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Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Mines, mineurs, miniers, énergie • LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • lundi 3 juin 2019 à 08h00min
Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

Le procédé de traitement du charbon fin a été expliqué aux hommes de médias, le vendredi 31 mai 2019, sur le site de l’Essakane IAMGOLD SA. L’objectif était d’outiller les journalistes sur les différents mécanismes de traitement du charbon fin, mais aussi d’apporter la lumière sur les accusations de fraudes de charbon fin en provenance de la mine d’Essakane vers le Canada.

Des accusations médiatisées font état de fraude de charbon provenant de l’entreprise minière Essakane IAMGOLD du Burkina Faso vers le Canada, depuis plusieurs jours, suite à la saisie de wagons transportant du charbon fin par la douane à Bobo Dioulasso. Une saisie qui a fait couler beaucoup d’encre. Mais depuis lors, l’entreprise minière n’avait pas réagi pour donner sa version des faits. Au motif, selon les responsables que « nous travaillons avec les autorités compétentes et la justice pour faire la lumière sur ces accusations infondées. Nous n’avons pas jugé nécessaire de faire la communication dans la mesure où nous discutions et travaillions en collaboration avec les autorités étatiques ».

Pour les responsables, l’entreprise Essakane IAMGOLD S.A exploite des mines d’or et d’argent dans des fosses à ciel ouvert, depuis plusieurs années. Ceci se fait par circuit gravimétrique et par charbon en lixiviation. Le capital est constitué à 90°/° pour IAMGOLD et 10°/° pour l’Etat du Burkina Faso. La production a débuté en juillet 2010, et la mine a produit 14 tonnes d’or (450063 Oz) en 2018, soit environ 30 °/° de la production nationale, avec plus de 2400 employés, dont 96 °/° de nationaux. Avec une contribution directe et un impact sur l’économie nationale estimés à 47.9 milliards de F CFA de contribution fiscale, 68°/° environ du revenu de la mine réinjecté dans l’économie nationale.

Mais aussi, 408 milliards d’investissements pour construire et agrandir la mine, 325.4 milliards de contributions en taxes et impôts depuis le démarrage de la mine. A ceci, s’ajoutent 871.7 milliards F CFA de dépenses auprès de fournisseurs nationaux et 17.4 milliards environ d’achats réalisés auprès de fournisseurs de la région du Sahel.

Ce qui fait polémique, c’est la prétendue fraude de charbon vers le Canada. Une opération qui s’est effectuée entre la mine et le gouvernement, selon les responsables de la mine. On retient que le 24 août 2018, une demande d’exportation a été faite auprès du ministère des mines. Le même ministère a accordé un accord de principe le 10 octobre 2018.

C’est ainsi que du 4 au 8 octobre et du 27 novembre au 4 décembre 2018, la pesée, l’empotage et la mise sous scellés des sacs de charbon fin ont été faits sous supervision de la DGMG, du BUMIGEB et de la douane. Aussi, 640 sacs de charbon fin ont été prélevés et transférés au BUMIGEB pour analyse. Du 2 au 4 décembre 2018, 32 conteneurs mis sous scellés quittent Essakane pour les formalités complémentaires de sortie avec la douane.

Ce même 14 décembre 2018, le ministère des mines donnait son accord de principe pour exportation du charbon fin. Une autorisation d’exportation a été accordée par la direction des douanes, le 18 décembre 2018. Mais, 30 conteneurs ont été saisis à Bobo Dioulasso par la BNAF. Une saisie incomprise par les responsables de la mine Essakane , qui jugent que l’autorité compétente avait donné son accord pour le traitement du charbon fin hors des frontières du Burkina Faso. Pour eux, il n’y a aucune intention de la mine d’exporter frauduleusement du charbon fin.

On comprend dès lors, que la mine collabore avec l’autorité judiciaire pour prouver sa probité morale. Aujourd’hui, la mine se dit ouverte à toute personnes désireuse de comprendre le fonctionnement de l’exploitation et de la transformation des minerais de Essakane. Pour les responsables de la mine, Essakane est une entreprise internationale qui a fait ses preuves dans la transformation minière et qui n’a pas intérêt à ternir son image.

