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Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

Accueil > Vidéos • LEFASO.NET | Par Cryspin Masneang Laoundiki • lundi 16 septembre 2019 à 15h33min
Journée nationale de protestation :  Quand la police s’invite dans la marche

"La marche aura bel et bien lieu" a lancé Bassolma Bazié, dans la cour de la Bourse du travail, peu avant le début de la marche.
En rappel, la municipalité de Ouagadougou avait sorti une note informant d’une suite pas favorable à la tenue de cette manifestation. Mais c’était sans compter avec la détermination des responsables des syndicats. Entamée vers 10h00, cette marche ne va pas durer. Dès les allentours de la mairie centrale, des gaz lacrymogènes commencent à pleuvoir sur la foule. C’est alors, le sauve qui peut !
Retour sur cette marche en vidéo.


Cliquez ici pour lire aussi Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes


Vidéo » : Cryspin Masneang Laoundiki
Montage : Mariam Sagnon (Stagiaire)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 septembre à 16:09, par Daniel Kabore En réponse à : Journée nationale de protestation Quand la police s’invite dans la marche

    Il ne faut pas qu’on se battent sous la pluie !
    On en a déjà pas mal avec les terroristes.

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  • Le 16 septembre à 16:11, par Amadoum En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Est-ce vraiment le moment de nous desuinir d’avantage pour livrer notre nation aux envahisseurs ?
    Prenons le temps de reflechir !

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  • Le 16 septembre à 16:17, par A qui la faute ? En réponse à : Journée nationale de protestation Quand la police s’invite dans la marche

    Vite fait bien fait pour annuler cette marché qui fait une mauvaise publicité au monde entier. Moralité : la force de frappe de nos pays se révèle dès que quelqu’un s’hasarde autour du POUVOIR ou à ternir son image. Pour le reste on va organiser des conférences internationales pour voir comment "on va probablement potentiellement éventuellement essayer...". Il faut craindre que les élèves et étudiants se mèlent aux grèves avec la rentrée qui arrive et Roch sera obligé de démontrer que les policiers sont très bien équipés, surtout ceux de Ouaga.
    Dieu nous sauve

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  • Le 16 septembre à 16:20, par FILSDUPAYS En réponse à : Journée nationale de protestation Quand la police s’invite dans la marche

    J’ai toujours dit que le peuple du Burkina est un peuple mûr et ceux qui pensent pouvoir l’utiliser comme un bétail de somme s’en rendra très vite compte. Nous vous avions suivi quand vos marches avaient un intérêt de portée générale. Cette fois-ci ayez l’humilité de reconnaître que vous êtes hors sujet. Vos luttes sont singulières et ne répondent plus aux aspirations des burkinabé patriotiques jeunes, vieux qui vous ont accompagné à un moment de l’histoire de ce pays. Faites plutôt votre introspection et vous constaterez que vous aviez trahi ceux qui vous ont fait confiance.

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  • Le 16 septembre à 17:00, par Indjaba En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Basolma exagère. Il doit respecter la loi et non jouer au monsieur ’’ je connais tout’’. Quoi qu’on dise, les fonctionnaires souffrent mais ils ont eut des acquis entre 2015 et 2019. Les gens doivent se rappeler que nous sommes dans le top 5 des pays les plus pauvres que Dieu a créés. En plus le Burkina ne se résume pas au seul environnement des 200000 fonctionnaires.
    Les 19000000 de burkinabè qui ne sont pas fonctionnaires ont aussi droit au fruit du développement du pays. Le pays n’appartient ni au MPP, ni à RMCK, ni à Basolma. Il est à nous tous. Les problèmes de gouvernance de RMCK à eux seuls ne saurait justifier tous ces agissements des syndicats. Même si on faisait la gestion la plus vertueuse au monde et qu’on cummulait toutes les recettes du pays sans rien toucher on ne pouvait avec les ressources du Faso satisfaire aux besoins des foncos. Le Burkina a quoi ? Pas grande chose : environ 1000 milliard dans l’or, 1000 à la douane plus impôts réunis, les autres ressources plus les apports des partenaires aussi autour de 1000 milliards. Par an donc le pays mobilise rarement plus de 3000 milliards. A l’échelle d’un pays Ça c’est rien. C’est juste pour payer alloco à Abidjan.

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  • Le 16 septembre à 17:08, par TANGA En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Le Burkina terre des hommes intègre est il en train de devenir la terre des vendus ? Pour un Oui ou un Non, on sort dire que l’on ne veut pas. Pourtant personne ne veut des terroristes mais personne ne contribue financièrement pour les chasser du pays.
    On revendique à longueur de journée ; c’’est comme demander de ’argent à un mendiant souffrant. c’est le cas du Burkina. On demande à l’état sachant quels sont les problèmes existants.
    Si on était sûr que ces gens n’allaient rien casser ni brûler, on pouvait les laisser même rouler si ils veulent.
    NOUS SOMMES EN DEMOCRATIE. TOUT LE MONDE A LE DROIT DE PARLER TOUT COMME ON A LE DROIT DE NE PAS ECOUTER.

