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Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Marcus Kouaman • lundi 25 février 2019 à 23h47min
Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

L’interrogatoire du général Pingrénoma Zagré s’est poursuivi ce lundi 25 février 2019 à la barre tribunal militaire. Le chef d’état-major général des armées au moment du putsch, en septembre 2015, a reconnu, comme certains de ses prédécesseurs, que l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) était bien une armée dans l’armée.

Le Chef d’état-major général des armées (CEMGA) au moment du putsch, Pingrénoma Zagré, a continué son récit à la barre ce lundi 25 février 2019. L’officier général a corroboré les affirmations du commandant Aziz Korogo lors de son passage à cette même barre en qualité d’accusé. Le chef de corps de l’ex-RSP avait souligné que pendant la période du putsch, il avait manifesté sa volonté de rendre le tablier, mais il est finalement resté, sur instruction de la hiérarchie militaire.

Le témoin du jour confirme ces dires. Pour le général Zagré, le commandant Korogo a reçu l’instruction de rester à son poste au RSP, afin de faciliter la démobilisation des éléments.

Après quelques minutes de dialogue avec l’ex-CEMGA, Me Prospère Farama, l’un des avocats des parties civiles, laisse entendre que depuis le 16 septembre 2015, la hiérarchie militaire a failli à sa mission en ne donnant pas un message clair au peuple et au général Gilbert Diendéré.

« Cela n’est pas tout à fait juste », réplique le général Zagré. Pour lui, la hiérarchie a opposé un refus catégorique au général Diendéré, raison pour laquelle la réunion du 16 septembre 2015 a duré de 17h à 3h du matin. L’actuel ambassadeur du Burkina au Ghana demande que le général s’assume.

L’avocat pousse le bouchon plus loin en demandant au général Zagré si le RSP était une armée dans l’armée. A cette question, le témoin répond par l’affirmative : « Le RSP était une armée dans l’armée. » Selon ses explications, la hiérarchie militaire avait la gestion des hommes du RSP pour ce qui est des salaires et des indemnités.
Mais le chef d’état-major général des armées qu’il était, n’avait aucune idée par exemple du budget alloué à l’armement de ce corps de l’armée burkinabè qui était sous son commandement. Aussi, en tant que premier responsable des forces armées nationales, il ne pouvait pas se rendre au camp Naaba-Koom II sans l’avis du général Gilbert Diendéré. Alors qu’il pouvait aller comme bon lui semblait dans les autres corps. « Je n’avais aucune influence sur le RSP », lance-t-il.

Et comme pour appuyer ce qu’il dit, le témoin confie que Diendéré est son promotionnaire. Pourtant, ce dernier a porté le grade de général en 2011 alors que lui, Zagré, n’a eu ce grade qu’en 2014. Pour le témoin, il faut éviter de maintenir pendant longtemps un militaire dans un environnement politico-financier.

Alors que le général Diendéré est resté aux commandes du RSP depuis sa création jusqu’à ce qu’on le relève de ses fonctions. Malgré cela, il avait toujours une influence morale sur la troupe, si fait que lorsque la hiérarchie a affecté le général Diendéré dans un autre corps, il y a eu un mouvement au sein du RSP. Ce qui a fait que la note d’affectation a été rapportée.

Le général Diendéré dit être étonné de voir la manière dont le général Zagré le traite à cette barre. « C’est comme s’il y avait un différend entre nous de par le passé », s’étonne l’accusé. Pour lui, l’influence, même si elle est morale, n’est pas un commandement.

« Je n’avais aucune influence au RSP, je n’avais aucun commandement au RSP », se défend le général Diendéré. Il balaie du revers de la main tout ce que l’ex-CEMGA a avancé et laisse entendre qu’en tant que premier responsable de l’armée, il avait une influence sur tous les corps dont le RSP. Et si cela n’était pas le cas, le général Zagré se devait de rendre le tablier.

Marcus Kouaman
(kmagju@gmail.com)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 26 février 2019 à 01:18, par Lool En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Hé !!! Djengueré, si le général avait rendu sa démission à cause du fait qu’il n’avait aucune influence sur le RSP, toi Djengueré tu allais envoyer tes tontons maquoutes tueurs là sur lui pour le braiser. C’est parce que le RSP est bien mort qu’il peut se permettre d’en parler aujourd’hui, non. Comme toujours, toi Djengueré tu mens et maintenant tu es bien fini. Tu es arrivé en fin de course, même les rêves de ta Fantou de devenir première dame s’en est allé. Il faut arrêter maintenant de tergiverser, l’heure est enfin venue de tout assumer comme te le demande le vaillant et vrai général, j’ai nommé le général Zagré. Général Zagré que Dieu te bénisses pour ta droiture et ta non trahison de ta patrie, le Burkina Faso.

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    • Le 28 février 2019 à 06:37, par Salam En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

      Cela fait honte de voir un Chef d’Etat Major de l’Armée dire qu’il n’avait aucune influence sur le RSP. Si c’est le cas, il devait démissionner s’il pensait que ce ,Nest pas juste, pour qu’un autre Burkinabé qui ne peut pas jouer au béni oui oui, vienne prendre le commandement et mettre le RSP sous sa responsabilité.

      Si chaque Burkinabé doit faire comme Zagré, et accepter les ce qui n’est pas juste dans sa fonction, je me demande où le Burkina va aller. Moi à la place de Zagré, je démissionne.

      Nous avons tous vu les jeunes officiers venir des provinces pour mater le RSP. Mais Zagré avait ces jeunes officier sous son commandement. Mais au lieu de leur demander de monter sur Ouaga pour contrer le RSP, il a simplement passé le temps se cacher ls tête. Si les militaires nétaient pas venu des provinces, ni aucune négociation, ni autre choses allait marcher. Et Zagré doit le savoir : En négociation, c’est celui qui a la force qui à l’aise pour négocier.

