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Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

Accueil > Actualités > Opinions • • vendredi 10 mai 2019 à 22h50min
Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

Que se passe-t-il dans la gestion du domaine immobilier de l’Etat dans la cité des logements sociaux de Bassinko ? C’est l’interrogation principale de l’auteur du texte ci-dessous, qui interpelle les autorités sur la privatisation en cours des espaces publics de cette cité.

Dans ce Burkina post- insurrectionnel, au regard des conflits latents concernant la gestion du foncier urbain, la sécurisation des domaines publics devrait constituer une des priorités actuelles pour l’État. Pourtant, c’est ce qui manque le plus. De Bassinko, parlons-en.

Nous savons tous que la législation domaniale et foncière dans son article 111 stipule que le « domaine public immobilier de l’État est géré par chaque ministère selon ses attributions. Les ministères dont relèvent les dépendances du domaine public immobilier peuvent, à leur tour, concéder la gestion de ces dépendances à des personnes physiques ou morales de droit public ou privé ».

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt comme le dit bien l’adage. Le secteur privé ne doit pas vraiment se substituer- à l’autorité publique dans son rôle d’opérateur principal de la gestion et de l’aménagement de la cité. En effet, ce qui se donne à voir dans la gestion du patrimoine immobilier de l’État à Bassinko ressemble fort à une privatisation voilée. C’est l’illustration parfaite de ce terrain de 2200 m2 initialement destiné au jardin public qui est passé aux mains d’un particulier.

A-t-on le droit de vendre systématiquement toutes les réserves foncières dans ce contexte de crise du système éducatif dont l’un des points essentiels de revendication des syndicats est l’amélioration de l’accès à l’éducation ? Pourtant, il nous revient que le sort de ce vaste domaine public de 40 000 m2 (4 hectares) réservé au post- primaire et au secondaire dans la cité des logements sociaux de Bassinko paraît déjà scellé. Alors, il faut à tout prix sauver ce terrain.

Dans un reportage en 2018, on se souvient encore du spectacle auquel le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, monsieur Maurice Bonanet s’est livré en s’adressant directement à des ouvriers sur un chantier de construction de logements. La réaction du ministre visant à stopper les travaux sous le prétexte qu’il y a usurpation de site, démontre bien qu’il y a un véritable problème dans la gestion du domaine immobilier de l’État à Bassinko.

Au passage, il faut dire que la même structure incriminée d’usurpation du domaine public s’est vu attribuée peu de temps après un autre vaste domaine. Tout se passe clairement comme s’il n’existait aucun plan initial d’aménagement pour cette cité de l’État à Bassinko. La réaction du ministre de l’Habitat et de l’urbanisme qui paraît aujourd’hui pour moi comme une comédie, suscite néanmoins ce questionnement. Peut-on se permettre aujourd’hui encore d’occuper de vastes domaines publics sans un document formel ?

« Le pays souffre parce qu’il y a beaucoup d’escrocs, je dis bien d’escrocs qui écument les quartiers périphériques de la ville de Ouagadougou pour vendre des rêves aux populations. Le ministère n’a jamais donné une autorisation aux promoteurs immobiliers pour qu’ils entament des constructions ». Par ailleurs, ces propos du ministre Bonanet rapportés par WAT FM le 8 février 2018 méritent qu’on y attache un intérêt. Qui sont ces « escrocs » qui marchandent les domaines publics dans la cité de Bassinko ?

Qui sont les acteurs qui accèdent à un tel droit et pourquoi cette appropriation précoce des espaces publics d’une cité toujours en construction ? Comment comprendre que des domaines qui devraient être affectés à l’usage commun à tous sous le contrôle de l’État sont désormais passés sous la gestion de propriétaires privés ? Faut-il s’attendre un jour à la fin du fléau de pillage systématique et à l’apurement du passif foncier au Burkina ? Nous savons tous que ce beau pays que nous ont légué nos ancêtres sera ce que nous voulons qu’il soit pour nos enfants. À nous de choisir maintenant, si nous voulons que le Burkina soit un havre de paix, l’antre de la justice ou une panacée de toutes les forfaitures du monde.

