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Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

Accueil > Actualités > Opinions • • vendredi 22 février 2019 à 12h17min
Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

S’appuyant sur la situation de l’ancien président et premier ministre Yacouba Isaac Zida, et le massacre de la communauté peulh de Yirgou, l’auteur de la réflexion ci-dessous s’interroge sur le sens et la nécessité de la réconciliation dans ces deux cas.

Aucune personnalité publique n’a été, dans l’histoire du Burkina Faso, autant victime de haine que Zida. Les héros assassinés n’ont subi que la haine de leurs ennemis commanditaires que la justice s’active encore à identifier, et de leurs bourreaux à l’instant même de leur mort que cette haine a rendu plus atroce : Thomas Sankara, Norbert Zongo. Blaise Compaoré a été chassé par la colère et le ras-le-bol des crimes impunis, pas par la haine : il avait des courtisans et même des opposants qui le servaient par calcul et intérêt, et aussi par peur, donc sans haine ni amour…

Le délit de minorité

Contre Zida, au contraire, la haine s’est diffusée dans toutes les couches de la société burkinabè ou presque, de l’élite politique et intellectuelle mal pensante aux citoyens ordinaires surtout citadins mal informés, civils et militaires, devenant ainsi une haine totale, contre un seul individu (au point qu’un Diendéré putschiste préfère s’étouffer tout seul de cette haine que se défendre à son procès). Pas la critique même acerbe, laquelle aurait demandé plus d’éléments et faits tangibles contre lui, mais l’insulte personnelle. Comme si une haine profonde existait déjà dans le pays, mais silencieuse, et n’attendait qu’un bouc-émissaire contre lequel s’exprimer. Avec Zida, la haine décomplexée a fait son entrée dans l’espace public, et s’installe au Burkina à visage découvert.

Alors Yirgou ne nous surprend donc pas non plus : si des Burkinabè, de quelque classe sociale qu’ils viennent, peuvent gratuitement insulter, mépriser, calomnier et railler publiquement un individu (nous attendons toujours les chefs d’accusation des procureurs auto-proclamés de Zida et de meilleurs arguments de ses contempteurs, surtout après qu’il se soit exprimé dans un livre), ils peuvent donc aussi massacrer plusieurs innocents à Yirgou et ailleurs sans autre preuve que par la haine. Peu importe que ce ne soit pas les mêmes justiciers.

C’est la même haine profonde qui monte à la surface, qui procède soit par réduction (squelettisation) en accusant l’individu Zida de tous les maux et travers supposés de l’insurrection et de la Transition pour en faire le mouton noir de toute la mal-gouvernance au Burkina ; et par généralisation en faisant de tout citoyen peulh un terroriste puisque, dit-on, des terroristes seraient peulh.

Pourtant, de ce que des terroristes burkinabè aient aussi pu s’appeler non pas Dicko mais Sawadogo Abdoulaye Abdallah ou Ouédraogo Youssef, personne, individu ou groupe, intellectuel ou paysan, n’irait assassiner ou massacrer le premier Mossi venu qu’il prendrait alors pour un terroriste. Le terrorisme risque de contribuer à inventer, décomplexer et installer le DELIT DE MINORITE au Burkina Faso, car les Peulh massacrés à Yirgou l’ont surtout été parce qu’ils sont minoritaires, pas parce qu’ils sont terroristes.

En août 2011, on s’en souvient, l’armée de Blaise avait été dépêchée à Gaoua parce que des Lobi furieux commençaient à y égorger des Mossi en minorité dans la région : ce délit de minorité vaut donc contre n’importe quel Burkinabè et humain partout où il est minoritaire ; et donc a priori contre n’importe quelle minorité, au Burkina et ailleurs dans le monde…

Nous autres, qui sommes minoritaires à vouloir trouver encore en Zida quelque sincérité, quelque intégrité, quelque virilité (c’est de mollesse qu’on se plaint aujourd’hui, c’est-à-dire depuis trois ans, tout en interdisant qu’on s’enthousiasme du moindre signe de fermeté et de hauteur), voire quelque grandeur (oh péché qui nous vaut les foudres des dieux de l’intégrité, s’ils savaient même que des dieux, et pas de Dieu, nous nous en fichons !), avions aussi subi la haine des intégristes de l’intégrité qui n’ont de Sankara ou de Zongo que le nom dans la bouche ou sous la plume pour légitimer leur haine, mais ne voient justement pas que ces hommes exemplaires ont précisément été assassinés pour la vérité et la justice.

Nous en tirons la leçon qu’il ne suffit donc pas d’attendre que les justes et les vrais soient assassinés pour leur bâtir mausolées et musées, même s’ils le méritent, mais de les défendre aussi pendant qu’ils sont vivants. Le silence sans courage qui se transforme en adoration posthume est complice du crime. Nous ne nous tairons pas, jamais, alors qu’un individu est, comme le disait un président français, injustement « livré aux chiens »…

Le retour de Zida

Nous ne venons pas ici crier victoire cependant, mais en attendant le pschitt à venir de la prétendue « affaire Zida », nous autoriser quelques remarques et réflexions :
1/ Zida Isaac est de retour depuis quelques mois déjà, en brisant le silence que ses contempteurs tenaient pour un aveu de fuite et de culpabilité : personne ne peut fuir et se cacher en publiant un livre sur lui-même ! Ni écrire un livre pour raconter des mensonges. Le moins que l’on puisse dire, en tout cas, est qu’il n’y a pas foule, depuis la parution de son livre, pour le contester s’il n’avait raconté que des mensonges ; en même temps qu’il y a au contraire foule qui fait la queue pour le lire.

