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Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

Accueil > Evénements • • jeudi 28 mars 2019 à 23h55min
Fonds commun : Quelles solutions face  à la situation de blocage ?

Près d’un an après la conférence la rémunération des agents publics quelques mois après l’entrée en vigueur de la loi de finances 2019 plafonnant les taux du fonds commun des agents du ministère en charge des finances à 25%, la situation semble bloquée. Accéder à certains services de l’administration fiscale est aujourd’hui une gageure. Que faut-il faire ? Dans ce sondage, Lefaso.net et son partenaire technique OBAAS lancent l’enquête auprès des internautes.

http://www.obaasconsult.net/sondage/index.php/399813?lang=fr

Vos commentaires

  • Le 28 mars à 18:28, par la patrie ou la mort nous vaincrons En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Faso net vous la presse privee vous aussi vous gagner fonds commun car la suvention de l etat a la presse privee est consideré comme un fond commun puisque y a d autre presse qui gagne plus de 12millions donc a chacun son fond commun .

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  • Le 28 mars à 19:01, par Tiiboo En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Restituer la base du fonds commun sur les recettes comme le disent les textes de UEMOA et non sur les salaires. A la limite diminuée çà de 20 à 25%. Ça y est au Mali, au Niger qui luttent contre le terrorisme depuis. Faire le points des acquis après ce plafonnement et comparez à la situation antérieure. Les gens sont sortis marcher pour qu’on supprime, ressortez pour demander de restituer çà ne tue personne par contre çà sauvera tout un pays.

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  • Le 28 mars à 20:05, par Le financier En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Arrêtez de nous gaver avec cette histoire de fonds communs. L’amoureux de fonds communs qui n’est pas content n’a qu’à simplement demissionné. Le ministère des finances n’est pas l’heritage du papa de quelqu’un. Un ex-agent du ministére qui fait valoir son expertise ailleurs. Que celui qui est capable n’a qu’en faire autant.

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  • Le 28 mars à 20:12, par Panga En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Que le gouvernement MPP respecte ses engagements et les règles dictées par les directives de l’UEMOA ( lesquelles directives le Burkina s’est entièrement souscrit depuis des décennies). Que le gouvernement MPP joue franche jeux et non le mouta mouta et voulant couiller la tête des financiers avec le peuple. Dans presque tous les pays du monde entier cette forme de motivation existe pour les agents des finances. Et même que ces pays motivent mieux leurs financiers contrairement au Burkina surtout avec un tel gouvernement de mouta mouta. D’ailleurs le Burkina ne fera pas l’exception.. LE GOUVERNEMENT MPP EST HYPOCRITE ! NE POUVANT PAS GÉRÉ LE PAYS MALGRÉ LE FAIT QU’ILS NOUS ONT CHANTÉ AVOIR L’EXPERIENCE DE PLUS D’UNE VINGTAINE D’ANNEES, LE MPP SOULÈVEMENT LA QUESTION DU FONDS COMMUNS POUR MASQUER LEUR INCOMPÉTENCE ! C’EST ÇA LA VÉRITÉ !

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  • Le 28 mars à 20:36, par Amadoum En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Maudit soit le jour ou l’idee du fonds commun vit le jour !

    Nous voici dans une situation dont aucune tentative de solution
    ne semble bonne. Des gens ont consrtuit toute une vie autour de ces fonds communs qui, en realite, ne sont ni justifiables ni justifies. Et je le repete, ni justifiables, ni justifies !
    Quelles suggestions concretes les differents beneficiaires des fonds ont-ils pour la resollution de cette situation ?

    Ne me dites pas surtout que ce sont des avantages qui ont ete arraches de hautes luttes !!!

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  • Le 28 mars à 20:41, par Raoul 07 En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Ne perdez pas votre temps pour un sondage. Le gouvernement a la solution mais il joue à la politique de l’autruche.

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  • Le 28 mars à 21:56, par Pacific En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Quelles solutions voulez vous si ce n’est la restitution pure et simple du fc à son état d’avant et instruction pour l’atteinte des objectifs de recouvrement.

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  • Le 28 mars à 22:46, par Panga En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    CE QUI EST PARADOXE, LE GOUVERNEMENT MPP VEUT MISERABILISER CES FINANCES SUR LESQUELS IL COMPTE EN MATIÈRE DE MOBILISATION DE RESSOURCES FINANCIÈRES POUR RESPECTER SES ENGAGEMENTS FASSE AUX PLATE FORMES REVENDICATIVES DES AUTRES MINISTÈRES ( POLICE, ENSEIGNANTS, AGENTS DE SANTÉ,.......) C’EST LA FOLIE ÇA ! C’EST CES FINANCIERS QUI VONT SE LAISSER FAIRE ! VRAIMENT CES INCOMPREHENSIVE CETTE THÉORIE DU MPP ! ALLONS SEULEMENT !

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    • Le 29 mars à 07:27, par k En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Panga, tu te feras mieux comprendre si tu commençais par écrire en minuscule. Vois - tu quand on écrit en majuscule, cela montre l’énervement de l’auteur. Panga, la norme communautaire sur la marge salariale par aux recette est connue. Alors le pays doit la respecter et dans le même temps, les directives communautaires pour octroyer ce type de motivation sont connues mais non respecter par le même Etat. Comment un Etat peut il se justifier par rapport au non respect de certaines règles quand lui même il foule du pays d’autres règles qui peuvent l’amener à mieux contrôler l’explosion de la masse salariale. Ce serait même mieux compris si une partie de ce Fonds à vous accorder était retenue pour équiper vos bureaux (ordinateurs, connexion, etc) pour un meilleur rendement. C’est le manque de prospective de notre Etat qui occasionne cette pagaille. Sinon si, tout était informatisée et les géolocalisée, il y a longtemps que certaines choses étaient réglées. Ca viendra.

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  • Le 28 mars à 23:09, par SID PAWALEMDE En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    La pluspart et a 95% cest un probleme de reseau alors liceciez d’abord les informaticien et ensuite vous faites un audit sur le rendu comme en France en 1974 sur une vingtaine d’agent et vous les licenciez sur la base du rendement. Simplement moins de vingt personnes. Ensuite ils vont aller en greve pour supporter ce personnel licencié en ensuite vous licenciez 47 et ainzi de suite.

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  • Le 28 mars à 23:18, par SID PAWALEMDE En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Si vous interrogez tous les cliens du MINEFID, C’est un probleme de reseau, il faut proceder par etape : Licenciez tous ceux qui sont impliqués dans le reseau et ensuite, procedez a des audits personnels et licenciez immediatement par vague de 20 agents et ainsi de suite.

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  • Le 28 mars à 23:23, par Le bon analyste En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Un sondage pour dire quoi ? Rosine a démotivé les agents du Minefid, elle est partie en créant un gros problème avec la bénédiction de l’assemblée nationale du MPP. Rosine a flatté les dépités (pardon honorables députés) en proposant des mesures d’accompagnement qu’elle n’a jamais pu définir. Un pret est individuel, on ne peut donc pas proposer des mesures d’accompagnement sur ces prêts. C’est impossible, et les autres fonctionnaires, ils ont pris des prets aussi. Je suis d’accord avec les financiers, petit fonds communs, petit travail. Et voilà le gouverne-et-ment qui fait semblant de ne rien voir et se limite à des recommandations de conférence. Pourquoi 25%, pourquoi pas 250%, pourquoi pas 300% du salaire annuel, pourquoi pas une réduction de 25% du montant actuel. Celui qui a proposé ces 25% est un terroriste social. Le réveil sera très douloureux. On oublie une chose, derrière un financier se trouve une famille, un groupe d’amis, même tout un village. Ce sont aussi des patriotes. Rosine va mener le pays à la dérive. Nommer la DG des impôts et on verra si elle pourra prendre service.
    Sondage inutile, on attend le sondage sur la grille de mise à plat. Ceux qui ont pris des prêts et qui verront leur salaire baissé, vous allez les accompagner ?On verra.