Descriptif des produits de charbon fin et dérivés

Le charbon fin de l’usine d’Essakane est issu de l’effritement du charbon grossier utilisé dans le procédé de CIL (carbon in leach) pour absorber l’or en solution. A cause des transferts et du pompage du charbon, les grains s’écrasent et produisent ainsi du charbon fin à une granulométrie inférieure à 1mm. Les fines sont récupérées dans un épaississeur filtré/décanté et stockées dans des sacs. Le charbon fin comprend du charbon fin récupéré du filtre presse, du charbon fin émotté et des cendres.

Pour les responsables d’Essakane , en 2016, l’incinérateur de charbon et le circuit de lixiviation des cendres ont démarré pour traiter le charbon fin. Pendant la phase d’optimisation des deux circuits, les rendements d’incinération et de lixiviation étaient en bas des cibles et s’amélioraient au fur et à mesure de la maitrise et de l’amélioration des conditions opérationnelles. Par conséquent, plusieurs produits en ont résulté pendant cette période d’optimisation, notamment le rejet incinérateur qui comprend du sable et du charbon grossier.

Ceux-ci consistent en des grains de charbon grossier non incinérés qui tombent par gravité au fond du four et sont récupérés avec les rejets. Mais aussi les rejets incinérateurs (produits scorifiés, qui sont des scories mélangées avec les cendres et charbon grossier, et qui contiennent des grains d’or, produites pendant les périodes de dépassements des températures de 750°C, ce qui déclenche une fusion des grains d’or et des impuretés).

A l’usine d’ESSAKANE, les différents produits du charbon fin en stock Métallurgie sont des résidus de lixiviation des cendres qui sont des rejets de lixiviation des cendres. Ils contiennent aussi les résidus des batch qui n’ont pas été bien lixiviés pendant la phase d’optimisation des paramètres d’opération. Les circuits d’incinérateur et de lixiviation des cendres ont été interrompus pour améliorer les conditions hygiéniques, depuis la fin Janvier 2018, des cendres et du charbon fin sont restés en stock en attente du redémarrage, en plus de la production mensuelle qui s’ajoute d’un mois à l’autre.

Edouard k. samboé
samboeedouard@gmail.com
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 3 juin à 08:49, par Sidwaya Sorgho Gomis En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Ce qui pose problème et auquel vous ne donnez pas de réponse dans vos explications, c’est les GROSSES NON CONFORMITÉS entre vos déclarations faites sur les documents d’exportation du charbon fin et les résultats de l’expertise commanditée par le très honorable procureur. N’oublions pas d’ajouter que ces grosses non conformités SONT ENTIÈREMENT EN VOTRE FAVEUR.

    Si d’aventure vous n’aviez pas encore reçu ces résultats, alors vous auriez du rester dans votre logique de garder le silence en attendant.

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  • Le 3 juin à 08:55, par delta En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Comment les hommes de media ont-ils été transportés sur le site d’Essakane ?par bus ou par hélicoptères ?

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  • Le 3 juin à 08:57, par Isodore Sankara En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Belle initiative de la mine qui a ouvert ses portes a toute la representation de la presse pour raconter leur version.
    Citoyen lambda, pas expert du domaine, j’ai quand meme quelques questions :
    - Si le BUMIGEB qui ete la reference nationale dans le secteur minier n’a pas trouve de problèmes le charbon fin de la mine, qui est cet expert qui a fait ce rapport incriminant la mine ? La moindre des choses et la transparence voudraient qu’on sache qui c’est et s’il est plus habilité le BUMIGEB et le ministere des mines. Pour rappel si on parle aujourd’hui de secteur minier au Faso, ceci est du aux travaux du Bumigeb et de ses vaillants travailleurs et dirigeants..,
    - Le RENLAC devrait aussi nous dire comment il est arrivé a leurs conclusion qu’il y a effectivement fraude.. Ont’il fait leurs propres analyses ou sur quelles bases ont-ils travaillé ?

    Questions simples qui devraient nous

    merci

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  • Le 3 juin à 09:33, par pataamleukré En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Même le dernier des gaou sait que cette affaire n’est claire.
    Pour lever les soupçons de fraude faites tout pour tout traiter sur place à Essakane.