Les démolisseurs de Zida l’intimaient de parler : il a parlé, et ce sont eux qui font silence. Autrement dit, quand Zida dit qu’il sait qui il est, les bavards calomniateurs soit ne savent plus quoi dire, soit ne savent pas ce qu’ils disent, soit ne savent plus ce qu’ils ont dit contre lui. Bref, le silence semble avoir changé de camp ! La fuite et la désertion aussi, car une armée de calomniateurs ne pourra jamais soutenir le puissant contre-feu de la vérité.

2/ Cette haine contre Zida s’est aussi étendue à son épouse (preuve qu’il ne s’est jamais agi d’une simple critique politique), quand les Canadiens l’auraient contrôlée avec de l’argent sur elle. Pour des Burkinabè en 2018 et 2019, l’argent qu’une femme africaine burkinabè possède et transporte ne peut appartenir qu’à son mari, surtout si celui-ci s’appelle Zida ; et cet argent, son mari ne peut l’avoir pris que dans les caisses bien pleines de l’Etat burkinabè.

Cette haine contre Zida a alors débordé dans une misogynie inattendue, une haine et un mépris de la femme africaine passée inaperçue sous la vigilance critique des féministes burkinabè médiatisé(e)s qui se préoccupent plutôt de surveiller et décréter quel indice de masse corporelle et quel postérieur féminin conviennent ou pas à être exposés aux regards désirants des mâles, mais ne détectent pas l’insulte d’infériorité et de dépendance faite à une femme burkinabè (Mme Zida) qui, même en travaillant, n’aurait d’argent que de son époux : femme esclave, femme des sales besognes de son mari…

Au passage, nos féministes burkinabè ne s’alarment pas davantage quand des gamines de nos villages sont les proies sexuelles faciles pour des enseignants qui brisent leur scolarisation par des grossesses intempestives : le féminisme médiatisé qui se réduit à surveiller le seul corps de la femme burkinabè ne perçoit pas ce qu’il y a de plus profondément grave à attenter à l’intellect des futures femmes adultes du coup privées de l’outil d’émancipation qu’est l’école, pour les maintenir sous la loi du désir mâle, et dans la dépendance. Mme Zida a été victime de cette logique misogyne dont même les féministes s’accommodent…

3/ Malgré les explications fournies par Zida dans son livre, il y aura toujours des saints Thomas qui ne croiront que s’ils le voient en personne fouler le sol du Faso. Leur raisonnement était : que Zida parle s’il n’a rien à se reprocher. Il s’est exprimé dans un livre. Alors le raisonnement se poursuit maintenant sous la forme : si Zida n’a rien à se reprocher, qu’il vienne au Burkina. Ce qu’il ne redoute pas de faire (son livre est la préparation, l’avant-goût de son retour physique).

Mais, quand il posera les pieds sur le sol natal, les mêmes qui demandent qu’ils rentrent s’il n’a rien à se reprocher lui reprocheront à coup sûr de ne revenir que pour faire de la politique puisque, insultent-ils, il serait le seul Burkinabè « assoiffé de pouvoir et d’argent ».

Mais ainsi consume la haine : elle trouve toujours des raisons pour dévorer davantage et toujours plus loin. Comme un feu de brousse qui commence par avaler les herbes sèches, puis passe à tout ce qu’elles abritent : serpents, rats, lièvres, arbustes…

4/ Une dernière chose, à celles et ceux qui lisent le « Je sais qui je suis » de Zida, ou qui l’ont déjà lu sans haine, mais par souci de la vérité : il n’est pas nécessaire de commenter le contenu du livre, comme pour influencer le jugement des lecteurs. Mais il est utile de prévenir contre un contresens : le livre s’ouvre abondamment sur Dieu, et se poursuit suffisamment sous la constante référence au Seigneur qui le protège, lui, Zida, lequel Dieu sans lequel il ne saurait ni ne serait justement pas qui il est (il n’est pas donné à tout le monde de savoir qui on est, si ce don ne vient d’ailleurs et d’en-haut, aux humbles), pour qu’on ne se précipite pas de le lire comme un programme politique.

Sous la protection de Dieu qui est son premier bien et sa première richesse, Zida s’en ficherait de ne pas faire de la politique ou, s’il était amené à en faire, il n’en ferait que pour sa patrie. Dieu et la patrie, voilà pour lui les deux valeurs cardinales, ses deux boussoles. Dieu d’abord, la patrie ensuite. On ne voit donc pas comment l’on pourrait introduire, sinon par violence et haine, le mensonge, le vol, le meurtre dans cette relation intime de Zida avec son Seigneur ; laquelle relation est de foi véritable, une foi de dévot et non, jamais, de bigot. Seule une haine s’acharnerait à voir encore dans cette foi une ruse de voleur qui prierait secrètement son Dieu de lui ouvrir un jour les portes du Paradis pour en… piller les trésors et les caisses (s’il n’y a pas mieux que cela au Paradis !), comme l’insulte veut qu’il ait pillé les caisses du Burkina.