      Si Zagré en tant que Chef d’etat Major avait en toute responsabilité tenu son role dans l’armée. le RSP n’était pas fou pour sortir tuer les civils ici dans ce pays là !

      Moi je crois que nous sommes des Burkinabé. Et si nous voulons que ce pays se developpe, chacun doit prendre ses responsabilité ou démissionner.

      Pour moi, Zagré a une responsabilité. Il aurait ce ne reste mis son armée, au moins celle qu’il commandait, donc tout le reste de l’armée ainsi que la base aérienne et interdire la mission du RSP à la forontirer de la cote d’ivoire, que tout cela ne serait pas allé loin.

      DOnc, Zagré doit au moins accepté, en toute humilité, q’il a failli à son role. Celui de diriger l’armée et de proterger le Burkina Faso et ses institutions. Comme le Commadant Aziz Korogo qui a reconnau avoir failli à proteger le Président KAfando contre les éléments du RSP et voulait rendre sa démission, Zagré doit aussi l’accepter.

      Je ne vois pas pourquoi avoir peur du Général Diendéré. Si notre Chef d’Etat Major est un peureux, il ne doit pas assumer cette fonction. Sinon, c’est toute la troupe derriere lui qui aura peur. Imaginez que le CHef d’Etat Major ait peur des bandit actuellement qui nous attaquent, faut il le laisser en place et le dedouaner en disant simplement que s’il parle ou s’il veut s’opposer à ces bandit ils vont le tuer et puis on passe ? Je dit non. Je fait la comparaison avec les bandits seulement pour dire, que meme le RSP en ne respectant les lois du pays étaient deveus des bandit, et le chef d’etat Major ne devait pas avoir peur d’eux.

      Donc pour moi, nous n’avions pas le Bon Chef d’Etat Major en place eu moment du RSP. Si c’était l’un des officiers des Provinces qui ont décidé de marcher sur Ouaga pour delivrer le peuple Burkinabé, Dienderér n’était pas fou pour essayer de prendre le pouvoir. Il s’avait que la Hiérarchie n’allait pas s’opposer. Diendéré s’avait que ce sont des peureux. Et il a profité d’un moivement d’humeur pour prendre le pouvoir.

      DOnc pour moi, DIendéré doit assumer son opportunisme, la hiérarchie militaire doit assuemer aussi son manquement dans le commandement, le chef d’etat major Zagré doi assumer d’avoir acceptée de laisser une armée en lambeau et laisser le RSP faire ce qu’il veut. Et chacun doit répondre, à la hauteur de la faute comise, ou du manquement dans son role de commandement. C’est ainsi que le Burikina Faso va avancer.

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  • Le 26 février 2019 à 03:52, par Yirmegnan En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    LE GENERAL DIENDERE N’EST PAS UN HOMME EPRIS DE PAIX. JE ME DEMANDE POURQUOI CE MONSIEUR SE RENDAIT A L’EGLISE ALORS QU’ IL MENT A CIEL OUVERT.

    RIEN QUE POUR LA PAIX DES COEURS IL DEVRAIT RECONNAITRE CERTAINS FAITS.

    PERSONNELLEMENT S’IL Y AVAIT LA PEINE DE MORT JE LE SUIS FAVORABLE POUR CERTAINS CAR TANT QUE CE MONSIEUR RESTERA EN VIE NOUS SOMMES LOIN DE LA PAIX !

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  • Le 26 février 2019 à 05:54, par le pays va mieux En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Vraiment Gilbert ne mérite pas son titre du général. Au burkina, c’est un secret du polichinelle que d’affirmer le contraire de ce que Zagré à dit. Il n’avait pas l’influence sur le RSP. C’est parce-que c’était comme ça que Gilbert y est resté aussi longtemps à la tête de cette nébuleuse. Dites moi quel est le GEMGA qui a nommé Gilbert à la tête du RSP. La tentative de la suppression à coûté quoi ? Ce qu’on connaît aujourd’hui. Vraiment à cause de Gilbert exceptionnellement on devrait ramener la peine de mort au Burkina. Lui qui a été à l’origine de beaucoup de tueries.

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  • Le 26 février 2019 à 05:54, par Ken power En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Quelles niaiseries ? Le Gle Diendere est vraiment tombé trop bas. Au lieu de se defendre de façon argumentaire, il lance des agressions.

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  • Le 26 février 2019 à 06:30, par Yako En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Toute cette cirque au tribunal militaire pose un probleme de caractere de nos chefs.Il ya des principes dans toute organisation humaine surtout quand il s’agit de l’armee.Un general par definition est un homme de caractere c’est l’essence meme du commandement.Et si Gal Pingrenoma CEMGA estimait qu’une parcelle de l’armee lui echappait il se devait de demissionner au nom du principe que je cite plus haut.Un general reste un general toute hesitation fragilise son autorite.Ce qui explique aussi le fait que des jeunes officiers ont pris l’initiative d’intervenir a Ouagadougou sans l’aval de la hierarchie militaire.Un precedent dangereux.

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  • Le 26 février 2019 à 06:35, par Mogo En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Ce procès là est une véritable caverne d’Alibaba. Le Gal Zagré dit « il faut éviter de maintenir pendant longtemps un militaire dans un environnement politico-financier ». C’est bien dit. Donc il faut qu’il rende son tablier du poste d’ambassadeur et vienne donner son expertise pour la lutte contre les forces du mal qui nous accablent tous les jours.

