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Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET | Par Oumar L. Ouédraogo L • lundi 10 juin 2019 à 23h30min
Simon Compaoré à propos  du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

La question sécuritaire, le front social et le dialogue politique ont été les principaux sujets au menu du petit déjeuner de presse du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), ce lundi, 10 juin 2019 à Ouagadougou. La rencontre a été animée par le premier responsable du parti, Simon Compaoré.

Sur le point relatif au contexte sécuritaire, l’ancien ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, salue d’abord la réaction (condamnations) de l’ensemble de la classe politique (majorité et opposition), des autorités coutumières et religieuses ainsi que l’ensemble des couches sociales face aux attaques terroristes.

Occasion ensuite pour exhorter les Burkinabè à resserrer les rangs autour des Forces de défense et de sécurité (à qui, il a rendu un hommage) et à se départir des attitudes tendant à démoraliser celles-ci dans le rude combat engagé sur le terrain. C’est dans cet esprit que l’ancien patron de la sécurité est, en réaction à une question, revenu sur la conférence de presse de l’Alliance police nationale (APN), tenue le 31 mai 2019, au cours de laquelle, les conférenciers ont braqué les projecteurs sur les conditions matérielles de travail.

Simon Compaoré déplore les propos du secrétaire général adjoint de l’APN, Ousmane Ouédraogo, principal orateur de ladite sortie médiatique. Pour lui, le principe de réserve professionnelle devrait prévaloir (sur certains aspects) dans ce contexte de lutte contre le phénomène terroriste.

‘’Si j’étais responsable de sécurité, j’allais interpeller cet agent et lui dire deux choses. Il y a aussi, au niveau des Forces de sécurité, ce qu’on appelle la réserve ’’, argue-t-il en substance, en réponse à la question d’un confrère qui a repris les propos du secrétaire général adjoint du syndicat. Simon Compaoré avoue donc ne pas comprendre que celui-ci, « s’amuse à ce jeu-là ». C’est pourquoi, pense-t-il qu’il devait être interpellé et sanctionné. « Ce n’est pas de cette façon qu’il faut résoudre ces questions. C’est de l’indiscipline », insiste celui qui fut également ministre d’Etat auprès de la présidence du Faso, pour qui, des efforts ont été faits par le gouvernement dans l’équipement des Forces et doivent être poursuivis.

Au titre du front social, le président par intérim du MPP remet au goût du jour, l’appel à la trêve du président du Faso. Simon Compaoré souhaite à cet effet que la raison l’emporte sur la passion. « La trêve sociale, notre survie en dépend », jauge le principal intervenant à cette rencontre de presse, appelant à faire en sorte à ne pas franchir le Rubicond.

« Nous devons savoir raison garder. Regardez ce qui se passe ; des syndicats qui se réunissent, on essaie de régler, il y a d’autres qui sortent pour créer d’autres syndicats. Si on continue ainsi, même le budget actuel de l’Etat ne suffirait pas à donner satisfaction à tous ceux qui existent et à tous ceux qui sont en train de naître. Est-ce que c’est notre mission de laisser filer la situation comme cela ? Je dis non », expose M. Compaoré avant de souligner que la trêve sociale est donc une nécessité.

« Ou on veut mourir ensemble, ou on veut vivre ensemble », brandit-il avant de noter que la tendance actuelle, « qui est de continuer à affaiblir » les positions financières de l’Etat, conduit à ce que les Anglais appellent le « blocking house » (littéralement, bloquer la maison commune).

« Les uns mangent, les autres regardent, ainsi naissent les révolutions »

L’ancien maire de la commune de Ouagadougou rappelle que la mission du gouvernement, c’est de faire le développement sur la base de principes de justice, d’équité et de transparence. « Les fonctionnaires sont combien ? Les paysans sont combien ? Les éleveurs sont combien ? Les commerçants sont combien ? Les élèves et les étudiants ? Les personnes vivant avec un handicap, les personnes vulnérables … », s’interroge-t-il avant de trancher : « ils sont légion ». C’est pourquoi pense-t-il donc que le « partage du gâteau » ne doit pas se réduire à un partage entre une minorité et la majorité qui regarde. « Rappelez-vous ce fameux slogan : les uns mangent, les autres regardent, ainsi naissent les révolutions », lance le président par intérim du parti au pouvoir, paraphrasant ainsi Thomas Sankara.

