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Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

Accueil > Actualités > Opinions • Par Sayouba TRAORE • mercredi 13 mars 2019 à 00h15min
Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

L’affaire de la statue ratée de Thomas Sankara et la célébration du centenaire du Burkina Faso ont inspiré à Sayouba Traoré la réflexion ci-dessous.

Tentons d’être bref. Ce qui ne s’annonce pas aisé, tant le sujet comporte des déviations. Déjà, il semble impératif de s’entendre sur une dénomination. Mémorial de la Nation, Monument de la Patrie, l’imagination de tout un chacun est sollicitée ici. Le tout, c’est de penser et de bâtir ensemble un endroit où chaque Burkinabè se sentira appelé à l’introspection. Nous entendons l’introspection comme l’instant privilégié où la femme ou l’homme, bref l’être humain, omet volontairement ses instincts pour parcourir les nécessités du vivre ensemble. C’est-à-dire arpenter notre histoire commune, en commençant par sa propre personne.

Deux événements récents prescrivent cette introspection. Le premier, une affaire ratée de statue. Le second, le centenaire de notre nation, anniversaire qui a donné l’occasion au Président Kaboré d’appeler à reprendre en main notre histoire.

Souvent, les faits parlent. Arrêtons-nous un instant sur cette affaire de statue. L’historiographie d’une nation, l’imaginaire collectif d’un peuple, tous ces acteurs invisibles ont besoin de bornes. Et la statuaire constitue une série d’étapes marquantes. Voilà pourquoi l’œil humain scrute sans cesse les monuments. Toutefois, un père ou une mère de famille, un chef de village, un responsable d’une communauté, tous nous avons constamment cette question en tête : et demain ? Pour dire que l’homme ne peut penser une nation seulement au niveau de sa génération. Complétons la question ! « Et demain, comment nos enfants, comment nos petits enfants pourront-ils vivre ensemble dans la cohésion sociale ? » Y a-t-il une responsabilité plus sévère que celle-là ?

Faisons des statues pour marquer les temps forts de notre vécu ! Édifions des monuments ! Nos mains et notre esprit doivent dire le ciel et la terre ! Mais, est-ce une raison pour bâtir ce qui divise ? N’ayons pas peur des mots. Un groupe où chacun se bat bec et ongles pour édifier la statuaire qui convient à ses intérêts et à ses impensés, une telle nation peut-elle raisonnablement continuer à faire des grands discours sur son unité nationale ?

On me dira que ce long argumentaire demande explication. Et je conviendrai humblement que c’est juste. Eh bien soit ! L’histoire de la colonie de Haute-Volta, puis de la République de Haute-volta, et enfin du Burkina Faso est jalonnée de morts aussi emblématiques qu’elles sont restées mystérieuses. Chacun de nous peut invoquer son martyr de proximité.

La difficulté ici, la tâche primordiale pourrait-on dire, c’est de faire de tout cela un passé commun. Tout esprit bien disposé verra que hiérarchiser les morts divise les cœurs. C’est l’esprit humain qui est comme ça. J’ai la faiblesse de penser que ce qui me touche directement surclasse tout le reste. Faiblesse qui m’interdit de faire le moindre reproche à quiconque aura le même penchant que moi. Alors ? Alors, je dois comprendre mon voisin, mon autre moi-même. C’est le premier pas pour une marche collective vers demain.

Des gens sont morts entre 1960 et 1983. Des gens sont morts entre 1983 et 1987. Des gens sont morts entre 1983 et 2014. Des gens sont morts pendant et après l’Insurrection populaire. Devant une veuve ou devant un orphelin, l’idéologie n’est d’aucun secours. On dira tout ce qu’on voudra à une veuve, on fera toutes les analyses que l’on voudra devant un orphelin, son cœur restera meurtri. Et ce qu’un cœur éprouvé tait est même plus important que le maigre soupir qu’il laisse échapper.

Je mets au défi une sœur, un frère ou un ami de me prouver le contraire. Si tu veux me démontrer que ton mort est plus important que mon mort, il nous sera difficile de nous entendre. Tu occupes le devant de la scène. C’est toi qui est tous les jours sur le podium. Ta voix porte plus loin et plus haut que la mienne. Mais si tu sais entendre, tu verras que mon silence contraint est plus intense et plus corrosif que tes mots. Donc, que je ne saurais te louper dès que j’en aurai la possibilité. En ce sens, toi et moi savons que les discours enflammés invoquant l’unité nationale et la paix des cœurs ne disent pas la vérité.

