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Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

Accueil > Actualités > Société • • mercredi 1er mai 2019 à 10h00min
Avis : Agnès,  jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

Agnès, une jeune femme ivoirienne d’une quarantaine d’années, recherche désespérément son père d’origine burkinabè.

L’intéressé, alors étudiant à Abidjan au milieu des années 1970, a habité le quartier Koumassi Prodomo, avec deux frères, d’ethnie peule. Il s’appellerait Ahmed (Barry ?) et aurait alors connu sa mère qui se prénomme Ivonne Dakouri, cousine de Joséphine Ouakoubé.

Pour toute information, contacter la rédaction qui transmettra : lefasonet@gmail.com, (226) 70740751

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Vos commentaires

  • Le 20 avril à 12:29, par Nabayouga En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Bonjour madame. Tant que vous ne donnerez pas plus d’informations, vous aurez du mal a retrouver votre pere et sa famille. Vous savez dans les années 70, le Burkina n,avait pas d’université . Beaucoup detudiants burkinabé etaient inscrits dans les universités des pays voisins. Donc donnez plus d’infos et vous retrouverez votre famille.

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  • Le 20 avril à 13:21, par John En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    @Nabayouga.
    Il y a suffisamment d’indices. Il reste à savoir si l’intéressé ou ses proches utilisent Internet. 1) c’est dans les années 70 ; 2) Il a habité à Koumassi Prodomo. 3) Le prénom de la fille est Agnès et sa maman est Yvonne. 2) Il est peul (je paris qu’il n’y pas beaucoup de peuls qui ont quitté le Burkina pour aller étudié en CI dans les années 70. Le seul élément qui pourrait être ajouté c’est de savoir résidait déjà en CI ou s’il a quitté le Burkina pour aller étudier en CI). Le papa doit s’estimer chanceux que sa fille le recherche après plus de 40ans.

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  • Le 20 avril à 14:29, par Koffî En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Je compatis mme à votre douleur et de vouloir recherchee votre père.
    Je suis ivoirienne, résidant à Ouagadougou.
    J’aimerais tout de même avoir le nom et prénom de votre père. Je ferai moi aussi des recherches pour vous aider. Votre mère doit connaitre son et celui de son frère.
    Courage.

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  • Le 20 avril à 14:51, par caca En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Je suis désolé car il y a peu d’indice qui permet de retrouver votre papa. Renseignez plus auprès de votre mère où même à l’université que votre père a étudié. Des années 70 est lointaine pour une espérance de vie à 55 ans. Peut-être que l’internaute Ka peut avoir une idée pour notre cousine ivoiro-burkinabé.
    Bonne chance !

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  • Le 20 avril à 16:52, par Direct En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Moi je suis du quartier Koumassi Prodomo mais jai du mal a localiser cette famille. Je suis de la meme generation que Agnes. Mais Agnes soit plus bien precise sur le quartier (Rue).
    Son Papa habitait dans Prodomo oubien dans les alentours de Prodomo par exemple quartier Inn challah, quartier Divo oubien vers le Pangolin ( College sainte Therese) Ou a cote du quartier Sogephia.
    Effectivement il y avait un restaurant Peule en bordure de Prodomo qui faisait des bon plats de riz gras et riz sauce. Je frequentait le restaurant dans les annees 85 et 86. Donc ma chere Agnes essaie d’etre pplus precis sur le quartier, le couloir ou si tu veux six metre ou ton pere vivait. Ou exactement ta mere vivait. Inn challah etait petit a l’epoque.

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  • Le 20 avril à 17:06, par La vérité En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    « je propose que vous publiez la photo de la maman des années 70 ainsi on pourrait rélayer l’info sur facebook si non comme cela il n’y pas trop d’indices. Et si quelqu’un se prononçait on procéderait au teste ADN. Bonne chance à elle.

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  • Le 20 avril à 19:32, par Tony En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    C.est une histoire très touchante et je ne voudrais pour rien être à la place ni de cette dame ni de ce monsieur qu’elle recherche. Vivement qu’elle retrouve son père. Pour les indices, c’est beaucoup si elle n’en sait pas plus. Avec un peu de chance, quelqu’un aurait son papa qui a étudié pendant la même période en Cote d’Ivoire Et comme les étudiants Voltaïques n’etaient Pas si nombreux à l’epoque, de proche ne proche on pourrait le retrouver.
    Par contre, si elle es sait plus qu’elle le dise, notamment le nom de famille au moins. Elle pense aux implications mais c’est un vieux Monsieur à la retraite qu’elle ira trouver dans le meilleur des cas. Et pour sa famille personne ne lui en voudra que son passé d’etudiant le rattrape.
    Bonne chance à elle.

