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« Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

Accueil > Actualités > Société • • mercredi 13 février 2019 à 23h30min
« Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

Après un long séjour aux Etats-Unis, Pascal Sankara est de retour au bercail depuis quelques semaines. Cet ancien cadre de l’Imprimerie nationale a quitté le Burkina depuis les années 2000, dans un « exil volontaire », pour fuir le « choc psychologique » lié au contexte sociopolitique d’alors. Pourquoi enfin ce retour ? Dans quel état d’esprit se trouve la famille ? Comment envisage-t-elle le pardon et la réconciliation ? Autant de questions auxquelles Pascal Sankara, l’aîné de la fratrie, a répondu sans détours dans cet entretien qu’il nous a accordé au domicile familial, à Paspanga.

Lefaso.net : Vous venez de rentrer d’un long séjour à l’étranger. Peut-on savoir pourquoi vous avez décidé de rentrer maintenant ?

Pascal Sankara : J’ai choisi de revenir au bercail parce qu’il ne faut pas se le cacher, l’atmosphère sociopolitique est beaucoup plus détendue actuellement. Sans rentrer dans les détails, après tout ce qui est arrivé à notre pays après 2014, un vent nouveau a soufflé sur le Burkina, ce qui a permis à nous autres de revenir au pays.

Vous étiez donc en quelque sorte en exil…

C’est un exil volontaire mais pas forcé. Je vous précise qu’après les événements du 15 octobre 1987, des sœurs et frères ont été contraints à l’exil forcé. Moi je suis resté. J’étais un agent de l’Etat, plus précisément à l’Imprimerie nationale où j’étais agent commercial. Vous savez, les tracasseries politiques, ce ne sont pas seulement les menaces, les arrestations arbitraires et autres.

Il y a aussi le choc psychologique. Voilà la raison première qui m’a contraint à partir. Surtout qu’après la soi-disant ouverture démocratique, notre pays avait trouvé un semblant de stabilité, des élections étaient organisées, nous avons cru à un moment donné que l’air était respirable. Mais c’était se mettre le doigt dans l’œil. En 1998, nous avons vu l’assassinat de Norbert Zongo. Il y a même eu d’autres assassinats avant. C’est dire que la machine infernale était toujours en marche.

Pour toutes ces raisons, j’ai été amené à quitter mon pays pour quelques années. La deuxième raison est personnelle. C’est pour des raisons de santé. Car une fois à l’extérieur, j’ai été frappé par un AVC [Accident vasculaire cérébral] qui m’a paralysé le côté gauche. Je suis en train de récupérer actuellement. Voilà les raisons pour lesquelles je suis resté longtemps hors de mon pays.

Etes-vous satisfait de l’avancée du dossier Thomas Sankara, notamment sur le plan judiciaire ?

Il est évident qu’on n’est pas satisfait à 100 %. L’ensemble de la famille et les connaissances auraient souhaité que ce dossier connaisse un aboutissement définitif. Mais tel n’est pas le cas. Mais au rythme où il évolue actuellement, nous avons des motifs de satisfaction. Pour preuve, je suis arrivé il y a quelque deux mois et de grands noms commencent à être cités. Ce qui n’aurait pas pu se faire il y a dix ans.

Comment avez-vous accueilli le projet de construction d’un Mémorial Thomas-Sankara ?

Dans le principe, je n’y trouve aucun inconvénient. Que des Burkinabè estiment qu’il faut matérialiser le lieu où Thomas Sankara et ses camarades sont tombés le 15 octobre 1987 est une bonne chose. Mais c’est aussi une question de sensibilité. Certains souhaitent qu’on le fasse au lieu-dit, d’autres par contre souhaitent que ce soit ailleurs parce que le Conseil [de l’entente] rappelle de mauvais souvenirs. L’un dans l’autre, dans le principe, je suis fondamentalement d’accord avec le projet.

La famille a-t-elle une position par rapport à ce sujet ?

La famille ne peut qu’appuyer les bonnes initiatives des Burkinabè et s’il y a des avis et des suggestions à émettre, on le fera. Nous ne sommes pas initiateurs.

Avez-vous été consulté par les initiateurs ?

A l’heure où je vous parle, nous sommes en concertation parce qu’il est question d’harmoniser nos points de vue et de les transmettre aux responsables du Comité.

L’héritage de Sankara est défendu par des partis politiques. Avez-vous une préférence pour l’un d’eux ?