Pourquoi invoquer l’histoire ? Eh bien le coup d’œil par-dessus l’épaule, c’est le réflexe qui me permet de mesurer le chemin parcouru. L’histoire, c’est ce qui me donne des réponses cruciales. Parce que je dois faire face à des questions tout aussi cruciales. C’est quoi le Burkina Faso ? C’est quoi être Burkinabè aujourd’hui ? Comment faire pour préserver ce que nos anciens ont bâti à grand peine ? Que dire à nos descendants pour qu’ils envisagent un avenir serein ? Parce que je ne suis qu’un homme, j’ai besoin de faire le point aux moments importants de mon voyage sur terre. De la même façon, je ne peux ignorer qu’un groupe d’hommes est susceptible de commettre des erreurs fatales.

Certes, regarder en arrière ne me met pas vraiment à l’abri des bourdes. Mais je peux ajouter des assurances aux assurances, multiplier les garanties. Réfléchir ensemble, discuter, échanger des idées, voilà qui nous aidera certainement à baliser le chemin. Les nécessités du moment interdisent de hiérarchiser les morts. Pour ma part, si je devais trouver une figure qui puisse rassembler tous les Burkinabè, je pencherais pour le Sergent-Chef Djilou Koussoubé. Problème de génération sans doute. On me demandera qui est cet homme ? Et là, il est difficile de donner tort au Président Kaboré.

La majorité des Burkinabè ne savent pas qui est Djilou Koussoubé, et ce n’est guère leur faute : personne n’a trouvé judicieux de leur en parler. A ma connaissance, cet homme est le premier Voltaïque tombé sur un champ de bataille pour la défense de notre pays. S’il y a d’autres hommes qui l’ont précédé, prière me corriger. Se porter au combat en sachant qu’on y engage son sort et sans aucune autre récompense que la défense de sa patrie, celui qui pourra me trouver un sacrifice plus grandiose, un sacrifice plus désintéressé, là également je suis preneur.

Donc, à mon sens, une statue du Sergent-Chef Djilou Koussoubé pour accueillir le visiteur aux portes d’un gigantesque Mémorial de la Nation, cela ne saurait déranger qui que ce soit. Les évolutions technologiques, que les jeunes maîtrisent mieux que nous, autorisent à imaginer un monument rassemblant des fragments représentatifs de toutes les richesses culturelles, sociales et historiques de notre nation.

Explications : le Big data dispense des bibliothèques aux rayonnages interminables, et des discothèques aux casiers sans fin. Il n’est pas besoin non plus de banques d’images volumineuses. Nous avons des architectes à même de nous imaginer et concevoir un tel monument national. Les talents ne manquent pas.

Il nous faut conclure. Et en ce lundi matin, je ne vois pas meilleure conclusion que ce proverbe peul cité par un vieux sage de l’Adamaoua aux tréfonds du Cameroun : Quand le cœur accepte, le corps suit !

Sayouba TRAORE
(Chevalier de la Légion d’Honneur)

Vos commentaires

  • Le 12 mars à 12:48, par verité En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    cette réflexion mérite d’être prise au sérieux.ah oui !

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  • Le 12 mars à 12:55, par le reservé En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Très belle analyse, j’adhère entièrement, félicitation à vous

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  • Le 12 mars à 13:12, par ngoonga En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Merci SAYOUBA. Ce n’est pas tout, il faut travailler par région pour reonstruire notre vraie HISTOIRE, car personne ne peut la tronquer. Le Cas de l’Oudalan ou les populations ont combattue le colon avecdes pertes en vies humaines à TRINGUEL dans la commune d’OURSI on n’ en parle pas, A Dori ou plusieurs combats on eu lieu contre des envahisseurs, la stratégie de l’EMIR et de ses frères pour la reconstruction de la Haute Volta on n’en parle pas, et bien d’autres evenements majeurs qui font la fièrté de ses populations qui ont refusé la soumission. SVP Arrêt sur l’Histoire.mais enfin ou sont les intellectuels de la Région notamment les BA Nassirou, les CADER Cissé, Le professeur HAMA, LY Bassirou, MAIGA Alkassoum, TAMBOURA Ousséini, la liste est longue. Soyez au RDV ou jamias
    Merci si vs ns entendez

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  • Le 12 mars à 14:13, par HUG En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Très belle analyse.voici un monsieur qui n’aime pas fréquenter les palais huppés mais va dans les contrées les plus reculés de l’Afrique pour faire entendre la voie des gens qui défient les milieux défavorisés par la nature (émission le coq chante à RFI)

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  • Le 12 mars à 14:14, par HUG En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Très belle analyse.voici un monsieur qui n’aime pas fréquenter les palais huppés mais va dans les contrées les plus reculés de l’Afrique pour faire entendre la voix des gens qui défient les milieux défavorisés par la nature (émission le coq chante à RFI)

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  • Le 12 mars à 15:20, par TENGA En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    ENFIN le démon des insurgés vous a quitté et vous appeler a la cohésion sinon que nous autres les pros Compaore nous sommes la nous attendons notre tour 10 ans 20 ans ou 25 ans mais nos morts seront aussi vengés

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    • Le 12 mars à 17:24, par Sayouba Traoré En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

      Je ne vois pas comment vous pouvez parler des "démons des insurgés" me concernant. Mes écrits sont toujours disponibles et consultables pour quiconque est d3 bonne foi. Si on doit parler de "démons" c’est plutôt ceux de la révision de la constitution. Et puis, je demande que tous les fils et toutes les filles recherchent le chemin de la cohésion. Vous pouvez relire s’il vous plait !!!