À travers le projet de Bassinko, l’état a fait du souci d’équité et de justice dans l’accès des Burkinabè aux services sociaux de base une grande priorité. S’il est vrai que le programme 40 000 logements du Président du Faso est toujours dans cette même vision du projet de Bassinko, il est alors inconcevable voire inadmissible qu’usant de leur position dans l’administration publique, des agents de la République continuent allègrement de s’arroger le droit de spolier cette même République.

Plusieurs raisons justifient le bien-fondé du maintien de certains espaces dans le domaine immobilier de l’État. Premièrement, ces espaces dont l’accès est ouvert à tous ne seront pas transformés en lieux de commerce et de consommation, où les acquéreurs resteront les maîtres uniques du jeu.

Deuxièmement, ces espaces (terrains de sport, parkings, jardins publics, parcs pour enfants etc.) serviront non seulement de lieux de rassemblement pour discuter des questions d’intérêt général, mais aussi des lieux de cohésion sociale. Troisièmement, même si ces propriétaires se conforment à l’usage auquel certains terrains sont destinés (école, santé etc.), beaucoup de résidents sont d’office exclus et c’est l’histoire du fléau né de l‘inégalité d’accès aux services privés des aménagements de prestige de la commune urbaine de Ouagadougou qui a conduit à ce beau projet de Bassinko qui se répète une fois de plus.

Considérant les espaces ouverts et accessibles à tous comme un droit et leur privatisation comme un fléau pour les résidents, nous avons foi qu’une enquête parlementaire ou une prompte réaction des structures comme l’Autorité supérieure de contrôle d’État et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) lèveront le voile sur les irrégularités de cette privatisation déguisée et que le patrimoine immobilier de l’État cessera d’être le terrain favori des spéculateurs.

B O

Vos commentaires

  • Le 10 mai à 17:03, par vraiment ! En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Franchement, il faut lutter et ne pas se laisser faire. Ces cupides là il faut les dénoncer. Nous avons besoin de ces espaces pour l’épanouissement de nos enfants, pour un bon vivre ensemble et une bonne cohésion sociale. Les cupides là, il n’y a pas que l’argent dans la vie hein !! Amassez les richesses là comme vous voulez, si votre voisin a faim, vous ne serez jamais en paix ! Arrêtez la boulimie là car quand viendra le moment de rejoindre votre dernière demeure, absolument rien ne vous suivra. Vous croupirez sous le poids des terres que vous aurez amasser au détriment d’une multitudes de personnes ne voulant qu’un petit chez soi !

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  • Le 10 mai à 17:10, par freedom En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    C’est vraiment le retour d’Alibaba et les 40 voleurs, on les attendait, ils sont vraiment là entrain de tout piller.

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  • Le 10 mai à 17:21, par Tenga En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Le foncier, toujours le foncier, pour certains burkinabès pensent qu’il leur faut avoir 1000 ha eux-seuls.Ils sont prêts à acheter tout un village pour le clôturer et le laisser rien que par égoïsme.

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  • Le 10 mai à 17:46, par maan ne sugri En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    A qui la faute, ce qui se ressemble s’ assemble dit le proverbe français. Pourquoi devons-nous nous étonner de cette gestion clanique, calamiteuse et surtout démagogique. Seul Dieu peut sauver le pays qui est dans le gouffre. Vous parlez de terrain et les burkinabés abandonnés à leur sort, qu’en dites-vous ? A peine on dirait qu’il y a manque d’amour, que le peuple a été dupé. Alors, allez-y vous en prendre à ceux qui disent que rien ne sera plus comme avant. Il faut être malhonnête et irresponsable pour dire que maintenant est mieux qu’avant, même si le pouvoir rend aveugle, la conscience refuse ce mensonge.

