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Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

Accueil > Actualités > Société • • mardi 21 mai 2019 à 12h30min
Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

La pente est bien raide à la Poste du Burkina Faso. Pas question pour le Syndicat des travailleurs de la Poste (SYNTRAPOST) de reprendre le service tant que l’actuel directeur général, Nabi Issa Coulibaly, sera toujours aux commandes de cette société. Cette attitude du syndicat vient nous rappeler une fois de plus combien il est difficile de faire valoir l’autorité de l’Etat en ce Burkina Faso post-insurrectionnel.

Les agents de la Poste sont en grève depuis le 6 mai 2019. Les usagers de cette société ne peuvent que constater avec beaucoup d’amertume les « bureaux fermés » et l’absence de service minimum. La raison de ce débrayage, dénoncer « le niet qu’oppose le directeur général de la Poste, Nabi Issa Coulibaly, à l’adoption du statut du personnel » et décrier également des questions de gouvernance « malsaines ».

Depuis, les différents épisodes de la « lutte » du SYNTRAPOST n’ont cessé de révéler des situations rocambolesques : sit-in, humiliation du directeur général de la Poste, position intransigeante et finalement grève. Si les autres actes posés par le syndicat de la Poste sont compréhensifs, celui concernant « l’humiliation » du directeur général de cette société et la posture de « persona non grata » qu’il lui a décernée, ne le sont pas. Aux yeux du gouvernement, de l’opposition et de l’opinion de façon générale, la « mayonnaise » ne passe pas. L’acte est qualifié « d’intolérable, d’inacceptable », même si ce n’est pas avec la même tonalité.

Dans ce Burkina Faso post-insurrection, la lutte syndicale a pris une autre tournure. Sinon, comment comprendre qu’on séquestre un directeur général et qu’on le contraigne de façon humiliante à quitter non seulement son bureau mais également son poste ? Cette situation pose, si besoin est, une question fondamentale : « Quelle est la limite à ne pas franchir dans la lutte syndicale ? ».

D’aucuns diront tout de suite qu’ « il n’y a pas de limite ». Mais à la réflexion, la réponse ne peut être aussi tranchée. Car en toute chose, il faut raison garder. Surtout qu’en matière de régulation de l’activité syndicale dans notre pays, il existe des textes qui la régissent. Et les syndicats le savent. Pour rappel, le rôle du syndicat et son champ d’actions sont clairement définis dans ces textes.

Malheureusement, on a l’impression que ces textes ne sont appliqués que lorsqu’ils arrangent l’une ou l’autre partie. Or un texte n’est pas fait à la tête du client. Aussi bien l’autorité, pour ne pas dire le gouvernement, que le syndicat, tous deux ont des obligations, des droits et des devoirs. Et chacun doit savoir rester dans son rôle.

Vouloir confondre ce rôle à celui des chapelles politiques relève d’une compréhension insuffisante des missions. Et autant le dire, comme dirait l’Express du Faso, dans cette action du syndicat de la poste, la manière n’y était pas ; elle est même déplorable.

En effet, si un représentant de l’autorité centrale est sommé par des agents d’abandonner son poste, il est clair que l’Etat périclite. Où va donc le Burkina Faso ? Personne n’ose pas le dire. Mais une chose est certaine, tout se passe dans un « mutisme » de l’autorité centrale, même si quelques négociations ont eu lieu entre le ministère de tutelle, le conseil d’administration et le SYNTRAPOST. Même si au dernier conseil des ministres, le syndicat a été invité à jouer balle à terre, cela n’est certainement pas suffisant.

Aujourd’hui que les médiations entreprises ont abouti à l’adoption du statut du personnel, une revendication du syndicat, en principe celui-ci devrait revoir sa copie. Persister à vouloir le départ du DG de son poste, avant toute reprise du service, nous semble une position qu’en principe ne saurait accepter l’Etat. Car céder à cette revendication contribuerait à « ouvrir la boîte de pandores ». Et dans ce cas, ce sera l’effet d’entrainement et de mode. Il est temps de taper du poing sur la table, sinon à la moindre mauvaise humeur, tout agent réclamera le départ de son autorité supérieure. Ce sera alors bonjour les dégâts !