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  • Le 12 mars à 15:35, par Yiriba En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    L’oeuvre de l’artiste arrive en dernier et est intimement lié à la commande du client. Dans ce projet de mémorial, qu’a-t-il soumis le groupe du projet ? A quel degré de détails les spécifications des résultats attendus ont été définies ? Aussi, l’objectif initial du projet était-il pour ériger un mémorial à Thomas Sankara, aux martyrs nationaux ? ou à la nation. C’est peut-être là la source de la réthorique et des insatisfactions. En Afrique de façon générale, on ne fait pas ses devoirs intégralement avant de lancer des commandes. On part pour construire un pont et on se rend compte qu’il faut refaire les berges pour stabiliser l’ouvrage ; le budget n’est pas pareil toujours. Et si on force la note, on peut obtenir des résultats à moitié satisfaisants. Tout ceci pour dire, de savoir ce qu’on veut faire, et de réaliser rien que ce qu’on a projeté, en lieu et en temps et s’abstenir des débordements.

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  • Le 12 mars à 17:12, par Yamsoaba En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Le sergent voltaïque Djilou Koussoubé, tué lundi 17 décembre 1974 au cours d’un accrochage avec des éléments de l’armée malienne, a été inhumé mardi 19 décembre en présence du chef de l’Etat voltaïque, le Général Sangoulé Lamizana, fut la toute première victime de la guerre fratricide entre le Mali et la Haute volta

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  • Le 12 mars à 18:16, par Mechtilde Guirma En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Éh ! Hug,

    Vous êtes épaté parce qu’il ne vous dit qu’une parcelle de l’histoire de notre pays ? Il a oublié de vous raconter son forfait, quand il a hanté le palais, oh ! pardon, la CASE huppée de mon arrière grand-père Koudoumié pour voler les régaliens afin de donner la légitimité à son maître le Tansoba Yadéga, fils de Kindo (A Yadbég-ma Kindo). Leur ordre (les forgerons) sont plus puissants que les BENDA (pourtant des rois de la nouvelle et de la parole) du Moogho surtout quand il s’agit de désigner l’héritier du trône. C’est pourquoi je n’ai jamais cru un instant que ce fut la pauvre Pabré qui ait commis ce forfait.

    À part ce mensonge, il faudrait reconnaître que le Yadéga est d’un tranchant de vérité toute crue, tout comme le Bobo, le grand buveur de dolo (et ce n’est pas son Excellence Yao Marc qui me dira le contraire), frère du buveur du gnontoro, mais qui ne savent pas mentir (même quand ils éculu, oh, excusez-moi, ils élucubrent » :

    Les évolutions technologiques, que les jeunes maîtrisent mieux que nous, autorisent à imaginer un monument rassemblant des fragments représentatifs de toutes les richesses culturelles, sociales et historiques de notre nation

    Il temps que nous nous ressaisissons et savoir ouvrir les yeux pour repérer nos baobabes encore débouts et les écouter pendant qu’il est temps avant que l’âge n’entame son œuvre de sape qui nous conduira tous vers là ou tout le monde va ou ira.

    Mais en attendant je dis aux enfants que le jour où je vais venir, ce n’est pas la peine de se faire de soucis pour mes repas. Il suffit d’aller dans la basse-cour de votre oncle maternel, et me choisir le plus gros coq pour une soupe qui me revigorera les vieux os. Et je l’arroserai avec du bon Tossé comme savent le faire les Rankogdba du royaume du Moro-Naba.

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  • Le 12 mars à 18:30, par Dambi En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Bonne réflexion. Je profite donner l’information qu’une statue de djiliou koussoube avait déjà été conçue il y a une trentaine d’années, mais je ne me souviens plus à quel endroit à Ouaga elle fut érigée. Peut-être dans l’un des camps militaires. Cette information n’enlève en rien mon opinion favorable sur la réflexion. Tout événement ou personne qui a eu un impact sur le devenir de la nation ou contribué à forger un esprit de patriotisme mériterait d’être matérialisé par un monument, un nom de rue ou tout autre symbole. Il n’y aura jamais de pléthore pour autant que les choix sont effectués de manière judicieuse. C’est aussi une façon d’enseigner l’histoire à toute les générations.