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  • Le 3 juin à 09:52, par armel En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Des explications trop techniques.Qu on demande une contre expertise de ce charbon fin.Il n est pas possible d exporter toute cette quantité au Canada s il n y a pas d or dedans.Autrement c est a perte.ESSAKANE doit arrêter de prendre les Burkinabè pour des idiots.Meme si a coup de corruption, vous arrivez a étouffer l affaires ici, nous le porterons au niveau international avec l aide des ONG internationales.Soyez certains qu on se battra jusqu’au bout pour qu enfin, vous arrêtez de voler notre or

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  • Le 3 juin à 11:33, par sougri En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    tous ces explications qui embrouille encore plus le citoyen lambda je dit wo ! tous ca n’est pas Claire s’il ni yavait pas d’autres interes caches pourquoi ne pas tous extraire sur place au Burkina faso

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  • Le 3 juin à 11:54, par OUE En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Si IAMGOLD DIT EST VRAI DONC IL FAUT LAISSER LA JUSTICE DIRE LE DROIT.
    SI LA JUSTICE CONFIRME UNE FRAUDE IAMGOLD DOIT SE PREPARER A REPARER LE PREJUDICE ACTUEL ET LES PREJUDICES ANTERIEURS POUR LES OPERATIONS ANTERIEURES.

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    • Le 3 juin à 13:55, par Dedegueba SANON En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

      Que voulez vous, la dame doit mériter son salaire. Inspirons nous de l’adage qui dit que il n’y a pas de fumée sans feu. Les blancs n’ont jamais eu de respect pour nos administrations de sous sous-développés.
      Attendons donc que la justice fasse son travail. Dans ce pays où on paye des perdiems de salaires, le travail de l’administration n’est que le reflet de ces salaires...

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  • Le 3 juin à 13:10, par Maria de Ziniaré En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Ça me rapelle cette histoire de prétendu fraude douanière de l’ONATEL lors de l’opération de fusion-absorption entre Telmob et ONATEL SA. Bien que la CNI (Comité National des Investissements) la seule structure » habilitée à traiter des questions liées aux avantages sur le régime d’investissements ait donné raison à l’ONATEL, les exités du RENLAC ont continué à ruer sur des brancards pour exiger de plumer l’ONATEL de plus de 10 milliards au lieu de reconnaître la légèreté de ses accusations. Résultat des courses la montagne a accouché d’une souris et l’ONATEL n’a payé aucun kopeck malgré les insinuations du journal Confidentiels. Dans ce cas précis la douane qui est partie prenante dans la procédure d’exportation a donné son quitus et des gabelous de la brigade nationale anti fraude ( BNAF) de Banfora qui pensent toucher le jackpot de leur vie ( au sein des Douanes, l’agent qui découvre une fraude a droit à environ 24% du montant des pénalités et le reste est versé dans les différents fonds internes) bloque tout. Comme je le rappelle souvent le Burkina est devenu un gibier abattu et chaque groupuscule ( djiadistes, syndicats gloutons et insatiables , bandits de grands chemins, politiciens mafieux sans morale, douanier récompensé à la commission ) aiguise son couteau pour venir dépecer son morceau. Cette seconde montagne du RENLAC accouchera encore d’une souris.

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    • Le 3 juin à 14:42, par Dedegueba SANON En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

      Beaucoup de vérités dans ce post, mais j’espère par contre que la montagne ne va pas accoucher d’une souris. Parce que selon moi il y a trop de pagaille dans l’exploitation de notre sous sol. Car il y a un contentieux déjà avec Tambao, et ce n’est pas la première fois qu’il y a un souci avec l’exportation de l’or.

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    • Le 3 juin à 17:22, par Lexys En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

      Mme Maria de Ziniaré, révisez vos informations. L’ONATEL a bel et bien payé et le budget de l’Etat a enregistré plus de 7 milliards de francs CFA dans cette affaire. Si vous ne pouvez pas applaudir les responsables du RENLAC pour le formidable boulot qu’ils abattent, au péril même de leur vie, ayant au moins la décence d’arrêter de les calomnier gratuitement.
      Ne soyons pas dupe. Pendant que cette offensive médiatique est orchestrée par la société à l’endroit de l’opinion publique, la même société explorerait d’autres canaux de règlement du différend. Il semblerait que l’option du canal diplomatique serait la plus privilégiée. Or, il est clair que si cette affaire est rangée dans la loge diplomatique, la société s’en tirera certainement à bon compte moyennant quelques gestes de bienvaillence à l’endroit de quelques privilégiés (la gestion selon l’option mouta mouta). Le RENLAc est certainement informé de ces tentatives qui sont à vrai dire des tentatives de camouflage de l’affaire. Le fait que le RENLAC se soit invité dans l’affaire en est une preuve. Actuellement, le réseau cherche à se constituer partie civile. S’il y parvient, son action serait d’éviter tout règlement par voie diplomatique et de permettre la manifestation de la vérité et certainement de parvenir à un paiement conséquent d’amende par la société au profit du budget de l’Etat.