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  • Le 20 avril à 20:49, par Kouda En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Nabayouga,
    Vous ne pouvez pas la fermer tout simplement.
    Dans certaines situations, il faut avoir un peu de décence et de pudeur.
    Croyez-vous que cette fille a plus d’informations qu’elle refuserait de mettre à la disposition du public alors même qu’elle demande l’aide du public pour retrouver son père ?
    Ce n’est pas parce que vous avez accès à internet que vous devez réagir sans réfléchir à tout sujet qui est posté sur lefaso.net.
    Avec moins que ça comme information, des enfants ont recherché pendant de très nombreuses années leur père ou leur mère et on finit, avec l’aide de certaines personnes, à les retrouver. Beaucoup d’autres ont été moins chanceux.
    Nabayouga, vous agacez vraiment les gens avec vos réactions pueriles, inutiles et insultantes.

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    • Le 21 avril à 06:38, par Nabayouga En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

      Kouda, je ne vois pas en quoi demander plus d’informations est puéril. Au contraire cette question participe de la volonté d’aider cette dame. Comment s’appelle son père, voila une information supplémentaire qui pourrait nous aider. Alors monsieur le bourreau(kouda) , un petit de retenue et de politesse car nous sommes tous ici animé d’une bonne volonté : que cette femme treteouve son géniteur.

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      • Le 22 avril à 14:44, par Kouda En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

        Nabayouga, vous continuez d’étaler votre inculture sur le forum de Lefaso.net.
        Votre commentaire sur la sens de Kouda ne fait que confirmer que vous réagissez de façon épidermique et superficielle. Si vous voulez connaître le sens de Kouda, renseignez-vous auprès des personnes qui comprennent vraiment la langue monré et la tradition. Et vous serez agréablement surpris.

        Lisez les réactions des internautes publiées après votre premier post et vous constaterez que les gens adoptent une approche positive des choses. Les conseils et suggestions formulés par les internautes offrent des pistes de recherche très intéressantes à la dame qui recherche son père. Au lieu de l’aider dans son entreprise déjà très lourde et douloureuse, vous ne voyez que l’absence d’infos, donc le côté négatif et toujours la critique facile. Croyez-vous un seul instant que quelqu’un qui recherche son papa dissimule à dessein des infos pouvant permettre de l’identifier et le retrouver ? Vraiment, prenez le temps de bien murir vos pensées et vos opinions avant de les publier.
        Le Vieux Kayouré, un big up à toi. Je ne suis pas toujours d’accord avec toi, mais je respecte tes opinions. La diversité d’opinions fait notre richesse. Bonne semaine à vous.

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  • Le 21 avril à 09:06, par Ka En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Caca : Cet étudiant peul des années 1970 en Côte d’Ivoire est de ma génération, et cette fille à la recherche d’un père qu’elle tienne énormément le trouvera s’il est en vie.

    Je ne peux pas donner des précisions a cette fille concernant son père, car, n’ayant pas vécu en Côte d’Ivoire comme étudiant en 1970, mais à Paris. Par contre, je passais des vacances merveilleuses en Côte d’ Ivoire grâce à mes oncles et plusieurs membres de ma famille vivants dans ce pays.

    Caca, Comme tu fais appel à moi, je peux simplement te dire qu’à l’époque il n’y avait pas des milliers d’étudiants Burkinabé peuls en Côte d’Ivoire, et le père de cette fille qui a vécu ou fréquentait le quartier Koumassi Promodo dans les années 1970 était connu de la communauté Burkinabé de l’époque qui était majoritaire des bas quartiers non lotis de Marcory potopoto ou Koumassi Prodomo. Je me rappelle que dans les années 1970, quand un Burkinabé arrive à la gare de train de Treich-ville, et qui veut trouver une personne de sa famille, doit aller à Adjamé gare routière, ou aller à Koumassi ou Marcory dans les quartiers non lotis pour avoir des renseignements précis de sa famille.

    D’ailleurs le maire de Koumassi à l’époque que mon oncle qui travaillait pour une scierie m’a présenté, était un mossi. Je me rappelle que pendant mes vacances scolaires en 1971 ou j’ai réservé mon billet de bateau 3e classe Marseille- Abidjan avec François Louga le chanteur Ivoirien, j’ai passé deux mois au quartier non loti de Marcory potopoto, ou tous les Burkinabé, Maliens, Mauritaniens sont concentrés. Tous les soirs il y avait des animations culturels, surtout les mossis avec le liwaaga qui regroupaient toutes les ethnies confondus : Je me rappelle une certaine chanteuse de renommé appeler ABIBOU qui attirait tous les quartiers quand elle chantait les chansons de larlé Naaba avec son groupe.