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  • Le 12 mars à 20:34, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    1) Grand Frere Sayouba, vous êtes dans le decor à travers cet ecrit. Si quelqu’un est pauvre, qu’il n’empêche pas les riches de fêter. S’il a un besoin, on peut bien lui venir en aide. Qu’est-ce à dire ? Vous dites qu’un mort n’est pas plus grand qu’un autre mort. Cela reste vrai. De même, il n’est pas interdit de faire connaitre ces heros au peuple Burkinabè pour qu’on les celèbre. Cependant, je me demande si vous ne confondez pas la dignité d’un "patriote mort" avec le merite de ce "patriote mort". Vous vous trompez Grand Frère. Thomas Sankara n’est nullement un sujet qui divise si j’ai bien compris votre allusion. Il n’y a pas plus grande unanimité que Thomas Isidore Sankara. Bien sûr, le debat reste ouvert !
    2) Cependant, laissez moi vous dire ceci. Ecoutez bien ! Aux USA, oui les grands USA ("you-wess-eyy"), il n’ ya que 2 personnalités dans l’histoire des USA qui ont un memorial. Il s’agit de Abraham Lincoln et d’un Negro. Femme Ohhh, (Jean Miche Kankan) qui i peut imaginer de qui il s’agit ? Eh bien, il s’agit de Martin Luther King. Grand Frere Sayouba, Martin Luther King est la 2eme personnalité beneficiant d’un memorial (ou marque d’honneur de ce genre) aux USA. Est-ce à dire que de grands hommes Emerites, il n’yen a pas eu ? Même au sujet des droits des Noirs, est-ce que MLK est plus meritant que Rosa PArk celle par qui la revolte est née ? Est-ce que MLK est plus meritant que Malcom X ? Et bien d’autres Negro legendaire contemporain de MLK ? De plus, MLK est le seul dans l’histoire des USA à qui on a conscré un jour dans l’année : chaque année, ce jour est fêtée.
    3) Isidore Thomas Sankara merite bien sa sttatue. Si le peuple a les moyens, pourquoi ne pas prevoir quelque chose pour le Cmt Moumouni, le Grand Aigle de l’Armée Burkinabè ? Et bien d’autres.
    4) Grand Frere, j’ai frequenté un grand club de Sport qui se nommait Club Koussoubé. Je vous remercie pcq je n’avais su qui etait ce Koussoubé. Sans doute s’agit-il du même personnage !
    5) Revenant à la statue, il faut que le Comité se desillusionne. Cette statue ne peut pas être refaite ou remodelé. Pour moi, comme le proposait un forumiste, nouons un contact avec PyongYang pour ce genre d’oeuvre. En attendant, à defaut, on peut eriger un Panneau Geant portant l’image de Thom Sank. Une statue nulle comme celle-là, on y prefère le neant en attendant.
    "Dieu est Burkinabè"

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    • Le 13 mars à 01:28, par Sayouba Traoré En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

      Cher compatriote. Puus-je vous demander de relire plus attentivement mon écrit ? La rivalité des personnalités historiques, cette bagarre des memorialistes, c’est justement cela que je demande humblement de savoir dépasser.

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      • Le 13 mars à 20:21, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

        Il n’ya pas à ce que je sache de querelle memorialiste. Le debat, si j’ai bien compris, tourne autour de l’incident du memorial de Tom Sank. Cet incident est un de forme et non de fonds ou encore un incident en phase de realisatiosn et non un incident d’avant-projet. Donc pas de debat de fonds memorialiste. Même si c’etait le cas, il faut savoir que le memorial est une initiative citoyenne et non d’une ONG et autres FMI. Où est donc le probleme si des citoyens nationaux et même d’autres pays trouvent l’idée d’une telle initiative. Est-il interdit d’en faire pour le Cmt Moumouni ? pour Norbert Zongo ? PAs tout du tout. C’est plutôt votre article, à mon avis, qui soulève le debat memorialiste comme si l’initiative du memorial devrait faire l’objet d’un projet de loi à l’AN : là il y aurait eu effectivement debat memorialiste. Ne voyons pas de l’antagonisme là ou il peut y avoir complementarité, echelonnabilité. Merci.

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    • Le 13 mars à 08:41, par Balladin En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

      Merci pour votre contribution. A l’entrée du Congrès américain, en plus des 2 cités, On trouve également les statues de Georges Washington et de Pocahontas (amérindienne dont la vie participe du mythe fondateur des USA).

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  • Le 12 mars à 22:35, par MOLOTOV En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Monsieur Sayouba,
    a une belle plume et est agréable à lire.
    Le hic il a une fixation sur "les causes orphelines des morts du CNR" : , Somé yorian, Guébré, le commandant Amadou Sawadogo...et les 7 conjurés (dont un est son cousin ou neveu) exécutés en mai ou juin 84.Il partage cette fixation avec le doyen douard .OUEDRAOGO. Au lieu de tourner en rond sur "ces crimes du CNR", il fallait porter plainte comme les ayant droit de Thomas SANKARA l’ont fait après le 15 oct.
    ça se voit que ces deux journalistes ne portent pas trop Sankara dans leur cœur.Soit, on ne peux pas faire l’unanimité. C’est difficile à dire mais l’histoire est implacable et sans sentiment, l’histoire hiérarchise les morts, helas.SANKARA capte magnétiquement toute l’attention et vampirise l’opinion. Pourquoi ? A cause de son aura. C’est comme ça. On n’y peut rien.