C’est un contresens digne d’analphabètes ou de gens habités par la haine petite, pressés de jouir précocement de leur propre haine, que de prendre un livre d’ascèse, de prière et d’auto-défense pour un projet politique.

Mais, à vrai dire, on ne voit pas non plus en quoi une discipline personnelle et une éthique fondées dans une foi aussi ferme sans bigoterie (= foi excessive et hypocrite) pourrait nuire à la droiture politique qui ne se rencontre que rarement. En notre actualité même où des individus, bigots sanguinaires, utilisent leur foi pour massacrer les autres, on devrait être plutôt attentif à une politique qui serait fondée dans la consistance, la droiture et l’intégrité de la foi personnelle sans prosélytisme ni impérialisme.

Rien de grand ne s’est accompli dans l’histoire de l’humanité sans foi, c’est-à-dire sans adhésion à des valeurs et idéaux qu’il ne suffit pas de hurler mais de respecter ; rien de grand ne peut s’accomplir sans suspension à quelque chose de haut. Et il faut déjà être décroché de quelque hauteur pour tomber bas dans la haine

Une réconciliation sans conflits suspecte

La haine et la violence viendront toujours, à coup sûr, de ceux qui, individus ou groupes, pensent que le Burkina leur appartient de toute éternité, et qu’ils seraient seuls habilités à gouverner ; ou pensent qu’il y a, au Burkina Faso, une ethnie ou des individus qui seraient les seuls à posséder des valeurs de cohésion qui protègeraient les autres ethnies ou citoyens qui en seraient dépourvus.

Parler de réconciliation (qui n’est pas la même chose que la cohésion sociale) sans conflits avérés nous a toujours paru plus que suspect, pour la simple logique qu’on ne peut demander avec insistance à des gens qui ne se battent pas de se réconcilier.

Si l’on insiste, c’est qu’on veut et fait tout pour qu’ils se battent. Yirgou n’est pas, on le sait, à l’origine du discours répété sur la réconciliation dont nos politiques voudraient faire un principe de gouvernance ; par pure imitation et singerie d’autres pays qui ont véritablement connu des heurts violents importants. Yirgou est arrivé après ce discours de la réconciliation, comme si ce discours obsessionnel sur la réconciliation était en réalité la précursion, le devancement et la préparation même des violences à venir, plutôt qu’il en serait la prévention et le remède.

C’est un réflexe ou un mécanisme dont on abuse et dont nous sommes habitués au Burkina : l’on insulte, tue et massacre, puis l’on évoque la réconciliation qui devient alors un véritable droit à la haine et un permis de tuer (licence to kill). Parce que l’on sait qu’il y a des instances de réconciliation, des sages et le Mogho Naaba, on peut se livrer à la haine et à la violence puis vouloir s’asseoir pour dialoguer et se réconcilier. Pas étonnant que les mêmes qui ont le refrain de la réconciliation à la bouche soient souvent aussi ceux-là qui fabriquent la haine (à commencer par les hommes politiques et publics).

La haine qui a explosé à Yirgou, tout comme celle qui s’est enflammée contre Zida sont irréconciliables : d’une part, le Burkina Faso ne peut pas se réconcilier avec Zida, parce que ce dernier n’est qu’un individu qui, en outre, n’a déclaré aucune guerre à son pays ni à personne (uniquement à Salif qui voulait lui déclarer la guerre, il a répondu, en homme couillu, qu’il risquait, lui Salif, de déclarer sa dernière guerre ; mais Salif n’est plus). Zida peut juste pardonner à ses détracteurs, ce qu’il fait dans son livre.

D’autre part, les victimes de Yirgou n’étaient pas en conflit avec leurs assassins pour qu’une réconciliation s’impose. Rassembler, en guise de réconciliation, des chefs coutumiers qui n’ont rien à voir avec les massacres de Yirgou, c’est donner dans la pure représentation et la mise en scène en l’absence des auteurs et surtout des familles des victimes dont on ne demande pas l’avis sur la réconciliation qui se fait sans elles et malgré elles.

Soit l’on parle donc de réconciliation avant les conflits et sans les conflits, soit l’on impose alors la réconciliation quand il y a des violences : dans les deux cas, l’idée même de réconciliation perd tout son sens, et devient une farce qui n’aura aucune efficacité dans la prévention des haines et des affrontements, puisque la réconciliation fonctionne alors comme une autre violence, un forçage, une injonction (« il faut qu’on se réconcilie », coûte que coûte !). Yirgou n’est pas réconciliable, car les assassins qui y ont opéré sont des criminels à punir par la loi qui est seule habilitée à entendre et réintégrer tout criminel dans la communauté nationale, d’une façon ou d’une autre : par la justice…