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  • Le 10 mai à 17:50, par WEND LA NABA En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Soutien total à l’auteur de cet écrit. Le Ministre de l’Habitat est un vrai comédien lorsqu’on l’écoute. le Ministère de l’Habitat qui dispose un personnel pléthorique pour les lotissements a la possibilité de mobiliser le foncier avec les propriétaires terrains dans les mêmes conditions que ses promoteurs fabriqués à raison de 4 parcelles par hectares et satisfaire les vrais demandeurs de parcelles. Même si la terre n’appartient plus à L’État voila une solution que je viens de proposer.

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  • Le 10 mai à 17:51, par Yiriba En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    C’est vrai tout ce qui est dit dans cet article. Aujourd’hui à Ouaga comme à Bobo, un citoyen ordinaire peut avoir un terrain que s’il passe par les Escrocs. Les fonctionnaires et les responsables politiques ne peuvent pas donner un terrain à un citoyen ordinaire. La corruption et l’opacité des opérations immobilières dans ces 2 instances, politiques et exécutives (fonctionnaires) simplement ne le permettent pas. Cependant, avec les Escrocs, si vous avez le montant demandé (5, 10, 15 millions ???) tu peux avoir quelques choses si tu ne poses pas trop de questions. Le montant versé à l’Escroc ne représente pas du net pour ce dernier. Les 2 instances publiques gagnent quelque chose dedans. De temps en temps, pour ne pas laisser déborder la marmite en ébullition, le pouvoir publique va choisir et attribuer des terrains/logements à 2, 3, 5 citoyens ordinaires et justifier la transparence dans le système corrompu de gestion immobilière. Si vous doutez de ces allégations, organisez-vous avec 10 millions de francs fictivement auprès des Escrocs privés et des instances publiques (arrondissements, mairies, SONATUR, etc...) et vous constaterez par vous -mêmes la voie qui vous donne droit à une propriété immobilière. Pour les citoyens qui n’ont pas ces moyens, c’est les zones non-loties, qui-ne-seront-pas loties, leurs seules solutions immobilières et se préparer à résister au déguerpissement forcé.

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  • Le 11 mai à 06:31, par Salam En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Mais c’est grave ça, si un seul individu peut prendre 4ha à lui seul dans une cité qu’est qu’il restera pour les infrastructures comme les écoles ? Si c’est pour réaliser des cités et vendre les reserves et les espaces verts ça ne sert à rien. Il y ’aura quelle vie dans ces cité ?

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  • Le 11 mai à 06:44, par Adams En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Non de Dieu, donc c’est vrai ce que les gens disaient, ce grand espace réservé à notre lycée là a été vendu. C’est pas possible, si le ministère ne vient pas nous construire notre collège et lycée, nous on attend la personne qui viendra nous dire que c’est son terrain. Trop, c’est trop

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  • Le 11 mai à 09:26, par Le Forgeron En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Bonjour,

    Merci beaucoup pour cette information.
    Je voudrais juste demander s’il est possible d’avoir la liste de tous les espaces publics de la cité qui sont destinés à des œuvres publiques.
    Si oui, je demanderais aux différentes associations concernées (ACIMBA BASSINKO, etc.) de demander cette liste et la garder pour preuve. Et tout changement de destination d’un espace public devra faire l’objet d’information aux associations concernées.
    Toute occupation anarchique d’un espace public sans aucune information préalable aux associations (ACIMBA BASSINKO, etc.), sera interdite par les associations.
    Cette information doit être proposée au Conseil de Ministre pour que tout contrevenant se voit chassé par les habitants de la cité. ACIMBA BASSINKO, et Associations, à vous le travail, car vous avez notre soutien total pour faire une correspondance aux différents Ministères concernés.