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    • Le 26 février 2019 à 10:22, par SOME En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

      Mogo il faut reflechir et non pas reagir de facon si emotive et sans aucune analyse. As tu jamais vraiment regardé l’histoire ? Bref sans aller plus loin : juste avant l’invasion du mali, qui etait ambassadeur de france au burkina ? celui qui est copain copain avec Djendjere ? Le general Emmanuel Beth, celui la meme qui a fait la guerre de la france en cote d’ivoire avec la force Licorne. Celui la meme qui est le chef des operations exterieures au ministere des affaires etrangeres en france, c’est a dire celui qui s’occupe des coups d’etats et interventions et eliminations de ceux qui genent la politique de la france a l’etranger, et en afrique plus particulierement. Il a été nommé ambassadeur a ouagadougou pour demarrer l’invasion du mali qu’il avait concue et planifiée avec ses valets locaux de la francafrique au burkina qui sert de base. Ils ont installé une base militaire francaise au burkina en toute illegalité sans jamais l’avouer publiquement.

      Quand l’invasion du Mali a été achevée, le general Beth est reparti. La france ne manque pas de diplomates de carriere pour mobiliser un general de la legion etrangere et de ce rang de fonction dans un "coin paumé" comme ouagadougou ! Et il n’y a pas que la france : en politique ceux qui commandent en realité, c’est l’armee : à commencer par les etats unis qui se disent les premiers defenseurs de la democratie. Les militaires "militaires" executent les ordres des militaires "politiques", a commencer par les ordres du president qui est le chef des armees.
      SOME

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  • Le 26 février 2019 à 07:58, par Wadal En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Chers internautes, je vois une certaine sincérité dans les propos de l’ex CEMGA. C’est un secret de polichinelle de dire que le RSP était une armée dans une armée. Le RSP a été créé, alors Diendéré et Compaoré l’ont géré, maintenant qu’ils assument les conséquences aussi bonnes que mauvaises. C’est vraiment grave dans ce pays-là ! Les vrais hommes s’assument ; et pourquoi aujourd’hui les vérités éclatent et il ne veut pas s’assumer ? Il a dit qu’il est homme, alors qu’il reste homme en s’assumant. On ne peut pendant longtemps faire du tort au peuple et s’en sortir aisément. Qu’il s’assume, qu’il assume !

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  • Le 26 février 2019 à 08:04, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Hommage aux MARTYRS du 30,31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    Blaise Kouassi Compaore l’indispensable a artistiquement fabriqué ses 2 généraux putschistes(un était en disponibilité à la gendarmerie pendant longtemps mais il fut nommé général) qu’il manipulait à souhait c’est-a-dire faire son sale boulot. Ces grades de général à ces putschistes n’ont naturellement surpris personne. Ce sont des promotions cyniques qui ne répondent logiquement aucun mérite. Ces ascensions sans gloires ne sont que l’illustration d’une mal gouvernance de 27 ans. Certaines décorations le 11 décembre sous l’ère Compaore n’ont respecté aucun critère de mérite au contraire elles ont faites par clientèlisme ou par copinage car ces personnalités ont été décriées à cause des scandales(crimes économiques).

    Bref revenons au sujet du jour, le général félon a voulu de façon mondaine au début de son audition à la Grande Star acclamée par ses irréductibles supporteurs mais aujourd’hui il s’effrite progressivement. Sa défense se rétrécit car le péché qu’il a voulu faire porter à la hiérarchie militaire n’a pas marché . Golf n’a jamais été un instant rectiligne dans sa déposition. Primo, il nous a fait que ce n’était pas un coup d’État. Secundo, il a fait une narration sur la ZIDAPHOBIE sous fond de mensonge. En chargeant Zida de tous les péchés d’Israël pour se dédouaner, ce coup n’a véritablement convaincu ni les honorables juges ni le BRAVE PEUPLE BURKINABE. Il sort subtilement sa dernière carte sous sa main charger la hiérarchie militaire et les sages personnalités(Mgr Paul OUEDRAOGO et Jean Baptiste OUEDRAOGO). Dans sa stratégie singulière dont lui même a le secret "je coule vous voulez", notre spécialiste des coups d’État Mr Diendere a fait lamentablement chou blanc. Ce qui reste visiblement à nos 2 "généraux" menteurs et manipulateurs c’est de s’assumer entierement devant les Hommes et devant l’Histoire. Cependant, la marge de manœuvre pour eux est pratiquement impossible pour se soustraire des griffes de la Justice car les faits sont connus et têtus. Nul ne peut effacer une partie de l’Histoire(putsch le plus bête ). On croise calmement les bras pour attendre la fin du feuilleton(procès) qui sera sensationnel.

    Un jour, la vérité triomphera sur le mensonge ou l’impunité.

    Justice pour Thomas SANKARA
    Justice pour Norbert ZONGO
    Justice pour Boukary DABO
    Justice pour David OUEDRAOGO
    Justice pour Salifou NEBIE

    Que le SEIGNEUR bénisse le BURKINA que nous aimons tant. Amen
    Paix et succès à tous les BURKINABES. Amen

    Achille De TAPSOBA le Bobolais (pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)