En ce qui concerne le dialogue politique, le conférencier est revenu sur ses contours, en révélant surtout son bien-fondé. « L’initiative du dialogue politique voulu par le président du Faso, nous l’avons partagée avec nos amis de l’APMP (Alliance des formations et partis de la majorité présidentielle), nous n’avons pas de divergence sur la vision. Le président du Faso a rencontré tour à tour l’opposition, la majorité, a dit ce qu’’il souhaitait faire, à rediscuter avec les uns et les autres et on est arrivé à mettre en place un petit noyau, sous l’égide du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale pour préparer quelque chose qui va permettre au président de pouvoir convoquer ce dialogue politique ; parce qu’en dépit des difficultés que connaît aujourd’hui notre pays, en matières sécuritaire, économique, les institutions fonctionnent. Nous, nous estimons que dans ce dialogue politique, on doit s’en tenir à des aspects purement politiques, qui concernent uniquement, et principalement, les partis politiques ; parce qu’au niveau des élections, dans 90% des cas, ce sont les partis politiques qui sont intéressés par la question », justifie le premier responsable du MPP.

Oumar L. Ouédraogo L

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Vos commentaires

  • Le 10 juin à 19:13, par PIONG YANG En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Monsieur Simon, ce qui m’étonne est que vous faites comme si quelqu’un d’autre doit exercer le pouvoir que vous avez. Il est de votre responsabilité de nourrir tout le monde au lieu d’engraisser certains. Que faites vous des pouvoirs que le peuple vous a conféré ? Exercez le pour une fois bon sang ! C’est votre peur de vous assumez là qui nous a conduit le pays là où nous sommes.

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  • Le 10 juin à 19:43, par sidbala En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Monsieur Simon, il y’a un adage qui dit que le poisson pourrit par le tête, un tout puissant ministre de sécurité que était tu as brûlé la politesse à l’armée et la justice en te présentant avec une arme de guerre et un gilet para ball au domicile d’un député, dans le but de lui porter secours avec sa femme sous le prétexte que la famille était en danger, c’est genre de comportement qui n’honore pas le Faso, c’est de l’indiscipline ou c’est de l’irresponsabilité de votre part ?

    En plus c’est difficile pour un homme comme toi de paraphraser un monsieur comme Thomas SANKARA, lui au moins était convaincu de ce qu’il disait, mais vous et plus particulièrement Simon, tout puissant maire de la ville de Ouagadougou pendant quinze ans, est devenu pendant tout ce temps parmi les milliardaires du Burkina, alors que tu n’as jamais été ni un commerçant, ni un entrepreneur.
    Vous pouvez justifier cette fortune ?

    A cause de Simon des veuves, des orphelins, et de simple citoyens on perdu leur dignité dans la ville de Ouagadougou. Aujourd’hui c’est vous qui pouvez donner des leçons aux honnêtes citoyens.
    La jeunesse est allé à votre école où on n’enseigne que être vertueux est un péché et êtres juste c’est malsain. Le responsable l’APN est honnête, il n’a fait que expliquer pourquoi ça ne va pas et c’est ce que les uns et les autres veulent comprendre pour être tranquille, il n’a fait que relater votre cynisme. Rien ne doit être malhonnêtement garder comme secret, il n’y a pas de secrets dans ça, soyez juste .

    Il y’a des hommes et des femmes dans ce pays qui se comporter en donneur de leçons et de morale mais pas toi, tu très très loin d’être un modèle pour ce pays, c’est par ce même comportement de terroriste que vous êtes là où vous êtes, sache qu’en aucun moment de l’histoire de ce pays tu ne seras jamais une référence quelque soit l’effort que tu feras. Dieu ne dort pas. Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple burkinabé.

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  • Le 10 juin à 19:54, par Paul KÉRÉ En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    « les uns mangent, les autres regardent, ainsi naissent les révolutions » Dixit Thomas SANKARA repris par mon beau, Simon Compaoré. Message reçu 5/5. Paul KÉRÉ, France.

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  • Le 10 juin à 20:37, par LE GRAND ZAPATA En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    LE MOUVEMENT DU PEUPLE POUR LE PROGRÈS = LE MPP VA COMPLÈTEMENT BRULER LE BURKINA FASO : Depuis sa création officielle LE SAMEDI 25 JANVIER 2014 à Ouagadougou, dans ses fondements, LE MPP s’est naturellement construit sur du faux. Le fameux méaculpa lancé par des hommes et femmes avec des larmes de crocodile, continue de nous hanter et nous est resté au travers de la gorge. LES LOUPS subitement devenus DES AGNEAUX ont juré de ne plus jamais commettre les mêmes erreurs jadis posées pendant leur compagnonnage d’avec LE RÉGIME COMPAORÉ dont ils étaient en réalité LES MAITRE-PENSEURS c’est à dire les véritables concepteurs de la politique de « mal gouvernance » qui a perduré pendant 27 ANS de misère et de galère pour la majorité des burkinabè.