    Pour te dire caca, que cette jeune fille qui cherche son père doit d’abords s’adresser aux vieux notables mossi et peuls qui vivaient dans les deux arrondissements Koumassi et Marcory de 1970, et qui sont toujours vivants de nos jours. Les étudiants Burkinabé en Côte d’Ivoire de l’époque avaient des maigres bourses comme nous l’étions à Fessart a Paris, et côtoyaient les anciens pour mieux survivre. Je me rappelle pendant mes vacances à Marcory POPOTO un quartier non loti, le gardien du cinéma central de Koumassi qui était un Burkinabé, et qui connaissait les étudiants sans un sou, en milieu de séance, il profitait les laissé voir la fin des films quand le caissier à fermer sa caisse.

    Caca cette jeune fille qui a l’âge d’un de mes fils, doit d’abords commencé par les anciens notables des Burkinabé des deux communes d’Abidjan qui sont Koumassi et Marcory avec la photo de son père ou un signalement précis. J’en suis sure qu’une personne lui dira oui, ‘’’il ressemblait au valeureux Arba Diallo, et sa famille venait du coté de telle ville du Nord.

    Caca, malgré nos différences qui font la richesse du forum de Lefaso.net, merci d’avoir pensé à ton vieux Ka. Joyeuse Pâques à toi, et toutes et tous les internautes de Lefaso.net et son équipe : Que Dieu nous protège a toutes et a tous.

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    • Le 21 avril à 14:29, par caca En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

      @Ka Voyez vous que j’avais raison dans ma proposition. Vous avez donner des vrais indices à cette jeune dame comment retrouver les informations concernant son père. Seul les anciens peuvent trouver une solution à ce problème. Les années 70 montre bien qu’il y avait peu d’étudiant et notamment des peuls et surtout en Cote d’Ivoire. Effectivement, la solidarité burkinabé là-bas est sincère et permet de trouver des solutions. Espérons que cette sœur nous lira et suivra votre conseil.
      Joyeuse Pâques !

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  • Le 21 avril à 09:21, par Peuple Insurgé En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Il ne faut pas pas donner plus d’indices, au risque de déchirer d’autres familles. Il y a beaucoup d’homonymes chez les peuls. L’interessé et ses proches vont se reconnaître. Bonne chance.

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  • Le 21 avril à 10:21, par SORE Abdoulaye En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    "Il aurait alors connu sa mère qui se prénomme Ivonne". Honnêtement, je ne comprends pas cette phrase. Il s’agit d’Agnès ou de son père inconnu

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  • Le 21 avril à 16:03, par Trahison En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Grand- frere Ka, votre fille vous recherche. Vous repondez parfaitement au profil. Peul, ayant etudie a Abidjan, ayant loge a Koumassi Prodomo et la fille a le charme de son papa. Seul detail que votre fille a oubliee de mentionner, c’est que vous dites toujorus ce que vous pensez et vous ne courrez pas apres la soupe. Je taquine mon koro pour qui je voue une admiration sans bonrnes pour son courage, sa constance et sa pertinence. Je me dis qu’ il faut rire parfois car on a trop de choses qui nous fachent. Entre autres, les abus a Yirgou, lnos mines d’ or dont on ne beneeficie pas vraiment, la disparite de traitements entre fonctionnaires ( pas les financiers seulement), ce qui cree le nid de revoltes a venir.

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  • Le 21 avril à 16:11, par Trahison En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Nabayouga, l’ UO- Joseph Ki-Zerbo n’ existait pas en tant que telle mais on avait deja le CESUP en en 1969, quand meme. En 1974, on avait l’ Uo qui a commence avec 374 etudiants. Et comme la fille parle des annees 1970, il se peut que ce soit aussi en 1970...1975. Juste une clarification amicale.

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  • Le 21 avril à 21:12, par Ka En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Mon ami Trahison : Avant l’insurrection nous étions là avec nos critiques fondées suivis de nos humours pour faire avancer le pays que nous aimons. Malheureusement tu te fais rare sur le forum après l’insurrection, et je suis heureux de te lire de temps à temps. Si cette jeune fille disait que son père était un mossi balafré de cicatrices raciale a trois long trais sur la figure, et mesurant 1m97, je ne peux pas échapper de ton humour, et c’est ça aussi le vrais mossi du royaume qui ne peux se cacher. Son père est peul et non balafré. Les mossis comme moi ne font pas partis du lot de la recherche de cette brave fille que j’encourage de persévérer. Son annonce tombe à pic avec l’anniversaire de la réunification du Christ qui peut la donner une chance de retrouver son père : Car, c’est écrit que Jésus viendra juger toute l’humanité. Il est le seul chemin qui mène vers le Père DIEU et la vie éternelle. C’est pour cela qu’il s’appelle aussi le Messie par qui tout peut arriver : Il est capable de tout. Quand tu évoques les abus de Yirgou, c’est une affaire qui n’est qu’un commencement, et Dieu seul sait où nous allons. Heureux de te lire mon ami Trahison. Continuons avec nos critiques fondées pour contribuer à l’avancer de notre pays.