Sur cette question, chaque membre de la famille Sankara a sa sensibilité, sa vision des choses. Il y a aussi ceux qui sont apolitiques. Nous appliquons la démocratie au sein de notre famille. Moi qui vous parle, j’ai des préférences, des choix, mais je ne les impose pas aux membres de la famille.

Il y en a qui ne veulent même pas entendre parler de politique. Nous n’avons pas à nous prononcer sur telle ou telle formation politique, telle ou telle organisation de la société civile. Nous ne pouvons qu’appuyer toute initiative tendant à perpétuer la mémoire de Thomas Sankara.

Pascal Sankara

Le combat de Sankara a été porté par beaucoup de monde tant sur le plan national qu’international. Avez-vous ressenti cet engouement aux Etats-Unis ?

Nous sommes si impressionnés par ce qui se dit et se fait sur Sankara à l’extérieur (Europe, Etats-Unis, Canada) que, par moments, nous nous demandons de quel Sankara il s’agit. Je vous rappelle que tous les 15 octobre, nous avons un groupe d’amis, des Africains, des panafricanistes, qui célèbrent le 15 octobre à Washington où je réside. Les choses commencent à prendre une dimension telle que si cela continue - et c’est même la proposition de beaucoup - il va falloir créer une fondation pour fédérer toutes ces actions.

Car le 15 octobre est célébré en Europe, au Canada et aux Etats-Unis et il était question que ces organisations se retrouvent pour faire un travail d’ensemble. C’est vous dire que la renommée de Thomas Sankara a dépassé de loin les frontières de notre pays. Et cela nous réjouit beaucoup.

Pourquoi les deux enfants du président Thomas Sankara ne rentrent-ils pas au pays ?

Philippe et Auguste, les enfants de Thomas et Mariam, résident actuellement aux Etats-Unis. Nous vivons ensemble. Après leur séjour en France, ils nous ont rejoints, tonton et tantie, pour apprendre un peu l’histoire de leur pays et de leur père. Ce n’est pas seulement auprès de leur mère qu’ils apprendront l’histoire de leur pays, mais aussi auprès de nous autres qu’ils sauront ce qui s’est passé.

Je tiens à vous dire que les enfants ont été tellement meurtris dans leur âme et dans leur chair qu’ils nous posent souvent la question : « Pourquoi on parle tant de notre père ? ». Et par moments, ils sont un peu remontés contre nous les tontons et tanties. Ils nous posent cette question : « Vous qui parlez de Thomas Sankara, notre père, mais où étiez-vous le 15 octobre pour que cela arrive ? » Leur interrogation s’adresse aussi à l’ensemble du peuple burkinabè car ils ne comprennent pas. Ils veulent savoir. Il y a donc un travail de pédagogie, d’explication à faire. Et on s’y attèle.

En les écoutant, sentez-vous qu’ils expriment le désir de s’engager dans une cause politique ou associative pour continuer l’œuvre de leur père ?

Ils sont majeurs, ils sont libres. On le sait à travers certains propos, certaines questions qu’ils posent. Mais le pas à franchir n’est pas facile. Notre pays a été présenté de telle sorte qu’ils hésitent. Il faut y aller très doucement. Il y a un travail d’approche à faire.

Jusqu’à présent, votre famille a conditionné le pardon à la vérité et à la justice dans l’affaire Sankara. Est-elle toujours dans cette logique ?

L’histoire nous a toujours montré que le peuple burkinabè est très conciliant. De ce point de vue, la réconciliation est une bonne chose. Il faut que les fils et filles de ce pays s’entendent. Mais lorsque vous parcourez aussi notre histoire récente, vous vous rendez compte que beaucoup de cœurs ont été blessés. Est-ce qu’en se réconciliant seulement, on pourra refermer toutes ces blessures ou est-ce qu’il faut passer par un processus judiciaire pour qu’on sache qui a fait quoi, avec qui ?

Nous ne sommes pas méchants au Burkina. Si on me dit aujourd’hui que c’est X ou Y qui a fait ceci ou cela le 15 octobre, je serais certainement blessé - ce qui est normal - mais je crois que ça va s’arrêter là. Je ne sortirai pas avec un arsenal de guerre pour combattre la personne. Nous sommes très conciliants au Burkina et nous le détenons de nos ancêtres.