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  • Le 26 février 2019 à 08:10, par Toto En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Voyez-vous ?, quand on a régné pendant si longtemps par la terreur, on finit non seulement par se convaincre qu’on a trouvé la meilleure façon de gouverner, mais aussi de ne pas comprendre qu’il puisse exister autre manière de gouverner. C’est bien ce qui arrive à Diendéré, et par extension à Blaise, le CDP, le RSP avec leur système TERRORISTE politico-democratico-mililaire.
    Mais a contrario, quand on a eu la « chance » ou « malchance » de côtoyer pendant longtemps un « terroriste », on finit aussi par trouver les des stratégies pour le vaincre sans user forcément des mêmes armes que lui. C’est le cas du Gal ZAGRE. DIENDERE lui reproche de n’avoir pas assuré de commandement sur le RSP et comme sur toute l’armée. Mais ZAGRE et toute personne sensée sait que s’il l’avait essayé, il aurait été tout simplement une de tant de victimes du TERRORISME politico-democratico-militaire bien ficelé par Blaise, DIENDERE et le CDP et ce système aurait tout simplement continué. (disons en passant que beaucoup de militants et même de haut cadre du CDP ignoraient la vrai identité de leur parti dont le fondement a été le terrorisme depuis le 15 octobre 1987). Si ZAGRE s’était opposé frontalement au coup d’Etat avec des déclarations sans ambigüité comme semble le souhaiter DIENDERE , il ne serait pas là aujourd’hui pour témoigner et le TERRORISME politico-democratico-militaire de DIENDERE, Blaise et le CDP serait encore là aujourd’hui, et continuerait jusqu’au jour où, leurs amis les djihadiste, tout d’un coup, après s’être très bien installés et infiltré tous le système de l’Etat et toutes les structure du pays, tout d’un coup prendraient le contrôle de façon absolu.
    On ne reconnaîtra pas suffisamment à ZAGRE sa grande sagesse, l’excellence et l’opportunité de sa stratégie digne d’un digne militaire, et surtout de quelqu’un qui essaye de travailler avec la force de Dieu et non seulement les forces humaines et….
    Je vais même plus loin en avouant que je n’ai pas voté Rock en 2015. Et j’ai été le plus triste du monde quand il a été élu. Mais avec le recul, je crois qu’il a été un instrument divin, avec ZIDA, ZAGRE et leur suite pour sauver le Burkina. Rappelez-vous que Moïse, tout en étant Hébreu, a grandi dans le palais du Pharaon par la volonté de Dieu, pour finalement sauver les Hébreux du Pharaon et de l’esclavage en Egypte.
    Le cas de DIENDERE semble clair. Mais il faut absolument clarifier le cas de BASSOLE. Car je reste convaincu qu’il est l’un des cerveaux jusqu’au boutistes et non repentis, non seulement du TERRORISME politico-democratico-militaire de Blaise, mais aussi du coup d’Etat. Si par malheur les burkinabè acquitte l’un des ténors de ce système et de surcroît permet leur retour aux affaire, les burkinabè auront choisi leur malheur. C’est vai qu’il y eu beaucoup de nostalgiques des oignons et les marmites de viande de l’Egypte, mais il a fallu continuer la traversée du désert pour parvenir à la terre promise.

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  • Le 26 février 2019 à 08:16, par sidbala En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    C’est quand malheureux ce que avance le CEMGA. Vous êtes nommé à un poste de responsabilité avec une mission bien claire dédiée à cette fonction, vous être un militaire de surcroît bien formé, connaissance très bien le rôle du militaire dans la vie d’une nation. Si à un moment donné vous ne vous sentiez pas bien à ces fonctions et ce qui n’est pas normale, parce que un militaire s’impose vous devriez arrivé de gré ou de force à faire valoir vos compétences.

    Si vous tournez avec la bible dans le sac pour commander des hommes que ne connaissent que le langage des ordres ça ne marchera jamais, voilà pourquoi il y’a mutinerie en 2011.

    J’avoue que ce n’est pas par hasard que Djiendéré fut nommé général avant vous, à vous écouter vous ne méritez même pas cette grade, parce que vous n’avez même pas les compétences requises pour cette grade et à fortiori cette fonction de CEMGA.

    Vous n’avez pas honte en corroborant la défense de Korogo qui est non seulement votre subordonné et de surcroît votre enfant.

    Le tribunal doit normalement vous donner une place dans le boxe des accusés pour incompétence notoire ayant conduit a un désordre au sein des corps habillés dont il avait la responsabilité.

    Le général Djendéré s’est déjà assumé en acceptant la prison contrairement à certains lascars qui ont pris la poudre d’escampette en temps de paix, je pense que vous êtes très mal place pour le lui dire, c’est à vous de vous assurer en ne fuyant pas vos responsabilité si non votre incompétence.

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    • Le 26 février 2019 à 09:20, par Burkindbila En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

      Mr Sidbala,
      Evitons d’être très ridicule même si le ridicule ne tue pas
      Comment peux-tu dire que Diendéré a assumé et accepter d’être en prison ? Etais-tu au Burkina ou tu es né après le coup d’état de Diendéré ? Tu n’as eu personne même aucun parent pour te dire qu’il a fui aller au chez le religieux pour éviter d’affronter ses petits frères d’arme même pas ses promotionnaires ?
      Il a été arrêté et non accepté être en prison mais les autres qui ne sont pas ni criminels ni assasins ni faiseur de coup d’état ne sont pas comparable à Diendéré.
      Tu ne sais pas comment il a eu son grade de Général ? approches-de tes petits frères civilisés si tu en as et ils t’expliqueront comment il l’a eu. Tu connais Henri Zongo ? Jean-Baptiste Lingani ? etc.......?

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    • Le 26 février 2019 à 09:51, par kamjon En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

      Je pense que toi sidbala, tu fais partie de ceux qui voulaient que ce pays prenne feu, mais Dieu a été au contrôle de ce pays et Il le garde toujours, malgré votre souhait de voir ce pays ingouvernable ! Tous ceux qui pont voulu faire mal à ce pays le paieront chèrement tant sur cette terre que dans le ciel, à moins qu’ils se repente maintenant ! Ce n’est pas dans l’émotion et la colère qu’on gère une crise militaire, surtout quand on a en face des assoiffés de sang ! Le Général Zagré a été très sage et il mérite une décoration pour cela !