Debrsèoyir Kwesi Christophe DABIRE

Vos commentaires

  • Le 22 février à 13:01, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    - Koglweogos, bande de pourris, d’assassins, de voleurs et de coupeurs de route reconvertis, préparez-vous ! La vengeance a commencé et vous allez mordre bientôt la poussière, bande de malfrats !! Voilà ce que j’ai lu ce matin dans nerafrica.net : ‘’Des hommes armés non identifiés ont attaqué Boukouma dans la soirée du mercredi 20 février 2019. Le bilan non officiel fait état de 4 personnes tuées selon le portail en ligne, infowakat.net. Les groupes d’autodéfenses koglweogo ont été attaqués mercredi en début de soirée par des hommes armés non identifiés. L’attaque a été perpétrée précisément à Boukouma localité située à 12 kilomètres de Arbinda dans la province du Soum, région du Sahel. Pour l’heure aucune réaction officielle relative à l’attaque n’est disponible. Cependant infowakat.net a appris de sources concordantes que 4 membres d’un groupe d’autodéfense koglweogo ont été abattus par des individus non identifiés. Par ailleurs le scénario Yirgou planerait sur Arbinda. En effet, des sources locales disent craindre des actions de représailles contre une communauté accusée d’être celle des assaillants’’. Koglweogos vous allez tous crever !!!

    Conclusion : Le scénario de Yirgou ne peut pas plâner sur Arbinda car ’’Chat échaudé craint même eau froide’’. La communauté dont il s’agit à Arbinda est sur ses gardes et gare aux voleurs Koglweogos cette fois !!

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 22 février à 13:06, par Ali En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Le texte est tellement long et monotone que j’ai eu de la peine à le lire entièrement. Eh bien moi je pense que Zida a été envoyé en octobre 2014 pour garder la maison de son maitre Kouassi Blaise né Compaoré en attendant qu’on y voit clair. Malheureusement le pauvre Zida a très rapidement été dépassé par les événements et a été obliger d’abandonner sa mission. Sinon comment comprendre qu’après la déclaration faite par le CEMGA de l’époque, un lieutenant colonel illustre inconnu jusqu’alors surgisse de nulle part pour contrer le Général ? Indiscipline notoire commandée par la puissance de feu de l’ex RSP et de son père spirituel Diendéré. Ce qui est sûr, c’est que personne n’a chassé Zida. Zida a fuit. Que Zida rentre s’il n’a rien à se reprocher.

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  • Le 22 février à 13:56, par Moi En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Mr Dabiré, dans l’affaire de Yirgou disons la vérité et chaque fois que en tant que politicien, société civile et libre penseurs nous voulons parler de ce malheureux évènement il ne faut pas le faire pour plaire mais dire les choses telles qu’elles ce sont passées.
    La plus part des interventions sont partisanes et politique.

    En effet que faites vous du chef de village et de sa famille massacré en premier lieu ? Personne ne veut évoquer cela quand il parle.

    Je vais vous dire quelquchose : les événements de Yirgou sont une expression plus haute de ce que les gens pensent tout bas et n’osent pas le dire pour qu’on ne les traite pas d’ethnociste.

    Les chefs peuhls qui et le Mr Dr Diallo qui parlent aujourd’hui était là quand ce prédicateur semait les premières graines qui allaient donner les fruits sur les quels s’appuie aujourd’hui le terrorisme au nord. Il était là ils n’ont rien dit !

    C’est facile aujourd’hui de sortir sur le net et dire il faut les condamner mais dans la réalité quand vous allez commencer les poursuites les villages de Yirgou et environs vont vous dire la vérité en face. Vous étiez où avec ce sentiment de justice quand des gens venaient les terroriser de depuis le nord ? Eux aussi sont des humains et pas des poules !!! Alors vous serez face à une situation accepter de s’arrêter là où créer faire encore des morts.

    Faites très attention à ce problème je vous conseille, vraiment je vous le conseille, faites attention !!!

    Aujourd’hui demandons au chefs peuhls et au Dr Diallo de sortir publiquement depuis leur zone et de faire un appel aux jeunes pour qu’ils ne continuent pas d’alimenter les terrorisme en bras valide, cela sera un grand intérêt pour le BF.
    Salut !

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    • Le 22 février à 19:35, par Sidnoma En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

      Internaute "Moi", vous êtes trop imbu de votre personne !
      De quel droit pouvez-vous menacer un citoyen qui a simplement usé de son "droit de penser" pour exprimer un point de vue ?...
      Abdoulaye Sawadogo alias Abdallah est aussi un grand prédicateur qui a semé et continue de semer les graines dont vous parlez ; il est activement recherché par les FDS. Personne ne s’est attaqué à sa famille (qui est pourtant connue) encore moins à sa communauté !
      Arrêtez donc votre frilosité et faites un effort de réflexion (si ce n’est pas trop vous demander) surtout quand vous voulez participer à des débats d’idées.
      Dieu bénisse le Burkina !

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    • Le 22 février à 20:22, par Negblanc En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

      Me Moi faites attention à ce type de simplification que vous faites. Dans toute société il y a des bons et des mauvais. Si des peuls ont tue un chef Mossi et sa famille cela est très grave ! Mais de là à justifier l’injustifiable vous êtes en train de confirmer en grande partie l’analyse de Somé et cela est fort inquiétant ! Je précise que j’ai lu son écrit par curiosité et trouve certains passages « bizarres » mais justement c’est normal que nous burkinabé commencions à célébrer nos différences au lieu de la haine. J’invite au dialogue.