Il n’y a donc pas de crainte. On parle de justice. De grandes figures de par le monde sont passées par la justice et ont repris leur fauteuil. Mais on nous a mis dans la tête que être traduit en justice, c’est être condamné d’office, c’est de l’humiliation. Or c’est une tribune qu’on nous offre pour dire ce qu’on a fait ou pas.

Ce qui veut dire que vous tenez à ce que la vérité éclate dans l’assassinat de Thomas de Sankara…

Absolument. Je ne fais que relayer la mémoire des parents qui ne sont plus, notamment le papa qui a toujours voulu savoir ce qui est arrivé un certain 15 octobre de l’an 1987. C’est vrai qu’on a cité des noms. Mais notre papa a toujours voulu savoir ce qui s’est passé. Jusqu’à ce qu’il quitte ce bas-monde, il n’a pas eu de réponse. La préoccupation de la famille, c’est de savoir qui a fait quoi avec qui le 15 octobre.

Qui dit 15 octobre dit Blaise Compaoré. Au jour d’aujourd’hui, êtes-vous prêt à lui pardonner ? Que se dit-il dans la famille à propos de lui ?

Pour nous, Blaise Compaoré est un grand-frère, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent. Il connait peut-être mieux cette famille que nombre de Burkinabè. Blaise Compaoré a été très proche de notre famille. Aujourd’hui, la difficulté, c’est de savoir si c’est vraiment lui qui a agi ou pas. On en parle, mais la justice est le seul lieu où on pourra nous dire, à la fin d’un procès, que c’est X ou Y qui a fait ceci ou cela. Et dès lors que cela sera dit, je connais bien ma famille, nous sommes capables de dire : « Blaise est notre frère ». Mais seulement après avoir franchi cette étape dont je viens de parler.

Toujours dans le cadre du volet judiciaire, il a été procédé à l’exhumation du corps pour les besoins de l’expertise. Que vous inspire cette procédure ?
Dans le droit classique, l’exhumation pour la recherche de la vérité est une pratique normale. Mais nous sommes aussi des Africains. Lorsqu’il était question d’exhumer les restes, cela nous a posé un problème de conscience.

Sur le plan des us et coutumes, ce sont des choses que nous ne connaissons pas au Burkina. Nous voulons respecter la tradition, mais nous voulons aussi la justice classique. Qu’est-ce qu’on fait ? Je respecte le choix de ceux qui ont choisi cette voie. Seulement, je regrette que les choses trainent. On n’arrive pas à déterminer exactement si ce sont les restes des personnes dont nous parlons.

Pourtant nous avons appris que dans les exhumations faites dans d’autres pays, ils sont arrivés en peu de temps à déterminer les choses. Manque-t-il des experts ici ou ailleurs, ou manque-t-il de la bonne foi ? Je ne le sais pas. Pourquoi jusqu’à l’heure où je parle, rien n’est dit sur la question ?

Vous dites ne pas avoir de préférence par rapport aux partis politiques se réclamant du sankarisme, mais peut-on vous demander votre avis sur Me Bénéwendé Sankara qui est l’un des porte-flambeaux de ce mouvement ?

Me Bénéwendé Sankara est une personnalité que je respecte beaucoup. Je le dis parce que j’ai suivi le début de son combat politique lorsqu’il était membre du Collectif [des organisations démocratiques de masse et de partis politiques]. Nous avons vu comment l’homme s’est investi dans les dossiers Thomas Sankara, Norbert Zongo et autres. Ensuite il est passé sur le terrain politique.

A ce niveau également, je dirai que Me Sankara est l’une des personnalités qui a eu en son temps le courage de réclamer la démission de Blaise Compaoré et de s’opposer aux différentes modifications [de la Constitution]. Il a mené ce combat pratiquement seul. Je me souviens encore d’un meeting que Me Sankara a organisé à la Place de la nation quand il était nouveau chef de file de l’opposition. Il était le seul. Les gens trouvaient qu’il perdait son temps et ont boycotté.

C’est le prolongement de cette lutte qui a abouti à l’insurrection. Il faut donc reconnaître à l’homme ce mérite. C’est vrai que des choses se disent sur Me Sankara ; je n’ai aucune preuve. Je les entends comme tout le monde. Mais je reconnais que dans le combat pour le changement intervenu les 30 et 31 octobre 2014, il en a été un des plus grands artisans. Et il a été aussi un grand promoteur de l’idéal sankariste.