Revenons au cas spécifique de la Poste. Dans un message daté du 14 mai 2019, le Directeur général, malgré ce qu’il a subi et vécu, a appelé à « la fraternité au sein de la famille postale ». C’est quelque part faire preuve d’humilité, de sagesse et de remise en cause. Toute chose qui devait adoucir les mœurs et les ardeurs. Mais que constatons-nous ? Dans sa dernière conférence de presse, le syndicat persiste et signe : le départ du DG est la condition pour une reprise immédiate des services.

Il lui est également reproché par le syndicat, « sa mauvaise gouvernance ». C’est dire donc qu’il y a une crise profonde au sein de la société postale. Mais le syndicat et l’autorité administrative ne gagneraient-ils pas à laver le linge sale en famille ? Si les charges de mauvaise gestion de la société sont avérées, il existe des voies de recours pour « éclaircir les zones d’ombre ».

Et déjà qu’avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de communication, l’explosion des moyens de transfert d’argent, la Poste a perdu son monopole, se tirer encore une balle dans le pied peut amener la société à « boiter ».

O M

Vos commentaires

  • Le 21 mai à 12:35, par HUG En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Très belle analyse. Il n y a rien à ajouter. Du moment qu’il a les compétences requises pour gérer l’entreprise chacun devrait savoir raison garder. Pourquoi ne pas lui accorder une seconde chance ? Entendez vous pour l’intérêt général

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  • Le 21 mai à 13:06, par Rayangnewende En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Moi à la place du DG je démissionne. Il faut qu’il prenne ses responsabilités et démissionne. Vous savez pourquoi ? Parce que certes il est légalement le DG, mais il a perdu toute légitimité et avec ça, il ne pourra plus faire fonctionner la boite dans des conditions optimales. Je le dis et le répète, il n’a qu’a démissionner. Un point c’est tout.

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  • Le 21 mai à 13:31, par Revoltant En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Il serait bien que le syndicat continue la grève que le gouvernement ne bronche pas et que la poste ferme boutique. A la fin les travailleurs seront les premiers perdants. Le DG, lui je parie qu’il trouvera un autre boulot ailleurs. Ce pays est devenu totalement ingérable. Personne pour sonner la fin de la recreation, puisque apparement le maitre du jeu est lui meme en recreation. Si chacun de nous ne prend pas conscience de la menace qui pèse sur ce pays nous nous retrouverons avec une Somalie. A chacun de comprendre que trop c’est trop.

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  • Le 21 mai à 14:19, par Aol En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Ce gouvernement burkinabè n’a ni de poing ni de table pour taper. Je le qualifié en tant que le gouvernement avec le moins d’autorité de l’histoire contemporain

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  • Le 21 mai à 14:49, par Plāātching natchōl En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Le gouvernement n’a qu’a assumer ses responsabilités point barre..

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  • Le 21 mai à 14:54, par BIEN DIT En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Moi je dis une seule chose : si jamais le gouvernement enlève ce DG pour satisfaire ces gens là, c’est que lui même il est fini.

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  • Le 21 mai à 15:15, par saam En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Notre Burkina est en train de cuire lentement dans une grosse marmite. Gouvernement wooh ! grévistes wooh ! syndicalistes wooh ! terroristes wooh ! opposition wooh ! mouvance wooh ! fugitifs wooh !! Osc wooh ! civils wooh !! On est tous dedans en train de mijoter. Quand on sera cuit, les prédateurs venus d’autres cieux qui rôdent autour et attisent le feu feront de nous une bouchée !!!!!!! Comme on n’est pas unis là wooh !!

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  • Le 21 mai à 15:20, par Fermeté En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Ce syndicat ne fait plus du syndicalisme mais de la politique pure. LE GOUVERNEMENT NE DOIT PAS ENLEVER LE DG. si jamais il enlève ce DG c’est le début de la fin de ce gouvernement.

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  • Le 21 mai à 15:26, par lemessager En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Les agents de la SONAPOST ont totalement coupés l’arbre sur laquelle, ils sont assis. Dès que la poste va ouvrir, ses caisses seront vidées.

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  • Le 21 mai à 15:44, par Sorbonne En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Votre article est très juste. Mais il faut rappeler seulement que la boîte à pandores dont vous faites allusion est déjà ouverte. Chacun se dit il faut qu’on fonce ils (gouvernement) vont reculer ! Puisque c’est devenu leur habitude. Dans ce cas ne nous etonnons pas de ce qui arrive. Un président élu démocratiquement dispose de la légitimité pour agir mais hélas !