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    • Le 26 février 2019 à 18:20, par KLADJOU En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

      Mon cher Sidbala. Je me permets de vous répondre. A travers ce que vous raconter je note que soit vous êtes naïf, soit vous êtes de mauvaise foi. Je penche pour la deuxième et je vais vous dire pourquoi ?D’abord vous dites des contre vérités à dessein en imputant les mutineries de 2011 au Gle Pingrenoma qui n’était pas CEMGA à l’époque des faits et vous le savez très bien. Ensuite le Gle Gilbert n’était pas n’importe qui ! Il était le chef d’état major particulier du Président du Faso qui se trouve par hasard être le chef suprême des armées !
      Et puis entre nous, Gle Zagré a été nommé CEMGA par la transition pendant laquelle d’ailleurs Gle Gilbert était toujours aux affaires via sa marionnette Zida. Si vous êtes sérieux dites moi comment expliquez-vous qu’un simple Colonel envoyer par GOLF soit allé défier le CEMGA de l’époque en la personne Glé Honoré TRAORE pour lui retirer le pouvoir ? Combien de fois d’ailleurs au cours de la transition dans leur plan machiavélique qui préparait un retour de Compaoré, le RSP s’est mutilé et rien ne s’est passé ? Ce n’est pas une question de CEMGA Monsieur , nous avions bien depuis 27 ans une armée dans une armée. L’exemple du Gle Lougué alors Ministre de la défense qui a voulu géré le RSP et qui a simplement été débouté par Compaoré et mis à la retraite là ?Voici entre autres faits qui montent très bien que GlOLF n’aurait jamais réculé quelque soit ce qu’aurait fait le Gle Zagré, qui par ailleurs le connait très bien parce qu’ils sont promotionnaires ! Donne moi un seul haut fait de bravoure de Golf qui puisse conduire à être nommé Gle si ce n’est les coup bas pour maintenir le clan Compaoré aux affaires ?
      Vous pouvez raconter toutes les inepties que vous voulez, on ne vous suivra pas ici ! Tout ceux qui ont tenté de résister au RSP dans les 30 dernières années, sont dans les cimetière et le RSP n’a jamais eu de chef autre que GOLF et l’impunité et l’indiscipline y était leur marque de fabrique. Tout le monde sait que Ceratiins sous officiers du RSP ne faisaient pas de garde à vous aux officiers subalternes ou mêmes supérieurs de l’armée. Et puis avant de dire au Gle Zagré de démissionner c’est plutôt au ministre de la défence qui devait démissionner. Dans l’armée, on dit que le rapport à la hiérarchie libère. Montesquieu disait que "pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir , il faut que par la disposition des choses le pouvoir arrête le pouvoir". Zagré rapporte à un ministre de la défense ! qu’a t-il fait devant l’indisciple du RSP. Personnes ne pouvait rien faire et vous le savez bien. Savez-vous qu’un élément de l’ex RSP a déjà mis à genoux un Ministre de ce pays, en lui proférant toute sorte d’injure et il n’y a rien eu ? N’eut été l’intervention Roch il avait sortie son arme pour butter ce ministre là !
      Dans ce pays, les GOLF ont fait la pluie et le beau temps. et comme tout à une fin, leur fin à enfin sonné et ils doivent répondre. Tout se paie ici tôt ou tard. Vous pouvez supporter golf c’est votre droit mais de grâce ne venez pas nous raconter des platitudes ici.
      Sans racune

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  • Le 26 février 2019 à 08:33, par LoiseauDeMinerve En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Congrats Parent ! Un vrai môgô de notre fief ne ment pas. Il dit même sans serment la vérité, reste digne ; à part qq exceptions constituées de fils à papa, le Lions et Henri Sebgo sont des exemples édifiants ! Les juges, voire tout le peuple du Burkina Faso savaient évidemment la réalité du pouvoir de koissi bati exclusivement sur cette milice qu’était le rsp, une super-armée dans l’armée de terre et dans l’armée nationale. Je souhaite seulement que le verdict soit exemplaire. Un gl. 2* qui ne s’assume pas et n’éprouve aucun regret si ce n’est vouloir noyer les autre, peut être retrogradé à sergent et radié de l’armée. point final

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  • Le 26 février 2019 à 08:55, par Zangoté En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    L’ex CEMGA dit qu’il n’avait aucune influence sur le RSP et en même temps reconnait avoir maintenu le commandant Korgo à son poste… J’ose espérer le tribunal tranchera en toute lucidité. Quant à la promotion au rang de Général, il me semble que c’est du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat. Je suis curieux de savoir si tout le reste de la promo a été promu tous ensemble et au même moment que le Général ZAGRE en 2014.
    De toutes façons c’est bien fait pour le Général RSP qui ne semble vouloir retenir aucune leçon. En optant de faire de la rétention au lieu du grand déballage, voilà ce qu’il récolte. Et c’est quand tout le monde, vraiment tous ses complices et ceux qu’ils prétend protéger vont le larguer qu’il comprendra sa vraie douleur. Mais ça sera trop tard et devant Dieu et devant les hommes.