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      • Le 3 juin à 22:08, par Maria de Ziniaré En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

        @Lexis je ne peux pas vous empêcher de croire à tout se qui se raconte dans les cabarets et s’écrit dans les canards Burkinabè notamment ces fameux 7 milliards fictifs encaissés par le Trésor mais sachez que l’ONATEL n’a pas payé les sous parcequ’il était dans ses droits et si les apprentis gestionnaires insistaient, l’affaire allait atterrir au CRID à Paris qui allait simplement valider l’avis du CNI (Comité National des Investissements la seule structure habilitée à arbitrer les différents portant sur les avantages sur le régime d’investissements ) avec l’image d’état voyou du Burkina perçue par les investisseurs. Je vous rappelle que le CNI avait déjà tranché la question et la douane était déboutée sur ce dossier mais la gloutonnerie des commissions enivrait le DG de la douane.

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  • Le 3 juin à 13:27, par OGA En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Tout ça est arrivé à cause du manque de volonté politique de nos dirigeants...Je ne vais indexer personne mais allez-y voir au Botswana, deuxième producteur au monde de diamant et premier en termes de valeur. L’état a imposé l’implantation de toute la chaîne de production, de l’extraction, du traitement jusqu’à la vente du diamant dans le pays. Les acheteurs achètent surplace au Botswana.
    Une école même de traitement du diamant a été construite surplace.
    Les mines de diamant sont même mises en vente en ligne....

    La-bas ce ne sont pas des moutons qui gouvernent......Chez nous ici, les gens cherchent à se remplir les poches, puis le ventre, puis les fe..es avant de penser à ce pourquoi ils sont nommés s’ils ont eu le temps même d’y penser...

    Et lorsque des gens sont constitués en syndic ou en chambre ou en comité pour défendre les intérêts de la population, au mieux des cas ils ont des intérêts divergents et manquent de sens d’intégrité et de responsabilité.

    "Est-ce que le peuple Burkinabé veut vraiment le changement" ?

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  • Le 3 juin à 13:35, par HUG En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Le RENLAC est une très structure très très sérieuse pour s’hasarder à raconter des conneries. Si c’est faux attaquer le journal le reporter et le RENLAC en justice. Toutes les structures qui dénoncent des comportements peu recommandés sont à saluer et à encourager

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  • Le 3 juin à 13:41, par Jeune Burkinabè En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Bonjour chers compatriotes,

    J’ai lu les commentaires des uns et des autres depuis le début de cette polémique.

    Quelque fois j’ai honte quand des compatriotes diffusent des nouvelles sans aucune analyse ou preuve préalable. Il sera vraiment important de faire attention à la manipulation des informations. Voyez par exemple comment des informations secret-défense de l’Etat se trouve du jour au lendemain sur la place publique : Pourquoi ? Une personne qui comprend mal et file la mêche à la presse... Resultat, des gens qui n’ont rien d’autre à faire se mettent à faire des developpements inutiles autour de la question....

    De la forêt de KUA à Bobo pour le nouvel hopital que la Chine veut nous offrir en passant par les conteneurs de charbon fins escortés par la Gendarmerie jusqu’à Ouaga, cela nous demande minimalement un esprit plus éclairé. Concentrons nos efforts où il faut pour régler nos problèmes urgents et importants. Notre developpement à tous les niveaux en dépend.

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  • Le 3 juin à 14:28, par LE ROI DE LA NUIT En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    ce sont les voleurs de poulets qui se retrouvent à la maco

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  • Le 5 juin à 08:06, par Yéli En réponse à : Charbon fin : Le procédé de traitement expliqué par Essakane IAMGOLD SA

    Foutaises . Je ressens beaucoup de dégoût envers ces entreprises et surtout envers nos autorités qui sont soit incompétentes soit corrompues. Aucun de ces cas n’est acceptable. Comment peut-on choisir pour un bol de riz de sortir par la petite porte de l’histoire ?

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