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  • Le 21 mai à 15:56, par Razambwende En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Monsieur O M, j’ai l’impression que vous avez oublié l’insurrection populaire qui a été orchestrée et menée contre le régime de Blaise Compaoré. La base de l’erreur était là car si on a pu chassé un président comme un lapin sous prétexte d’un soulèvement populaire sur la base d’intérêt de quelques personnes alors il suffit de ramener cette insurrection à l’échelle Entreprise, Société, Ministère etc pour comprendre l’incivisme caractérisé que nous vivons aujourd’hui. La base de l’incivisme a été le fondement de insurrection et dont le corollaire est la mise en place de ce régime actuel. Il est aisé de comprendre qu’un régime de ce type ne peut restaurer l’autorité de l’Etat. La démocratie mal exprimé n’est que de l’anarchie. Alors question : Sommes nous mûrs pour une démocratie véritable ? Faut il alors une révolution pour mater pour que les gens marchent au pas ?
    Dans tous les cas tirons chacun doucement la ficelle car elle risque de se casser et tout le monde perdra.

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  • Le 21 mai à 15:58, par Sacksida En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    D’abord, il apparait clairement que la grave crise qui traverse la SONAPOST est la consequence de la mauvaise gestion : Changement inoportun et couteux de denomination, bons de caisse irreguliers de 100 millions s’apparentant a des "malversations ou des fraudes" car la SONAPOST n’est pas un etablissement de Credit, et meme si c’en etait le cas, des principes et des procedures existent en la matiere. De plus, des attitudes considerees meprisantes a l’egard du personnel et detoriorant la cohesion et le climat social au sein de la societe. Alors, dans une situation pareille et dans une gouvernance normale, il va sans dire que des mesures conservatoires et urgentes doivent etre prises par le gouvernement : Mettre en place un Directeur General ou un Administrateur interimaire pour stabiliser l’exploitation et ramener un bon climat social, faire un Audit de la gestion courante, et puis diagnostiquer les choix strategiques ou les plans d’actions en cours etc. En tout etat de cause, nos gouvernants ont la responsabilite historique au dela de toute autre consideration, d’insuffler un nouveau management et un nouvel espoir a toutes les parties prenantes dans la vie de cette societe. Courage et Salut.Que Dieu sauve le Burkina

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    • Le 21 mai à 17:33, par Mouta Pili Pembe En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

      Continuez à accuser ce DG innocent de tous les maux de la sonapost que dis-je de laposte BF...qui depuis l’ere du numérique à montrer toute son incapacité à s’adapter. Les mandats de la poste ne sont plus à la mode. Today, on parle de mobile banking et quel produit propose la poste sur ce segment de marché capable d’être competitif ?
      Parlons de la CNE, est elle aujourd’hui competitif vis à vis des réseaux des caisses populaire ? Que dire du projet de banque postale ? Que dire de la digitalisation ? Souffrez que l’on vous dise que les précédents DG ont inscrit la sonapost dans un immobilisme qui lui a fait perdre toute compétitivité.
      Chacun venant se servir à travers des gré à gré douteux.
      Soyez patient la mauvaise gestion des précédents DG sera sur la place publique et l’ASCE/LC sera invité à mettre un coup de pied dans cette merde car laposte BF n’appartient pas au postier mais à l’Etat qui est le principal actionnaire et aux usagers qui ont bien voulu confier leur épargne.

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    • Le 21 mai à 18:04, par Eclairage En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

      Merci SAKCSIDA . Au moins vous ,vous ne résonnez pas, vous réfléchissez et vous raisonnez de manière responsable et mature . Chapeau bas à vous .

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  • Le 21 mai à 16:05, par c’est comme ça. En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Il faut reconnaître que ce gouvernement est vraiment dépourvu de toute autorité. Souvenez-vous, le mercredi dernier après le conseil des ministres, il a demandé aux agents de reprendre le service, un petit est sorti tenir frontalement tête en disant qu’ils ne reprendront pas service et ce petit part dormir tranquillement chez lui. Et vous appelez ces gens là, un gouvernement ? Ailleurs où il y a l’autorité, ce petit serait directement interpellé et entendu et peut être écroué pour deux jours. Mais non, il défie ce gouvernement et se ballade allègrement. CE GENRE DE CHOSE SE PRODUIT QUAND IL N’Y A PAS D’AUTORITÉ et nous n’en avons pas.

