour pour nous peuvent déchanter enfin !
    Maintenant, nous africains nous avons vraiment l’intention de mettre en place une politique française de la CEDEAO pour envisager comment bien exploiter la France qui nous a tant exploité jusque là.

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  • Le 21 septembre à 16:40, par Le sourd En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    "Tout menteur vit au depend deelui qui l’écoute"

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  • Le 21 septembre à 17:34, par Wangram En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    "On n’exploite pas l’or du Burkina Faso, c’est d’autres qui le font. Il n’y a pas un sable bitumineux au Sahel’ Excellence, nous savons que vous ne mentez pas, vous n’avez aucun intérêt au Sahel. Notre or ne vous intéresse pas, notre pétrole non plus, voulez simplement nous aider. Seulement, votre protectorat est périmé. les Burkinabè savent que le bout de papier que vous avez griffonné et contraindre nos dirigeants d’alors à y frotter leurs index n’était que duperie. Sans vous, nous pouvons gérer nos problèmes nous mêmes. Nous pourrons connaître où les terroristes se cachent, qui les approvisionne, qui les finance, qui les oriente. On sait que vos drones, vos satellites, vos systèmes de renseignement ne peuvent pas voir les terroristes tant qu’ils ne s’en prennent pas à vous. On vous remercie pour votre bonté mais nous pouvons nous débrouiller sans vous.

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  • Le 22 septembre à 10:09, par Raogo En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    SEM l’Ambassadeur dans cette optique du renouveau des relations « Franco-Africaine » telles que votre nouveau patron SEM Emmanuel Macron ambitionne d’établir avec nous nous aimerions que vous le fassiez tout en prenant pour base l’illustre triptyque symbole de votre glorieuse République à savoir ! « Liberté, Egalité, Fraternité »
    Car la fraternité, c’est la solidarité, qui ne peut pas être imposée par une loi. Mais associés, ces trois mots prennent tout leur sens. La liberté sans l’égalité, c’est la loi du plus fort. L’égalité sans la liberté, c’est tout le monde pareil. La liberté et l’égalité sans la fraternité, c’est un pays où chacun ne pense qu’à soi, sans se soucier des autres.

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  • Le 22 septembre à 10:15, par Raogo En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    "La lutte sera longue les anciens disparaîtront. Mais vous serez là vous les jeunes pour poursuivre notre tache." Daniel Ouezzin COULIBALY,Le Lion du RDA

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  • Le 23 septembre à 14:33, par Têedbeogo En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    Le Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA) est une structure fondée par le Président français Emmanuel Macron en août 2017, dont l’objectif est d’apporter au Président de la République un éclairage original sur les enjeux de la relation entre la France et les pays du continent africain.
    Les missions du Conseil présidentiel pour l’Afrique sont les suivantes :
    • Apporter un éclairage au président de la République sur les enjeux de la relation entre la France et l’Afrique lui permettant de nourrir sa politique africaine ;
    • Formuler des propositions d’actions sur des secteurs d’avenir de la relation entre la France et l’Afrique tels que l’entrepreneuriat, l’innovation, le développement durable, l’éducation, la santé, etc.
    • Faire part au président de la République de la perception de la France et de sa politique en Afrique par les Africains eux-mêmes, notamment les jeunes générations.
    • Développer un lien permanent avec la société civile africaine et ses diasporas afin de prendre davantage en compte ses préoccupations.
    Le Conseil comprend un français, une française, un français d’origine camerounaise, une française d’origine congolaise, deux franco-béninois, un franco-sénégalais, une franco-sénégalaise, deux franco-tchadiennes, une franco-tunisienne, une kényane.

    Douce berceuse cinquantenaire
    Ou tranchants de mercenaires
    Dormir jusqu’à la mort
    Ou se libérer au prix fort.

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  • Le 24 septembre à 11:06, par COURAGE En réponse à : Coopération : « Il n’y a plus de politique africaine de la France », Luc Hallade, ambassadeur français

    La France encore la France ! Aimé Césaire l’a dit : "Le Malheur de l’Afrique c’est d’avoir croisé la France". Quel est votre rôle exact dans nos pays ? Vos drones, vos satellites servent-il réellement à quelque chose contre le terrorisme ? Le G5 Sahel ce machin vous sert à quoi ? Pourquoi voulez-vous le mettre sous le mandat du chapitre 7 de la Charte de l’ONU ? Pourquoi à l’approche du sommet inutile du G7 en France, nous avons connu un des attentats les plus meurtriers sur le sol burkinabé ? N’était-ce pas pour convaincre les autres membres du G7 et notamment Donald Trump de la nécessité de mettre le G5 Sahel sous mandat onusien ? Si des gens ont peur de perdre leur pouvoir bien qu’ils savent que votre rôle est ambiguë, nous les populations ne sommes pas dupes. Tout n’est pas de votre faute. L’Afrique est dirigé par des personnes sans personnalité véritable, des gens qui viennent prendre leurs instructions à Paris et c’est surtout ces sous-hommes qui nous livrent à vous pieds et poings liés !

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