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Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • • mardi 9 avril 2019 à 22h54min
Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

Le procès du putsch du Conseil national pour la démocratie (CND) du 16 septembre 2015 et jours suivants, a entamé une nouvelle étape ce mardi 9 avril 2019, avec le passage à la barre des victimes et parents des victimes. Au nombre de 306 victimes recensées, c’est une liste d’une soixantaine de victimes qui a été retenue ; toutes défileront pour relater les circonstances dans lesquelles se sont déroulés les actes.

En cette première journée, elles ont été une vingtaine de victimes à passer devant le tribunal de Seydou Ouédraogo (président du tribunal) pour reconstituer le film de leur ‘’calvaire’’. Un moment plein d’émotions.

S.D. est l’oncle de cette victime découverte devant le Lycée Philippe-Zinda-Kaboré, ce 17 septembre 2015. A la barre, il indique que le défunt a laissé derrière lui une mère de 87 ans inconsolable et des enfants, tous mineurs. « Il était le pilier de la famille », précise-t-il. Selon le récit de S.D., c’est dans la matinée de la date indiquée que son parent a été abattu par deux militaires du RSP, circulant à moto. C’est le corps sans vie de celui que toute la famille pleure toujours, que S.D. a donc découvert sur cette avenue (avenue Thomas Sankara).

O.K. a représenté à la barre son petit-fils, fauché par les balles lors de ces évènements. Ce petit-fils, il l’avait fait venir du village et ouvert un commerce pour lui (le père étant au village dans une des provinces de la région du Nord). Après avoir constaté l’absence toute la journée du défunt, et n’ayant eu aucune nouvelle de lui, O.K. a engagé des recherches dans le quartier. Mais elles furent vaines. Le lendemain, il se rend à la morgue. Il y découvre la dépouille de son petit-fils. Des circonstances de la mort, il rapporte que son petit-fils est tombé sur l’avenue Yatenga à côté des rails (sortie nord-ouest de la capitale).

K.M.L. est un restaurateur à la cité An III. Le 17 septembre, il a reçu une balle à la cheville droite, alors qu’il était allé libérer ses employés, au regard de la situation qui prévalait. Aujourd’hui, il remercie Dieu d’être sorti vivant de la situation et d’avoir également bénéficié des interventions chirurgicales au centre médical Schiphra en mai 2018 (opération rendue possible par le Haut-conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, HCRUN, ndlr).

Cliquez ici pour lire aussi Procès du putsch : Gildas, l’homme qui a eu in extremis la vie sauve

Des narrations, on note aussi que certaines victimes ont été délogées chez elles, à l’image de cet employé de commerce, H.G., domicilié au quartier Gounghin (un quartier de la partie ouest de la capitale). Alors qu’il s’était enfermé dans sa chambre avec deux de ses amis, les éléments du RSP (Régiment de sécurité présidentielle) les ont sommés de sortir. Ils s’exécutent. S’en suivront des manœuvres... Vêtu d’un T-shirt noir, H.G. dit avoir peiné à convaincre ses tortionnaires que son habit n’était pas celui du Balai citoyen (organisation de la société civile, ndlr). Un T-shirt qu’il a pris de soin d’emballer pour venir présenter au tribunal.

Y.G., ce jeune menuisier, lui, a encore en images, cette V8 de couleur noire à l’intérieur de laquelle se trouvaient des éléments qui ont ouvert le feu sur lui. Tombé, il tente de se relever lorsqu’un autre groupe est arrivé, cette fois-ci à moto. « Ils m’ont bastonné. Je suis tombé dans un fossé. Un des militaires a dit que je suis du Balai citoyen. J’ai répondu non. Ils m’ont dit où est l’argent du peuple. Il a enlevé son arme et voulait m’abattre, mais son collègue a dit de me laisser. Ils sont partis et m’ont dit que s’ils revenaient me trouver, j’allais voir. J’ai fui laisser ma moto », reconstitue-t-il.