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    • Le 25 février à 20:14, par barrault En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

      totalement d’accord avec vous faisont tres tres attention avec ce probleme de yirgou puisque au debut c’est un chef et une partie de sa famille qui a ete tué ; ; ; ; ; ; ; ; ; je m’arrete la

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      • Le 26 février à 17:17, par ZY En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

        @ Toute la question reste de savoir si le chef a été tué parce qu’il est mossi ou parce qu’il est un chef, c’est-à-dire une autorité. Dans ce dernier cas, sachez que quand les terroristes tuent les militaires ils ne se posent pas la question de savoir de quelle ethnie ils sont, mais seulement parce qu’ils représentent l’Etat. Comme le dit Dabiré, il y a aussi des terroristes mossis. Faut-il aller exterminer les personnes qui sont de l’ethnie des terroristes à chaque fois qu’il y a attaques terroristes ??? c’est insensé. Oui faisons très attention, cela vaut surtout pour vous même d’abord

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  • Le 22 février à 15:03, par Le Roi En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Mon cher Dabiré , j’ai savouré votre écrit
    Cependant , comme d’habitude , les esprits tordus pleins de haine trouveront à redire .
    Bonne suite , heureusement qu’il y a encore des gens comme vous pour éclairer le Faso.

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  • Le 22 février à 16:38, par wendlassida En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    JE SUIS 100% ZIDA, SEULS LES NOSTALGIQUES DU RÉGIME BC ET LES PEUREUX QUI LE DÉTESTENT. CHACUN N A QU A SE POSER LA QUESTION. POURQUOI IL DÉTESTE ZIDA ? A BAS LES INGRATS
    LES POISON DE NOTRE PEUPLE SONT LES POLITICIENS AVEC LES OSC

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  • Le 22 février à 16:42, par Sampouss En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    L’observation que je peux faire par rapport à Zida, c’est l’argument donné par Michel kafando pour le bombarder general de division. Il soutient qu’au pic de l’insurrection, à la vacance de pouvoir, , zida, malgré son grade de lieutenant colonel a été le seul à avoir le courage de vouloir assumer les charges de chef de l’état. C’est comme si les évènements étaient survenus sur mars où il n’ya aucun témoin ou bien tous les burkinabè sont devenus subitement amnésiques.

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  • Le 22 février à 16:42, par La goh En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Hummm ça c’est ce qu’on appelle réfléchir et analyser, vraiment. J’ai adoré le passage sur le féminisme, c’est immense. Que le Seigneur vous donne longue longue vie

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  • Le 22 février à 17:01, par Vérité En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Mr Dabiré, je vous respectait et je vous respecte encore davantage. Vous êtes un véritable intellectuel. À propos de Zida, vous avez vu exactement ce que je vois. Il se la fermerait si véritablement il avait détourné des fonds ou commis quelques malversations. Il caresserait dans le sens des poils les autorités au pouvoir. C’est véritablement l’homme qu’il faut pour notre cher pays. quelqu’un qui ne viendra que pour servir et non pas pour se faire servir. Merci Dabiré !

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  • Le 22 février à 17:22, par Toto En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    On croira difficilement que cet écrit n’est pas commandé. Vous faites quoi des morts sous l’insurrection, Zida n’a pas d’ennemis tant que ca, sinon il serait en prison.

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  • Le 22 février à 17:41, par HUMMMM En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    A CE KORO YAMYELE JE NE SAIS QUI VOUS ETES MAIS JE ME PERMETS DE VOUS DEMANDER DE FAIRE PARDON. DEPUIS JE VOUS LIS ET C’EST LA PREMIÈRE FOIS QUE JE VOUS RÉPONDS POUR VOTRE HAINE ENVERS LES MOSSiS. DE GRACE ON A PAS BESOIN DE CA AU BF. LES KOLGWEOGO ONT EMPRUNTE LE NOM EN MOSSI MAIS C’EST PLUSIEURS ETHNIES. DONC ETANT FILLE DE CETTE NATION CA ME FAIT MAL DE VOUS VOIR SAUTER DE JOIE PAR Qu’ils ONT ÉTÉ TUES. FAITES ATTENTION CAR A VOUS ENTENDRE PARLER VOUS NE VALEZ FINALEMENT PAS MIEUX QUE CEUX QUI ONT COMMIS LE MASSACRE A YIRGOU. DE GRACE DE GRACE HEIN. AU LIEU QUE CHACUN ESSAIE D’APPORTER SA PIERRE POUR SORTIR DE CRISE CE SONT DES TEXTO DE HAINE. ON VA OU AVEC CA. UN KORO PARLE AVEC SAGESSE CAR YA VOS PETITS QUI VOUS LISENT AUSSI. TROP C’EST TROP. JE PASSAIS...

