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Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Tiga Cheick Sawadogo • mercredi 23 janvier 2019 à 00h19min
Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

L’interrogatoire complémentaire du Sergent-chef Roger Koussoubé a débuté ce 22 janvier 2019 au tribunal militaire délocalisé dans la salle des banquets de Ouaga 2000. L’homme avait déjà passé trois jours à la barre, les 10, 11 et 13 juillet 2018. A ces comparutions, il avait par exemple révélé l’existence de trois clans au sein du RSP. Maintenant, il dit ne plus vouloir en parler, se disant très petit, pour revenir sur les propos du Général Djibrill Bassolé qui avait nié avoir un clan au sein de la garde prétorienne. Il a une fois de plus nié avoir porté le message du coup d’Etat à l’Adjudant-chef major Éloi Badiel et à l’Adjudant Florent Nion. Convaincu de son innocence dans le coup d’Etat, il a prédit son acquittement.

« Je maintiens », a répondu le Sergent-chef Roger Koussoubé quand le président du tribunal lui demande s’il maintient ses déclarations des audiences des 10, 11 et 13 juillet 2018. Pour cet interrogatoire complémentaire, les dires de l’accusé n’ont pas beaucoup varié. Par exemple, il a maintenu le fait de n’être jamais allé voir l’Adjudant-chef major Eloi Badiel et l’Adjudant Florent Nion pour leur porter le message du Général Gilbert Diendéré les instruisant de faire un coup d’Etat. « Jamais », a insisté l’homme.

Mieux, il rappelle que la mission première de ses deux supérieurs (Eloi Badiel et Jean Florent Nion) était d’assurer la sécurité du président. Alors, il estime que s’il venait les voir pour leur apporter un message de coup d’Etat, la première chose qu’ils devraient faire, c’est de procéder à son arrestation. Pour ensuite le conduire chez le prétendu envoyeur, c’est à dire le Gal Diendéré pour vérifier l’information. « S’ils l’avaient fait, on ne serait pas là », a soutenu celui que d’aucuns appellent Touareg. Il soutient également que le coup d’Etat est illégal et qu’aucun chef ne va ordonner de le faire.

L’accusé a en outre précisé qu’il n’a jamais cherché à demander pardon à l’Adjudant Jean Florent Nion. Pourquoi ? s’est-il demandé tout en expliquant que c’est le Sergent Mohamed Zerbo qui a entrepris une médiation entre eux, mais lui refuse d’aller s’asseoir pour manger avec des gens qui veulent le tuer.

« Je ne reviens plus sur ça »

Lors de ses précédentes auditions, le Sergent-chef avait fait l’actualité quand il révélait l’existence de trois clans au sein du RSP. Celui de Diendéré, celui de Zida et enfin le clan de Bassolé. Revenu à la barre, le parquet a souhaité qu’il explique mieux cette révélation. Mais l’intéressé s’y est catégoriquement opposé. « Je précise que je ne reviens plus sur ça », a-t-il répété. Pour le ministère public, il n’appartient pas à un accusé de dicter la police des débats et chaque partie au procès peut poser les questions jugées nécessaires, quitte à l’accusé de refuser de répondre.

Et à Touareg de répondre que lors de sa comparution, le Colonel Boureima Kiéré a aussi fait cas de pro Diendéré, pro Zida et des non alignés au sein du RSP, pendant la transition. En plus, le Général Djibrill Bassolé a nié avoir un clan. « Je suis trop petit pour revenir sur les propos d’un Général », a clamé le commando.

Sur les déclarations de certains co-accusés qui l’enfoncent, le Sergent-chef Roger Koussoubé a estimé que les auditions ont été faites alors qu’il était en cavale en Cote d’Ivoire. Ce fut alors l’occasion de le charger. « A quelque chose malheur est bon. De mon vivant, je ne vais jamais laisser quelqu’un me salir », note l’accusé.

D’ailleurs, pour prouver son innocence, l’accusé rappelle qu’il était inculpé dans plusieurs dossiers, il y avait quatre mandats de dépôts contre lui. C’est seulement dans celui sur la désertion en temps de paix qu’il a été condamné. Dans l’affaire du Pont Nazinon, dans celle de Yimdi, il a été blanchi.

Il fait savoir qu’il sera aussi élargi dans le dossier du coup d’Etat. « Dieu merci, j’ai été blanchi dans les autres dossiers, je sais que ça sera ainsi dans ce dossier (...) Monsieur le président, vous allez m’acquitter comme dans les autres dossiers », a prédit l’accusé parce que selon lui, même si certains coaccusé l’enfoncent par certaines déclarations, c’est parce que chacun lutte pour s’en sortir. Et le ministère public de lui demander comment lui il lutte pour se tirer d’affaire. « Moi je dis la vérité », répond l’ancien élément du RSP.

L’avocat du Sergent-chef Roger Koussoubé s’est offusqué de ce que la partie accusatrice n’apporte aucun élément nouveau dans l’audition complémentaire de son client. Pour Me Alexandre Sandwidi, si cette deuxième audition doit se résumer à la lecture de procès verbaux d’auditions faites de « déclarations oisives et non constantes » d’autres accusés qui citent son client, c’est la preuve que le parquet n’a plus véritablement pas de preuves pour le confondre.