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    • Le 2 avril à 12:05, par no comment En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      que de platitudes insensées le soi disant analyste. et qui n’a pas n’a pas derrière soi ce beau monde que tu viens de citer. écoutez, ne pensez pas être à une position stratégique pour saboter l’économie de tout un pays. vous savez le BF est un pays de savane et on se connait. on sait que vous avez des soutiens et non des moindres dans votre hargne à préserver le FC mais de grâce ne prenez pas les autres pour des nez percés. réunissez votre état major pour une solution patriotique en préservant le minimum sinon à force de vous croire si important et indispensable, vous vous enfoncerez davantage et je sais d quoi je parle. le problème de l’Africain, c’est qu’il ne cherche pas à voir loin et se contente de l’instant et du court terme. une prospection objective sans ambage dénuée de toute passion vous fera comprendre que le monde ne tourne pas autour e vous.

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  • Le 29 mars à 00:00, par Élève de maternelle. En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Dans un contrat quand l’un des protagonistes n’est pas d’accord il le dénonce et met fin au contrat et assume les préjudices éventuels. Le contrat de travail avec l’état est est individuel que l’état fasse le point des agents qui veulent continuer avec les nouvelles conditions et qu’il se sépare avec ceux qui ne sont pas d’accord. Ce n’est pas plus compliqué que ça. Tous les jours que le soleil se lève il y’a de nouveaux contrat de travail qui sont signés et des anciens contrats qui sont rompus .

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    • Le 29 mars à 13:22, par Timbila En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Salut mon cher élève de la maternelle. Je vous ai applaudis des pieds et des mains. Les choses sont ainsi. Je ne comprends pas pourquoi ces agents du MINEFID pensent que le pays doit tourner autour d’eux. Quand on pense qu’ on doit recevoir mieux que ce que l’employeur nous propose, mais c’est aussi simple. On demissionne et on crée son propre business et on verra. Vous vous gonflez au point que vous oubliez que vous oubliez que vous n’êtes que des employés. Point barre. On va vous licencier et vous allez vous cacher derrière les jupes de vos femmes. Traitez moi de tous les noms, vos fonds communs ne m’intéressent nullement. J’ai droit cependant à la parole parce que c’est l’argent des contribuables dont je fais partie et je ne dois rien aux impôts. Merci

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  • Le 29 mars à 05:51, par Bob En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Travailler à limiter l intervention de l homme semble être la voie du salut face à la génération Facebook et Wathsapp. Les TIC offrent des opportunités encore inexploitees et qui peuvent s avérer plus efficaces et efficientes.

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  • Le 29 mars à 07:41, par Lamoussa En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Tout a fait d’accord avc passakziri. Que le gouvernement prenne ses responsabilités. Au Gabon ça s’est passé exactement le président à demandé à ceux qui veulent travailler sans FC de continuer et les autres la porte de la fonction publique est ouverte tout le monde s’est mis au travail. Depuis janvier à la DME pas de connexion on te le dit avec un air comme si c’était le champs de leurs papa. faite appelle aux retraité ils vont venir continuer le travail en entendant que les élèves en formation finissent. Tchrr

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    • Le 29 mars à 11:50, par Ayiwa En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Repars à ta source, au Gabon, les financiers n’ont rien perdu de leur FC. Ali Bongo a essayé mais la réalité, l’a rattrapé.
      Ne t’es tu jamais posé la question de savoir pourquoi votre héroïne n’a plus reparlé d’un personnel d’appoint pour remplacer les grévistes ? Ce que les retraités ont mis dans ses oreilles, elle ne va jamais recommencer. Des gens qui ont travaillé à instaurer le FC, tu vas leur demander de venir détruire ce qu’ils ont construit ? Quand même, un peu de sérieux dans ce pays.
      Dites au gouvernement de régler le problème de ces gens là et le pays va se remettre en marche.

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  • Le 29 mars à 07:51, par Virez moi cette Racaille En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Celui-là ou celle-là qui n’est pas satisfait de sa renumeration à la Fonction Publique, n’est pas obligé d’y rester. Maintenant que les demarches pour quitter la FP sont rendues plus simples et rapides ; ce n’est pas comme avant dans les années 1995 lorsque je contastai que ce sont des perdiems que je touchais et que je devrais partir explorer d’autres horizons. Il m’a fallu plus de deux mois pour avoir ma disponibilité. La FP, on est dedans et on se tait ou bien on n’est pas content et on part, point barre. Il faut virer toute cette racaille du MINEFID qui veut faire couler notre Cher Faso ; ce sont des Apatrides, des Terroristes et doivent être traités comme tels. Un fonds commun plafonné à 25% du salaire de base, un point un trait. Celui qui n’est pas content, demissionne comme moi ou qu’il se taise à jamais. Le Faso n’est pas à prendre en otage.

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  • Le 29 mars à 08:15, par Vérité En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Vous êtes des journalistes aigris et sans professionnalisme.on vous dit qu’il y’a 21 fonds communs et jusqu’à ce jour, aucune enquête pour savoir où sont ces fonds et qui en bénéficient. Tout ce que vous écrivez c’est sur minefid. Faites une enquête sur la lonab, la sonabel, le sonature, l’Assemblée nationales vous verrez que partout les agents ont des couverture maladies , de l’électricité gratuite, de l’eau pour l’onea, des primes annuelles , des logements pour certains etc .....mais j’oubliais que la bête à liquider sont les agents du minefid. Bande d’incompetents que vous êtes.

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    • Le 29 mars à 11:50, par Le financier En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Mais c’est normal qu’on parle de vous . C’est vous les agents du MINEFID qui nous pompent l’air. Est ce que vous êtes les seuls fonctionaires
      Et voyez comment vous raisonnez, vous voulez vous comparer aux agents de l’ONEA, la SONABEL, des sociétés d’état et après vous allez vous comparer aux agents du système des Nations Unies. Comme c’est vous là. Mais vous n’êtes ni le centre de la terre, ni le centre du Burkina. Vous allez finir par mettre le peuple sur votre dos et vous mettre à crier qu’il a été monté contre vous. Je dis encore, celui qui n’est pas satisfait, qu’il demissionne. Un point barre

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  • Le 29 mars à 08:51, par tcherien En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    L état doit prendre ses responsabilités des agents de la fonction publique ne peuvent pas dicter leur lois sur l état .Un employé qui dicte sa loi sur son employeur vous avez vu ça ou.pendant que des vrais travailleurs demande une augmentation substantielle de leur salaire d autre veulent que l état leur distribue de l argent en plus de leur salaire on va ou

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  • Le 29 mars à 09:00, par je suis aussi burkinabé En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    ok,regardez un peu le pouvoir MPP face aux fonds spéciaux.ces fonds sont passés de 4 à 11, et les montants de 35 milliards à 205 milliards.
    prenons l’exemple de l’Assemblée Nationale dont le budget est passé de 8 milliards en 2015 à 20 milliards actuellement.
    qui a la ceinture serrée ? les autorités ou les travailleurs ?

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  • Le 29 mars à 09:03, par RESANE En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Tout changement rencontre des résistances. Il appartient à celui qui l’initie d’être convaincu de la direction qu’il prend et s’en donner les moyens.
    C’est sur ce type de chantier sur lequel on reconnait la capacité d’un gouvernement à conduire le destin de son peuple.
    De tous les actes et services que les financiers refusent d’exécuter il n’en est presque aucun qui n’entre dans le cadre des attributions de leur fonctions ordinaires pour lesquelles le salaire leur est servi. Pas de service rendu, pas de salaire ; il n’est pas besoin d’être un génie pour comprendre cette règle classique de la théorie des obligations. Même l’Elève de maternelle l’a comprise.
    Peu de fonctionnaire en général savent ce que représentent 2 ou 3 mois sans salaire. Il faut peut-être expérimenter cela, et certains comprendront.