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  • Le 21 mai à 16:36, par Un Burkinabê En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Je me demande pourquoi le DG ne licencie pas certains de ses agents ; ou bien il n’a pas ce pouvoir de licencer ?

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  • Le 21 mai à 16:38, par la vérité En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Le syndicat devrait revoir sa copie. Le jusqu’au boutisme ne paie pas. Chers syndicalistes et postiers vous êtes entrain de vous tirer une balle dans le pied voire la tête.
    Il faut reprendre le travail car je suis sûr que le DG partira sous peu parce qu’il ne se sentira pas à l’aise. Vous aurez gain de cause dans quelques mois mais l’Etat ne peut pas accepter votre revendication et tout bon patriote ne peut pas non plus l’accepter. Réfléchissez bien et sauver votre maison commune. Si vous persistez sur cette voie sans issue, vous allez tout perdre. C’est parce que la poste existe et fonctionne que vous pouvez réclamer de bonnes conditions en allant en grève. Le gouvernement devrait vous payer au prorata temporis de vos jours réels de travail. Cela vous donnera à réfléchir.

    A bon entendeur salue.

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  • Le 21 mai à 16:54, par Observateur attentif En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Un DG qui se permet de faire un bon de cent millions ( 100 000 000 FCFA en liquidité dans la caisse d’une agence de la Poste pour on ne sait quelle raison ,et il se trouve des personnes bien pensantes pour défendre un tel monsieur avec des arguties de tout genre ? On est où là . Même dans la banque privée où il travaillait cela est impossible et inadmissible et Mr COULIBALY ne se permettrait jamais un tel acte qui le conduirait directement en prison .Il faudrait donc faire la lumière sur cette grosse affaire d’abord avant de parler du retour du DG à La poste . Que Mr Coulibaly explique pour quelle raison, en vertu de quel texte et règle de la Poste ou même simplement de la gestion de l’argent public, il peut se permettre d’émettre un bon de cent millions 100 000 000 de francs CFA dans la caisse dans la caisse d’un bureau de poste et pour quelle utilisation ? . Hier en tous cas, tout le monde a pu lire dans le Journal le Pays qui a annoncé cette affaire . Avant le journal le Pays, le syndicat de la Poste avait aussi dénoncé cet acte grave de très mauvaise gestion du DG . Tout le bavardage actuel est juste pour tenter de camoufler et noyer cette grave affaire en détournant l’attention de l’opinion sur une faute lourde de gestion . Et l’ASCE-LC doit se dépêcher d’aller vérifier la réalité ou pas de cette histoire, puisque le DG jusque là, n’a pas non plus démenti une aussi grave accusation contre lui . Et d’ailleurs, les travailleurs de la poste ne devraient accepter le retour du DG qu’ à la condition que toute la lumière soit faite sur la gestion de Mr COULIBALY et sur cette affaire de bon de cent millions de FCFA ,vu que le DG a porté atteinte à l’honneur de tous les postiers en les livrant à la vindicte populaire ,en prétendant ,que c’est parce que lui il voulait instaurer une certaine rigueur dans la gestion de la Poste que les postiers lui en veulent . En bien, faisons donc toute la lumière pour savoir qui est vraiment soucieux de la bonne gestion de la poste ,qui est rigoureux ,si c’est Mr Coulibaly qui a introduit l’informatique et le management à la poste , si la poste était moribonde avant l’arrivée de Mr COULIBALY ,si les diplômes de lui même et des cadres de la poste sont des attestations, s’il est plus diplômé que tous les cadres supérieurs de la Poste etc. Il me semble qu’au stade où est arrivée cette crise avec des accusations portées les uns contre les autres, la seule solution qui vaille pour faire jaillir la vérité et toute la vérité ,est une mission d’investigation par un corps de contrôle totalement indépendant ,impartial tel l’ASCE-LC très rapidement pour situer l’opinion nationale sur la réalité des faits ,car visiblement ,il y a beaucoup d’intoxication, de mensonges ,de manipulation volontaires dans cette histoire . Alors ,s’il vous plait Pr IBRIGA, actionnez vos équipes pour ce travail d’investigation très attendu par l’opinion . Je pense qu’en trois mois ,vous pouvez terminer le boulot et déposer votre rapport auprès du gouvernement pour la suite . Pendant ce temps, on pourrait confier l’intérim à une personne extérieure ou un cadre de la maison . Si le DG est blanchi, il reprend son poste de DG .Dans le cas contraire ,il répondra de ses actes de mauvaise gestion .Point barre .Alors trêve de bavardage et de masturbation intellectualistes même bien motivants . C’est la meilleure solution pour mettre définitivement fin à cette crise pour passer à autre chose .