A.A., technicien supérieur en génie civil, se souvient de cette matinée du 18 septembre où, assis avec ses collègues sur la terrasse de son bureau, il s’est vu soudainement projeté au sol. Il venait ainsi de recevoir une balle, dit-il. Plongé dans le coma, il sera transporté au CHU Yalgado-Ouédraogo, après un passage au CSPS de Bogodogo. Après avoir raconté les péripéties de son calvaire, et avant de quitter la barre, il a tenu à présenter au tribunal, la balle extraite de son corps.

Cette journée a été marquée par un silence du côté des avocats de la défense, et même de la partie civile. Seul Me Prosper Farama (partie civile) et le parquet militaire revenaient régulièrement avec des questions d’éclaircissement et de précision aux victimes à la barre.

Le passage des victimes et parents des victimes se poursuit ce mercredi 10 avril 2019, à partir de 9h.

Cliquez ici pour lire aussi Procès du putsch du CND : P.S, ce professeur de français sauvé grâce à un autre élément du RSP !

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Vos commentaires

  • Le 10 avril à 06:45, par Ka En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    Nous étions durant tout ce procès en présence des diables qui voulaient se faire passer pour des anges : A présent le vernis des mensonges est tombé avec les témoignages des victimes. Toute chose a une fin : Aujourd’hui les cris des morts sont entendus par Dieu. Il est donc temps que ces sicaires et les généraux de pacotille payent cette lourde dette, qui sont des crimes gratuits.

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  • Le 10 avril à 07:05, par caca En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    Des témoignages certainement émotifs pleins de souvenir traumatisants, cependant cet événement est devenu judiciaire en pénal. Les supposés auteur sont poursuivis pour des actes contraires à la discipline militaire. Le seul élément constituant l’infraction est évidemment le putsch du 16 septembre 2015 où les gares rapprochés de la présidence ont prise en otage les gouvernement de la transition qui était un régime d’exception avec des dérives anticonstitutionnelles.
    Malgré des émotions qu’on peut ressentir et l’empathie pour les victimes. Je suis désolé à le dire, ces témoignages sont incohérents et ne disent pas qui des RSP ont tués et blessés les civils.Les témoins disent que certains éléments du RSP étaient méchants et en voulaient tuer ou faire du mal, mais d’autres étaient humanistes et gentils en déconseillant leurs collègues surexcités. Les témoins ont du mal en identifiant ces militaires, or on sait que la bataillon du Rsp était fort de 1300 soldats. Même si ces témoignages indiquent une violence perpétrée à cette période du putsch contre une population anti-putsch, jusqu’à présent aucun nom parmi des accusés n’a été prononcé et reconnu.
    Dans ce contexte, est-ce que le parquet militaire n’a pas créé une erreur judiciaire en triant 60 témoins sur 306 recensés ? Quand on sait qu’un petit doute judiciaire bénéficie le prévenu.
    Est ce que la police judiciaire qui a enquêté ces événements est sûre de n’est pas commis des erreurs ? Je crois bien sûr les crédibilité des témoins et le préjudice subi, mais qui sont réellement les militaires qui ont commis ces actes contraire à la discipline militaire ? Est ce que le parquet militaire qui poursuit le Rsp est-il convaincu que ceux qui sont dans le box des accusés sont les responsables ? Je pense que les policiers qui ont enquêtés doivent aussi venir témoigner. Si le parquet militaire se base la seule crédibilité des faits des blessures ou le décès constat et veut imputer à quelques éléments du RSP, je crains un échec de ce tribunal et la frustration qui pourrait venir à la fin du procès. Car la sanction ne serait pas à la hauteur des préjudice subie. La sélection volontaire des témoins peuvent être également une manipulation des antiputschistes.

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    • Le 10 avril à 18:40, par SOME En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

      mon cher caca arrete de vouloir jouer a l’indecrotable obstiné de mauvaise foi qui ne veut rien voir. Toutes tes contorsions intellectuelles ne font que t’enfoncer plus. Mais on te comprend ! Si tu etais un membre du RSP, il n’y a pas de mal a cela. Nul n’a dit que les gars du RSP etaient tous des brutes. Tout ce qui les interressait c’etait l’argent ; ils ont pris l’argent et ils sont fui car ils savaient bien qu’ils ne pouvaient tenir et ils preferent vivre pour manger leur argent.