    Parlant de la guerre contre le Mali, cette guerre des pauvres, elle ne captive pas l’attention de notre histoire collective.Bref. il faut approfondir la réflexion sur ce mémorial de la nation.

    #MOLOTOV

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    • Le 13 mars à 01:22, par Sayouba Traoré En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

      Cher frère et cher ami, commencez par signer de votre vrai nom. Molotov, c’est un acteur politique russe qui n’a pas dissimulé son identité lui. Pour en revenir à ma petite personne, je vous apprends que j’ai été un des acteurs de la révolution à Paris. Je détiens la carte numéro 01 du Cdr de France. Les acteurs et des témoins décisifs de cette époque sont toujours vivants. Et leur témoignage éventuel ne me fait aucunement peur. Je suis un Burkinabé qui exerce ses droits de citoyen. Tout simplement. C’est vous qui faites un fixation sur Sankara. Tout le monde voit que c’est votre fond de commerce. Pour ma part, dans cet écrit j’ai parlé de l’histoire de notre nation de 1960 à aujourd’hui. Et je ne vois vraiment pas ce qui vous dérange là-dedans.

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  • Le 13 mars à 00:28, par Mars En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Oui une statue avait ete errigee a sa memoire au cimetiere de Gounghin derriere l’ancien Centre Austro-Voltaique.

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  • Le 13 mars à 10:29, par Ouattara Issa En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Waouh ! Merci Sayouba TRAORE pour cette contribution et cet éclairage. Personnellement, c’est la première fois que j’entends parler du Sergent-Chef DJILOU KOUSSOUBE. Pourquoi nos livres d’histoire ne font pas assez cas de lui, de son sacrifice pour la Nation ? Merci encore et puisse la sagesse et l’intérêt supérieur de la Nation guider les uns et les autres.

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  • Le 13 mars à 13:56, par Ka En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Merci Sayouba pour ton analyse pertinente. J’ai toujours partagé quelques-unes de tes analyses avec plaisir. Ici je contribue pour conforter tes remarques avec l’internaute MOLOTOV que je confirme, même si tu ne vois pas qui est Ka. Pourtant dans la presse écrite tu n’ignores pas qui est Ka, car les internautes malhonnêtes ont obligé les internautes de bonne foi d’utiliser des pseudos. Ici je veux dire que ceux qui crient Thomas Sankara, Thomas Sankara sans être des vrais Sankaristes que leurs fonds de commerce, on les connait.

    On connait aussi ceux qui ne se cachent pas leur haine pour Sankara en ayant perdu de la famille à cause de son ministre de justice qui se vengeait des amis plus intelligents que lui sur le dos de Thomas Sankara qui encaissait en tant que père de sa révolution et un homme qui assume. Oui Sayouba, ce n’est pas que les changements radicaux de la révolution qui touchaient toutes les familles, surtout les nôtres, nous qui avions confiance à cette révolution, qu’on déviait notre idéal, loin de là. Certainement tu as perdu de la famille, comme mon propre oncle qui a été dégagé en tant qu’un bon enseignant a cause de la réforme agraire, je dis un bon enseignant car, quelques-uns de ses élèves sont ministres de nos jours. Je pouvais a l’époque allé contre cette réforme agraire en détestant soit le ministre du travail ou le père de la révolution, mais je l’ai accepté pour les défis que notre révolution a fixé.

    Oui je connais le jeune CDR Sayouba Traoré engagé parmi les engagés du CDR d’Europe section Paris du CNR, une section qui était le centre dont je vous ai donné l’idéologie de la révolution a travers notre camarade secrétaire général du CDR P. Ouédraogo. Je me souviens comme si c’était hier, les Tamini, Les florent, les Zida les Damoué, tous de Paris, comme les Dièssongo d’Italie, les A. Ouédraogo d’ Allemagne, Les Sanou, Kaboré, de la Suisse, les E. sanogo, d’Autriche, les Barro de Bruxelles : Oui sayouba, le commandant S. Kaboré ou P. Ouédraogo peuvent dans leurs archives de nos jours, trouvé la carte n’1 du CDR paris de Sayouba Traoré. Votre action n’était pas de soutenir un individu qui était Thomas Sankara, mais les actions d’une révolution d’espoir pour un pays et son continent. On connait ceux qui viennent avec des analyses haineuses contre Sankara en disant comme une certaine personne réfugié dans un pays frileux que la violence dans notre pays vient de Thomas Sankara. Ces personnes-là sont des malhonnêtes, car le bourreaux de la révolution inachevée de l’idéologue Thomas Sankara était le ministre de la justice nommé Blaise Compaoré après avoir assassiné son frère d’arme pour le pouvoir : Les propres amis de cette personne qui dit que la violence du Burkina vienne de Sankara sans dire Blaise Compaoré, ses protégés comme un certain yaméogo ou Koné, caressaient le dos du bourreau de la révolution devenu un introverti président. Piétinez et salir l’œuvre de Thomas avec les crimes commis par un introverti, c’est salir toutes ou tous ceux qui ont mis leurs espoirs sur une révolution démocratique et populaire qui voulait relever plus haut un pays et son continent. Si un certain Paulin Bamouni était encore de ce monde, il sera fière de tes analyses pertinentes. Merci S. Traoré.