    Fait hautement historique. C’est une inoubliable ferveur populaire qui a accompagné la naissance du MPP qui a pu gagner tout le pays en moins de 6 MOIS. Nous n’inventons rien du tout. C’est avec une grande confiance que « LE PHÉNOMÈNE MPP » comme une trainée de poudre s’est répandu jusque dans le plus petit hameau du pays réel. Nous croyions fermement qu’avec LE MPP confortablement installé au pouvoir, effectivement « PLUS RIEN NE SERA COMME AVANT = RIEN NE SERA COMME AVANT » et que le changement radical = la rupture totale était désormais à portée de main. Ensembles, nous allons écrire les pages du RENOUVEAU BURKINABÈ qui tourne principalement autour du vivre-ensemble.

    Plus de 4 ANS après qu’il est au pouvoir et nous sommes très déçus du MPP qui nous a tous trahis. Avec le temps, LES LOUPS qui nous gouvernent aujourd’hui ont repris leurs anciennes habitudes du copinage, le népotisme, le favoritisme, la corruption et l’enrichissement illicite. Et donc, nous avons fini par comprendre que LE MPP a outrancièrement usé de populisme et de démagogie pour arriver au pouvoir afin d’en jouir au maximum. C’est peu de dire que LE MPP est pire que LE RÉGIME COMPAORÉ. C’était leur groupe qui était le problème, en un mot, la mauvaise graine. Rien n’a fondamentalement changé dans notre pays et nous courons indiscutablement à la catastrophe. C’est que tout se paye sur terre et c’est un devoir patriotique de faire barrage au MPP par tous les moyens lors des échéances électorales D’OCTOBRE 2020. Et advienne que pourra.

    LE MPP EST LA PLUS GROSSE ARNAQUE POLITIQUE DEPUIS JANVIER 2014 !

    D’ICI AU PLUS TARD OCTOBRE 2020, C’EST UN DEVOIR PATRIOTIQUE POUR LA MISE EN PLACE EFFECTIVE DU TOUT SAUF LE MPP = LE TSM POUR SAUVER LE BURKINA FASO !

    QUE DIEU LE PÈRE TOUT PUISSANT BÉNISSE LE BURKINA FASO !

    PAIX ET AMOUR AU BURKINA FASO !................L’HOMME DU RENOUVEAU BURKINABÈ, LE GRAND ZAPATA !!!!

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  • Le 10 juin à 21:35, par Amadoum En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    A entendre M. Compaore, je me demande ou est-ce qu’il etait quand les magistrats recevaient l’ amelioration de leur condition de vie et de travail ? Je sais que des engagements avaient ete pris par le gouvernement de transtion, mais le bon sens et les realities economiques dictaient une resiliation pure et simple de cet accord car I’ll est a la base de TOUTES ces revendications legitimes mais pas raisonables.

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  • Le 10 juin à 21:57, par salou En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Qui prend les décisions pour nourrir certains et veut que les autres regardent. C’est bien votre pouvoir MPP qui nourrit l’injustice sociale par lacheté et incompétente legendaire. Cette revolution salvatrice serait la bienvenue pour le peuple.

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  • Le 10 juin à 22:14, par le patriote7 En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Décidément ce Monsieur ferait mieux de se taire ,cette fronde sociale dont il parle comme d’une étrange malédiction tombée du ciel ,vous l’avez activement orchestré et maintenant vous venez insulter l’opinion en donnant des leçons ,comprenez une bonne fois pour toute que l’avènement de votre parti aux commandes du pays l’a plongé dans une déchéance inédite et l’histoire vous en tiendra pour seuls responsables.Je veux juste dire que les burkinabés ne mourront pas à cause de la fronde sociale parce qu’ils souffrent depuis longtemps et ils vous invitent plutôt à réfléchir sur ceci soit ON MANGE TOUS OU BIEN ON SOUFFRE TOUS .