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  • Le 29 mars à 09:07, par HUG En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Dans tous les pays du monde le fonds commun est servi aux financiers mais sur que base. Dans ces pays la base est légale sauf que dans mon pays les pénalités et autres n’arrivent pas à couvrir le fonds communs alloués aux financiers et ce qui est marrant au Burkina Faso on part puiser l’argent ailleurs dans les caisses de l’Etat pour venir distribuer aux financiers c’est ce qui est trèsmarrant. Dans aucun pays au monde vous ne verrez jamais cette situation. Il y pas de blocage car il faut que l’Etat utilise son monopole de la violence légitime à l’encontre de qui pensent que le Burkina Faso se résument à eux

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  • Le 29 mars à 09:14, par De Balzac En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Comparaison pour comparaison, respect de règles UEMOA pour respect de règles, depuis quand cette même institution attire l’attention de l’Etat Burkinabé que nous sommes en dépassement de masse salariale # recettes propres ? et ça, le fonds commun et autres avantages des agents du MINEFID à eux-seuls coûtent environ 80 milliards à l’Etat Burkinabé. Alors du respect de quelles règles UEMOA vous parlez pour vous accorder le fonds commun. Foutez nous la paix. C’est le Président du Faso qui ne prends pas encore ses responsabilités. Nous attirons son attention qu’il a prêté serment pour protéger l’intégrité du pays, le peuple burkinabé et ses biens et ressources. Alors pourquoi laisser un petit groupe de fonctionnaires s’amuser avec les fondements de la République. Le peuple a affronté et vaincu le RSP les mains nues pour qu’il s’installe à Kosyam, le peuple grâce au courage et à la bravoure des forces armées est en train de vaincre le terrorisme. Alors, M. le Président du Faso, l’on ne saurait tolérer que vous restiez muet face aux agents du MINEFID.

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  • Le 29 mars à 09:27, par LASS En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Ceux qui pensent qu’ils ne peuvent pas travailler sans le fonds commun peuvent rompre leur contrat avec l’État et aller ailleurs. Quand a l’État il doit se séparer de ceux qui ne veulent pas travailler ou qui travaillent à faire crouler l’économie du pays et déposer a la MACO tous ceux qui s’adonnent a la corruption. L’État doit sonner la fin de la recréation. Quelques individus ne peuvent pas aller contre la volonté du peuple.

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  • Le 29 mars à 09:31, par Abdoul Karim En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Il y a des gens qui ont pris des crédits de 20 millions sur fond commun pour payer voiture et aujourd’hui ils ne veulent pas travailler. La solution est simple, c’est de laisser les banques couper ce prêt là sur leurs salaires. Comme ça ils seront obligés de travailler pour mériter les 25 % qui leur sont destinés.

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  • Le 29 mars à 09:32, par bishop En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Il y’a de la jeunesse au Burkina qui cherche le travail. Ceux qui sont la pour le fond commun la peuvent être virer et remplacer par d’autres. Le développement du pays avant les intérêts personnel de tout un chacun. Que guide le Faso

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  • Le 29 mars à 10:23, par HUG En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Je suis d’avis avec Vérité ! Pourquoi les journalistes et les citoyens s’intéressent au seul fond commun des financiers ! Il y’a 21 fonds communs ( sonabel, sonabhy, infrastructures,........), parlé des autres fonds communs aussi et laissé tranquillement les financiers ! Des aigris et des jaloux ! C’est parce que vous n’en bénéficier pas !

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  • Le 29 mars à 10:32, par tcherien En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Les financiers sont dans leur droit ! Le gouvernement MPP vilipende les financiers pour rien ! Si le MPP est incompétent pour gérer le Burkina qu’il restitue le pouvoir du peuple au lieu de prendre les financiers comme les acteurs qui en travers leur gestion ! Un gouvernement d’hypocrites

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  • Le 29 mars à 10:37, par CITOYEN En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    En cette phrase "ta situation actuelle ne de plait pas ? alors bouges, tu n’es pas un arbre" je leur donne mon avis. Il faut être CON ou INCOMPÉTENT voir MÉDIOCRE pour s’entêter dans un job qui ne vous satisfait pas, alors, au lieu de polluer l’atmosphère et paralyser l’économie du pays entier, débarrasser vos postes et vous verrez. Bande de VENTRIPOTENTS !!!

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  • Le 29 mars à 10:39, par Eliak En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face \xe0 la situation de blocage ?

    Le contrat de travail avec l’état est un contrat d’adhésion.Donc imposé aux citoyebs que nous sommes .Chasser et fermer personne ne sait comment chacun est venu sur la terre et pourquoi cest au burkina on est né. Ceux qui attisent repondront.Ceux qui demandent justice repondront. Des enfants de paysans de loropeni ont eu le concours de l’Enaref car son pere ou grand pere a ete un digne citoyen de Dieu. Pendant ce temps des gens auraient acheté les sujets pour leus rejetons qui ont compose en vain.DIEI est DIEU.
    Autre chose,Tous deux qui combattent les fc detestent. le president du Faso at Covent area traitès comma des ennemis de la nation burkinabe.
    Avec ou sans le mpp le FC sera retabli avec plus de valorisation des financiers.On a licencié des instituteurs au burkina. On est revenu la dessus.
    Les mossis sont connus pour leur "ventre noir" et leur jalousie maléfique.Mais ici cest un combat perdu davance. Les subventions des part is politiques, les caisses noires allouees au PAN (PERSONNE NE CONNAIT LE MONTANT annuel)ETC ETC Le pays est à la croisee des chemins .Donc toutes les forces devaient se mettre ensemble pour defendre notre existence en tant que pays dabord et ensuite une fois la paix retrouvee on pourrait se battre a l’intérieur autrement les deux fronts interne et externe ne sont pas tenables. Dans tous les cas si nos yeux ne souvrent pas rapidement l’enfer lui nous ouvrira les yeux.
    Que route force malefique contra Notre pays expire dans delais.

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  • Le 29 mars à 10:40, par salou En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    C’est à l’Etat de prendre ses responsabilités pour appliquer l’équité et la justice sociale. il y va de la stabilité du pays à long terme. Un pays c’est un tout soit 16 millions de Burkinabé. Un agent payé par mois qui ne fait son boulot doit petre sanctionné. combien de corps qui font des travaux remarquables ont des FC même à 1% du salaire ?

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  • Le 29 mars à 10:42, par De Balzac En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Les gens sont simplement des aigris ! C’est ce qui tue le Burkina, la jalousie ! Les burkinabès sont tellement jaloux du succès, du bonheur de son prochain qu’il est prêt à tout pour le ruiner et même le tiré vers le bas ! Et voilà que ce gouvernement d’incapables joue le jeu pour masquer leur échec dans la gestion du pays, manœuvre pour dire que ce sont les financiers qui bloquent leur bonne gestion. Un peuple mouton ( confère Laurent BADO) qui suit aveuglément ce régime. J’ai pitié !

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  • Le 29 mars à 11:04, par karim En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    c’est com cela q ça s pass ds tt pays sans tête. notre pays nèpa gouverné dpui longtps.

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  • Le 29 mars à 11:09, par Abdoul Karim En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Panga a tout dis ! C’est la jalousie qui caractérise le peuple Burkinabè ! On est aigris du bonheur de son prochain, on fais tout pour le voir à la ruine ! Voilà pourquoi le Burkina reste toujours au bas de l’échelle ! Comparé le Burkinabé à l’Ivoirien et vous verre la différence nette ! L’Ivoirien soutient son frère et même que y’a Fond Commun là-bas mais les ivoiriens ne parle pas de ça ! Dans la vie et même dans nos familles entre frère et sœur on ne peut jamais être pareille en matière social ! Le burkinabè est aigris jusqu’à l’anus ! Qui ne s’agrippe pas sur les financiers pour avoir un d’argent ou même pour la bière ! La jalousie et la honte vont les tué

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  • Le 29 mars à 11:27, par Abdoul Karim En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Panga a tout dis ! C’est la jalousie qui caractérise le peuple Burkinabè ! On est aigris du bonheur de son prochain, on fais tout pour le voir à la ruine ! Voilà pourquoi le Burkina reste toujours au bas de l’échelle ! Comparé le Burkinabé à l’Ivoirien et vous verre la différence nette ! L’Ivoirien soutient son frère et même que y’a Fond Commun là-bas mais les ivoiriens ne parle pas de ça ! Dans la vie et même dans nos familles entre frère et sœur on ne peut jamais être pareille en matière social ! Le burkinabè est aigris jusqu’à l’anus ! Qui ne s’agrippe pas sur les financiers pour avoir un d’argent ou même pour la bière ! La jalousie et la honte vont les tué