    Cordialement,

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  • Le 11 mai à 09:30, par Koroyamyele de manega En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Merci pour cet écrit pethétique mais révoltante. Il n’ya pas que ce terrain dans la cité de Bassinko qui sera bradé. De grâce va plus loin cher voisin de la cité, il y’a un vaste domaine que je préfère taire qui plus ou moins serai en train d’être cedé à un grand opérateur économique de la place. Celui ci veut en faire une institution financière de référence. S’il y’a lieu de parler de vol à visage découvert des domaine public, il y’a lieu de dénoncer la complicité avec laquelle le ministère de l’urbanisme joue sous la bénédiction de la primature. Bassinko décrié comme étant une cité de référence n’a pas encore son dernier mot pour ce qui est de sa gestion : aucune voie d’accès, 5% d’électrification, 13% d’adduction d’eau de l’onea, 0% viabilisé... Seulement des taudis préfabriqués mis à la disposition du pauvre fonctionnaire, et pour ne rien arranger aucune autorité ne songe à la sécurité des résidents.
    J’en appelle au bon sens de nos gouvernants, ayez pitié de nous, de nos enfants. Un calvere que nous vivons depuis 2011. A quand Bassinko ?

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  • Le 11 mai à 09:35, par Koroyamyele de manega En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Merci pour cet écrit pathétique mais révoltante. Il n’y’a pas que ce terrain dans la cité de Bassinko qui sera bradé. De grâce va plus loin cher voisin de la cité, il y’a un vaste domaine que je préfère taire qui plus ou moins serai en train d’être cédé à un grand opérateur économique de la place. Celui ci veut en faire une institution financière de référence. S’il y’a lieu de parler de vol à visage découvert des domaine public, il y’a lieu de dénoncer la complicité avec laquelle le ministère de l’urbanisme joue sous la bénédiction de la primature. Bassinko décrié comme étant une cité de référence n’a pas encore dit son dernier mot pour ce qui est de sa gestion : aucune voie d’accès, 2% d’électrification, 8% d’adduction d’eau de l’onea, 0% viabilisé... Seulement des taudis préfabriqués mis à la disposition du pauvre fonctionnaire, et pour ne rien arranger aucune autorité ne songe à la sécurité des résidents.
    J’en appelle au bon sens de nos gouvernants, ayez pitié de nous, de nos enfants. Un calvere que nous vivons depuis 2011. A quand Bassinko ?

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  • Le 11 mai à 10:54, par Le Bassinko En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Le Forgeron, les espaces sont bien sur le plan que j’ai moi-même déjà vu. Par exemple le jardin dont l’auteur parle est jsute à côté du CSPS, quelqu’un l’ a déjà acheté, il est même entrain de finir de construire tout le monde ici à Bassinko voit mais aucune association n’a lever le doigt.

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  • Le 11 mai à 11:07, par Le Bassinkois En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Moi, je guette celui qui va venir me dire qu’il acheté l’espace en face de ma maison. Ça va être mieux pour lui encore d’aller acheter le terrain du gros arbre qui se trouve dans les D. Façon, ils font malin avec ça, quo eux ils ont climatiseur, si on acheté ça et on fait maquis, je vais avoir la paix, Tous les dimanches ils sont là, je ne peut même plus passer là bas avec sa maitresse. Vrai vrai là les espaces là, ça nous aident, si on nous prend tout on est mort

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  • Le 11 mai à 14:31, par Salam En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Tien donc. Cher BO,
    Est-ce bien toi ? N’est pas toi l’oeil et l’oreille du MUH dans cette cité ? On se rappelle monsieur BO vos commentaires.
    C’est bien de dénoncer ce qui paraît illégal. Mais qui est le potentiel soutien du ministre dans cette cité ? Qui sont ceux qui l’invitent à boire le thé et font la pub sur les réseaux sociaux ? Des habitants qui n’ont pas d’eau on fait une conférence dans Cette même cité. Ce même BO a été le premier a dénoncé cette sortie médiatique comme si il en avait intérêt.
    Pour votre écrit, je pense avec certitude que vous étiez un acquéreur de ce terrain et vous avez été écarté. Alors ne nous mêlez dans vos conflits d’intérêts. Une personne j’aurais compris. Mais il faut avoir le courage de dire non lorsqu’on n’est pas d’accord. Si vous êtes une association, faîtes une lettre ouverte au nom de votre association. Sinon, votre écrit qui ressemble plus à un commentaire sur WhatsApp n’est pas convainquant sur vos réelles motivations.