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  • Le 11 juin à 01:24, par Verite En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Eh oui voici l’image de votre pouvoir solution. Vous avez fini de tuer le peuple. A travers des assises bidons vous organisez les obsèques. Franchement le mpp c’est la honte du siècle. Si Simon pouvait grandir un peu. Toujours les mêmes inerties mon Dieu

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  • Le 11 juin à 02:24, par Jean-Paul En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Si j’étais un responsable de la sécurité, j’aurais interpellé Simon Compaoré pour port illégal d’arme de guerre. Mr "Tranquilos", vous ne pouvez faire la morale à personne dans ce pays.

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  • Le 11 juin à 05:20, par LE GRAND ZAPATA En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    LE PRÉSIDENT PAR INTÉRIM DU MOUVEMENT DU PEUPLE POUR LE PROGRÈS = LE MPP, LE FILS DE PASTEUR SIMON COMPAORÉ N’EST PLUS UN INTERLOCUTEUR CRÉDIBLE : Dans un pays tout à fait normal (les démocraties européennes par exemple !) où LA JUSTICE fait réellement son travail en toute indépendance très loin de l’influence nocive de la politique, tout directement, la place de SIMON COMPAORÉ est naturellement « en prison » pour encore de nombreuses années (le foncier, enrichissement illicite, fraude électorale, port illégal d’arme de guerre, etc.) afin qu’il comprenne et apprenne à mieux se comporter et vivre en société. Depuis LE RÉGIME COMPAORÉ, cet homme gagné par le poids de l’âge qui joue négativement sur sa capacité à raisonner, pose délibérément des actes totalement contraires au bon sens. Et bizarrement, il s’y plait là-dedans, persiste et s’entête. Et c’est lui qui aime parler tout le temps du strict respect de la loi. C’est un récidiviste notoire en mal cause et violation flagrante de la loi : Dès à présent, SIMON doit obligatoirement prendre sa retraite politique pour aller se reposer avant qu’il ne soit pas trop tard pour lui. Sinon, bientôt, il partira par la petite porte, dans la honte et l’humiliation. Bref !

    LE MPP est malade de ses propres dirigeants surtout LES VIEUX, de mauvais exemples à ne pas suivre, fatigués et malades, trop souvent dépassés par le cours normal des évènements, et qui refusent pourtant de laisser la place à la jeunesse, LA NOUVELLE GÉNÉRATION. SIMON et sa bande de petits copains qui s’accrochent toujours alors qu’ils sont finis car ils ne peuvent plus rien apporter de bon à notre pays, demandent aux jeunes de mériter leur place et de se battre pour, tout en oubliant que le potentiel électif c’est la jeunesse à plus de 80%. Actuellement, c’est une lapalissade de dire que LE MPP est en perte de vitesse, à la dérive et ne fait plus du tout rêver. Ce parti majoritairement composé de démagogues et de jouisseurs va lamentablement perdre le pouvoir en 2020 si les lignes internes ne bougent pas pour aller résolument au RENOUVEAU tant attendu d’ici fin 2019 en mettant les gens qu’il faut à la place qu’il faut, uniquement par LE MÉRITE.

    Ne vous laisser pas gagner par le bruit que fait LE MPP ces derniers afin de remobiliser les troupes et se donner au passage de la contenance. C’est que l’avenir est plutôt sombre et l’instabilité guette le parti. La grogne est silencieuse et tout est une question de temps pour qu’éclate enfin LA RÉVOLTE DES MILITANTS. Tout le monde attend impatiemment les positionnements sur les futures listes électorales pour principalement les législatives D’OCTOBRE 2020. LE MPP est en danger et pour nous, la veille garde conduite par SIMON COMPAORÉ doit partir sinon c’est par eux que viendra inévitablement l’implosion du parti qui sera très violente à contenir.

    VIVE LA JEUNESSE CONSCIENTE MPPISTE !

    VIVE LE RENOUVEAU DU MPP !

    AU MPP, ON DOIT OBLIGATOIREMENT PENSER À FAIRE LA POLITIQUE AUTREMENT !

    SIMON COMPAORÉ EST UN POPULISTE ET UN DÉMAGOGUE !

    SIMON COMPAORÉ EST UN MAL-CAUSEUR, UN JE-M-EN-FOUTISTE ET UN RÉCIDIVISTE NOTOIRE !

    SIMON COMPAORÉ EST UN VÉRITABLE PROBLÈME POUR LA COHÉSION AU MPP !

    SIMON COMPAORÉ NE SERA JAMAIS UNE RÉFÉRENCE ET UN MODÈLE AU BURKINA FASO !

    QUE DIEU LE PÈRE TOUT PUISSANT BÉNISSE LE BURKINA FASO !