L’audition de celui qui dit être fatigué de répondre aux mêmes questions se poursuit ce 23 janvier 2019.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 23 janvier à 00:48, par Lool En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    En vérité Koussoubé peut n’avoir rien à voir dans cette affaire de coup d’état. Il n’a pas participé à l’arrestation des autorités. Il faut plutôt fouillé du côté du clan du Général Bassolé. Les deux adjudants proches de Bassolé sont les principaux meneurs du coup et ont mouillé Djenderé. Même le colonel Kiéré a dit qu’il y avait un troisième clan même s’il n’a pas parlé formellement du clan Bassolé. Qui est le tuteur de ce troisième clan ? C’est bien le général Bassolé l’ultra fin manipulateur.

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  • Le 23 janvier à 06:00, par sidbala En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Ah OK, on commence a comprendre un peu. Ça veut dire que Nebié et Badiel ont chargé sur toi tout simplement parce que tu avait prix la poudre d’escampette vers la cite d’Ivoire et comme ils estime que tu ne reviendras, alors la solution tout trouvée est de te charger.

    Le juge d’instruction doit aussi voir sur les dates des dépositions et autres pièces.
    Tes coaccusés doivent rester de vrais hommes, il faut s’assumer chacun a son niveau de ce qu’il a fait ou dit. Ce n’est pas en voulant faire porter aux autres vos responsabilités que les choses iront lieux. Il en est de même pour les officiers déserteurs qui nommés ambassadeurs ou chargés de mission et surtout pour ZIDA l’élément clé dans cette affaire qui à tout simplement préféré prendre ses jambes au coup que rester assumer ses responsabilités face à ses frères d’armes, ce n’est pas sérieux de sa part, normalement si ZIDA parlait se pourra résoudre beaucoup de choses, il avait promis des formations en Israël pour des soldats et des parcelles à ouaga2000, tout ça se sont indices pour le tribunal.

    Espérons que les témoignes viendront étayer certaines choses pour le tribunal.

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    • Le 23 janvier à 11:12, par Lool En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

      Toi Sidbala, tu es un ennemi impénitent du peuple burkinabé. L’insurrection ayant partiellement échoué sinon totalement, il était du devoir du Général Zida de se chercher à côté pour ne pas être liquidé par des criminels comme vous et les ex-RSP qui l’attendaient au tournant pour avoir libéré un peuple en détresse et fait échouer leur funeste projet de rassoir le criminel en chef et instaurer la monarchie au Faso.

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  • Le 23 janvier à 06:03, par Samson En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Cette fois-ci tu ne seras pas acquitté parce que tu as effectivement fait partie du dispositif du soldat de 1ère classe DIENDERE. On pousse les autres à commettre la faute et on disparaît, ni vu ni connu. Selon Eloi Badiel et Jean Florent Nion, c’est lui qui leur à livré le message du soldat de 1ère classe DIENDERE et il n’était pas là au moment de passer à l’acte prétextant qu’ayant la peau claire, il serait vite identifié. Pourquoi tu as eu peur d’être identifié ? Pourquoi tu as fui te cacher en Cote d’Ivoire ?

    Cette façon de faire, ce type de plan on le connait déjà. C’est celui que le soldat de 1ère classe DIENDERE a utilisé pour piéger puis tuer le Commandant Jean-Baptiste LINGANI et le Capitaine Henri ZONGO dans le faux-vrai coup d’état du 19 septembre 1989. On se souvient :

    1) Blaise COMPAORE est en déplacement à l’étranger avec son épouse. Il confie les rênes du pays au Commandant Jean-Baptiste LINGANI.

    2) Le soldat de 1ère classe DIENDERE instrumentalise des soldats qui vont voir un à un le Commandant nuitamment. Le 1er rentre en disant « Chef ça ne va pas du tout. Le pays va mal. Il faut faire quelque chose » et s’en va. Un 2è rentre quelques temps après chez le Commandant : « Chef ça ne va pas du tout, Le pays va à la dérive . La révolution est entrain d’être trahie. Il faut faire quelque chose » et s’en va. Rentre un 3è soldat peu de temps après qui dit la même chose et s’en va. Un 4è, un 5è ainsi de suite. A un moment donné le Commandant s’est vu obligé de prendre ses responsabilités en se disant que la troupe n’avait plus le moral, il faut effectivement agir.

    3) C’est en ce moment que le soldat de 1ère classe DIENDERE applique la phase 2 de son plan. Il fait arrêter le Commandant et le Capitaine Henri ZONGO dans la nuit où Blaise COMPAORE doit rentrer de son voyage avec son épouse Chantal..

    4) La même nuit, arrive Blaise COMPAORE. le soldat de 1ère classe DIENDERE le rejoint à l’intérieur de l’avion, l’informe de l’arrestation des deux officiers. Chantal COMPAORE s’écroule dans l’avion. Le couple est sorti de l’aéroport par une porte dérobée, pas par la porte officielle où l’attendaient les membres du protocole.