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  • Le 22 février à 17:48, par MonOpinion En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Mr. Dabire a raison de poser le probleme de la haine contre Zida. Apres lecture de l’article, j’ai reflechi sur le sujet et essaye de deviner certaines explications. A prendre ou a laisser mais j’espere qu’elles sont objectives : Je n’aime pas le terme ’Haine’ mais pour les besoins de mon commentaire je vais l’utiliser quand meme.
    1. Zida s’est attire la haine en faisant un coup d’Etat contre le General Honore Nabare Traore qui etait le Chef de l’Armee (ou considere comme tel) au moment de l’insurrection. On se rappelle que le balai citoyen et les insurges sont alles a l’Etat Major des Armees (dont le patron etait Honore Traore) pour inviter l’Armee a prendre le pouvoir. Honore accepte de prendre le pouvoir a la demande des insurges et quelques heures apres c’est un des patrons du RSP (Zida) qui s’impose comme President a un Peuple qui combattait le RSP quelques heures plus tot !
    2. Zida s’est attire la haine en dissolvant la Constitution (par ignorance probablement) mais cet acte lui prete l’intention de reinstaurer un Etat d’exception. Il a retabli la Constitution sous la pression.
    3. Zida s’est attire la haine du RSP et ses chefs en trahissant apparemment un "accord" passe avec le regiment - "accord" qui lui a assure le soutien du RSP et l’a propulse au sommet de l’etat au detriment du Gal Traore.
    4. Zida s’est impose a un Peuple qui demandait une Transition avec 100% de civils. Le president Kafando (qui lui meme a ete propose par l’Armee) a ete contraint de nommer Zida comme Premier Ministre.
    5. Zida s’est attire la haine du CDP parce qu’il etait le No 2 d’une Transtion qui a exclu certains de leurs jokers de la course a Kosyam en 2015 (responsabilite collective avec la Transition).
    6. Zida s’est attire la haine a cause de la rumeur sur les pretendus deal de parcelles et pretendue gestion opaque des comptes bancaires de Kosyam pendant sa presidence de quelques jours. Je n’ai pas une copie de son livre pour savoir comment il s’en est defendu. Mais c’est sur que ces faits on retourne une partie de l’opnion contre Zida.
    7. Zida s’est attire la haine de ses condisciples a cause de son grade de General offert comme un cadeau de derniere minute par un President qui ne pouvait peut-etre pas le lui refuser... meme si par ailleurs certaines personnes pensent que les textes en la matiere ont ete simplement violes.
    8. Zida s’est attire la haine de l’opposition politique qui estime que - sans passe politique et inconnu avant l’insurrection - il est sorti du neant (parce que impose par le RSP) et subitement il se voit un destin Kosyamien.

    Bref, c’est juste des reflexions. La verite c’est qu’il ya des gens qui ont fait peut-etre pire que Zida mais ne subissent pas les memes consequences.

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    • Le 23 février à 08:37, par simp En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

      Comme analyste, vous n’etes pas nombreux dans ce pays mon cher. Tout ou presque tout est dit. Surtout votre dernier point. Il vous fallait ajouter le fait que Zida s’est attiré la haine du pouvoir actuel, qu’il a pourtant aidé d’une manière ou d’une autre a accéder à la porte de Kossyam, parce que tout simplement il avait desormais l’ambition d’un homme politique et pouvait effectivement si il partait intact avec cet aura là, balancer le MPP en 2020. Il fallait donc trouver la recette pour le détruire politiquement. Et comme dans ce domaine de filou et de rapaces il n ya point de place pour la reconnaissance la verité et tout ce qui s’apparente, feu Diallo à fait alors ce qu’il savait faire le mieux : Briser ces adversaires politique par tous les moyens.
      Quelques combines par ci et par là, des verités exagerées, des mensonges ourdis, et voila notre jeune et immature politique ZIDA jeté aux carnivores affamés aux dents aiguisées qui n’attendaient que de consommer de la chaire fraiche. Sinon si on met le rapport de ces bonnes et mauvaises actions sur la table, le chiffre est de très loin positif. Après Sankara j’ose dire qu’il aurais été celui qui a aussi mieux fait pour son pays.
      Je tire mon chapeau à l’auteur de l’ecrit qui a eu une analyse parfaite de la situation.
      Mais n’en deplaise à ses detracteurs, ZIDA sera un homme politique de haut rang dans ce pays parceque c’est Dieu qui rehabilite.

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  • Le 22 février à 18:02, par Nobga En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Je vous remercie Mr Dabiré pour votre sens de responsabilité, votre amour pour la vérité crue et surtout la profondeur de votre réflexion. Que Dieu vous entende et entende les cris des burkinabè après insurrection.
    Notre démocratie devait attendre trois ans de plus, afin de nous permettre de régler proprement nos problèmes de justice et de gouvernance sous état d’exception. Hélas, trois fois hélas, la communauté internationale et ses valets locaux n’en voulaient pas.
    Leurs désirs sont présentement entrain de se réaliser, mais c’est juste pour un bref temps. Grâce à Dieu, tout prendra fin et nous retrouverons un Burkina paisible, prospère et où il fait bon vivre.

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  • Le 22 février à 18:56, par SOME En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    heureux de te lire de nouveau et dans ton effort de faire prendre conscience a certains de nos freres et soeurs de la hauteur que toute personne doit tenter de pprendre par rapport à tout événement.
    Tu écris : « et même des opposants qui le servaient par calcul et intérêt, et aussi par peur » Nous voyons tous de qui il s’agit.