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  • Le 26 février 2019 à 09:35, par Le Faux Général en prison En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Il faut arrêter ce procès maintenant et envoyer ce faux général en prison. Ce diendéré a commencé sa carrière militaire en 1983 en tant que sous-lieutenant par un coup d ’Etat. En 1987 il participe au coup d’Etat qui a emporté le Capitaine Thomas Sankara. En 1989 il fomente Un faux coup d’Etat pour faire exécuter le commandant Lengani, le Capitaine Henry Zongo et autres. En 2015 il fait son dernier coup d’Etat, le coup d’Etat le plus bête du monde. Il commence sa carrière militaire par un coup d’Etat et la termine par un coup d’Etat. Tous les jours pour le voleur et un seul jour pour le propriétaire. Quelle honte pour notre armée nationale avec ce faux général spécialisé en vrai et faux coup d’Etat. Il faut donc arrêter ce procès et condamner ce faux-type à la peine maximale tout en songeant à le casser en caporal ou soldat de première classe. Ce faux général a fait beaucoup de mal à notre armée. Maintenant que tout est fini pour lui, il veut faire noyer les valeureux officiers qui ont agi avec tact pour sauver le Faso et éviter un bain de sang entre frères d’armes. Bravo à vous, valeureux et dignes Officiers, Sous-officiers, Hommes du rang et Soldats. Heureusement que dans notre armée, vous êtes toujours là, sinon c’était…
    Signé : L’Etalon Très Enragé contre ce faux général

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  • Le 26 février 2019 à 09:52, par sidwaya Gomis En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Je ne comprends pas le CEMGA quand il dit que Diendéré est son promotionnaire mais a porté le grade de général en 2011 et lui en 2014.

    Lui et Diendéré n’ont-ils pas d’autres promotionnaires qui n’ont pas encore porté le grade de général ? Ou alors n’ y a t-il pas d’autres officiers plus anciens que lui CEMGA qui, jusqu’ aujourd’hui n’ont pas encore porté le grade de général ?

    Non, cette affaire de traitement différentiel de promotionnaires en matière "de généralat" n’explique rien dans le comportement de la haute hiérarchie militaire lors du coup d’état.

    La haute hiérarchie militaire avec son CEMGA en tête ont failli à leur mission en ne déclenchant ps une action contre Diendéré et son RSP. Ne nous dites surtout pas que vous n’en aviez pas les moyens car les jeunes officiers venus des provinces avaient les moyens qu’il faut et eux étant sous votre commandement, ils vous suffisait de leur commander de descendre sur Ouaga.

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  • Le 26 février 2019 à 10:11, par nabayouga En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Quelle tristesse incarnée par ce général d’opérette qu’est Diendere. Dire que le général Zagré devait démissionner s’il n’avait pas prise sur la milice RSp, c’est prendre les gens pour des moins que rien. En effet le général Zagré est très intelligent. A cela sert de s’opposer tout sachant le sort réservé à ces opposants. L’intelligence consiste à reconnaitre que le moment n’est pas venu, que les rapports de forces de ne sont pas à notre faveur. Et c’est ce que Zagré a fait. Car il n’a pas oublié le sort qui a été réservé a son frère Patrice Zagré professeur de philosophie et chargé de mission auprès de Thomas Sankara. Celui la mème qui a fait massacre Sankara est les autres est celui qui fait le coup d’État le plus bête .Avoir passé tant de temps auprès de kouassi blaise compaoré et assassiner tant de burkinabè a fait perdre a Dienderé toute valeur. Ce dernier savait que si Zagré démissionnait, il signait son arrêt de mort. Cette fois il a été plus intelligent que Diendere qui doit , s’il lui reste encore quelques valeur et dignité , digne fils de SONG-NABA son village , il doit assumer et accepter la condamnation à perpétuité .

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  • Le 26 février 2019 à 10:14, par ragnague En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    SIDBALA, cette haine viscérale va vous nuire. Vous dites que « Si vous tournez avec la bible dans le sac pour commander des hommes que ne connaissent que le langage des ordres ça ne marchera jamais, voilà pourquoi il y’a mutinerie en 2011. » Dommage, le général Pingénoma n’était pas CEMGA en 2011. Justement en 2011 lors de la mutinerie, des éléments, pour ne par dire les voyous de votre RSP ont osé tirer sur le véhicule de leur mentor Diendiéré, ils ont même essayé d’abattre le président blaise COMPAORE qui a été exfiltré par ambulance. Des sanctions ont été prises dans les autres corps de l’armée, beaucoup ont été radiés, des militaires de Bobo, loin de Ouaga, ont été canardés par les mêmes éléments du RSP sous les ordres du général Diendéré. Personne n’a été sanctionné au RSP, pourquoi ? Le lieutenant-colonel Zida, avec la bénédiction du général Diendiéré et son RSP, a pris le pouvoir devant la barbe du général Nabéré TRAORE (CEMGA lors de l’insurection de 2014). Qu’est-ce que le général Nabéré a pu faire alors qu’il était CEMGA depuis 2010, Et vous voulez que le général Pingrénoma, en moins d’une année (Décembre 2014- Septembre 2015) au poste de CEMGA, puisse contrôler cette armée dans l’armée, avec à sa tête le sanguinaire Diendiéré ? Le général ZAGRE a dit, à la barre, que la Hiérarchie militaire était dans un processus de réforme de l’armée et c’est au cours de ce processus qu’est intervenu le coup de force le plus bête du monde. L’armée ce n’est pas seulement les biceps, c’est surtout l’intelligence de ses cadres, comme celle du général Pingrénoma ZAGRE et toute la Hiérarchie militaire. Je l’ai toujours répété « Quand tu as la main dans la gueule du chien, il faut le caresser, pour retirer ta main ! » On n’utilise pas la force quand on est intelligent. Respect mon Général !