Et que pensez-vous du président Roch Kaboré et de son action à la tête du pays ?
Le pouvoir du président Kaboré a réalisé d’énormes progrès. Le président du Faso et son équipe sont arrivés au mauvais moment pour prendre les rênes du pays. Vous vous souviendrez qu’à leur arrivée, aussitôt a commencé ce que nous connaissons aujourd’hui, à savoir la menace sécuritaire. Sur le plan social, le gouvernement a fait de grands efforts parce qu’il était confronté à une multitude de revendications qui venaient tous azimuts de tous les côtés.

C’est du jamais vu dans l’histoire de notre pays. Voilà un régime qui est arrivé et qui doit faire face à tout cela. Moi qui suis resté longtemps hors du pays, j’ai eu le temps de tourner dans la ville, de prendre la température. Je vois quand même d’énormes progrès de la part de ce régime. Je prends un seul exemple, celui de la question vestimentaire. Le président fait honneur à notre pays. Nous qui sommes à l’extérieur, on le félicite. Il a fallu un homme comme le président Kaboré pour que tout le monde arbore le Faso dan fani avec fierté.

Valentin Sankara

Quelles sont ses relations avec la famille, étant entendu qu’il a tout de même participé au régime Compaoré. A-t-il manifesté d’une façon ou d’une autre sa solidarité avec vous ?

Tout ce que je sais, c’est que le président Kaboré est en contact permanent avec la famille. Lorsqu’il est question du dossier Thomas Sankara, il a toujours accordé des facilités pour que les choses évoluent.

Et avant son accession au pouvoir ?

Avant également, le président Kaboré est une personne bien connue dans la famille, de par nos parents qui se connaissent de longue date. Il a gardé ces liens et s’il y a un événement heureux ou malheureux, il s’arrange pour se manifester.

En tant que frère de Sankara, quel souvenir fort voulez-vous que la postérité garde de l’homme ?

Il y en a plusieurs, mais tout de suite, je vous dirai la droiture de l’homme. La droiture dans la société, dans la gestion du patrimoine national, l’exemplarité que chacun doit avoir dans son comportement de tous les jours. Ça c’est du Thomas Sankara pur. Et nous en avons fait les frais à plusieurs reprises. Il ne nous jamais fait de cadeau. Il voulait que tout le monde soit droit dans la vie et vive à la sueur de son front.

En rentrant dans la cour familiale, on voit que rien n’a changé. C’est peut-être une des valeurs qu’il vous a transmises aussi ?

Exactement. J’aurais pu faire comme beaucoup de Burkinabè. J’ai travaillé dans un service public. J’avais des relations. J’aurais pu faire des affaires et m’enrichir tout de suite. Mais c’est la force de l’homme qui a pesé et qui pèsera sur nous. (ndlr : sur la question, un autre frère de Sankara, Valentin, présent au cours de l’interview, a tenu à ajouter son grain de sel : « Ce que je vais ajouter sur la vie de l’homme… en fait, nous avons hérité cela de nos parents. Dans notre enfance, lorsque tu sortais et que tu ramenais quelque chose, le papa te demandait où tu l’avais eu. Il fallait se justifier. Thomas a gardé cette façon d’agir en lui. De sorte que chacun de nous est resté tel qu’il est. Nous avons tous travaillé dur pour subvenir à nos besoins. Moi qui vous parle, j’aime l’agriculture et l’élevage. Mais il m’a dit que je suis un Burkinabè comme les autres et qu’il ne pouvait pas m’aider. Il m’a alors dit de me débrouiller. C’est son honnêteté et son intégrité qui ont conduit au 15 octobre. Il voulait que tout Burkinabè soit honnête, que chacun travaille pour gagner son pain. Mais en son temps, des gens voulaient la facilité et les raccourcis. Comme on le dit, ils dormaient sur la même natte mais ne faisaient pas le même rêve. C’est ce qui a amené les problèmes »).

Quel message avez-vous pour conclure cet entretien ?

En guise de mot de fin, je voudrais dire merci à la presse pour avoir fait un travail incroyable. Je tiens également à féliciter les partis politiques, toutes tendances confondues. Car ce n’est pas seulement dans les partis sankaristes qu’on trouve des gens qui ont l’âme sankariste. Les organisations de la société civile et toute la jeune burkinabè ont aussi abattu un énorme travail. Cela fait honneur quand on est à l’extérieur.