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  • Le 29 mars à 11:28, par Naso En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Un audit des diplômes dans ce ministère ne fera que du bien au gouvernement et par la suite, les solutions viendront seules. Ceux qui me suivent savent de quoi je parle

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  • Le 29 mars à 11:41, par Naso En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Un audit des diplômes dans ce ministère ne fera que du bien au gouvernement et par la suite, les solutions viendront seules. Ceux qui me suivent savent de quoi je parle

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  • Le 29 mars à 11:44, par Naso En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Un audit des diplômes dans ce ministère ne fera que du bien au gouvernement et par la suite, les solutions viendront seules. Ceux qui me suivent savent de quoi je parles. La majorité de ceux qui s’agitent n’est pas en règle vis-à-vis de leurs diplômes académiques et professionnelles

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  • Le 29 mars à 12:02, par huuuuuumm En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Le gouvernement doit être ferme et ne doit pas tolérer le chantage ! Cela aurait été compréhensible si les travailleurs travaillaient en demandant amélioration de leur FC mais faire chanter tout un pays !!! Cela est totalement inacceptable ! Un contrôle doit être mis en place et tout travailleur assis dans son bureau et refusant de travailler licencier purement et simplement. Quel est ce pays ou on ne peut pas faire des reformes. Ce qui est énervant c’est que le gouvernement ne veut pas même reconnaitre la situation et frapper et parle de rumeur. Depuis des semaines et le gouvernement ne dit même pas un mot. On veut défendre ce gouvernement mais face a cette situation où on ne constate que l’immobilisme, on ne peut que se laisser convaincre par ceux qui clament l’incompétence de Rock et son gouvernement.

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  • Le 29 mars à 12:28, par voubié En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Les Burkinabé n’ont plus les memes droits apparemment : les enseignants ont fait deux mois sans évaluer nos enfants , c’est normal ; les policiers ont refusé d’assurer la sécurité du territoire pendant quelques jours, c’est normal. Les financiers eux aussi refusent de ..., anormal. Incroyable

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  • Le 29 mars à 12:40, par TRAORE En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Bonjour à vous. Si le plafonnement des taux du fonds commun n’arrange pas les agents du MINEFID, alors qu’ils démissionnement. D’ailleurs sa suppression pure et simple serait nécessaire. Que disent les milliers de fonctionnaires qui ne bénéficient pas de fonds communs ? Que ceux qui ne sommeillent plus parce que le taux du fonds commun sera plafonné peuvent commencer à rendre leur démission. Ils ne sont pas les seuls à faire la richesse du pays. Quelle gourmandise !

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  • Le 29 mars à 13:28, par Déco En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Qu’est-que MPP vient faire dans ces histoires de fonds communs ? Problèmes qui existent depuis la nuit des temps.
    On aurait dû supprimer ces fonds de malheur depuis des années. Parce que :
    - c’est de l’argent à problème
    - c’est de l’enrichissement illicite (chose qu’on combat actuellement).
    Vivez sur vos salaires.
    Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités :
    - licencier ces financiers qui prennent le service public en otage
    - faire revenir les nouveaux retraités et
    - recruter des nouveaux sur la base d’un contrat clair (il y a trop de chômeurs au pays).
    Chaque année, il nous font chier avec leur revendication de fonds communs.
    A bon entendeur, salue.

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  • Le 29 mars à 13:43, par sanma En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Statistiques 3 ans de gouvernance pimentée :
    _253 grèves des fonctionnaires entre 2016 et 2019
    _Dettes de l’Etat à la SONABHY passe de 50 milliards en 2014 à 245 milliards en 2018
    Caisses noires qui étaient au nombre de 4 avec un budget de 11 milliards fcfa en 2014, passent à 11 avec un budget de 205 milliards en 2019
    _le budget de l’Assemblée Nationale qui s’élevait à 8 milliards en 2014 est passé à 20 milliards en 2018
    _245 millions fcfa de frais de carburant non justifiées à la présidence
    _Dettes de l’Etat à CAMEG et aux CSPS 6 milliards
    3 millions d’habitants atteints par la famine
    _1135 écoles fermées en 2019
    _1,2 millions de réfugiés internes
    _Réduction de 40% du nombre de poste à la fonction publique
    _Hausse des taxes de 10 à 15 % sur les produits de grande consommation
    _Zéro usine ou industrie créée
    _Burkina jadis premier producteur africain de coton, passe à la 7ème place en 2019
    Mise en garde du FMI en 2018 à cause des surendettements sauvages PPP

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  • Le 29 mars à 13:58, par Toto En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Cessons de nous rentrer dedans pour rien. Il faut chercher les solutions parce cette situation nous nuit à tous et quoiqu’on fasse, on ne peut pas chasser tous les agents du MINEFID et les remplacer parce que pour pouvoir travailler aux impôts, à la douane, au trésor ou aux finances, il faut faire aux moins deux (2) ans à l’ENAREF ou dans une autre structure de formation similaire, ce qui fait que si les agents du MINEFID continuent à faire de la sorte, l’économie de notre pays va s’écrouler et rien n’y pourra et les mêmes agents et nous tous allons tous en pâtir. Pour ce faire, j’ai une petite proposition à faire :
    - Exiger que les banques prennent assume la moitié du risque en prenant en charge la moitié des prêts contractés sur le FC par les agents du MINEFID (car le métier de la banque doit tenir compte du risque et ça regarde les banques si elles ont donné les prêts sur la base de revenus non sûrs. Ce sera l’occasion pour elles d’utiliser les provisions pour pertes et consorts qu’elles constituent depuis des années) ;
    - Négocier avec les syndicats du MINEFID une indemnité spéciale allant de 100 000 F à 300 000 F selon les catégories sur une période de cinq (05) ans pour tous les agents du MINEFID (pour ceux qui ont pris des prêts sur le FC et pour ceux qui n’ont pas pris de prêt sur le FC ).
    - Donner la même indemnité à tous ceux qui ont contracté des prêts sur le FC du MINEFID et qui sont hors du MINEFID dans les autres structures étatiques.
    Cela permettra d’assurer une équité pour tous les agents du MINEFID. Ainsi, ceux qui ont des prêts FC utiliseront cette indemnité pour rembourser la moitié de leur prêt leur prêt (l’autre moitié étant prise en charge par leur banque) et ceux qui n’en ont pas en disposeront autrement. Cela fera grosso modo 19,200 milliards de FCFA (une moyenne de 200 000 F par an x 8000 agents x 12 mois) à débourser par an par l’Etat pour faire face aux fonds communs contre 55 milliards de FCFA par an déboursés les années antérieures, soit une épargne budgétaire de près de 36 milliards par an. Par ailleurs chacun aura un pactole de près de 12 000 000 de FCFA sur les 5 ans pour rembourser son prêt FC.
    - Ensuite, pour une question d’équité, il faudra voir comment utiliser ces 36 milliards pour encourager les autres fonctionnaires (soit 36 milliards FCFA / 150000 fonctionnaires soit 240 000 F par an ou 20 000 F par mois pour chaque fonctionnaire).
    - Ensuite il faudra réduire le train de vie de l’Etat : diminuer montant du carburant alloué aux membres du gouvernement ; remplacer les véhicules des membres du gouvernement par des véhicules de petite cylindrée qui ne consomment pas ; diminuer le parc autos de tous les ministères et institutions ; n’attribuer qu’à chaque ministre ou président d’institution et à chaque SG de ministère ou institution deux véhicules (1 pour la ville et 1 pour la brousse) ; retirer les véhicules de fonction et de service aux DAF et autres directeurs et laisser 2 ou 3 véhicules pour tout le ministère ou l’institution.
    - Ensuite, diminuer, pour donner l’exemple, les salaires des ministres et des hauts fonctionnaires de l’Etat de 100 000 à 300 000 FCFA, dans le cadre de la remise à plat des salaires
    - Remettre à plat les salaires (à diplôme égal, salaire égal)
    - Recenser tous les fonds communs distribués dans les autres ministères et avertir leurs agents qu’ils seront ramenés à 25% de leur salaire dans 5 ans.
    - Avertir les agents du MINEFID que leurs FC seront ramenés à 25% de leur salaire dans 5 ans et le prévoir dans un contrat que le syndicat ou les agents vont signer.
    Et voici, le tour est joué !!! Ou bien chers internautes ? N’est-ce pas un plan gagnant gagnant ?