    PAIX ET AMOUR AU BURKINA FASO !................L’HOMME DU RENOUVEAU BURKINABÈ, LE GRAND ZAPATA !!!!

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  • Le 11 juin à 06:21, par Sacksida En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    D’abord, Simon Compaore doit admettre que tous ces mouvements sociaux sont dus au "peche orignel’ de votre pouvoir commis en janvier 2016. A l’epoque obnubile par votre arrivee au pouvoir toutes nos critiques n’ont pas ete entendus et vous avez continue dans les tatonnrments, au lieu de chercher a rattraper les erreurs qui sont les causes du Front social. Mais, comme dit l’adage : Quand un margouillat se fait coudre un pantalon, il sait par ou faire sortir sa queue. Courage et Salut.
    .

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  • Le 11 juin à 07:26, par mbafo En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Simon,personne ne veut mourir avec vous.Nous,nous voulons vivre et nous rendre paisiblement sur les dunes de Oursi ou les mares du sahel pour admirer la beauté de ce paysage,manger et dormir avec nos freres saheliens,echanger le bandji,le dagardaa ou le gnamou (dolo),contre du gapal et ramener de jolies saheliennes pour nos fils.c est ce que nous voulons du MPP.

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  • Le 11 juin à 07:59, par Yanamar BF En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Le fronde sociale à été créé par qui ? La réponse c’est vous ( Simon, ROCH et Salif) Salif n’est plus donc c’est toi Simon et ROCH qui doivent trouver solution. La solution se trouve dans vos mains si non vous risquez de créer selon les anglais,( the brocking house).

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  • Le 11 juin à 08:08, par Dja En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble » ! Il n’y aura jamais de mort collective au Burkina. C’est le MPP qui va mourir de sa belle mort et cette fois-ci, vous devrez assumer ; aucune fuite ne sera possible. Jamais ce pays n’a connu autant de désordre et toute honte bue, tu viens citer Thomas SANKARA comme si tu épousais son idéologie. Tu devrais plutôt dire qu’avec le MPP c’est " Les uns mangent, les autres regardent, tant pis pour les autres". Quand vous aurez réuni tous les ingrédients, nous allons recommencer. Ne vous y méprenez pas !

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  • Le 11 juin à 08:20, par HUG En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    NOus n’allons d pas mourir ensemble car c’est ton MPP qui est responsable de cette situation. Pour ton pouvoir il y ’a les super fonctionnaires (agent de santé, enseignants, financiers, journalistes, gestionnaires de ressources humaines, financiers, contrôleurs et inspecteurs de travail et les sous fonctionnaires, policiers, corps paramilitaires et les sous fonctionnaires (agents de l’agriculture, travailleurs de l’action sociale, travailleurs de la culture, jeunesse, droits humains, secrétaires , adjoint et administrateurs civils,) ces fonctionnaires doivent vivre dans une misère absolue. Donc assumez ce que vous avez commencer. Vous avez instaurez une injustice criarde entre les fonctionnaires donc il faut vous assumez. Ton pouvoir a mis dans les tiroirs les conclusions des travaux sur la remise à plat des salaires car les magistrats n’en veulent pas. Donc, monsieur simon on ne va pas mourir ensemble car on sème ce qu’on récolte.

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  • Le 11 juin à 08:44, par LE GRAND ZAPATA En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    LE PRÉSIDENT PAR INTÉRIM DU MOUVEMENT DU PEUPLE POUR LE PROGRÈS = LE MPP, LE FILS DE PASTEUR SIMON COMPAORÉ N’EST PLUS UN INTERLOCUTEUR CRÉDIBLE : Dans un pays tout à fait normal (les démocraties européennes par exemple !) où LA JUSTICE fait réellement son travail en toute indépendance très loin de l’influence nocive de la politique, tout directement, la place de SIMON COMPAORÉ est naturellement « en prison » pour encore de nombreuses années (le foncier, enrichissement illicite, fraude électorale, port illégal d’arme de guerre, etc.) afin qu’il comprenne et apprenne à mieux se comporter et vivre en société. Depuis LE RÉGIME COMPAORÉ, cet homme gagné par le poids de l’âge qui joue négativement sur sa capacité à raisonner, pose délibérément des actes totalement contraires au bon sens. Et bizarrement, il s’y plait là-dedans, persiste et s’entête. Et c’est lui qui aime parler tout le temps du strict respect de la loi. C’est un récidiviste notoire en mal cause et violation flagrante de la loi : Dès à présent, SIMON doit obligatoirement prendre sa retraite politique pour aller se reposer avant qu’il ne soit pas trop tard pour lui. Sinon, bientôt, il partira par la petite porte, dans la honte et l’humiliation. Bref !

