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4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

Accueil > Actualités > Politique • • lundi 5 août 2019 à 00h18min
4 août 1983 :    L’appel du président Thomas Sankara

Ce dimanche 4 août 2019 marque l’avènement du 36e anniversaire de la Révolution démocratique et populaire (RDP) au Burkina Faso. A occasion, nous vous proposons le premier discours du Conseil national de la Révolution (CNR), l’organe dirigeant, prononcé par le capitaine Thomas Sankara, le 4 août 1983.

Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il met fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Vive le peuple voltaïque !
Vive le Conseil national de la révolution !

Vos commentaires

  • Le 4 août à 08:22, par LAGUI ADAMA En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Pour nous qui avons vécus sous le totalitarisme sanguinaire et criminel de ce plus grand sanguinaire que le Faso ait jamais connu de toute son histoire nous nous remercions Allah pour la libération du 15 Octobre 1987 Vive la LIBERTÉ Vive la DÉMOCRATIE Qu’Allah bénisse et protège son Excellence BLAISE COMPAORÉ et sa noble famille

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    • Le 4 août à 23:19, par Pascico En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

      JJ’ai également connu cette période. Y’a que les apatrides et réactionnaires Come vous qui ne voyaient que du totalitarisme dans cette révolution qui a vraiment réhabilité le burkinabè dans sa dignité. Vous étiez de ces 0,1% qui avaient peur parce qu’ils avaient des reproches à se faire sur le plan moral.

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      • Le 5 août à 14:29, par kabore En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

        bonjour Mr pascico,
        ne repondez pas aux gens comme celui là car vous lui accordez un peu d’importance.tout bon patriote,même aveugle doit savoir que si les autres avaient continué sur cette même lancée,le burkina ne serait pas là ou nous somme actuellement avec des pillages de biens publiques..

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    • Le 5 août à 12:40, par Le Vigilent En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

      @LAGUI ADAMA, il semble que les familles de du Cdt Lengani, du Capitaine Henri Zongo, de Norbert Zongo, de Dani Boukari, de Guillaume Sessouma, de Oumarou Clément Ouedraogo, du Jude Nebie..... ainsi que tous ceux qui ont subi les torturés les plus atroces au tristement Conseil, tout ce monde et bien d’autres, ne partagent pas votre avis.
      Si Thomas Sankara avait été ce dictateur sanguinaire que vous décrivez, il aurait été chassé du pouvoir comme votre L’a été Blaise Compaore, que vous adorez, et non pas lâchement assassine par une horde de. Militaires à la solde de ce même Blaise Compaore. Avez-vous vu quelqu’un, sauf vous autres les complices, et en cachette, manifester sa joie en apprenant l’assassinat de Sankara par Blaise C’etait la consternation partout à travers le pays, en Afrique et dans le monde entier. Pourquoi votre démocrate en chef, que vous adorez, a-t-il peur de revenir dans son pays qu’il a diriger pendant plus d’un quart de siècle ? Le peuple burkinabé l’attend, non pas pour lui dresser des statues et l’adorer comme vous le faites, mais bien pour lui demander de justifier toutes ces morts inutiles et le pillage sans précédent de ses ressources.

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    • Le 5 août à 14:56, par SIDPAWETTA En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

      Merci mon frère, ce monsieur était un vrai dictateur. Je suis attristé par le fait que l’on tente d’inventer nôtre histoire. Vivre le Burkina libre

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  • Le 4 août à 12:14, par Amadoum En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Ces mots resonnent comme s’ils avaient ete dits hier. Quit de nos jours peut nous faire rever encore ?

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  • Le 4 août à 13:03, par WELLY En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Respect Camarade capitaine ! Ton vaillant peuple te pleure car ses aspirations au bien être a été noyé par ton ami qui t’a trahis et qui a trahi sa nation... Ce maudit personnage (Blaise Compaoré) payera la lourde tribu qu’il a infligé a toi et son peuple !!! RIP vaillant capitaine ton peuple te pleurera à jamais !