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  • Le 16 septembre à 18:04, par DARAMOUNI En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Ce qui est intrigant avec ce pouvoir, c’est le refus d’aller au bout de ce qu’il souhaite pour notre peuple sous la houlette de son maitre à penser et à décider. Si non comment comprendre que toute une autorité décide de caractériser une manifestation sans donner les moyens (notification écrite de son refus) de contester sa décision ? Cela est de l’irresponsabilité
    et témoigne d’une volonté de rechercher et de faire accepter ultérieurement des mesures à caractères autoritaires sans qu’il n y ait personne pour contester. Au vouvouzéla du régime qui vilipendent les syndicats, aller voir la loi 45/60 sur le droit de grève et celle 22/97 portant réunion et manifestation et vous allez, je l’espère.
    Eviter dès fois des réactions qui peuvent un jour comme en ALLEMAGNE sous les NAZI ne trouver personne pour protester contre les dérives de nos gouvernants.

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  • Le 17 septembre à 07:30, par sawadogo En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Félicitation au pouvoir qui pour la première fois a prit les dispositions pour faire respecter la loi.
    Qu’il en soit ainsi pour toujours.
    Qu’est ce qui empêchait ce regroupement de syndicats, partis politiques et OSC de se conformer à la loi et marcher un autre jour ? Vous auriez pu marcher jusqu’au nord en passant par l’est et le sud que personne ne vous inquiéterait. la police se serait occuper d’assurer votre sécurité.
    De vos points de revendications, il y en a qui sont légitimes, mais mal posés ou posés au mauvais moment ou de la mauvaise manière, les résultats se feront attendre.
    Ce comportement ressemble à de la défiance. pourquoi ce acharnement contre le pouvoir qui a mal à partir avec les terroristes ?
    Y a t-il un agenda caché ? Est ce que vous portez la voie de ceux qui estiment que l’insurrection n’est pas achevée ?
    A regarder de prêt, vous faites du terrorisme contre le gouvernement en plus des terroristes non identifiés qui terrorisent le peuple.

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    • Le 17 septembre à 14:39, par Militant En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

      @sawadogo, quelle loi n’ont-ils pas respecté ? Faut pas répéter, sans comprendre, ce que les autres disent. Si tu écoutes bien les deux camps, celui des marcheurs réprimés est plus convaincant. Eux au moins expliquent en quoi ils ont bel et bien respecté la Loi (avec des références précises a l’appui). Côté gouvernement, on peine à dire en quoi, exactement, les marcheurs réprimés ont violé la loi, et quelle loi, exactement. En toute chose, il faut être objectif, au lieu de soutenir aveuglement des causes pas forcément justes. Merci.

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    • Le 18 septembre à 10:19, par Kiasse NIGNAN En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

      Ce n’est pas de cela que nous avons besoin. Le devoir du pouvoir c’est de permettre aux burkinabè de pouvoir vivre et se déplacer partout où ils veulent. La pression que nos autorités ont doit montrer ses preuves là où la population en a besoin, au nord. La capitale n’a pas besoin de cette démonstration. Nous avons besoin des vrais tireurs d’élite au nord pour libérer ce pays. Les conseils de ministre doivent se tenir au nord. La patrie ou la mort nous vaincrons.

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  • Le 17 septembre à 09:08, par Le Pacifiste En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Si les syndicats n’orientent pas bien les marches et autres sit-in, ils vont se discréditer aux jeux du peuple. Déjà les commerçants l’avaient dénoncé. Quand on regarde les images, il n’y a pas eu du monde qu’on attendait. Donc Bassolma doit revoir sa copie. Ce n’est pas le moment. le pays est en danger. Appelez le pouvoir et faites des propositions. Soit écrivez ces propositions de lutte contre le terrorisme et publiez les dans la presse avec ampliation au PF. Regardez les réactions un peu partout des gens. Ils ne sont pas d’accord avec cette marche et beaucoup même pensent que le gouvernement a bien fait de gazer les manifestants

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  • Le 17 septembre à 11:20, par kaos weogo En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    il faut suspendre les syndicats.... c’est trop politisé et nuisible en ce moment d,insécurité et d,élection future

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  • Le 17 septembre à 11:41, par Alexis En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Il eut un temps où les plateformes syndicales avaient une portée car d intérêt ,après l insurrection où syndicats et associations se prostitués et liquidé la morale voire la dignité, on ne croit pas du tout. Réclamer aujourd’hui la rupture de coopération militaire pour un état alors demandons a la CGTB de se constituer en partis politique .

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  • Le 18 septembre à 10:27, par Kiasse NIGNAN En réponse à : Journée nationale de protestation : Quand la police s’invite dans la marche

    Bravo pour cette démonstration qui n’a que place au nord. Je souhaite que l’on envoie tout ce bataillon qui a pu disperser Les manifestants au nord pour disperser les djihadistes qui marche chaque jour que Dieu fait. C’est de cela que le Burkina a besoin. Le temps de la fiction est terminé. La patrie la mort nous vaincrons.

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