    LE MPP est malade de ses propres dirigeants surtout LES VIEUX, de mauvais exemples à ne pas suivre, fatigués et malades, trop souvent dépassés par le cours normal des évènements, et qui refusent pourtant de laisser la place à la jeunesse, LA NOUVELLE GÉNÉRATION. SIMON et sa bande de petits copains qui s’accrochent toujours alors qu’ils sont finis car ils ne peuvent plus rien apporter de bon à notre pays, demandent aux jeunes de mériter leur place et de se battre pour, tout en oubliant que le potentiel électif c’est la jeunesse à plus de 80%. Actuellement, c’est une lapalissade de dire que LE MPP est en perte de vitesse, à la dérive et ne fait plus du tout rêver. Ce parti majoritairement composé de démagogues et de jouisseurs va lamentablement perdre le pouvoir en 2020 si les lignes internes ne bougent pas pour aller résolument au RENOUVEAU tant attendu d’ici fin 2019 en mettant les gens qu’il faut à la place qu’il faut, uniquement par LE MÉRITE.

    Ne vous laisser pas gagner par le bruit que fait LE MPP ces derniers afin de remobiliser les troupes et se donner au passage de la contenance. C’est que l’avenir est plutôt sombre et l’instabilité guette le parti. La grogne est silencieuse et tout est une question de temps pour qu’éclate enfin LA RÉVOLTE DES MILITANTS. Tout le monde attend impatiemment les positionnements sur les futures listes électorales pour principalement les législatives D’OCTOBRE 2020. LE MPP est en danger et pour nous, la veille garde conduite par SIMON COMPAORÉ doit partir sinon c’est par eux que viendra inévitablement l’implosion du parti qui sera très violente à contenir.

    VIVE LA JEUNESSE CONSCIENTE MPPISTE !

    VIVE LE RENOUVEAU DU MPP !

    AU MPP, ON DOIT OBLIGATOIREMENT PENSER À FAIRE LA POLITIQUE AUTREMENT !

    SIMON COMPAORÉ EST UN POPULISTE ET UN DÉMAGOGUE !

    SIMON COMPAORÉ EST UN MAL-CAUSEUR, UN JE-M-EN-FOUTISTE ET UN RÉCIDIVISTE NOTOIRE !

    SIMON COMPAORÉ EST UN VÉRITABLE PROBLÈME POUR LA COHÉSION AU MPP !

    SIMON COMPAORÉ NE SERA JAMAIS UNE RÉFÉRENCE ET UN MODÈLE AU BURKINA FASO !
    QUE DIEU LE PÈRE TOUT PUISSANT BÉNISSE LE BURKINA FASO !

    PAIX ET AMOUR AU BURKINA FASO !…………….L’HOMME DU RENOUVEAU BURKINABÈ, LE GRAND ZAPATA !!!!

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  • Le 11 juin à 09:16, par Volta Noire En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Vous voulez liquider l’APN mais vous n’y arriverez pas . Ce que les ignorants ne savent pas que c’est toi Simon qui a la main mise sur l’ unapol. Continuez à condamner , ce sont ses mêmes qui vont vous mater bientôt au gnouf.

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  • Le 11 juin à 09:47, par patriote En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    çà semble être beau ce discours !mais dommage,pourquoi satisfaire les uns et brumer les droits des autres et demander une trêve sociale, va demander d’abord à son excellence RMCK si il a oublié son discours de nouvelle an en 2018 ou il évoquait la question de la reforme des rémunération des agents publiques !hééé Mba Simond le désordre, le manque de courage, la démagogie........ risquent de vous engloutir !