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  • Le 29 mars à 14:00, par kinko En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Tous ceux qui suivent ce gouvernent MPP en manque profonde de solution et en constante tâtonnement, selon eux il faut chasser les financiers car il y a beaucoup de chômeur. Ces derniers doivent comprendre qu’ils ne vont plus travailler au Burkina ces nombreux jeunes au chômage, votre gouvernent Mouta Mouta suis aveuglement les institutions en diminuant le nombre de nouveau fonctionnaire.
    Pendant qu’on diminue le FC les budgets de l’AN, autre institution et les caisses noires (36 à 240 milliards). Avec ça les Financiers ne lâcheront jamais cette affaire, c’est eux qui sont venus nous trouvez et ils partiront laisser le pays.

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  • Le 29 mars à 14:08, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    - Excellence Monsieur le Président du Faso
    - Excellence Monsieur le Premier Ministre,
    - Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée,

    Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les agents du MINEFID ont décidé de prendre en otage le fonctionnement du pays par le boycott qu’ils entretiennent dans leurs fonctions. Ils vont ruiner tous les efforts de développement que les uns et les autres consentent. Et ce, sur l’autel de leurs intérêts personnels égoïstes sans commune mesure avec ceux de l’ensemble de la population.

    - Excellence Monsieur le Président du Faso
    - Excellence Monsieur le Premier Ministre,
    - Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

    En laissant faire par votre silence, vous vous rendez coupables voire complices de cette forfaiture de destruction massive de l’économie nationale. Et ne vous étonnez pas qu’on vous exige des comptes un jour sur cette situation. Point n’est besoin de craindre ou d’avoir peur des reproches et laisser des apatrides fossoyer le pays tout entier. Moi Kôrô Yamyélé qui en a vu de toutes les couleurs par le passé, je vous recommande de :

    1/ - Demander un audit du MINEFID notamment en ce qui concerne les financiers et voir quels sont les postes qu’on peut cumuler et quels postes on peut supprimer sans créer des dommages,
    2/- Faire une expertise sur les diplômes de tous les agents financiers du MINEFID pour en vérifier l’authenticité et chasser avec poursuite tous ceux dont les diplômes se révèleront faux ou ceux dont les diplômes d’entrée à l’ENAREF se révèleraient faux,
    3/- Soumettre enfin tous les agents dont les diplômes seraient authentiques à un test de niveau pour voir s’ils peuvent normalement occuper les postes où ils sont actuellement,
    4/- Evaluer tous les postes stratégiques au MINEFID et voir la possibilité de confier certaines tâches au secteur privé de sorte à responsabiliser le moins les grévistes et les saboteurs de l’économie nationale,
    5/- Élaborer une Charte de probité que tout agent entrant nouvellement en fonction au MINEFID devrait signer et s’engager à respecter certaines closes à fixer dans cette Charte dont celle de ne jamais être auteur de dysfonctionnement du ministère au risque d’être renvoyé.

    Vous verrez que tout ira bien ! C’en est trop avec ces gens !

    Conclusion  : On est fatigué de devoir supporter les caprices d’une poignée d’individus voraces, moineaux et manges-mils aux gros jabots, de criquets dévastateurs et de chenilles légionnaires du MINEFID !!

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 29 mars à 18:43, par Africa En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Merci Kôro Yamyelé ; je m’aligne sur votre courageux point de vue. Aujourd’hui au Burkina personne n’ose désavouer un mouvement social. Tous les torts sont au compte du gouvernement qui ne donne pas non plus des signes d’une gouvernence vertueuse du pays. Et pourtant, le Gouvernement n’a pas le droit cette fois-ci, sous quelque prétexte que ce soit, de plier l’échine face à un acte de sabotage de l’économie nationale. Les Burkinabè aussi doivent comprendre que ce qui se passe dans ce ministère de souvereineté financière dépasse le simple cadre de revendication coorporatiste, il dépasse le cadre du jeu politique partisan ; il ressemble bien à un coup d’Etat contre les citoyens de ce pays, contre la fierté nationale et contre le rêve de grandeur que nous nourrissons pour ce pays. Aussi, les patriotes de tous bords doivent se mettre debout et dire non à l’imposture, non à l’égoïsme caractérisé. Il faut dire non aux veilleités de créer dans notre pays une Administration publique à géométrie variable qui aboutira à une privatisation de facto de certains secteurs comme celui des finances publiques.
      Dans les années 1970/1980, ce pays a connu des luttes syndicales épiques. Mais jamais, les travailleurs n’ont utilisés des moyens aussi radicaux pour étouffer le pays afin d’avoir gain de cause. Bien au contraire, dans les secteurs stratégiques comme les télécoms, ils organisaient la continuité de service et la préservation des infrastructures qui étaient un symbole de fierté nationale. Pourtant, ces travailleurs se faisaient compter grevistes et subissaient les mêmes conséquences que leurs camarades. Cela s’appelle le syndicalisme militant et patriotique. Que nos syndicalistes fassent un tour chez le dernier marxiste léniniste de ce pays, le doyen Touré Soumane pour mieux s’impregner de la doctrine syndicale dans un pays paubre et arriéré. Ils mettront un peu d’eau dans leur Wisky !

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    • Le 1er avril à 12:47, par SAA En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Mon cher Kôrô Yamyélé, en voici un raisonnement qui vole très très bas de la part d’un vétéran du Net.
      La culture du diplôme va tuer les Africains et surtout les Burkinabè. La vie de l’homme est ainsi faite, de chanceux dans la vie et naturellement des moins chanceux. Pourquoi des Burkinabè s’opposent au bien être de leur frère Burkinabè ?
      Excellence, Président du Faso, n’écoutez pas les Kôrô Yamyélé et autres car ils ne veulent pas de votre bien. Même lui soit disant Kôrô, s’il décide de diminuer la ration de sa famille à lui, il fera une résistance farouche.
      Excellence,Président du Faso, si vous ne pouvez pas augmenter leur FC, de grâce pour l’amour du pays, conservez là en l’état. Tout ceux qui vous chantent à longueur de journée qu’ils ne sont pas plus... que les autres fonctionnaires veulent surfer sur le sentimentalisme pour vous tromper. Les Financiers le savent, ils ne sont pas et ne serons pas les plus intelligents de la fonction publique, mais il y’a la main de Dieu dans toute chose.
      Cher Kôrô Yamyélé, votre age ou sagesse recommande des propos moins haineux à l’égard des plus jeunes.