      Ce qui est mauvais mauvais et mauvais, c’est de vouloir nier les souffrances de gens. Au point où en sont les choses, arrete un peu maintenant et reviens a des sentiments un peu meilleurs. Tu peux defendre djendjere et tout ce que tu veux mais un minimum de compassion et de coeur qui batte en toi.
      SOME

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  • Le 10 avril à 08:18, par HUG En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    c’est pathétique. un parent de victime a dit : mon frère était assis devant son garage, le RSP est arrivé, ils lui ont tiré quatres balles , toutes ses dents étaient cassées et sa bouche était ouverte, j’ai été obligé de fermer sa bouche. Il était mort ?Pendant que j’étais autour de lui les RSP sont revenus et ils m’ont demandé pourquoi tout le monde fuyait et moi non. Je leur ai répondu que c’est mon frère qui est mort.
    Un autre raconte que vers l’ENAREF , le RSP a demandé à un monsieur qui était unique fils de son papa de dégager la voie pour qu’ils puissent passer. Le jeune a obéit et après avoir passé, le RSP lui a tiré des balles et il est mort sur le champ. Son père n’a pas pu supporter et il a rendu l’âme quelque temps après. Ces deux témoignages dépassent l’entendement humain. Comment des êtres humains doué de raison peuvent t-ils se comporter ainsi ? monsieur l’ancien président Jean BAPTISTE OUEDRAOGO avec ça vous sortez pour dire de pardonner. Est e qu4 un seul élément du RSP a dit avoir fait usage de son arme ? Non. Mais sont quelles les personnes qui ont tué atrocement nos frères ? Aux parents des victimes et aux bléssés nous sommes de coeur avec vous ? l’impuniténe sera pas accepter Webmaster , laisse passer le méssage

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  • Le 10 avril à 09:03, par Des laches En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    Ils se disaient des commandos, un corps d’élites, etc. alors qu’en fait ce sont des laches qui ont comme palmares les assassinats de personnalités, de journalistes, de juges, de citoyens, les grillades de chauffeur, les bastonnades d’honnêtes citoyens, etc. Aucune action de merite comme l’a fait le BIA de Koudougou (Guerre de Noel), et pourtant ce Corps a été dissout pour leur laisser un boulevard pour commettre leur sale besogne. Un corps qui n’a fait que de mal à la population. Un corps de drogués au service du capitaine blaise compaoré, sa famille, ses amis, etc. pour terroriser le reste de la population et les autres militaires. Tous ces drogués de l’ex RSP qui ont bastonné, blessé, tué les honnêtes citoyens, qui ont saccagé, brulé les biens des vaillants citoyens de notre Cher Faso ne vont plus connaitre la paix dans leur vie jusqu’à leur mort atroce. C’est ce qu’on leur a enseigné au cours de leur formation avec les moyens du contribuable ? Tout se paie ici bas.

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  • Le 10 avril à 09:38, par necromancien En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    A cette étape du procès ! La défense joue les muets, parce qu’elle est glacée par le récit des victimes. J’espère que les putschistes auront la sagesse de dire la vérité et demander pardon au peuple burkinabé

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  • Le 10 avril à 10:01, par Achillle De TAPSOBA En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    Hommage aux MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et du 16, 17 Septembre 2015