    « Contre Zida, au contraire, la haine s’est diffusée dans toutes les couches de la société burkinabè ou presque, de l’élite politique et intellectuelle mal pensante aux citoyens ordinaires surtout citadins mal informés, civils et militaires, devenant ainsi une haine totale, contre un seul individu (au point qu’un Diendéré putschiste préfère s’étouffer tout seul de cette haine que se défendre à son procès) » une telle réaction est justement la preuve que l’homme Zida a beaucoup gêné et qu’il avait choisi le bon chemin.

    Oui la question de la minorité dans un espace-temps existe, mais la réaction contre un tel état des choses ne se fait pas du seul fait de relever de la minorité mais du comportement de cette minorité. A Karangasso Vigué il y a eu bagarre non du fait d’être une minorité, mais du fait du comportement de cette minorité, finalement perçue comme exogène du fait de leur comportement.

    Je ne suis pas très convaincu que cette affaire de yirgou soit une affaire tribaliste. La présence des peuls sur cette zone ne date pas d’aujourd’hui. De plus (et je vais me permettre de rappeler ce que je disais des le début) de plus donc, il faut garder en tète ce fameux mouvement de libération des peuls du Macina : les simples citoyens qui ne cherchent qu’a vivre en paix feront les premiers à faire les frais d’une telle idéologie idiote et dépassée. Yirgou en est une preuve.

    Si tu écartes cette dimension, tu risques de passer a cote des événements de Yirgou. Il n’y a pas de problème peul en tant que tel ; même lorsqu’il y a eu des tensions, les gens ont su toujours s’en sortir. Ce qui s’est passé à Yirgou, ce n’est pas un problème de minorité mais une question hautement politique. La translation ou le parallèle que tu tentes avec le cas Zida est discutable.

    Yirgou n’est qu’une instrumentalisation politique d’un problème créé de toute pièce. Tous les responsables le savent mais nos politiciens sombrent tous dans l’hypocrisie dans cette affaire. Je reprocherai toujours à Roch de ne pas donner feu vert aux forces de sécurité et de n’avoir pas nettoyage dans les forces de sécurité. Bien au contraire il s’en prend à ceux qui sont sérieux comme Barry ou….Zida.

    « Nous en tirons la leçon qu’il ne suffit donc pas d’attendre que les justes et les vrais soient assassinés pour leur bâtir mausolées et musées, même s’ils le méritent, mais de les défendre aussi pendant qu’ils sont vivants. Le silence sans courage qui se transforme en adoration posthume est complice du crime. Nous ne nous tairons pas, jamais, alors qu’un individu est, comme le disait un président français, injustement « livré aux chiens »… »

    Oui tous nous avons en tète notre président thomas sankara qui était conscient d’avoir été lâché non seulement par ses camarades de lutte qui ne luttaient plus, mais aussi par ses amis avec qui il dormait sur la même natte alors qu’ils ne faisaient pas le même rêve, par nous tous le peuple qui étions prompts a lever le poing et crier « a bas, a bas » etc. sans oser résister le moindre du monde alors qu’on le détruisait au sein du peuple a travers les CDR dont le premier responsable lui-même était tombé du train de la révolution en marche et était devenu la pièce clé de la déviation contrerévolutionnaire.

    Comme tu le dis oui nous ne tairons jamais, y compris lorsque même les chiens sont cachés parmi nous sous les oripeaux divers. L’évolution des événements nous a montré qui était qui et qui a fait quoi et surtout maintenant pourquoi ils le faisaient. Le minimum de Dieu à chacun, c’est la liberté et la justice, alors nous ne nous tairons jamais.

    « le féminisme médiatisé qui se réduit à surveiller le seul corps de la femme burkinabè ne perçoit pas ce qu’il y a de plus profondément grave à attenter à l’intellect des futures femmes adultes du coup privées de l’outil d’émancipation qu’est l’école, pour les maintenir sous la loi du désir mâle, et dans la dépendance.  »

    Je suis entièrement d’accord avec toi. La femme africaine a toujours été l’acteur déterminant et salvateur qui a permis a l’Afrique de survivre a l’esclavage, a la colonisation et néocolonisation. De nos jours, il y a une offensive pour détruire la femme africaine avec des concepts inappropriés : attenter à l’intellect et détruire le fondement même de la société. Et ils sont sur le point de reussir. Je ne parle même pas des programmes délibérés de la stérilisation de nos sœurs, mères et sœurs, filles etc. Tous ces programmes de démographie dont parle Macron, (alors que la France décorent et paie un salaire aux femmes qui font beaucoup d’enfants), ces histoires du genre, etc. sont des chevaux de Troie. Ces questions doivent provenir de notre vision du monde. La guerre ne se fait plus avec des kalach...
    SOME

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  • Le 23 février à 11:10, par TOURE En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Mr DABIRE, vous devriez sincèrement penser à vous engager ouvertement en politique un jour, en tout cas mettre votre profondeur de réflexion et d’analyse au service de la politique agonisante de notre pays à tous. On a besoin de gens comme vous. C’est un appel personnel d’un patriote, pensez-y

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  • Le 23 février à 11:11, par TOURE En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Mr DABIRE, vous devriez sincèrement penser à vous engager ouvertement en politique un jour, en tout cas mettre votre profondeur de réflexion et d’analyse au service de la politique agonisante de notre pays à tous. On a besoin de gens comme vous. C’est un appel personnel d’un patriote, pensez-y

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  • Le 23 février à 11:15, par Noogo En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Je parle de la réaction du faux Koro Yamyéllé un peu plus haut.