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  • Le 13 mars à 16:57, par anti-imperialisme En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Il y a trop de verbiage dans les écrits de ce journaliste. Mais à ma connaissance il propose le nom "mémorial de la nation" à la place de "mémorial Thomas Sankara ? Dans l’affirmative, il faut qu’il arrête tout de suite. Ce coin doit s’appeler "mémorial Thomas Sankara" pour permettre aux générations futures de savoir qui est Sankara et de pouvoir répondre à l’humanité, à la communauté mondiale aux questions sur Sankara. Ceux qui ont eu la chance de quitter ce pays, il n’est pas rare d’entendre des questions sur Sankara.

    Comme, c’est un journaliste qui travaille à RFI (radio de la françafrique), je le sens plus proche des impérialistes (et des réactionnaires) que des anti-impérialistes .
    Or tout ce que l’impérialisme cherche, c’est de gommer notre part (homme noir, pays colonisés) dans l’histoire du monde.

    Donc "Memorial Thomas Sankara" d’abord, et ensuite on verra pour un autre "Mémorial de la nation".

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  • Le 13 mars à 20:26, par QUENUM Patrice Joseph En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    La statue de Thomas SANKARA « mémorial Thomas Sankara » et non "mémorial de la nation" est une affaire des amis et sympathisants de Thomas SANKARA, même pas de sa famille. Par contre, pour le centenaire de la création de la Haute-Volta devenue Burkina Faso, on pourrait (et c’est même envisagé) ériger un monument, un Panthéon et que sais-je encore, à cet effet. Alors, point d’amalgame qui réveillerait les vieux démons. Que ceux qui peuvent faire l’unanimité autour de leurs héros et idoles, leur dressent un mémorial. Mais qu’on ne reproche pas aux autres de l’avoir fait.

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  • Le 13 mars à 22:54, par HORUDIAOM En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    A la lumière de la publication du grand frère Sayouba, je souhaiterai partager mon point de vue. Je pense que les autorités actuelles peuvent convoquer des états généraux de la nation pour qu’ensemble on revisite l’histoire de notre pays avec toutes les sensibilités (pas seulement les historiens). Ceci afin d’identifier tous les martyrs, les illustres personnalités (pas uniquement les politiciens) et leur rendre un vibrant hommage. Concernant le monument des martyrs érigé à Ouaga 2000, j’ose espérer qu’il n’est pas uniquement dédié aux martyrs du règne du Président Blaise COMPAORE mais de tous les martyrs du Burkina Faso de 1960 à nos jours !!! Aussi, je souhaiterai qu’on enseigne ces martyrs, Héros nationaux et autres dans les écoles du Burkina pour la postérité. Enfin, à l’instar de Thomas SANKARA, on peut construire un monument pour tous les Héros nationaux. Tel est mon point de vue. Grand frère Sayouba, j’étais en vacance au Burkina lorsque nous nous sommes croisés à Ouaga, précisément au SIAO. Tu m’as acheté du vin et nous avons longuement discuté ce jour. Puis, on s’est perdu de vue. Merci encore pour cette discussion fructueuse, pleine d’intelligence et de sagesse (aussi pour le vin). A bientôt

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    • Le 14 mars à 12:50, par paysannoit En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

      Rien que pour du vin. Justement c’est à cause de leurs ventres et bas ventres que certains nourrissent cette haine envers Sankara, l’empêcheur de manger en rond. C’est dommage que les relations se tissent sur la base de poulets flambés et de vins frelatés

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  • Le 14 mars à 00:13, par kouadio En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Thomas Sankara est bien quelque’un qui divise au Burkina a cause de ces gens qui en font un fond de commerce et de reservoir de haine . Il y a des morts sous le CNR. On en parle pas

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  • Le 14 mars à 06:53, par Sayouba Traoré En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Le temps me manque pour répondre à tous. Disons en gros que je suis content d’avoir suscité cette discussion entre citoyens et entre frères. Un merci particulier au FR ÈRE KA. la descence nous conduit à garder le silence, mais conviens avec moi, cher KA, qu’il est parfois pénible de voir ceux qui ont combattu Sankara de son vivant se montrer aujourd’hui ultra-sankaristes. Connaissant la rigueur morale de Thomas j’ai la conviction qu’il aurait honte de voir ce qu’on fait aujourd’hui de son nom et de son image.