    C’est très déplorable de voir ceux qui sont sensés protéger le BRAVE PEUPLE BURKINABÉ le traumatisent. De par le passé le rsp a commis de crimes odieux sans être inquiétés manifestement, c’est cette brutalité avec la formule "On te fait y a rien" qui s’est poursuivie en Septembre 2015. Ils étaient les plus "forts", les plus "équipés", les plus "formés". Le BURKINA était leur propriété privée avec leur "dieu" sur terre Blaise Kouassi Compaoré "l’indispensable". Le rsp avait le droit de vie ou de mort sur tous les BURKINABÉS avec en tête de peloton les 2 généraux félons, manipulateurs et menteurs. Ces MARTYRS et ces blessés ne sont pas une vue d’esprit mais des faits visibles. Ce n’est pas ni une invention du BRAVE PEUPLE ni une invention du Tribunal Militaire mais l’œuvre des éléments incontrôlés du rsp qui ont ouvertement utilisé les armes de la nation contre les PAUVRES ENFANTS INNOCENTS aux MAINS NUES.
    Quel trophée le rsp a-t-il emporté pour faire honneur à la Nation ? Absolument rien.
    Oui il fallait dissoudre cette milice qui n’avait pas sa place dans la République. Oui il fallait dissoudre cette garde prétorienne de la famille Compaoré qui mangeait cru les enfants du pays.Oui il fallait dissoudre cette armée au comportement voyou qui n’avait aucun respect pour la vie humaine. Depuis longtemps, le rsp avait signé son propre certificat de mort mais c’était une question de temps qui lui restait.
    Ces témoignages font froid au dos.Nous ne critiquons pas parce que nous sommes contre quelqu’un. Nous ne défendons pas un parti politique nous sommes neutres. Ces actes criminels sont à condamner rigoureusement pour qu’un BURKINABÉ n’ait pas à l’esprit de vouloir tuer un autre BURKINABÉ pour devenir député, ministre ou président....Du coup, tout naturellement nous condamnons les massacres de Yirgou et d’Arbinda car une catégorie de Super BURKINABÉS ne peuvent pas aller tuer impunément d’autres BURKINABÉS. Nous demandons justice pour ces morts. Nous croyons profondément au pardon mais rendons justice d’abord aux crimes de sang avant le passage à la réconciliation. Nous ne pouvons pas passer à la réconciliation et enterrer les dossiers de sang pour faire plaisir aux pèlerins de l’impunité.

    Notre combat quotidien est contre l’impunité et la mal gouvernance. Une société vertueuse et prospère c’est surtout le respect de vie humaine après le respect des institutions.

    Un jour, la vérité triomphera sur le mensonge ou l’impunité.

    Construisons un BURKINA PAISIBLE, ÉQUITABLE en JUSTICE et PROSPÈRE.

    JUSTICE pour THOMAS SANKARA
    JUSTICE pour NORBERT ZONGO
    JUSTICE pour DAVID OUEDRAOGO
    JUSTICE pour BOUKARY DABO
    JUSTICE pour SALIFOU NEBIE

    ACHILLE De TAPSOBA le Bobolais (pur produit de THOM SANK et de NORBERT ZONGO)

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    • Le 10 avril à 16:06, par ngwa nicaise En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

      Achille tu me déçois un peu en parlant de réconciliation.s’il y’a réconciliation ça ne doit pas être avec les criminels de diendéré et de Blaise compaoré car ceux-là sont des prisonniers sans possibilités de recours.les assassins de Blaise compaoré et de diendéré +tous leurs affidés du cdp veulent contourner les décisions de la justice avec ce fameux machin de réconciliation.c’est cet échapatoire qu’ils ont maintenant trouvé.le peuple burkinabé ne tombera jamais dans ce piège.

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  • Le 10 avril à 13:05, par Tounsida En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    Un témoignage qui donne froid dans le dos. Courage aux familles éplorées. Les âmes de ces innoncents tombés hantent le sommeil des bourreaux. Que leurs âmes reposent en paix. Nous demandons au tribunal de dire le droit, rien que le droit. Il faut que justice soit faite si nous voulons que de telles atrocités ne se repètent plus jamais dans notre pays. Que ceux qui chantent tous les jours "reconciliation sans justice-vérité" viennent écouter.