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  • Le 21 mai à 17:02, par ouedraogo chantou En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    je ne sais pas si le DG a eu des attitudes méprisantes envers les postiers. Mais pour les postiers, je l’ai vu en ’live". Et j’étais consternée, déçue...

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  • Le 21 mai à 18:23, par dave En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    toutes les crises que nous vivons sont la conséquence de la crise du système de gouvernance qui est suranné.
    chers travailleurs, rapellez vous que la sonapost est une société avec ce que cela implique, qu’elle soit une société d’État ne vous confère point des libertés déviantes similaires à celles en dérives dans l’administration publique.
    exiger le départ du DG ne plus du syndicalisme mais une usurpation d’une prérogative du conseil d’administration.
    pour ma part l’État doit tenir et ne point se plier à cette exigence serait ce au prix de la faillite de la société. l’État doit envisager des mesures légales très fermes.

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  • Le 21 mai à 18:48, par sidbala En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Internaute Razembwende, je suis parfaitement d’accord avec ton écrit. Il y’a un adage qui dit je cite" quand tu trébuche, il ne faut pas voir là où tu es tombé, mais regarde là ou tu as trébucher"
    Les malheurs du pays viennent de l’insurrection non de l’instrumentalisation politique du 30 et 31 octobre de l’année 2014.

    En cette année 2014 tout ce qui est interdit par les mœurs ont été fait par les ténors du pouvoir actuel avec leurs acolytes pour accéder au pouvoir.

    Au jour d’aujourd’hui le pays a perdu son âme, rien ne peut dans les conditions actuelles ramener une sérénité dans ce pays.
    Ce qui attend ce pays dans les temps à venir c’est sa balkanisation au vrai sens du mot.
    Quand un pays ne peut assurer sa sécurité, ne assurer ses finances, ni peut assurer la justice, alors ce pays n’a aucune souveraineté.

    Le Burkina sera disloqué comme dans les années 1947, au profit des autres pays voisins, cette dislocation ne se fera pas comme ce que les uns et les autres pensent ou voient.
    Les tendances régionalistes, ethniques et religieuses sont en phases de prendre le dessus sur la lutte anti terroristes.
    C’est dommage mais nous sommes dans cette dynamique alimenté par ceux qui prétendent se soucier de notre sort.

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    • Le 21 mai à 20:50, par Exactly En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

      Certains commencent à comprendre. C’est très claire. L’acte de décès du Burkina Faso tel qu’on le connaissait a été signé le 30/10/14 par les signataires par le feu, eux-mêmes n’étant que des sous-traitants conscients ou inconscients d’officines obscures des puissances destructrices d’occident.
      LE GRAND DEMANTELLEMENT est en marche.
      Une et une seule chance reste pour le Burkina : l’arrestation des principaux criminels insurgés, la mise en place d’une ère nouvelle mais je doute que ça ne soit trop tard

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    • Le 21 mai à 20:56, par Exactly En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

      Certains commencent à comprendre. C’est très claire. L’acte de décès du Burkina Faso tel qu’on le connaissait a été signé le 30/10/14 par les signataires par le feu, eux-mêmes n’étant que des sous-traitants conscients ou inconscients d’officines obscures des puissances destructrices d’occident.
      LE GRAND DEMANTELLEMENT est en marche.
      Une et une seule chance reste pour le Burkina : l’arrestation des principaux criminels insurgés, la mise en place d’une ère nouvelle mais je doute que ça ne soit trop tard

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  • Le 21 mai à 19:49, par Chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Cher auteur, tant qu’on ne dira pas la vérité dans ce pays, il n’y aura pas résurrection. La résurrection exige que l’on se débarrasse des insurrescroqueries avec cette conception sectaire de la société à savoir : les insurgés, tous blancs maculés et les autres (considérés comme des ennemis du peuple comme le disaient les tristement célèbres CDR de l’époques). A ce rythme de surenchère insurrectionnelle, ces les insurgés qui vont se bouffés entre eux exactement comme sous la révolution. A bon entendeur salut !!!!