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  • Le 14 mars à 08:43, par Ka En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Le courage de S. Traoré de nous livrer une analyse de telle ouverture, nous permets à tout en chacun d’exprimer son opinion constructive ou destructive. Et si on lit les critiques et les autos critiques, ceux qui émettent des critiques tendancieuses sont minoritaires, car ils n’ont pas compris l’idéologie proprement dit de la révolution, ni le combat de Thomas Sankara.

    J’avoue que je n’étais pas enclin a contribué à cette analyse par rapport à mes préjugés partisan a 100% aux idées de Thomas Sankara semblables à celles de l’homme de Dieu et de la paix qui était M. Luter King qui a mérité son mémorial, et dont celui de Thomas Sankara est aussi justifié et qui ne regarde que moi.
    L’auteur de cette analyse que j’ai connu très jeune dans les rues de Paris, surtout à Fessard le nid politique des étudiants tout confondu du Burkina, et qui ne tourne pas sa langue deux fois avant de cracher sa vérité a la maniéré d’Ablassé Ouédraogo, est digne d’un véritable intellectuel non alimentaire.

    Ici Sayouba en soulevant ce problème qui ne semble rien, nous permet aux uns et autres de penser et surtout d’exprimer honnêtement nos idées pour renforcer les aspects positifs qui peuvent nous permettre le vivre sans haine ni s’accusé arbitrairement ceux qui ont essayé de faire avancer le pays que nous aimons tous.
    Dire ici que Thomas Sankara a diviser le peuple, est de ne pas pris la peine d’explorer psychologiquement l’idéal du père de la révolution. Avant cette révolution d’espoir, le Burkina était dominé par deux camps, et chaque camp social avait sa politique qui découle de sa situation économique. Le camp des régimes qui depuis notre indépendance au 3 Aout 1983 ont appliqué la politique du camp des explorateurs, comme ça a continué avec celui de Blaise Compaoré. Tant dis que la politique de la révolution inachevée de l’idéologue Thomas Sankara a appliquer la politique des pauvres, les opprimés, les exploités, c’est-à-dire la justice sociale et la conduite des affaires de l’état dans l’intérêt de tous en transformant la société, que l’internaute Kouadio a la cervelle de charbon appelle diviser le peuple : Pourtant c’était de donner le pouvoir au peuple et non le laisser aux mains d’une minorité égoïstes.

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  • Le 14 mars à 12:40, par paysannoit En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Les intellectuels de la diaspo nous offrent à chaque fois qu’ils ont l’occasion, des textes vides pour opposer les Burkinabè. Ou tu étais quand l’idée à germé ? Quelles ont été tes propositions ? Maintenant pour un buzz tu te lèves pour philosopher sur ce qui a été déjà réalisé. C’est comme maitre Kéré un autre scribouillard et avocat. Pour apparaitre, il est prolifique dans les écrits qui n’apportent rien à la construction du pays. Même à Paris où tu vis....y a des endroits dédiés à Sankara. En Italie, au Kenya, au Sénégal partout dans le monde. Pour les martyrs de tout bord, il y a le monument des martyrs de Ouaga. Alors trouves d’autres sujets

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  • Le 14 mars à 15:49, par Sayouba Traoré En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Quelles ont été mes propositions ? Elles sont nombreuses et elles n’ont jamais été dissimulées. Tout lecteur de bonne foi te le dira. Peut-être que tu ne veux pas entendre. Comme on dit, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

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    • Le 14 mars à 23:27, par Ka En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

      Sans parti pris mon cher frère Sayouba, avec ta belle analyse, impartiale et simplement citoyenne, as-tu besoin de répondre a une personne qui n’a pas le niveau de comprendre que ce qui fait la richesse du forum de Lefaso.net, ce sont des analyse comme la sienne ? Ce dernier oublie que c’est en étant hors de sa maison qui brûle, qu’on voit l’ampleur de la flamme. La diaspora hors du pays voit les problèmes de leur pays plus que ce dernier a l’intérieur. C’est à cause des personnes comme lui, que je dis très souvent que, ‘’quand l’incapacité frappe à la porte de ceux qui se disent grand, il jette l’anathème sur les autres.’’