Propos recueillis par Mahorou Kanazoé

Vos commentaires

  • Le 13 février à 20:16, par Nabiiga En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Oui, grand frère sauf qu’il ne faut pas jeter des diamants devant des cochons. Ne connaissant la valeur et, incapable de le faire, assurez-vous qu’ils vont marcher là-dessus. A quoi bon de le faire ? Blaise et le cochon devant qui il ne faut jeter des diamants, il va certainement marcher là-dessus. Votre papa, notre papa à nous tous, avait tenu les mêmes propos, avait eu les mêmes sentiments envers lui et pour cause, de par son amitié avec Sankara il faisait partie de votre cour. N’est-ce pas ? Ça ne m’appartient pas de vous rappeler le mépris avec lequel le vieux a été traité jusqu’à ce qu’il soit rappelé par son créateur. Blaise est un frère perdu pour votre famille sur qui il faut mettre une croix et on n’en parle plus. Voilà

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  • Le 13 février à 21:52, par caca En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Tout ça c’est pour parler de l’idéal dans le mythe Thomas Sankara. On n’a pas besoin de justice pour apprendre à pardonner. Que dites vous les paroles de l’Évangile ou le Christ dit de pardonner aux autres leurs offenses sinon le père céleste ne pardonnera pas." 43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 44 Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, 45 afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. 46 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? 47 Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ? 48 Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait." 14 Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; 15 mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. Point barre !

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  • Le 13 février à 22:33, par sidbala En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Vous avez bien parlé, seulement il faut aussi reconnaître avec objectivité, ce que vous d’ailleurs sagement décliné que c’est les politiciens qui ont sali le nom de SANKARA, notamment maitre BENEEIBO.

    A un moment il n’a plus le courage de poursuivre la cause il a préféré soupé et c’est bien dommage, parce qu’il a retiré l’idéal Sankariste des hommes comme Norbert TIEMDREBEOGO et Nayentiboumbou KABORE et bien d’autres qui ne sont plus de ce monde, aujourd’hui il a tout bafoué avec la complicité de certains membre de votre famille.

    Il doit pouvoir nous dire où es ce qu’il a amené les restes de votre frere, Blaise s’y était opposé a cette même justice dite classique parce qu’en vrai moigua il ne va admettre de telles bêtises, mais comme BENERIBO a trouvé que son c’est son étoile qui brille maintenant il a passé outre de toutes considérations pour accomplir ses vœux n’en déplaisent à ceux qui pensent autrement país ça ne pas facile pour lui c’est une question de temps.

    Tous ceux qui sont aux affaires actuellement sont plus responsables qu’on ne le pense de la tragédie du 15 octobre. Pourquoi depuis le départ de COMPAORE rien n’est encore fait ?..

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  • Le 13 février à 22:37, par Mafoi En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Paroles pleines de sagesse et de dignité des 2 frères Sankara qui m’ont fait écraser de grosses larmes surtout lorsque Valentin Sankara disait :"ils dormaient sur la même natte mais ne faisaient pas le même rêve".Une petite phrase qui résume exactement tout de ce qu’est devenu le Burkina du 15/10/1987 à nos jours où ce qui prime,c’est la paresse,l’égoïsme,la cupidité,la malhonnêteté,la duperie,la perversion et j’en passe avec ces comportements et ces attitudes les plus nauséabonds.En clair une chute vertigineuse de la morale dans le pays dit des hommes intègres qui est visiblement devenu un produit de contrefaçon car tout sonne maintenant faux et ça fait pitié à voir

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  • Le 13 février à 23:23, par Sorbonne En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Je ne me lasse jamais de lire un article de Sankara. Quand il mourrait j avais 9ans mais a force de lire (il s’appelait sankara, sankara le rebelle. Processus de démocratie de Paulin Bamouni... Et bien d’autres documentaire) je me rend compte qu’il avait de la vision pour ce Pays tout en reconnaissant comme tout humain qu’il avait aussi ses défaut. Mais le message que j’ai à lancer à la jeunesse d’aujourd’hui qui crie le nom de Sankara tous les jours est que si Sankara vivait c’est pas sûr qu’elle (la jeunesse) allait l’adorer car Sankara avait horreur des paresseux de l ’invicisme des voleurs de motos et de bouteilles de gaz de la drogue... Ce qui est malheureusement le sport favori de bien de jeunes aujourd’hui. Donc si vous aimez l’idéologie sankariste essayez de vous comporter comme il se doit.