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  • Le 26 février 2019 à 10:17, par Yamsoba En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Dieu merci, tout fini par finir. Le temps est un autre nom de Dieu. Il a fait son temps caractérisé par la terreur, les crimes odieux et voire abominables qu’aucun fils de ce pays n’a déjà commis sur terre ni contre ses propres frères, la manipulation, les intrigues, les destructions de pays voisins et éloignés du Faso, les trafics macabres etc etc.......Dieu aime le Burkina et continuera de le garder sous sa sainte protection. Une question : Depuis 1983 à nos jours, bien que impliqué dans tout les coups d’état dans ce pays, dites nous lequel de fait tragique ce LONGMAN a déjà reconnu ???. Il ne reconnaitra jamais même la main prise dans le sac. Dieu a fermé sa page et elle ne s’ouvrira plus sur cette terre par la puissance de Dieu. Que les âmes de ces multiples victimes l’escortent jusqu’au dernier souffle de sa vie et même devant le créateur au jour du jugement dernier. Amen

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  • Le 26 février 2019 à 10:21, par paysannoit En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Général Diendéré, vous etiez chef d’état major particulier. C’est un détail important. Il faut s’assumer et c’est tout. Le CEMGA a raison et tout le monde le sait. Même KOUAME LOUGUE tu le nargais.

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  • Le 26 février 2019 à 11:44, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    - sidwaya Gomis tu es un noble et tes paroles sont propres. Le CMGA a porté Général 3 ans après Diendéré et où se trouve le problème ? Laurent Gbagbo a dit que : ’’Les cabris se suivent mais n’ont pas le même prix’’. Diendéré est allé au Libéria, et dans d’autres contrées pour faire face au feu, lui CMGA où est-il allé ? Nul part sauf à profiter lui et son frère des bienfaits et des bonnes retombées de papa Zagré Bila comme l’autre pour l’autre papa Bila !!!

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 26 février 2019 à 12:01, par LoiseauDeMinerve En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Mr Yako ! Je n’ai pas l’habitude de torcher les autres mais là toi, ou tu fais semblant et donc de mauvaise foi ou tu viens de de la planète mars. Avant le CEMGA Gl ZAGRE, combien de CEMGA ont passé avant lui ? et qui a démissionné ? Toi même qui parle tu n’aurais pas eu les couilles pour démissionner sur la base de la raison invoquée. Tu l’aurais fait que tu ne serais pas vivant aujourd’hui pour polémiquer. Ngaw !

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  • Le 26 février 2019 à 12:14, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    - Pourquoi à L’OBSERVATEUR PAALGA les gens si méchants ? Pourquoi certains ont-ils le cœur si dur dans cet organe de presse ? Pourquoi Bon Dieu ?! Il faut savoir souvent intégrer la magnanimité du Bon Dieu dans nos cœurs endurcis et pourfendus de haine pour mieux vivre. Tenez-vous bien ! Je viens de lire un article très haineux (comme le plus souvent d’ailleurs) de la Rédaction de cet organe qui s’acharne avec méchanceté sur le Général Djibril Bassolet. L’article est titré : ‘’Procès putsch manqué : il faut sauver le soldat Bassolé’’. Messieurs de L’OBSERVATEUR PAALGA, diluez un peu votre vin car ça n’arrive pas seulement qu’aux autres et même votre fondateur ne peut crier sur tous les toits qu’il est un Saint !!

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 26 février 2019 à 13:02, par Zoewende En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Pour les jeunes qui n’ont pas connu le régime de Blaise, je rappelle juste que ce fut 1 des régimes le plus répressif et le plus prédateur en Afrique. Avec l’aide de Chirac et tout 1 réseau de parlementaires en france, blaise n’argait la communauté internationale.

    Tout se passait comme s’il avait personnellement le droit de véto à l’ONU. Par exemple un rapport onuseméen l’impliquant dans divers trafics au Liberia a été étouffé. Et il ne vous a pas échappé que hébergeur de djiadistes, blaise s’était rendu incontournable dans la libération des otages au Sahel.

    Si le soutien de la communauté internationale lui était acquis, il n’en était rien de l’opinion nationale. C’est l’époque de la fameuse belle mère et de la privatisation de l’État au profit de la famille. Une monarchie sans nom s’installait et certains ont même évoqué la fille de Blaise comme possible héritière du pouvoir. Bras armée de la dynastie avortée, armée dans armée, le RSP avait pouvoir sur tout et sur la vie de chacun. C’était perçu ainsi.

    Après avoir fagocité toute une génération de cadres, le régime s’essoufflait, la décadence morale était à son paroxysme. Le régime eut besoin de cadres nouveaux plus crédibles. Dans le civils ces cadres sont faciles à identifier : les plus armés sont restés des serviteurs honnêtes de l’État mais certains devenus de véritables courtisans, se sont profondément compromis.

    Dans l’armée, les choses sont plus compliquées. Le régime a tenté de repérer les bannis d’hier. Malheur à celui qui refuse les avances du pouvoir. En ces temps là, les promotions militaires établies probablement par Diendieré n’étaient pas toujours bien vécues en soi car on en connaît les raisons. Et surtout, toute réserve est impensable. En effet la promotion est plus fondée sur des attentes de services que pour des services rendus. Certes le Gl Zagré avait des services à faire valoir mais surtout c’était l’un des rares officiers généraux, exceptionnel par sa probité, son humilité au delà de ses performances professionnelles. C’était donc l’homme qu’il fallait pour tenir l’armée, car il bénéficiait du respect de tous sauf évidemment du RSP, une armée dans l’armée.

    Alors même si Dienderé a la mémoire très sélective, il nest peut être oublié qu’il a été le bras armé du pire régime de notre pays depuis son accession à la souveraineté nationale et internationale.

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  • Le 26 février 2019 à 15:41, par tanga En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Sidwaya gomis et zangoté
    oui même si c’est dienderé qui a fait nommer zagré ce n’est pas une raison pour lui de lui suivre bêtement dans ses délires et actions irréfléchies..