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  • Le 22 avril à 13:45, par Sainte Mireille En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Bonjour, je propose qu’elle nous donne des informations de sa Maman ( ou sa Maman habite, ou etait elle, quel es son metier etc) aussi avec des fotos a l’appuie. UDP

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  • Le 22 avril à 18:10, par Houston En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Agnes es Burkinabe et non pas Ivoirienne. faut bien revoir ta nationalite

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  • Le 23 avril à 08:45, par Dcoul En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Slt à tous elle est bien précise la dame il reste à savoir si le monsieur a la volonté de retrouver sa fille la RCI n’était pas aussi développée dans les années 70 pour ne pas le retrouver car la communauté Burkinabé et estudiantine n’était pas grande .Il habitait avec deux frères cela veux dire qu’ils sont allez en CI pour étudier une personne a parlé de restaurant peul voila un plus nous savions tous que les peuls aiment se "fréquenter" donc ca peux aider

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  • Le 23 avril à 09:53, par VirousLakea En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Bcp de courage Mme ! Je pense que sa recherche devrait prendre en compte la vérification des informations de base : son papa était-il vraiment un étudiant ! N’oublions que le titre "Étudiant" permettait d’accéder à toutes les filles ! Mme, au lieu de rechercher votre père qui a au moins 70 ans aujourd’hui, orientez vos énergies sur ceux qui ont contribué à votre éducation, sur vos enfants, sur votre job et sur votre vie de famille ! Ne fantasmez plus sur un père qui n’existe pas dont la découverte pourrait être décevante ! Mon père,c’est celui-là qui était ou qui est là quand j’avais ou quand j’ai besoin de lui ! Ce n’est qu’un avis partagé, DU COURAGE !!!

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  • Le 23 avril à 09:53, par Skal de Banfora En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Encore faut il que ce prétendu père ait connaissance de l’existence d’Agnès. Dans ce cas, je crains qu’il ne soit intéressé de retrouver sa fille. Pour plus de précisions Agnès devrait donner plus de détails et ne pas hésiter à suivre les conseils de certains internautes en allant se renseigner auprès des notables desdits quartiers.
    Bon courage et bonne chance à elle !

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  • Le 23 avril à 09:55, par TANGA En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Pourquoi les gens aiment la bagarre même ?
    Elle a dit :"Il s’appellerait Ahmed (Barry ?) et aurait alors connu sa mère qui se prénomme Ivonne Dakouri, cousine de Joséphine Ouakoubé" ; alors commençons par investiguer au niveau de tous les Ahmed (Barry). Qui a étudier où et quand ? On ne peut pas mentir pour ça hein !

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  • Le 29 avril à 12:20, par le choco En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Il ya un Amed Barry qui est la CENI non ? Mais lui il s’appel aussi Newton. Si ce n’est pas lui... peut être connaitra t’il son homonyme parfait. Va a la CENI voir s’il a des informations qui peuvent être inintéressantes. Ou bien demande a l’autre Barry qui s"appel Alpha si il n’en sait rie peut être que c’est son frère ou son cousin.

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  • Le 30 avril à 11:14, par Calmos En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Tous les peuls nommés Ahmed ayant étudié à Abidjan dans les années 70 sont interpellés. Ensuite, viennent les peuls Ahmed Barry. Trouvez le père de cette femme (ordre impérial bobo), même s’il est mort, elle viendra se recueillir sur sa tombe. Nous savons que le Peul d’aujourd’hui n’est pas sérieux, mais celui d’hier, quand même ! Si son père était Bobo, il y a très longtemps qu’elle connaissait sa famille au Burkina Faso.

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  • Le 1er mai à 21:48, par Kouda En réponse à : Avis : Agnès, jeune ivoirienne, recherche son père burkinabè

    Je vois que l’avis de recherche a été actualisé par ajout d’informations. C’est très bien. On croise les doigts pour qu’Agnès puisse retrouver son père. N’oubliez pas d’utiliser aussi le canal des radios car beaucoup de personnes écoutent la radio, surtout dans la génération agée. Bonne chance à Agnès.

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