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  • Le 14 février à 00:01, par SOME En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    « Pourtant nous avons appris que dans les exhumations faites dans d’autres pays, ils sont arrivés en peu de temps à déterminer les choses. Manque-t-il des experts ici ou ailleurs, ou manque-t-il de la bonne foi ? Je ne le sais pas. Pourquoi jusqu’à l’heure où je parle, rien n’est dit sur la question ? »
    Maitre benewende peut-il repondre a la question ? J’attends

    « dans le combat pour le changement intervenu les 30 et 31 octobre 2014, il en a été un des plus grands artisans. » et pourtant les partis dits sankaristes et tous les autres disent avoir été surpris par cette insurrection !!!

    pardonner ? A qui ? et pourquoi ?
    SOME

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  • Le 14 février à 03:47, par Vérité En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Le moment est mal venu car le pouvoir du mpp ne va jamais demander à juger Blaise leur patron. C’est bien les rss puissants d’alors auprès de Blaise qui empêchaient. Maintenant que le prétendu avocat s’est approché de la soupe plus de jugement. Peine perdu

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  • Le 14 février à 08:24, par Desperado En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Longue vie à toi mon chère Pascal. Progressivement, tu remplaces papa Sankara. tu es d’une sagesse haute. bienvenu dans ton Burkina Faso avec ses nouvelles façons de faire sur internet. Dans ce nouveau Burkina, des enfants que tu as vu naître s’en prendront à toi malgré la hauteur de esprit. On attend les enfants Sankara aussi. pour Me Benewende, merci pour le courage de dire ce que tout le monde refuse pour raisons politiques. On peut ne pas l’aimer mais reconnaissons son mérite.
    enfin, merci à faso.net pour cette occasion

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  • Le 14 février à 08:25, par Nabayouga En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Cher monsieur monsieur ce que vous dites est légitime, a savoir que le pardon arrive apres la justice. Ces tvotre droit. Seulement le mal qui a ete fait au BF et a votre famille est impardonnable. Dans tous les cas personne n’a fait executer thomas SANKARA que celui que vous voulez pardonner. Et puis si kouassi blaise compaore voulait etre pardonné il aurait pu indiquer où se trouve lecorps de son " ami". Kouassi blaise compaore ne connait l’honneur ni la dignité sinon il ne serait pas enfuit chez sa belle famille. Ce que kouassi blaise compaore merite cest la peine capitale car le mal qu’il a fait incommensurable. Quil crève en enfer. Daimleurs la situation en CI fera de lui un nomade . Beaucoup divoiriens ne veulent pas de lui dans leur pays. Quil ne soit jamais pardonné et le Vieux et la vieille SANKARA le hantent toutes les nuits.

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  • Le 14 février à 08:41, par Nabayouga En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Cher monsieur monsieur ce que vous dites est légitime, a savoir que le pardon arrive apres la justice. Ces tvotre droit. Seulement le mal qui a ete fait au BF et a votre famille est impardonnable. Dans tous les cas personne n’a fait executer thomas SANKARA que celui que vous voulez pardonner. Et puis si kouassi blaise compaore voulait etre pardonné il aurait pu indiquer où se trouve lecorps de son " ami". Kouassi blaise compaore ne connait l’honneur ni la dignité sinon il ne serait pas enfuit chez sa belle famille. Ce que kouassi blaise compaore merite cest la peine capitale car le mal qu’il a fait incommensurable. Quil crève en enfer. Daimleurs la situation en CI fera de lui un nomade . Beaucoup divoiriens ne veulent pas de lui dans leur pays. Quil ne soit jamais pardonné et le Vieux et la vieille SANKARA le hantent toutes les nuits.

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  • Le 14 février à 09:41, par Achille De TAPSOBA En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    C’est parfait comme messager de sagesse de la part Tonton Pascal SANKARA. Nous sommes des croyants le pardon nous y croyons profondément mais au préalable que la justice soit rendue au GRAND ET CÉLÈBRE THOM SANK. Il est facile de tuer quelqu’un et fuir en belle famille croyant que tes péchés seront intégralement effacés. Dans l’acte de confession tu avoues ouvertement tes péchés pour que tes péchés soient portés au pardon. Dans la BIBLE, il est question de justice dans Mathieu 5.6 "Heureux ceux qui ont faim et soif de justice car ils seront rassasiés". Dieu est du coté de la justice.