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  • Le 26 février 2019 à 15:41, par caca En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    J’ai toujours soutenu l’idée que le manque d’une expertise psychologique des prévenus dans ce procès est une erreur non négligeable. Entre le Gal Pingrenoma et le Gal Diendéré à leur entendre on dirait deux gamins qui se battent pour savoir qui est légitime et meilleur. C’est comme deux frères ennemis dans une succession d’héritage. A défaut d’une expertise psychologique des profils, il devait avoir un détecteur de mensonge serait mieux . C’est sûr que le Gal Diendéré lutte pour sa survie et veut une condamnation raisonnable, mais quand au Gal Pingrenoma, je ne comprends pas sa posture de paranoïa et de manipulateur étant donné que le pouvoir du MPP est dernière lui. Même si le Gal Diendéré termine sa carrière militaire par un échec du putsch, il demeure un burkinabé qui doit assume ses erreurs au moment de la transition politique bâtard comme le disait Sommane Touré. Dès les premiers instant de l’insurrection j’avais pensé que le Gal Diendéré allait prendre ses responsabilités en moment là et s’il avait soutenu le Gal Nabéré Honoré ce putsch n’aurait pas lieu. Mais la conception que l’africain a du pouvoir est toujours pervers, il pense qu’il peut dominer éternellement et qu’en dehors de lui personne ne peut régner et ne doit régner. Il ne sait pas lire les étoiles et le cours des eaux pour savoir que le temps change et évolue.
    J’ai bien compris que le putsch n’était pas seulement le putsch le plus bête au monde, mais que ce procès est également le procès le plus bête au monde. Le procès est bien et concerne le putsch de quelques éléments du RSP et le Gal Diendéré à la tête des putschistes, et non sur la légitimité du RSP. C’est à dire que c’est l’homme de la rue qui devait parler les RSP comme une armée dans l’armée, mais pas un chef de l’armée qui vient remettre en cause la légitimité de ce corps spécialisé de l’armée. Il faut être un irresponsable pour dire de pareille chose. Soutenir qu’il n’avait pas le commandement du RSP peut se comprendre, mais dire que le RSP était une armée dans une armée dans vraiment pas de sens. Les crises au sein d’armée n’est pas seulement né au Burkina, mais existe partout dans le monde. Chaque pays a toujours une force des militaire spécialisée dans un domaine de la sécurité. Même le génie militaire est une spécialité de l’armée ou les sapeurs pompiers. Donc ce n’est pas uniquement le RSP qui serait une armée à part et parce qu’il assurait la sécurité du président. Peut être le problème avec le RSP était plutôt ses moyens matériel et financiers et les privilèges des éléments autour du président. Je pense de nos jours malgré la dissolution du RSP le nouveau corps quelque soit le nom porté dispose les moyens exceptionnels par rapport à d’autres corps de l’armée. Parce qu’il assure la sécurité du président. Regarder bien la garde présidentielle américaine, et leur comportement. Je pense toujours que le mythe autour du RSP n’était pas une fiction mais bien réelle. Le RSP était craint ainsi que le Gal Diendéré c’est pourquoi acharnement sur eux. L’erreur est humaine et vous devait assumer votre responsabilité et arrêter de nous mentir.Votre témoignage vous contredit à plusieurs dimension. Vous avez bien prêter allégeance au Gal Diendéré au moment du putsch, mais malheureusement ni lui et l’armée ne dispose aucun élément matériel fiable pour vous confondre.

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  • Le 26 février 2019 à 16:02, par ragnague En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    @ Kôrô Yamyélé, vous me faites simplement pitié. Vous qui prétendez tout connaitre. Le général Pingénoma ZAGRE n’est ni le fils, ni le neveu de Bila Zagré. Le général Pingrénoma a même été « brimé » dans sa carrière, parce ce qu’il n’était fils de l’autre. Ils ne sont même pas de la même famille. Renseignez-vous Kôrô Yamyélé ! sans rancune !

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  • Le 26 février 2019 à 18:21, par IBMAFRIQUE Issa B Mahamoud DION En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP  » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Ce n’est pas facile d’être responsable d’une FORCE.
    Comme le disait Rock M K.àla maison du peuple a ses camarades lors de la période chaude du dernier congrès avant son nouveau partie.
     :"CHACUN ASSOIT SOUS LONBRE DE SON TRAVAIL".
    Donc n’oublions pas que la osition du soleil peut changer du jour au lendemain.
    "Les omelette sans casser d’oeuf.n’est pas dans l’armée
    IIBMAFRIQUE.Issa Mahamoud DION.
    VIVE LA PAIX MONDIAL.e.♥·

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  • Le 28 février 2019 à 14:56, par HUG En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Voyez vous les choses sont claires. En tant que commandant haut gradé de l’armée vous étiez le seul à l’époque à avoir une influence sur le RSP. Si vous ne l’avez pas fait cela peut être qualifié de faute. A l’époque vous étiez le seul dans l’armée a commander (qu’il soit RSP). Si vous n’aviez pas à l’époque une influence sur le RSP donc vous n"avez pas mérité votre titre.

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  • Le 28 février 2019 à 15:03, par HUG En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’avais aucune influence sur le RSP » (Général Pingrénoma Zagré, ex-CEMGA)

    Voyez vous les choses sont claires. En tant que commandant haut gradé de l’armée vous étiez le seul à l’époque à avoir une influence sur le RSP. Si vous ne l’avez pas fait cela peut être qualifié de faute. A l’époque vous étiez le seul dans l’armée a commander (qu’il soit RSP). Si vous n’aviez pas à l’époque une influence sur le RSP donc vous n"avez pas mérité votre titre. Maitre FARAMA longue vie à vous car vous avez vu claire.

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