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  • Le 10 avril à 13:48, par Le patriote En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    Préparez-vous pour un autre grand procès avec une envergure internationale parce que même la CPI s’apprêterait à voir claire dans cette affaire dite de Yirgou, Banh, Kain et tout récemment d’Arbinda. Qu’il soit acquis à Blaise ou à Rock, le message doit-être fort et le même pour tous. Personne ne doit encore s’arroger le droit de tuer impunément. Si on peut juger pour 14 personnes vies ôtées, pourquoi devons-nous hésiter pour 60 voir 140 vies ôtées ? La justice c’est le socle d’une démocratie durable dit-on mais une justice à deux vitesses c’est la démon-cratie. Donc justice aussi pour Yirgou, Banh, Kain et Arbinda. C’est un défi pour nous tous si on veut construire un avenir pour ce pays donc pour nos enfants. J’espère que les politiciens ne vont pas me taxer de terroriste et me Kafcidenter car semble-t-il c’est ça qui est à la mode en ces temps de terrorisme.
    Ce qu’on dit et qui peut faire mal à quelqu’un c’est simplement la vérité. La vérité a l’avantage de faire prendre conscience de la réalité et de se corriger si l’on veut. Le mensonge par contre détruit plus qu’il n’arrange. Chers frères et sœurs mettons nos couleurs politiques de côté et regardons la réalité en face afin de sauver ce pays qui nous est tous cher et ne le détruisons pas à cause de notre égoïsme et de nos intérêts politiques.

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  • Le 10 avril à 13:52, par Nabiiga En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    ......’Malgré des émotions qu’on peut ressentir et l’empathie pour les victimes. Je suis désolé à le dire, ces témoignages sont incohérents et ne disent pas qui des RSP ont tués et blessés les civils’

    Est-ce cela l’argument ? Autant dire que personne n’a été blessé et l’ensemble des témoignages, comme tu as l’habitude de dire, n’est qu’une mèche des mensonges savamment cousue pour nuire tes partisans. D’une manière tu peux aussi avoir raison dans la mesure où, le RSP fut une branche de l’Aqmi et ISIS en Syrie, ; ceux qui matraquaient les victimes sont certainement ses fous d’Allah du désert. N’est-ce pas ? Si seulement la honte tuait

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  • Le 10 avril à 14:09, par vrai blessé du coup En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    Dans cette affaire de blessés et décédés du coup d’état de 2015 il faut que le tribunal soit très vigilent. En effet il y a des faux blessés du coup d’état qui se sont frauduleusement glissés parmi nous dans l’espoir de bénéficier des indemnisations qui étaient annoncées .
    C’est pourquoi il faut aussi les témoignages des hôpitaux en particulier YALGADO pour savoir effectivement qui est blessé ou tué du coup d’état

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  • Le 10 avril à 18:46, par SOME En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    moi je demanderais a Jean baptiste ouedraogo de venir devant ces gens là et les regarder yeux dans yeux et de redire qu’il faut pardonner et qu’on laisse tout tomber pour s’entendre. Que la fameuse CODER aussi vienne le dire avec des arguments devant ces personnes là ! Ils ont la chance que le burkinabe est tres tolerants !!
    SOME

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  • Le 10 avril à 19:17, par yelmingaan blaan saa hien En réponse à : Putsch du CND : « Il était le pilier de la famille », relate l’oncle d’une victime décédée

    "Vêtu d’un T-shirt noir, H.G. dit avoir peiné à convaincre ses tortionnaires que son habit n’était pas celui du Balai citoyen (organisation de la société civile, ndlr"
    ainsi le balai citoyen a mangé le fruit défendu qui revenait au rsp(50 puis 100millions détournes par ZIDA pour detouner l insurrection)et les brebis galeuses les plus sanguinaires du rsp ont tirés entre autres sur des gens dont ils croyaient que les habits étaient ceux du balai citoyen !hélas !chers avocats enfoncer le clou !vérifiez auprès des témoins si ce n est pas le balai citoyen qui les a placés dans les endroits les plus risquant pendant que eux se planquaient dans les "forteresses" la preuve étant que tous leurs grands leaders sont sains et saufs !
    livrer ainsi ses concitoyens sans armes a des loups(cf témoignage du president JBO) assoiffés d argent que golf mème redoutait au point de se compromettre pour leur trouver des millions a distribuer en guise de compensation au détournement de Zida est tout simplement inhumain !et on espère qu a la fin du procès le balai citoyen et les autres osc corrompues vont se déporter auprès des familles des victimes pour demander franchement pardon en prenant la ferme résolution de ne plus jamais utiliser la légitime révolte des gens en les manipulant au grand peril de leur vie !

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