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  • Le 11 mai à 15:49, par Le Bassinkois En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Salam, c’est un débat qui est ouvert, si tu as un argument contraire à ce qu’il dit vas y on t’écoute, sinon oreille ou œil du ministre, tes salamalek, on s’en fou point barre. Ici à bassinko, nous avons tous vu la plaque de nas mode

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  • Le 11 mai à 17:40, par Ilboudo En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    On dit en Afrique que lorsque l’on vous montre la lune il arrêter de regarder le doigt. On parle de la mauvaise gestion des terrains et toi tu nous parles des oreilles d’un ministre, ça apporte quoi ?

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  • Le 11 mai à 17:44, par Sam En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Merci beaucoup pour cette dénonciation, c’est grâce à des gens comme vous que notre pays va s’en sortir un jour

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  • Le 11 mai à 17:49, par Pasco En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Merci salam pour ce rappel.
    Cher BO, c’est sur ce même site de leFaso.net le 23 juillet 2018 que toi tu Deniais aux autres le droit de réclamer de l’eau, juste de l’eau pour boire. Tu n’as rien vu d’abord. D’ailleurs on sait tous ce que vaut ton engagement envers la communauté. Une hypocrisie tout simplement. Arrête de nous divertir. On n’a d’autres chats à fouetter. Par exemple l’installation d’une antenne de téléphonie mobile dans nos cours. Comprenne qui peut.

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  • Le 11 mai à 17:59, par Rango En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    C’est le début du commencement. N’est-ce pas vous qui crié partout "pole urbain de Bassinko" ? N’est-ce pas vous qui êtes le principal soutien des politiciens dans cette cité ? N’est ce pas vous qui les invités leur vendre vos âmes ? Vous n’avez rien d’abord. Quand les autres parlaient on les trouvait trop plaignants. Je me rappelle cette conférence du 23 Juillet 2018 publié sur ce même site où un faisait un commentaire du genre tout est bien dans la cité et le MUH est toujours à l’écoute de tous. Souffrez donc d’être punis. Le meilleur reste à venir. Même vos femmes....

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  • Le 12 mai à 12:19, par Safietou En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Cet écrit m’étonne d’autant plus que ce sont ces mêmes qui crient qui partent négocier la construction d’infrastructures Socio-éducative. Nombreux sont ceux qui ont inscrit leur enfant à Ave Maria et en sont fiers. Pensez vous que l’état seul pouvait le faire ?

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  • Le 12 mai à 12:19, par Safietou En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    Cet écrit m’étonne d’autant plus que ce sont ces mêmes qui crient qui partent négocier la construction d’infrastructures Socio-éducative. Nombreux sont ceux qui ont inscrit leur enfant à Ave Maria et en sont fiers. Pensez vous que l’état seul pouvait le faire ?

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  • Le 16 mai à 07:45, par TANGA En réponse à : Cité de Bassinko : Un résident dénonce la « privatisation déguisée » des espaces publics

    C’est maintenant que vous voyez ça ?
    Le nombre de parcelles utilisé par les promoteurs immobiliers au Burkina pouvait résoudre les problèmes les problèmes de lotissement.
    Puis, on permet à des étrangers de venir vendre des terrains dans notre pays. C’est le cas des espagnols qui construisent mais aussi vendent des terrains nus.
    L’état doit prendre ces responsabilités si non à long terme, ça va aller mal. Immaginez vous être déguerpis de votre village au profit de X qui construit des maisons que vous ne pourrez jamais avoir ; pire, X vends des terrains c’est à dire vos terres.
    Allons seulement !!!

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