    Combien de crimes Blaise Kouassi Compaoré a-t-il commis sans rendre compte un instant ? Nul ne peut dire le nombre exact. Approuves publiquement tes égarements tes péchés te seront pardonnés comme disent les GRANDES REVELATIONS DIVINES qui sont le CHRISTIANISME et l’ ISLAM. Le BRAVE PEUPLE BURKINABÉ est très PARDONNABLE

    LA VÉRITÉ TRIOMPHERA SUR LE MAL OU L’IMPUNITÉ(le mensonge) UN JOUR

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO
    JUSTICE POUR DABO BOUKARY

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS . AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA LE BOBOLAIS (pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)
    .

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    • Le 14 février à 10:46, par caca En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

      Il est aussi écrit dans Mat 5 : 43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 44 Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, 45 afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. 46 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? 47 Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ? 48 Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. Justice également au président Blaise Compaoré.

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  • Le 14 février à 13:14, par Ka En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Merci Pascal d’avoir ouvert ton cœur comme tu n’as jamais cessé de le faire quand on parle de l’assassinat de ton frère. Que ça soit ici au Burkina, ou aux Etats Unis, tu es resté de même avec ta philosophie de voir les choses. Pour moi la vérité est là, et une chose est certaine, ’’’on ne saura jamais la vérité et il n’y aura jamais de vérité dans le dossier Thomas SANKARA si Blaise Compaoré n’est pas entendu par la justice Burkinabé.

    Beaucoup croient que c’est totalement impossible, mais comme cet interview avec des questions réponse, Blaise Compaoré est vivant et il est juste à côté, et lit Lefaso.net, et si vraiment il a quelque chose dans son pantalon, il réfléchira deux fois au nom de sa fille Djemila, et de son père Bila, et revenir élucider ce problème pour une vraie réconciliation au Burkina quitte à faire un moment a la MACA comme le valeureux Laurent GBAGBO, aujourd’hui homme libre.

    Une autre solution peut être utilisée en toute égalité : Si Blaise COMPAORE ne vient pas à la justice burkinabè, la Justice burkinabè peut parfaitement aller à Blaise Compaoré. Si elle veut vraiment savoir la vérité, elle doit aller à Blaise Compaoré à Abidjan. Oui Pascal, il est possible d’obtenir justice pour tous les crimes que nous condamnons au Burkina, malheureusement la politique politicienne se mêle de la Justice et prenne le pas pour tout saboter. Comme la CODER nous dit que les bourreaux d’hier doivent être acquittés pour que la réconciliation nationale au Burkina se fasse et aussi pour la paix. Bref, il y aura des petits arrangements entre vivants et on oubliera de rendre justice aux morts de notre prédateur dirigeant qui était Blaise Compaoré et son frère François. Pascal, tout ce qui se passe comme les résultats de l’exhumation qui tarde, le problème c’est de savoir si c’est de la sincérité ou si c’est de la farine de la part de nos décideurs et la justice ? Personnellement, je ne fais aucune confiance à la justice pour Thomas Sankara ni encore moins aux décideurs du moment qui mettent un pied dedans, et un pied dehors par peur d’être impliqué. Quoi que ces mafieux fassent pour ne pas faire éclater la vérité, le mythe Thomas Sankara est mondial et immortel : Car, il fut l’un des fils publics d’Afrique qui plaçaient ses actions au service des autres dans un souci permanent de promouvoir une société fraternelle, solidaire, capable de rendre aux plus faibles, à ceux que la vie a durement éprouvés leur dignité. Tu as raison Pascal, que Blaise Compaoré vienne répondre ses actes a la justice avant que le peuple le pardonne, et que vous le comptiez encore comme un membre de votre famille. Sinon, tant qu’il subsistera des foyers de haine profonde et viscérale comme on en voit encore a cause des crimes de la famille Compaoré et consorts, la réconciliation ne pourra avoir lieu.

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  • Le 14 février à 13:15, par Achille De TAPSOBA En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    Celui qui a tué justice pour lui(Blaise). Bravo aux champions de l’impunité. Quelle aberration ?. La voie royale de la réconciliation est la justice aux familles des victimes. Chacun de nous va abattre tout simplement ses ennemis sans rendre compte à la justice et aller un folklore pour demander pardon aux familles blessées raison pour laquelle la journée a échoué en 2000 car le schéma classique n’a pas été respecté Vérité- Justice - Réconciliation. On s’assume entièrement quand on commet un crime on appelle ça la sagesse. Aller s’abriter derrière sa belle mère a Abidjan on se reproche beaucoup de choses. La fuite n’est pas une solution durable(solution déplacée) en aucun cas elle est une solution définition à nos soucis. Chasser le naturel(crime) il revient au galop.