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  • Le 21 mai à 21:11, par QUI VIVRA VERRA En réponse à : Crise \xe0 la poste : A quand la r\xe9surrection apr\xe8s l\u2019insurrection ?

    Pourquoi l’idée d’une mission d’investigation de l,ASCE LC sur cette affaire de bon de cent millions de Francs CFA émis par le DG et sur sa gestion oripile et donne de l’urticaire â certains vouvouzelas du DG payés à prix d’or pour débiter des inepties sur la toile ? Votre DG va partir Pian et avec le déshonneur en prison. Wait and See . Bravo n’est pas pressé avec bandit chef même soutenu par les puissants du moment. L’affaire dles cent millions de bon en liquidité pris par le DG à l’Agence principale de Ouaga n’est que l’apéritif d’abord. Quand Ibriga va venir il sera bien servi avec d’autres preuves accablantes pour le DG.

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  • Le 22 mai à 06:29, par JEAN’S En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Le dernier paragraphe vient résumer la situation délétère qui pourrait amener la boite à fermer. Très en retard dans les opérations financières et postales alors quelle en avait le monopole (mandat ==>orangemoney ou mobicash, poste==> mail electronique, envois colis==>sociétés de transport fiable). Il ne lui reste plus que le système CNE. Encore que beaucoup de clients, par amertume, se tourneront vers d’autres structures (caisses populaires et autres). A force de trop tirer sur la corde, celle-ci etranglera la poule aux oeufs d’or. Prudence chers frères de la Poste pour ne pas en arriver là.

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  • Le 22 mai à 09:39, par internaute En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    Le DG est certes légitime. Mais si la plupart de tes subordonnées te rejettent, il faut avoir le courage de démissionner. Il n’a qu’à penser aux clients de la sonapost. Mais comme la honte ne tue pas, il va rester jusqu’à ce qu’on l’enlève et quand la situation sera bien pourrie.

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  • Le 22 mai à 22:02, par Citoyen En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    C’est déplorable cette crise au sein de La Poste BF. Encore, condamnable l’acte posé par l’ensemble des travailleurs en expulsant leur DG.
    Retenons dans l’histoire que très souvent certains agissements résultent d’un ensemble de frustrations accumulées par les agents.
    Alors être à la tête d’une entreprise, se doit d’écouter avec un bon regard son personnel,...
    En Mooré on dit :<< Naab’ la Nimba>>.
    Aussi pour l’ensemble de ces révélations Concernant la dite gestion du DG, l’ASCE/LC y est invitée à clarifier l’opinion, car il s’agit de l’argent de la clientèle, et si cela s’avère vrai, les postiers auront vraiment eu raison par se comportement car soucieux du devenir et de l’avenir de leur société qui depuis les années 50 existe et fonctionne très bien. Avec certains jeunes à papa(voir la BIB).
    Nos gouvernants parmi eux, a toujours exister des detourneurs(Boucantiers de campagne électorale) qu’on a jamais condamné.
    Des études de master en finance actuariat au Maroc, il, DG Poste BF sait bien ce que signifie la rigueur dans le travail, malheureusement DG Poste BF n’a pas de chance avec ses collaborateurs, ou n’a pas su s’y prendre dans sa lancée politique car serait sa deuxième fois d’être expulsé :
    _D’abord à ECOBANK Bobo
    _Ensuite la Poste BF
    _ ??
    Service minimum SVP

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  • Le 24 mai à 11:38, par PAGNAGDE En réponse à : Crise à la poste : A quand la résurrection après l’insurrection ?

    C’est malheureux, et il faudrait pensé aux clients et aux activités liées à la poste en général.
    C’est une vraie crise qui s’est installé ...
    Des commandes bloquées, ...jusqu’au revenu des agences de sécurité des véhicules.

    Vivement une issue.

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