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  • Le 29 mars à 14:42, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Sollicitations à LEFASO.NET, si possible
    Pourriez vous nous aider à nous informer sur le FC du MINEFID en publiant ?
    1- Les conclusions finales avec le gouvernement, la loi votée
    2- Base de calcul Actuel du FC : ancienne formule versus nouvelle formule ou autres (Voir ecrit de MAXIENT SOME) : jurisprudence internationale ou autres
    3- Reportage officielle sur les causes du blocages au MINEFID : version des responsables administratifs surtout Informatique.
    4- Sans quoi on risque de faire tort à l’une ou l’autre des parties par Dame Rumeur. Alors vous pourriez reprendre votre sondage. Sans quoi, en ce moment, on n’avancera que dans le commerage.
    5- En attendant, ne peut-on pas faire intervenir un Mediateur entre Gouvernement et CS-MEF ? Des structures de mediations ça existe non ?!
    6- Même si Rosine a dû se tromper selon moi, l’Etat reste le Patron et la situation reste encore rattrapable : un pas par le gouvernement et un pas par le CS-MEF. Une telle reforme que ce fut par Rosine ou Autre aurait entrainer les mêmes effets. Rosine a fait sa part : la dernière partie revient au Gouvernement de rattraper en sortant vainqueur.
    7- Aux uns et aux autres, sachez que tout le monde est fort. Une connexion Bluetooth et on met en branle le SYNTSHA pour 3 jours de grèves sans service minimum, le syndicats des routiers et autres pour stopper et chacun marchera à pied pour aller travailler.
    8- L’Etat doit rester aussi fort et doux, d’acier et de soie, comme Abraham Lincoln.
    "Dieu est Burkinabè"

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  • Le 29 mars à 14:44, par Toto En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Cessons de nous rentrer dedans pour rien. Il faut chercher les solutions parce cette situation nous nuit à tous et quoiqu’on fasse, on ne peut pas chasser tous les agents du MINEFID et les remplacer parce que pour pouvoir travailler aux impôts, à la douane, au trésor ou aux finances, il faut faire aux moins deux (2) ans à l’ENAREF ou dans une autre structure de formation similaire, ce qui fait que si les agents du MINEFID continuent à faire de la sorte, l’économie de notre pays va s’écrouler et rien n’y pourra et les mêmes agents et nous tous allons tous en pâtir. Pour ce faire, j’ai une petite proposition à faire :
    - Exiger que les banques prennent assume la moitié du risque en prenant en charge la moitié des prêts contractés sur le FC par les agents du MINEFID (car le métier de la banque doit tenir compte du risque et ça regarde les banques si elles ont donné les prêts sur la base de revenus non sûrs. Ce sera l’occasion pour elles d’utiliser les provisions pour pertes et consorts qu’elles constituent depuis des années) ;
    - Négocier avec les syndicats du MINEFID une indemnité spéciale allant de 100 000 F à 300 000 F selon les catégories sur une période de cinq (05) ans pour tous les agents du MINEFID (pour ceux qui ont pris des prêts sur le FC et pour ceux qui n’ont pas pris de prêt sur le FC ).
    - Donner la même indemnité à tous ceux qui ont contracté des prêts sur le FC du MINEFID et qui sont hors du MINEFID dans les autres structures étatiques.
    Cela permettra d’assurer une équité pour tous les agents du MINEFID. Ainsi, ceux qui ont des prêts FC utiliseront cette indemnité pour rembourser la moitié de leur prêt leur prêt (l’autre moitié étant prise en charge par leur banque) et ceux qui n’en ont pas en disposeront autrement. Cela fera grosso modo 19,200 milliards de FCFA (une moyenne de 200 000 F par an x 8000 agents x 12 mois) à débourser par an par l’Etat pour faire face aux fonds communs contre 55 milliards de FCFA par an déboursés les années antérieures, soit une épargne budgétaire de près de 36 milliards par an. Par ailleurs chacun aura un pactole de près de 12 000 000 de FCFA sur les 5 ans pour rembourser son prêt FC.
    - Ensuite, pour une question d’équité, il faudra voir comment utiliser ces 36 milliards pour encourager les autres fonctionnaires (soit 36 milliards FCFA / 150000 fonctionnaires soit 240 000 F par an ou 20 000 F par mois pour chaque fonctionnaire).
    - Ensuite il faudra réduire le train de vie de l’Etat : diminuer montant du carburant alloué aux membres du gouvernement ; remplacer les véhicules des membres du gouvernement par des véhicules de petite cylindrée qui ne consomment pas ; diminuer le parc autos de tous les ministères et institutions ; n’attribuer qu’à chaque ministre ou président d’institution et à chaque SG de ministère ou institution deux véhicules (1 pour la ville et 1 pour la brousse) ; retirer les véhicules de fonction et de service aux DAF et autres directeurs et laisser 2 ou 3 véhicules pour tout le ministère ou l’institution.
    - Ensuite, diminuer, pour donner l’exemple, les salaires des ministres et des hauts fonctionnaires de l’Etat de 100 000 à 300 000 FCFA, dans le cadre de la remise à plat des salaires
    - Remettre à plat les salaires (à diplôme égal, salaire égal)
    - Recenser tous les fonds communs distribués dans les autres ministères et avertir leurs agents qu’ils seront ramenés à 25% de leur salaire dans 5 ans.
    - Avertir les agents du MINEFID que leurs FC seront ramenés à 25% de leur salaire dans 5 ans et le prévoir dans un contrat que le syndicat ou les agents vont signer.
    Et voici, le tour est joué !!! Ou bien chers internautes ? N’est-ce pas un plan gagnant gagnant ?

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    • Le 29 mars à 19:04, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Merci pour vos propositions. Un aspect que vous avez evoqué que je trouve de la plus haute importance : comment solder ces endettements des agents du MINEFID qui sont liés au FC. Là-dessu, je crois que ce serais de l’insolence de la part du gouvernement si aucune negociation n’est faite pour ces cas. Le FC a existé "legalement" depuis et il faut le resoudre avec ses effets secondaires.

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    • Le 4 avril à 13:47, par latragedie En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

      Rien ne tient dans votre proposition. Gardez les pour vous seul.
      Tu as pris credit tu dois rembourser comme les autres fonctionnaires. Le gouvernement n’a rien à voir dans ça. si le gouvernement les aide à solder ça sera la fin du regime .

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  • Le 29 mars à 14:47, par skiter En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Il faut organiser un atelier au profit des agents du MENIFID avec pour thème"Comment être résilient sans le fonds commun ? Partage d’expérience avec l’Adjudant Kaboré du RSP".
    Vous pouvez délocaliser l’atelier à Koudougou pour les faire profiter des frais de séjour.

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  • Le 29 mars à 14:59, par dignité En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    L’esprit du Burkinabè, c’est bon lorsque ça me concerne et c’est pas bon, lorsque ça concerne les autres. Tous ceux qui parlent en mauvais des financiers le font parce qu’ils sont pas bénéficiaires. Remplacer les travailleurs par les diplômés, n’oubliez pas que les travailleurs que vous voulez qu’on remplace sont aussi des diplômés, A ce rythme, on va se retrouver dans un cycle de remplacement infini des travailleurs de la fonction publique, puisse que tous les corps ont fait la gréve et ont demandé une situation meilleure alors qu’ils étaient au courant de leur statut avant de venir dans le corps. Et si chacun assumaient son choix professionnel tout en se plaisant dans sa profession au lieu de jalouser les autres (Dieu punit les envieux selon les livres saints). En tout cas, moi, je ne vais jamais tuer celui qui me donne du gibier à manger au risque de ne plus avoir de viande à manger. ce message n’est pas une vérité, mais, juste un point de vue. Merci et bonne réflexion.

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  • Le 29 mars à 15:29, par Marou sawadogo En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    A mon avis, il n’y a pas de porte de sortie en dehors de la loi. Le gouvernement doit faire respecter la loi dans toute sa rigueur. Il doit assumer ses responsabilités. Dans tout les cas si on vous confie le pouvoir, soit vous l’exercez, ou vous la perdez.

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  • Le 29 mars à 15:35, par Boinzemwendé En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Ces financiers me font pitié. Il ressemble à Diendéré qui faisait périr tous ceux qu’il n’aimait pas et qui, au moment de son arrestation à la Nonciature, à remuer ciel et terre pour ne pas être arrêté. N’est-ce pas la situation que vous décriée aujourd’hui que vous imposé à vos collègues nommés dans les autres ministères sous prétexte qu’ils n’ont pas été formés à l’ENAREF comme si l’existence de cette école était antérieure au ministère lui-même. Sachiez pour votre lanterne qu’à chaque échéance du FC, ses derniers voient leurs salaires totalement saisis sur plusieurs mois à concurrence du montant à rembourser. Grace à DIEU, ils n’en meurent pas. Pour une fois, soyez des Hommes et éviter de pleurnicher car il est écrit « on utilisera pour vous la même mesure que vous utilisez ».
    Je tiens à rappeler à l’internaute qui fait des amalgames en se comparant au financier ivoirien, que les responsables syndicaux ivoiriens sont suffisamment intelligents pour ne pas pratiquer l’exclusion en leur sein et pour ne pas insulter vulgairement leurs autorités.
    J’en appelle au sens élevés des agents du MINEFID. Eviter de mettre votre destin entre les mains d’individus qui pactisent avec le DIABLE si vous ne voulez pas en payer le prix fort. Je cite Norbert ZONGO « Le pire n’est pas la méchanceté des gens mauvais mais le silence des gens biens ». Donc travailleurs consciencieux, prenez vos responsabilités.
    J’en appelle au GOUVERNEMENT. Il faut qu’il fasse comprendre aux partenaires sociaux du MINEFID que leur ministère n’est pas une propriété privé, que chacun a le droit de démissionner s’il ne trouve pas son compte et que la liberté est donné à chaque burkinabè de renoncer à sa nationalité pour prendre la nationalité des pays qu’il croit meilleurs ou même la nationalité de l’UEMOA. Je pense qu’actuellement, tous les efforts doivent être concentrés sur l’éradication du terrorisme.