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  • Le 15 mars à 10:45, par paysannoit En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Ka n’a jamais compris que dans la vie, il est prouvé que ce qui est grand n’est jamais bon. En quoi toi et l’écrivain êtes des grands ? Vous avez été lauréats de quoi dans ce pays ou ailleurs. Pourtant un petit paysan Burkinabè a été prix Nobel. Un petit fermier est plus important pour les Burkinabè que des écrivains occasionnels qui ne sont même pas lus. Le fondateur de Fasonet que vous utilisez est un modeste jeune homme que tout le monde apprécie. Savez vous où il a étudié ? L’un dit que l’autre lui a offert du vin. Pourquoi pas du dolo qui est notre production locale. Enfin dites vous que ce n’est pas parce qu’on a été CDR qu’on a été forcément révolutionnaire. SANKARA fustigeait les CDRs brouettes, les CDRs petits bourgeois qui ne participaient aux travaux d’intérêt commun etc. Bref, initiez vous aussi un mémorial de la nation et récoltez les fonds pour réaliser. comme vous etes des grands

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  • Le 15 mars à 14:18, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    1) Bonjour Grand Frere Sayouba. Me permettez-vous de vous dire enfin la verité sur cet article ? Cet article est rhetoriquement très mal cadré. Et il faut avoir l’humilité de le reconnaitre. Pourquoi ?
    . Relisez KA dans son intervention No21.KA vous invite discrètement à reconnaitre l’erreur de votre article, si c’en est une.
    - il prend parti à 100% pour Tom Sank et son Memorial  : il ne s’en cache point du tout.
    - Dans la 2eme partie de son intervention No 21, KA s’en prend au forumiste KOUADJIO en le qualifiant de "cervelle de charbon" pour avoir soutenu que Tom Sank divise. Or cette idée vient de l’article et non du forumiste Kouadjio.
    - le debat fondamental, memorialiste, c’est votre article qui le soulève. D’où certaines reactions.
    2) Je remercie le forumiste KA pour nous avoir eclairé sur une petite partie de votre biographie louable.
    3) Pourrions nous vous inviter,Grand Frere, à continuer de entrettenir prochainement sur la vie des heros de ce pays. A ce sujet, j’en appelle à LEFASO.NET de republier le temoignage sur la mort du Cmdt Moumouni publié cela fait peut etre deja 2ans.
    "Dieu est Burkinabè"

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  • Le 15 mars à 20:31, par Ka En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Paysannoit : Peux-tu s’il te plait, faire un effort de civilité et du respect d’abord envers ta propre personne et envers celle d’autrui ? En ré-pondant de la sorte au frère Sayouba, tu te croit plus grand et utile plus que lui en étant au pays et qui a suscité ma réaction. Tu ne sais pas qui est Ka, ni Mr. Traoré Sayouba. En tout cas de mon côté j’ai eu une mérite de l’état Burkinabé d’avoir servi mon pays. Tes attaques gratuites sans lire attentivement l’analyse avant de vomir tes salades, n’aide nullement à assainir les mœurs et à élever le niveau du débat de ce mémorial. Et je vois que c’est la première fois que tu lis Sayouba Traoré, un citoyen depuis fort longtemps sur le forum de Lefaso.net contribue à l’aide des textes réfléchis suivis des critiques et intellectuellement honnêtes pour enrichir les débats qui font avancer notre pays. A ce que je pense, les analyses de Mr. Traoré Sayouba sont conceptuellement structurées et s’adressent à un publique d’un certain niveau intellectuel et moral auquel tu n’appartiens pas. Relis l’analyse de Sayouba, tu reviendras avec une auto critique que la mienne. Merci de me lire.

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  • Le 16 mars à 19:19, par Ka En réponse à : Burkina : « Pour un Mémorial de la Nation »

    Merci à toi internaute Bernard Luther King : Ici on connait les intellectuels qui savent lire et analyser les sujets ou les critiques fondées avant d’agir. Continuons à contribuer positivement à ceux qui, comme Sayouba Traoré qui prennent leur temps de nous apporter sur le forum des sujet enrichissants a débattre. Quand a Paysannoit, je l’en veux car il ne sait même pas ce qu’il lit : A l’exemple que je lui prend pour un grand, et lui il pense que je lui dis que Sayouba Traoré et moi sont des grands il ne sait pas lire. C’est lui qui se prenne plus grand que Sayouba en étant seulement à l’intérieur du pay. Mon frère Bernard Luther, relis l’auto critique No 24 de Paysannoit, et ma critique sur lui de 23h27, tu comprendras qu’il y a des personnes qui ne sont que des étiquettes, par rapport à ce qu’elles croient.

    Ici je voudrai encore remercier a notre frère Sayouba Traoré, comme Christophe W. Dabiré, ou d’autres qui sont a l’extérieur, des intellectuels qui contribuent aux forums avec des opinions positives a débattre. Notre frère Sayouba Traoré sait très bien avec quelle philosophie Ka rentre dans ses visions des choses. Et c’est ça qui fait la richesse du forum de Lefaso.net : Et je serai très heureux de relire prochainement une de ses opinions sur d’autres sujets : Pourquoi pas celui dont tu le demande. Je profite dire merci a l’internaute HORUDIAOM de me lire.

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