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  • Le 11 juin à 11:21, par Sagnaba En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    M. Staline joseph president russe avais 1.57 m mais il raisonnait au dela mais vous vous vous vous Simon COMPAORE pitoyable

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  • Le 11 juin à 11:54, par Equité En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    A lire le commentaire de M. Compaoré sur la trêve sociale, on a l’impression que nous ne sommes pas dans le même pays, le Burkina Faso.
    Tout se qui se passe actuellement est la conséquence des décisions non coordonnées au sommet de l’Etat.
    On ne peut pas accepter de revoir la situation d’une catégorie de fonctionnaires et demander aux autres de serrer la ceinture. Tout le monde devra le faire.
    Au moment où la remise à plat du traitement des agents publics avait calmé les révendications sociales, c’est à la surprise générale que des mesures inimaginables ont été annoncées pour les financiers et la conséquence immédiate a été la relance des révendications sociales.
    Personnellement, je pense que cela est légitime et toutes les couches sociales devraient se tenir débout pour révendiquer car le "bon père", SE, M le Président du Faso a suffisamment de moyens pour "distribuer" et de contenter tout le monde.
    Ce sont vos décisions qui sont en train de conduire le pays vers l’impasse et si cela devrait arriver, ce serait vous le responsable et non les syndicats. Même la cellule familiale, plus petite entité de l’organisation sociale ne se gère pas à succès comme cela l’est pour la question de révendications sociales.
    Il valait simplement mieux de faire une augmentation salariale générale des travailleurs selon les moyens de l’Etat et demander à tout le monde de s’en contenter que de faire cette gestion discriminatoire où effectivement les "uns mangent" et s’en remplissent les greniers et les garde-mangers pendant que les autres sont invités à regarder et se tenir loin d’envier au risque de crouler l’Etat. Vous êtes injustes et je pense qu’au délà de nous, les hommes, DIEU vous regarde et vous tiendra responsables.

    Je soutiens l’action des syndicats et si j’avais cette voix à être entendue, je dirais à tous de se lever et de révendiquer. Dans la réalité, le pays profite largement mieux à certains citoyens (les gouvernants) qu’à d’autres donc s’il devrait s’écrouler, vous serez les grands perdants et on aurait tous péris par votre fait.
    Cordialement,

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  • Le 11 juin à 12:02, par Le Duc du Yatenga Nouveau En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Vous mourrez ensembles entre prédateurs de la Nation. Les travailleurs ne mourrons pas parce que la victoire du combat c’est la vie. Et tout valet local de l’impérialisme capitaliste paiera très cher l’avènement de la REVOLUTION véritable dans notre pays. les portes seront fermées et personne ne s’échappera. Nom d’un Duc, je suis heureux de sentir l’angoisse des battus de l’histoire du peuple burkinabé.

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  • Le 11 juin à 12:42, par saam En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Les braqueurs, bandits et grands délinquants convertis en koglwéogo dont tu te proclames le chef suprême ont semé la désolation dans ce pays, tu as fait quoi si ce n’est contribué à enfoncer le pays dans des problèmes ???
    Je suis infiniment déçu du MPP. J’ai naïvement cru en eux et je n’ai que mes yeux pour pleurer maintenant.
    Pas grave !! 2020 arrive !! Ce sera tout sauf le MPP qui n’a pas arrêté de tirer le pays vers le bas depuis qu’ils sont au contrôle !!

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  • Le 11 juin à 14:01, par lapatriote En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Finalement qui doit exercer son pouvoir pour ramener l’ordre dans ce pays ? ce discours n’est pas du tout rassurant.

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  • Le 11 juin à 15:00, par Un Burkinabê En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Personnellement je suis contre les grèves. Aucune grève n’a jamais fait avancer un pays. A part la France aucun pays du G20 (20 plus fortes économie du monde) ne connait des grèves ces derniers temps. Pour ceux qui supportent mordicus les Fonctionnaires en disant que le poisson pourri par la tête, je les répondrais que la tête est l’émanation du corps. Tant que la société burkinabê ne sera pas intègre (plus de 30% de la population devient intègre) il ne faut pas s’attendre avoir des dirigeants intègres. Tout est lié. Commençons par changer au niveau du bas peuple et j’assure que nous aurons plus de chance d’avoir de meilleurs dirigeants.

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  • Le 11 juin à 23:02, par Le Blanco En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Monsieur Simon, nous n’allons pas mourrir ensemble parce que nous n’avons pas piller le peuple ensemble, nous n’avons pas baillonner le peuple ensemble, nous n’avons pas tuer le peuple ensemble, nous nous sommes pas moquer du peuple ensemble. Vous êtes en train de brûler le pays et vous ne voulez pas assumer. Vivement 2020 pour qu’on dégage le MPP du pouvoir et que vous rendiez compte au peuple.

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  • Le 12 juin à 01:02, par jeunedame seret En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Serrer quelles ceintures sur quels reins ? Mr Simon rassurez-vous d’abord d’être capable ou engagé à porter ceinture sur votre bédaine avant de rêver serrer. Car la première ceinture, c’est la réduction de vos salaires de personnalités.