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  • Le 29 mars à 15:51, par Naso En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Revenir sur les FC, c’est créer plus qu’un front social car les autres fonctionnaires connaissent désormais la taille de la somme colossale que représente ces FC. Il faudra prendre des décisions courageuses, l’apurement du MINEFID s’il le faut.
    Les financiers nous disent toujours que les FC existent dans tous les pays de l’UEMOA ; je suis d’accord mais que le calcul se fasse à partir des mêmes bases définies pour l’ensemble des pays concernés. Qu’on arrête d’aller puiser dans les recettes qui sont d’ailleurs l’effort de chaque burkinabè, et se baser uniquement sur les 20% des pénalités. Je pense que dame Rosine a même été très large en proposant un plafonnant des FC à 25%

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  • Le 29 mars à 16:27, par Africa En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    L’argument selon lequel il s’agit d’un problème de réseau ne peut prospérer. Qui peut imager que le Gouvernement reste si passif pendant que le pays est financièrement et économiquement étouffé pour une défaillance technique de réseau ? Ceux qui invoquent cette raison font injure aux ingénieurs et techniciens des télécoms en informatique de ce pays. Il appartient à ces derniers d’éclairer l’opinion nationlale en publiant l’état réel du réseu de ce ministère et celui de l’oprérateur qui le dessert.
    Il est temps que nous nous regardions dans le miroir et reconnaissons que le patriotisme a foutu le camp au Burkina ; c’est devenu comme si nous avons horreur du bien commun, que la fierté nationale n’est plus qu’un slogan. Aucun corps de métier de notre administration publique n’est si indispensable au point de prendre en otage l’Etat et le peuple en les privant le pays des ressources qui garantissent sa souvereineté et sa sécurité. C’est moralement répugnant et révoltant. Le Gouvernement doit réagir avec la plus grande fermeté qu’il s’agisse d’une dèfaillance technique du réseau ou d’une grève perlée. Le pays ne peut plus s’accommoder du laisser-aller et du laisser-faire au nom de je ne sais quoi. L’autorité de l’Etat doit s’affirmer. Il doit plus revenir sur sa décision de plafonnement des primes d’incitation.

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  • Le 29 mars à 16:29, par rosine coulibaly En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Ce qu’on ne dit pas et qui fait que les gens sont jaloux(c’est vous financiers qui le dites), et bien c’est que à cause de vous, les fonctionnaires aigris(c’est encore vous qui le dites) ne peuvent plus se payer même un lopin de terre à ouagadougou et dans les autres grandes villes.Vous faites monter les enchères avec vos FC.Il ya le FC et il ya les missions onusiennes, les mines qui font que le prix des terrains grimpent.Sinon à qui peuvent-ils bien vendre leur terrain si c’est pas à quelqu’un qui peut contracter un prêt de plus de 15 millions.Vous aves créer l’inflation.Alors on est aigris vrais vrais là.
    Si le gouvernement recule, ce pays deviendra ingouvernable à jamais !Tous les autres coprs vont reclamer 100% d’augmentation !

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  • Le 29 mars à 19:13, par El nino En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Chers internautes ; trouvez vous normal que Dame ROSINE dans sa politique acharnée de gestion malveillante ait abouti à la suppression en moins de trois ans de tout avantage au personnel (FC, carburant, missions, etc.) du MINEFID et que dans le même temps, en tant qu’ancienne ministre, donc libre de tout engagement professionnel avec l’Etat, conserve son salaire de ministre pendant 6 mois à ne rien foutre ; grace à l’ardeur au travail de ceux là en activité ; à qui de façon obsessionnelle elle n’ a jamais reconnu le droit la moindre pecadille ? Cela s’appelle de l’esclavagisme et les financiers ne sont pas prêts pour une vie d’esclavage surtout après l’insurrection.
    Demandez seulement à Dame ROSINE de déclarer publiquement qu’elle renonce à ses avantages indus d’ancienne ministre parce que n’étant plus en activité et si par extraordinaire elle le faisait ; alors revenez continuer le débat sur le FC et même la vie des financiers si cela vous chante. Mais pas avant car ce ne serait pas du tout logique de votre part ?
    Aussi, pour votre gouverne, sachez que la dotation allouée aux fonds politiques (caisses noires) est passée de 30 milliards à plus de 205 milliards en trois ans. Cela, les financiers le savent et tiennent à faire comprendre à tous et surtout aux politiciens qui ont accompagné ROSINE dans sa politique haineuse ; hasardeuse et irresponsable que leur rôle à eux financiers n’est pas de faire tourner la machine économique pour que des politiciens suffisants et ignorants de la source de leur suffisance, s’enrichissent en leur donnant en prime des coups de sabots. Cela ; jamais après la longue épisode douloureuse et malheureuse des compaoré avec leur rsp ?

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  • Le 29 mars à 19:19, par Maître Tely En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    « D’aucun disent au gouvernement de prendre ses responsabilités en licenciant des agents, d’autres disent a ceux qui ne sont pas contents de démissionner. » Mais le gouvernement ne prend pas de responsabilité et personne ne démissionne. Vous ne vous posez pas de questions ? Les finances sont un domaine très sensible et cela fera une force non négligeable pour le financier que les aigris sans culture ni informations le veuillent ou non. Même si on licenciait tous les agents actuels et recruté des nouveaux y compris ces aigris ils sortiront quelques années après pour demander de meilleures conditions de vies et de travail. À défaut il voleront l’argent de l’État.
    Sachez que tous les fonctionnaires ne peuvent jamais avoir les même avantages à diplôme égal dans un pays. Ça n’existe pas mes amis. Si vous êtes intelligent gagnez le concours que vous voulez. C’est tout. Si non nous perdons du temps inutilement dans ce pays.

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  • Le 29 mars à 22:06, par Nabangingousba En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Mes chères amis, faite beaucoup attention ! Si 25℅ est faible pouvez vous démissionner.
    Je ne veut pas voir un groupe yada-yada chez le moogho naaba ou d’autres lieux ...

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  • Le 30 mars à 12:21, par HOUMA En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Rappelez vous au debut de cette crise de celui qui, par outrecuidance et excès d’orgueil, excès de richesses , excès de culture de la personnalité, enfin excès d’imprudence et d’effrontement disait ceci" TOUCHE PAS A MON FOND COMMUN ?". Il a été touché et vous courez comme des estropiés derrière lui. Le fond que personne ne peut toucher est le salaire mais pas les avantages. Au debut, certains qui n’ont rien compris du syndicalisme et qui pensent qu’un bon syndicalisme est celui qui sait parler mal , qui sait defier l’autorité ont été interpellés pour leur dire de faire attention sinon ils risquent de planter un baton dans leurs propres yeux. Voilà qui est fait et on ne peut plus vivre.