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  • Le 4 août à 13:34, par Sacksida En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    D’abord, l’on se rappelle tres bien de cet appel patriotique et revolutionnaire du 4 Aout 1983 prononce par feu le President Sankara ; et sans attendre le peuple Burkinabe (ex Haute Volta) dans nos grandes villes, des autres villes et des villages dans un entousiasmes debordant a prit les arteres hurbaines. Le matin du 5 Aout ce fut une grande mobilisation generale en majorite la jeunesse dans Ouaga par une joie explosive et demensielle. Il eu donc des marches monstres pour apporter un soutien tres actif au "Conseil National de la Revolution" qui mettait un terme a la crise socio-politique et economique qui opposait les politiciens, hommes conservateurs et les progressistes depuis une vingtaine d’annees ; ou l’episode de l’arrestation des officiers progressistes Sankara, Lingani et Zongo le 17 mai 83 n’etait qu’un des elements. Des, le 6 Aout 1983 les tous premiers Comites de Defense de la Revolution furent constitues a Ouagadougou par les Burkinabe ; et s’etendre progressivement dans tous les coins et recoins du Burkina Faso. En outre, deux mois apres, soit le 2 octobre 1983, le Discours d’Orientation Politique de la revolution fut prononce donnant des precisions sur le caractere Democratique et Populaire de ce regime politique et comment ses structures doivent s’organiser sur les plans de la moralite, du fonctionnement, de l’administration et de l’ethique pour participer concretement au grand combat patriotique, politique, social, economique et culturel. Salut

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  • Le 5 août à 01:08, par Zach En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    je n’etais pas agueri en son temps. j’ai valorise la Revolution ! mais pour la 1ere fois apres lecture, je n’aime pas l’introduction de Tom Sank a la chose... mais tout est cool ! je suis un fier Burkinabe !

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  • Le 5 août à 07:02, par Ka En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Merci à Lefaso.net pour nous faire revivre la révolution inachevée du visionnaire et l’idéologue le capitaine Thomas Sankara. Oui Lefaso.net comme la presse écrite à l’époque de la révolution, est un organe de nos jours qui donne une nourriture intellectuelle au peuple Burkinabé pour que notre jeune démocratie avance.

    Le discours du 4 août 1983 était de dire aux ennemis de la révolution, surtout à ceux dont cette révolution dérangeait, que cette révolution présentait un double caractère : Elle était une révolution démocratique et populaire, elle avait pour tâche primordiale la liquidation de la domination et de l’exploitation impérialistes, l’épuration de la campagne de toutes les entraves sociales, économiques et culturelles qui la maintiennent dans un état d’aération. De là découle son caractère démocratique.
    Et pour ceux de nos jours qui continuent à ne pas reconnaître cette révolution et l’accuse de tous les mots, sachent à travers ce discours du 4 Août dont Thomas a tout dit, que les révolutions ou les insurrections, surtout les soulèvements des peuples contre l’injustice qui surviennent à travers le monde ne se ressemblent point. Chaque révolution ou insurrection apporte son originalité qui la distingue des autres : Et la révolution inachevée de Thomas Sankara n’a pas échappée à cette constatation.

    Qu’il y a eu des dérapages causés par certains responsables autour du représentant Thomas Sankara, l’homme avant qu’on le massacre inutilement pour ses idées et sa loyauté envers son peuple, a tout assumer, même s’il était vivant, il ne laissera personne assumer la responsabilité a sa place.

    C’est cette loyauté d’assumer ses actes que le capitaine Thomas Sankara a une image encore plus grande aujourd’hui dans le monde. ET Comme disait un de ses proches, les grands hommes sont comme des références immortelles dans le monde. C’est pourquoi avec courage et fierté de se ranger aux côtés des opprimés et de son peuple, Thomas Sankara est porté dans l’histoire par la voie réservées aux chevaliers de la liberté et aux hommes de progrès. Lui qui n’a pas eu une tombe, voilà qu’on l’érige un mémorial digne de ce nom. Thomas que Dieu tout puissant te reçois dans son royaume et protège ta famille sur terre. Merci au modérateur de Lefaso.net de sa compréhension : Car, très souvent la vérité blesse mais ne tue pas.