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  • Le 12 juin à 08:26, par teliman En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Mr compaore c’est mieux de faire en sorte qu’on vivent ensemble

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  • Le 12 juin à 09:46, par LE PEUPLE En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    C’est pour ça que vous mourrez ensemble. Des petits qui n’ont rien à faire qu’insulter leur papa voire leur grand-père de surcroît responsable de ce pays par défaut d’éducation. Allez travailler et cultivez-vous d’abord. Vous comprendrez qu’un pays où le syndicat est très fort est amené à disparaître. Et c’est le cas du Burkina Faso. Au moment où le pays est attaqué par des bandes armées, où les FDS ont le plus besoin de notre soutien et de moyens pour venir à bout de ces terroristes sans foi ni loi, vous ne pensez qu’à vos panses. On vous donnera des milliards mais vous aller courir laisser parce que ces fous détruiront tout sur leur passage. C’est le sens de l’intervention de Monsieur Simon COMPAORE. Votre niveau malheureusement ne vous permet pas de comprendre et c’est dommage pour mon pays.

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  • Le 12 juin à 11:32, par le reservé En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Monsieur Simon COMPAORE en parlant la fronde sociale dit qu’il qu’il faut une trève. Trève oui mais de vous à moi le pouvoir actuel veut-il vraiment d’une trève :
    - Quand vous, vous remettez en cause les conclusions de la réforme sur la rémunération, réforme sessée gérer le problème de l’ensemble des travailleurs ;
    Quand vous prenez des textes permettant à certains de progresser de part des examens professionnels au lieu des concours professionnels comme tous les autres ;
    Quand vous prévoyez de de permettre à une certaine catégorie de personnes de postuler aux examens professionnels au delas de 47 ans comme prévu ;
    Quand vous octroyez des bonifications insensés à un corps de métier ;
    Quand vous vous enrichissez illicitement par pillages systématiques de nos richesses ;
    Quand, quand et quand,la liste est longue.
    Maintenant dites moi comment avoir une trêve dans ces conditions, réveillez vous et soyez des responsables responsables.

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  • Le 12 juin à 14:12, par Megd’ En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Je n’ai jamais connu un pouvoir aussi faible et aussi nul que celui du MPP dans l’histoire des regimes politiques dans la zone UEMOA.

    C’est vraiment déplorable et désolant que nos dirigeants actuels ne prennent pas la mesure de leur prérogatives.

    On peut être faible, mais avoir de bons conseillers ou collaborateurs, mais c’est toute la chaîne qui est souffrante.

    Ce qui leur préoccupe actuellement, c’est l’échéance présidentielle prochaine et pourtant, ils savent tous qu’ils ne l’emporteront pas. Ce n’est pas une question de citadins, mais les paysans vomissent ce pouvoir actuel.

    Le MPP est entrain de se constituer un magot pour 2020 à travers les pillages et autres scandales que nous assistons au jour le jour sans réaction quelconque des dirigeants.

    Le MPP compte sur la désunion et le chaos dans ce pays pour assoir son pouvoir. C’est enseigné en science politique qu’un chaos surtout sécuritaire profite au pouvoir en place car face à un massacre, personne ne peut rester indifferent et toutes les voix doivent être accordées.

    Bref, le Burkina a reculé de plus de 20 ans en arrière. Ce regime a reussi à tout déconstruire.

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  • Le 12 juin à 18:02, par Sacksida En réponse à : Simon Compaoré à propos du front social : « Ou on veut mourir ensemble ou on veut vivre ensemble »

    Megd, votre description de situation socio-politique est reelle ecoeurant et desemparent pour tous les Burkinabe sinceres qui ont cru au changement en pensant que leur experience dans le regime Blaise compaore allaient servir a redresser la barque Burkina Faso. Un ami a qui je lui disait ma confiance pour le Changement apres les elections de 2015 m’a dit de ne pas trop croire aux politiciens car il prevoyait que j’allais etre decu ; il avait eu raison trop tot. On peut etre attaquer comme le font les terroristes, mais si en interne la vision etait claire et vertueuse en matiere de gouvernance, beaucoup de choses pouvaient etre evitees et l’on pouvait se satisfaire ; malheureusements la situation est terrifiantes. L’on est desarme en voyant les mines insouciantes de certains responsables politiques et administratifs. Nous ne pouvons que nous en remettre a Dieu, priez pour qu’il nous sorte de ce bourbier. Salut.

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