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  • Le 30 mars à 21:09, par Tiiboo En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Mon ami les salaires comme tu te trompe seront logiquement touchés, il suffit qu’il n’y ait pas de recouvrement non seulement ils seront tous revus à la baisse mais ils connaîtrons des arrièrées de paiement. Le budget c’est pas de l’argent déposer kil faut juste dépenser il faut d’abord le mettre en place. Chers internautes si vos avis comptaient il y a longtemps kon avait reparti encore le Burkina entre les pays voisins, heureusement ils ne valent quedual. J’invite les constitutionnalistes à légaliser la sorcellerie en l’insérerant dans la nouvelle constitution. Malheur aux enfants des sorciers qui trimballent leur tarre dans l’administration, abbat la jalousie . Vive les finances et par ricochet le Faso.

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  • Le 1er avril à 10:12, par ouedraogo En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    je peux comprendre qu’un étudiant soit critique vis a vis du FC. le concours d’entrée à l’ENAREF est ouvert à tous les burkinabè. Si vous n’êtes pas admis c’est que vous n’êtes pas à la hauteur. Ne vous en prenez pas inutilement aux financiers. Les Rock KABORE et compagnies ont démissionné du CDP pour défendre leurs intérêts. Les financiers en feront autant. Et c’est sur que les financiers l’emporteront. Patienter et vous verrez. L’équité suppose qu’on relève ceux qui sont en bas vers ceux qui sont en haut. Dans ce pays y a des fonctionnaires qui touchent le SMIG. Pourquoi ne pas leur payer le salaire d’un enseignant ? vous répondrez c’est pas possible. Ainsi, l’équité recommande qu’on relève le SMIG et non diminuer le salaire de l’enseignant pour donner à ceux qui prennent le SMIG. pour me faire comprendre, au lieu de supprimer le FC, l’Etat pourra instituer une prime annuelle pour tous les fonctionnaires et c’est ça l’Equité. Et j’estime que les autres fonctionnaires devraient aller dans ce sens au lieu de demander le plafonnement du FC. Sans oublier que c’est eux qui mobilisent les fonds pour le fonctionnement de l’Etat y compris le paiement des salaires. Ce ne sont pas de l’argent fabriqué mais mobilisés après des injures et des menaces. Mettez-vous à leur place et vous verrez que vous ferrez pire.

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  • Le 1er avril à 11:46, par ouedraogo En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Aux autres syndicats, je vous suggère de vous réveiller car les financiers sont en train de faire un travail pour tous les fonctionnaires. Selon les indiscrétions, la nouvelles grille entrera en vigueur en fin avril 2019.Tous les protocoles signés avec le gouvernement sont caducs. y a plus de statut valorisant pour les enseignants ; y a plus de fonction publique hospitalière ; tous les statuts particuliers sont supprimés. Donc plus de statuts particuliers pour les policiers ; les douaniers ; les eaux et forets ;les magistrats. Cependant, les magistrats s’en sortent légère mieux parce qu’ils sont des catégorie P. Le reste, à diplôme égale salaire égale. Voici les montants comme salaire que peuvent avoir les fonctionnaires :
    - Magistrat ( P)(qui vient de sortir de l’ENAM) = 600 000 FCFA (toutes les indemnités y comprises)
    - cadre A (commissaire de police ; inspecteur de l’enseignement, douane ,impôt , Trésor ,eaux et foret, culture ,action social , santé etc.............. ) =330 000 FCFA
    - Cadre B ( de tous les ministères)=250 000fcfa
    - Cadre C( ....................) = 205 000 FCFA
    - etc. etc.
    Donc vous voyez que les conditions de vie des magistrats et tous ceux qui bénéficient des statuts particuliers seront dégradées comme celles des financiers. Ceux de la santé de l’enseignement et de la sécurité qui attendaient avec impatience leur statut seront déçu amèrement parce que ça n’existera plus. Ainsi, le gouvernement a jeter en pâture les financiers pour pouvoir mater tout le monde. En tout cas les financiers sont déjà debout et chaque fonctionnaire aura sa part de déception. Pour tout dire, les financiers sont loin d’être les ennemis des autres travailleurs parce que le gouvernement nous tous laissé croire qu’ils le sont. Bientôt tout le monde connaitra qui est l’ennemi des autres travailleurs. Ca ne saurait tardé.

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  • Le 1er avril à 12:35, par ouedraogo En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Internaute Africa, à te lire on peut facilement constater que tu as fait mille fois le concours de l’ENAREF sans succès. Démissionnes et tentes ta chance à nouveau en déposant tes dossiers. Les concours directs seront lancés bientôt par la fonction publique.

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  • Le 1er avril à 13:37, par leforozat En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    sondage inutile car les internautes achetés font biaiser le jeu .et d’ailleurs vous pensez que c’est objectif ? de toute façon avec l’aigreur, on ne peut rien faire de bon. a l’État de prendre ses responsabilités car un Etat sérieux raisonne en terme de rendement et non en terme d’équité car l’inégalité est créer même par la nature. par exemple la déclaration universelle des droits de l’homme disent que les tous hommes naissent libres et égaux en droit. mais la réalité est autre. qu’est que quelqu’un qui est né trouvé ses parents super riches est il égal a celui dont les parents croupissent dans la misère. le gouvernement MPP doit rétablir l’histoire avant qu’il ne soit trop tard car sa survie voire de tout le pays en dépens. ce sera inédit cessation de paiement au Burkina. du jamais vu depuis 1960.

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  • Le 1er avril à 17:48, par Pp En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Allons seulement ! C’est au Burkina et avec Roch on peut voir un président jeté ses collaborateurs financiers à l’humiliation et espérer obtenir un bon résultat. Quand on est président on l’est pour tous et non seulement pour les aigris. Roch doit choisir entre l’efficacité de son économie et l’équité social car il y a un arbitrage à faire entre les deux.

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  • Le 2 avril à 08:29, par HUG En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Internaute numéro 60 Ouedraogo ne parlez jamais de ce que vous ne connaissez pas . Ce n’est pas bon. Ne comparez pas un commissaire de police avec un cadre de l’action sociale et autres. Ceux qui ont des statuts particuliers sont les mieux payés. Donc ne trompez pas la vigilance des gens

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  • Le 2 avril à 11:39, par ouedraogo En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Internaute HUG, de source sure, il n’y aura plus de statut particulier avec la nouvelle grille en préparation à Dédougou. Sinon que actuellement au Burkina, ceux bénéficiant des statuts particuliers sont les mieux payés. ça ne sera plus le cas si la loi organique en gestion à Dédougou est adoptée par les députés bientôt. Si, internaute HUG le commissaire de police et un cadre A de l’action social sont tous recrutés sur la base de la maitrise. Donc ils auront le même salaire. Donc même niveau de recrutement même salaire. C’est ce que les burkinabés veulent. Sinon allez-y comprendre la haine que certains burkinabés portent contre les financiers. Nous sommes les mêmes et les financiers vont rester dans leurs bureaux et le pays aura de l’argent pour son fonctionnement et pour payer les salaires.

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  • Le 8 avril à 13:42, par Le petit En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    À entendre certains agents du minifid, on a l’impression qu’ils veulent à tout prix nuire au pouvoir en place. Vous parlez de l’incompétence du gouvernement mpp, c’est faux. Vous étalez au grand jour votre incompétence et la qualité de votre formation à l’enaref. Ce qui est sur, il y a des propositions claires pour mettre fin à cette pagaille. Que l’état se mette au travail. Il faudrait que nos commerçants et entrepreneurs sache le partage et commencer à poser plainte contre les agents indilicats qui accusent le réseau. Si on vous refuse une attestation de situation fiscale, poser plainte. Il y a réseau ou pas, cela peut se vérifier par les techniques actuels. Que l’état décidé, scolaire veut caresser les agents aux poils, ça le regarde.

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  • Le 11 avril à 14:58, par Yassida En réponse à : Fonds commun : Quelles solutions face à la situation de blocage ?

    Vous parlez trop. Les agents du MINEFID sont sereins. C’est vous qui tapez djembé c’est encore vous qui dansez. Vous avez déjà vu ça où ? Diminuer des motivations et vouloir une performance dans le service. Si c’est vous allez travailler. Que les financiers préservent leurs acquis. C’est même l’occasion de se mettre au même niveau que les autres pays de la sous région. Les financiers Burkinabè étaient les mâles rémunérés

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