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  • Le 5 août à 10:37, par Dedegueba SANON En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    En réponse à Lagui, je dirai qu’il se fourvoie totalement. Sans doute n’était -il pas réellement présent au pays ou en tout cas ne faisait pas parti de ceux qui ont vécu ces événements.
    Nous tous alors étudiants, savons ou avons la claire compréhension que ce putsch, (car en rien ce discours de Tom Sank ne différait des discours des autres putschs que le pays avait connus) avait pour principal acteur son " Dieu" Blaise Compaoré. Sankara venait juste de sortir de prison et n’avait plus des hommes sous son commandement. Blaise a donc " installé " son ami au trône, car n’ayant pas lui-même la carrure et la popularité de ce dernier. Comme disent les ivoiriens c’est ça qui est la vérité. Par la suite les opportunistes de tous bords, civils comme militaires, se sont incrustés entre les deux amis, jusqu’à ce qu’il y ait le 15 Octobre. Sankara avait prédit que si une action venait de Blaise contre lui, ce serait fatale car il ne pourrait pas contrer. Il est donc malsain de taxer de sanguinaire un Tom Sank, qui, tout compte fait agissait par " délégation de pouvoir". Le CNR avait quatre têtes mon ami, il faut s’en souvenir. D’ailleurs Blaise lui-même a dû rectifier le discours des " vampires", qui ont assassiné son ami en disant" que c’était un camarade qui s’était trompé...". Alors si même Blaise ne l’a pas considéré comme un sanguinaire toi Lagui tu infiniment mal fondé à le traité comme tel.
    Le gros problème de Tom Sank a été de proclamer que le " putsch de Blaise " était une révolution, et c’est là que le campus s’est divisé en deux camps. Les opportunistes "congénitaux" qui y voyaient une occasion pour se faire valoir, ont défendu cette idée en avançant le fait qu’en Mai lorsque Sankara avait été arrêté le peuple a manifesté, le second camp arguait que c’était juste un putsch, et effectivement reprenez le discours de Tom Sank et comparez le à celui de Saye Zerbo du CMPRN et vous ne verrez pas une grande différence. Et ce deuxième camp qui ne voyait aucune implication du peuple dans ce putsch, s’opposa donc aux CDR sur le campus et ce fut très très chaud. Évidemment la révolution décrite par Karl Max et Lénine n’était pas superposable à celle du CNR. Ainsi commença les dérives du CNR, qui ont tenté d’imposer la pensée unique. Gare à ceux qui ne pensaient pas comme eux. Sankara a l’excuse que les graves décisions étaient prisés à 4. Donc il ne peut pas être comptable des dérives révolutionnaires. Je me souviens qu’il aura fallu l’arrivée à Ouagadougou du sandiniste Daniel Ortega pour faire comprendre à nos révolutionnaires que "la révolution avait besoin d’une opposition pour mieux se parfaire ", sinon avant cette visite pour les révolutionnaires soit tu étais pour soit tu étais contre.Pas de demi mesure, et c’était l’erreur du CNR.
    Pour conclure mon post, je paraphrase Norbert Zongo en disant que seul Tom Sank y croyait, car la suite nous l’avons vu et subit. Une remise en cause de tout, et avec une tentative de mettre au passif de Tom Sank toutes les dérives du CNR. Ce qui est archi faux, d’ailleurs on disait de Tom Sank qu’il était le moins radical des 4, le plus radical étant Lingani, suivi de Blaise. Tom Sank aurait juste dû faire sa révolution sans faire du bruit, tout comme Paul Kagame. Lorsque tu proclames officiellement que tu es " rouge", tu provoques "l’urticaire " chez les occidentaux adeptes du capitalisme.

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  • Le 5 août à 13:15, par Markus En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Grand merci lefaso.net pour ce discours de proclamation. Paix à l’âme du président feu Thomas Sankara. Il a été assassiné par des minables qui n’ont pas été capable de réaliser le centième de ce qu’il a fait après 27 ans de règne sans partage.
    Tes bourreaux payeront très cher cette traîtrise.

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  • Le 5 août à 13:27, par Markus En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Grand merci lefaso.net pour ce discours de proclamation. Paix à l’âme du président feu Thomas Sankara. Il a été assassiné par des minables qui n’ont pas été capable de réaliser le centième de ce qu’il a fait après 27 ans de règne sans partage.
    Tes bourreaux payeront très cher cette traîtrise.

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  • Le 5 août à 21:07, par Donald En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Capitaine Thomas Sankara. Tout le Burkina et même l’Afrique le pleure aujourd’hui.
    Repose en paix champion. Tes assassins te rejoindront dans une douleur atroce.
    Tu as été jusqu’à présent, le meilleur président. Ton assassins a fait plus de 27 ans au pouvoir et reste le plus nul des présidents de toute l’histoire du Faso.

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  • Le 5 août à 21:10, par Baplason En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Sankara forever. Même mort, il fait peur à ses assassins.

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  • Le 6 août à 08:49, par HUG En réponse à : 4 août 1983 : L’appel du président Thomas Sankara

    Reposez en paix car les quatre années de votre règne ont été importantes et bénéfiques pour mon pays. Invité à l’émission le grand déballage de la télé BURKINA INFO du vendredi 02 août, l’ambassadeur français répondant à une question du journaliste concernant la Révolution a parlé de d’enfermement du pays concernant la Révolution mais ce qu’il oublie c’est le Burkina Faso n’était pas enfermé pendant la Révolution. Certaines personnes confondent la confiance en ses propres capacités à de l’enfermement. Pendant la Révolution le Burkina avait des relations diplomatiques avec beaucoup de pays. Feu SANKARA vous avez vécu utilement

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