    A VÉRITÉ TRIOMPHERA SUR LE MAL OU L’IMPUNITÉ(le mensonge) UN JOUR

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO
    JUSTICE POUR DABO BOUKARY

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS . AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA LE BOBOLAIS (pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)

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  • Le 14 février à 14:10, par Desperado En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    après reflexion, le koro Pascal est malin hein, il veut flatter Kouassi à rentrer quoi ?! oui c’est ça, Mon gars vient, tu es notre frère

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  • Le 14 février à 16:43, par la force révolutionnaire En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    merci grand frère j’ai des larmes aux yeux que je vous lis mais DIEU est grand et tout puissant tôt ou tard on connaîtra la vérité. justice sera faite à THOMAS SANKARA. courage peuple burkinabè.

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  • Le 14 février à 17:25, par Ka En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    Merci Pascal d’avoir ouvert ton cœur comme tu n’as jamais cessé de le faire quand on parle de l’assassinat du Fils de tout l’Afrique qui est Thomas Sankara. Pour moi la vérité est là, et une chose est certaine, ’’’on ne saura jamais la vérité et il n’y aura jamais de vérité dans le dossier Thomas SANKARA si Blaise Compaoré n’est pas entendu par la justice Burkinabé.

    Beaucoup croient que c’est totalement impossible, avec cet interview avec des questions réponses, Blaise Compaoré est vivant et il est juste à côté, et lit Lefaso.net, et si vraiment il a le courage, il réfléchira deux fois au nom de sa fille Djèmila, et de son père Bila, et revenir élucider ce problème pour une vraie réconciliation au Burkina quitte à faire un moment a la MACA comme le valeureux Laurent GBAGBO, aujourd’hui un homme libre.

    Une autre solution peut être utilisée en toute égalité : Si Blaise COMPAORE ne vient pas à la justice burkinabè, la Justice burkinabè peut parfaitement aller à Blaise Compaoré avec les conventions juridiques signées entre les deux pays. Si elle veut vraiment savoir la vérité, elle doit aller à Blaise Compaoré à Abidjan. Oui Pascal, il est possible d’obtenir justice pour tous les crimes que nous condamnons au Burkina, malheureusement la politique politicienne se mêle de la Justice et prenne le pas pour tout saboter. Comme la CODER nous dit que les bourreaux d’hier doivent être acquittés pour que la réconciliation nationale au Burkina se fasse et aussi pour la paix. Pour moi, ce sera des arrangements entre vivants et on oubliera de rendre justice aux morts de nos prédateurs.

    Quant aux résultats de l’exhumation qui tarde, le problème c’est de savoir si c’est de la sincérité ou si c’est de la farine de la part de nos décideurs et la justice ? Personnellement, je ne fais aucune confiance, car, quelques décideurs du moment mettent un pied dedans, et un pied dehors par peur d’être impliqué. Quoi qu’on fasse pour ne pas faire éclater la vérité, le mythe Thomas Sankara est mondial et immortel : Il fut l’un des fils publics d’Afrique qui plaçaient ses actions au service des autres dans un souci permanent de promouvoir une société fraternelle, solidaire, capable de rendre aux plus faibles, à ceux que la vie a durement éprouvés leur dignité. Tu as raison Pascal, que Blaise Compaoré vienne répondre ses actes a la justice avant que le peuple le pardonne, et que vous le comptiez encore comme un membre de votre famille. Sinon, tant qu’il subsistera des foyers de haine profonde et viscérale comme on en voit encore à cause des crimes des crimes gratuits, la réconciliation ne pourra avoir lieu.

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  • Le 15 février à 13:33, par jan jan En réponse à : « Après la justice, nous sommes capables de dire : ‘‘Blaise Compaoré est notre frère’’ » (Pascal Sankara, frère de Thomas Sankara)

    N’oubliez pas d’aller interviewer les familles des victimes de la "révolution" de août 1983, car eux aussi méritent de la considération. Je vais citer quelque noms, car il y en plus, les familles de Nézien Badenbié, Somé Yoran, Kinda Valentin et autres.

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