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  • Le 23 février à 18:42, par Bénédictions En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Ce Christophe Dabiré est un visionnaire, il me fait toujours penser à Norbert Zongo. Toutes les positions qu’il adopte depuis l’affaire de la modification de l’article 37 jusqu’à ZIDA qu’il avait commencé à défendre, toutes ses positions ont été les bonnes. Dabiré a toujours dit juste, sans blague. Chapeau Monsieur

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  • Le 24 février à 15:28, par Karim En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Je suis tout à fait d’accord avec votre analyse de très haut niveau Mr Dabiré. D’ailleurs dans son livre Zida donne tellement de détails et de noms que ça va être difficile de le contredire sans éléments solides. Tôt ou tard la vérité finira par vaincre

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  • Le 24 février à 17:06, par Konkona En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Internaute N6, vous comme Michel Kafando, ne connaissez pas bien l histoire. Quel courage Zida a eu ? Zida n a fait que trahir la confiance de son mentor DIENDIERE qui lui même n arrête pas de dire que Zida est la cause des problèmes du Burkina. Soyons une fois au moins sérieux. Malheur à ceux qui baillonnent leur peuple.

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    • Le 24 février à 20:37, par STOP En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

      Eh s’il faut vraiment être sérieux comme tu dis, c’est toi qui es pathétique. Entre ZIDA et Diendere tout le monde sait que c’est pas Zida mais Diendéré qui a baillonné le peuple avec un putsch. Zida a été clairement avec le peuple. Ensuite je te conseille de ne pas citer Sankara pour défendre Diendéré qui est l’un de ceux là qui l’ont assassiné !!!!!!!!!! On voit que tu ne connais pas l’histoire du burkina. je t’informe également que c’est grâce à ZIDA que diendere a eu la vie sauve en 2011. depuis cette date Diendéré ne commandait pas grand monde au rsp, contrairement à Zida. voilà pourquoi zida a pu prendre le pouvoir aussi facilement en 2014

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  • Le 25 février à 14:03, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    - Noogo, n’est-ce pas que les Koglweogos sont une bande de pourris, d’assassins, de voleurs et de coupeurs de route reconvertis ?! On bien mon ami ? Ce sont des anciens voleurs !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 26 février à 11:39, par Bigbalè En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Ça c’est votre avis Mr Koro Yamyéllé et on souhaite bien le respecter à condition que vous ayiez l’amabilité des respecter l’intelligence des autres citoyens qui ne boivent dans le même marigot que vous Mr Koro Yamayéllé ! Ce que vous oubliez c’est que le monde ne se résume pas à votre case climatisée de Koro et si vous le voulez ; je vous invite à aller dire la même chose devant les populations dans certaines localités qui ; grâce aux même Koglowéogo, dorment et travaillent désormais en paix ! Si ces voleurs comme vous les qualifiez , empêche des brigands de tuer et de voler les biens de pauvres citoyens, alors vous entendrez à votre corps défendant les populations crier et chanter "Vive les Koglowéogo" !

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  • Le 26 février à 11:43, par foroza En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    l’argent donne beaucoup d’inspirations, tu as pris combien avec ZIDA ?

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  • Le 28 février à 13:38, par Icilondres En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Beaucoup de fils de notre Faso nés et grandis dans la culture du manger dans la main de l’autre, dans le vulgaire, dans " l’esprit du bouc émissaire " et ses boucs émissaires plus ou moins évoqués ici par Dabiré, qu’ils que ce dernier écrit pour être payer. Mais qu’elle ridicule : Dabiré accomplit son devoir d penseur ; surtout quand il s’agit de sa patrie et sa cause. Faisons de l’effort, changeons de mentalité.

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  • Le 28 février à 14:37, par Icilondres En réponse à : Yacouba Isaac Zida, Yirgou : « Les feux de brousse de la haine au Burkina Faso »

    Merci Christophe de ton éclairage sur notre société malade de sa propre haine ( un masochisme inouï ), de la violence endogène et exogène ( les terroristes Burkinabès complices, les terroristes autoproclamés et anti Yirgou et les terroristes invités, élevés et orphelins de l’ancien régime). Une partie du peuple Burkinabè a longtemps contracté le syndrome de minorité qui explique des organisations spontanées en meute en vue de punir non pas par la loi républicaine, mais par l’esprit grégaire clanique.Ce pays a connu tant de violences sur ses propres fils politiques, civils dans une totale impunité qui plane encore de nos jours devant les tribunaux ici et ailleurs. La conscience à nous à prendre, n’est pas de rechercher coûte que coûte un Zida, un Yirgou, des peuhls comme boucs émissaires afin de nous expier de cette violence mais de poser des lois et leurs applications comme bases de notre cohésion du vivre en commun. Gage de notre victoire sur la violence terroriste et ce faisant gage de notre développement économique et social.

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