    5) Quelques instants après, la même nuit, le Commandant Jean-Baptiste LINGANI et le Capitaine Henri ZONGO sont jugés par une cour martiale spéciale et exécutés immédiatement.

    Tout ça a été effectué la même nuit. Le procès de la cour martiale spéciale a été enregistré et diffusé par erreur à la RTB. L’enregistrement est disponible jusqu’à aujourd’hui chez des citoyens qui avaient pris soin de l’enregistrer.
    Dans l’enregistrement, on entend (les voix sont brouillées) le Commandant parlant de « Des KOKOKOS. Des va et vient. » pour décrire le balai des soldats instrumentalisé par le soldat de 1ère classe DIENDERE, dans son bureau.

    C’est ce scénario qu’il a utilisé lors du coup d’état de septembre 2015 : le soldat de 1ère classe DIENDERE n’apparait jamais en 1ère ligne, il envoie et reste derrière.

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    • Le 23 janvier à 10:25, par Sawad En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

      J’ai la faiblesse de croire à la version du sergent Koussoube, le touareg. J’ai du mal à croire à celles des adjudants Nion et Badiel qui prétendent avoir procédé à l’arrestion des autorités de la transition sur la base d’un simple message. Comment peut-on faire un putsch sur la base d’un simple ordre transmis par un sous-officier de la part d’un Général ?. J’ai l’impression que les adjudants n’ont pas encore tout dit. Concernant le general Bassole, j’ai toujours pensé qu’il serait difficile pour le parquet de le confondre au regard de la nature des éléments de charge. Je ne doute point de l’authenticité des écoutes téléphoniques que le général Bassole lui-même reconnait à demi-mot puisqu’il parle d’ecoutes sauvages. Mais comme on le voit déjà, il serait tres difficile d’etablir leur authenticité. Aussi, je ne serai pas surpris qu’au terme du procès, le général Bassolet soit blanchi et acquitté, quand bien même coupable.
      SAWADOGO

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  • Le 23 janvier à 06:43, par caca En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    C’est dommage pour la parquet militaire qui ne dispose pas de preuve irréfutable concernant l’organisation du coup de force des RSP. La seule chose chacun est sûre, c’est la prise du pouvoir par le général Diendéré. Les juges de la CPI ont été en Côtes d’Ivoire et ont enquêté concernant l’implication de Laurent Gbagbo et Charles Ble Goudé, malgré la preuve des morts post-électrorale et ils sont arrivés à des conclusions que la procureure n’avait pas présentée des preuves irréfutable sur la culpabilité des deux prévenus. Mr Koussoubé affirme n’est pas être un messager du général et est lucide dans sa déposition tandis que les adjudants n’arrivent pas démontrés la thèse de leurs co-accusé. Ils ne peuvent même affirmer, ils pensent d’avoir reçu un message par l’intermédiaire de Mr Koussoubé que le général dit de faire un coup. Ils pensent n’est pas une affirmation et ni une certitude mais un doute et une supposition. Une nuance de propos, et en plus c’est pendant l’absence de ce dernier que les deux pour se défendre avaient charger Mr Koussoubé. Le parquet devait enquêter le profil psychologique des prévenus pour comprendre leur personnalité et comportement. Sinon, le juge doit suivre le modèle de la CPI en relaxant les prisonniers. Ce procès risque un déni de justice, et les cœurs ne seront pas apaiser. On ne saura les conditions par lesquelles les 14 civils ont été tués et par qui. Vu l’ambiguïté du dossier, le parquet militaire doit avoir le courage de jeter le tablier et dire incompétent pour ouvrir la voie à la justice transitionnelle. Il y a de ces crimes que la justice classique est incapable de faire la lumière.C’est douloureux,mais l’administration est faite d’ambiguïté et d’ambivalence. Croire que les 14 sont pour rien serait une mauvaise l’interprétation des faits, grâce à ces morts, le Burkina a fini avec la promotion des coup de force des militaires, dorénavant les soldats ont fait leur deuil sur la prise du pouvoir illégalement. Ainsi la carrière des deux généraux terminent ici sans gloire.

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    • Le 23 janvier à 14:26, par Zitai En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

      Puffff ! Ce fut fastidieux mon cher caca. À la limite du sacerdoce pour vous lire et surtout y comprendre quelque chose.
      Pourriez-vous (si vous le voulez bien ?), reprendre calmement et de façon concise votre post afin qu’on puisse y tirer quelque chose le cas échéant ?

      Cordialement.

      Zitai.

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      • Le 23 janvier à 16:30, par caca En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

        Internaute Zitai, j’ai voulu simplement dire que ce procès est un cas d’école pour nos militaires autrefois habituer aux coups d’État. Mais ce procès ne pourra pas apaiser les cœurs de beaucoup de burkinabé, car le parquet militaire ne dispose pas des preuves irréfutables pour connaitre la vérité afin d’établir le degré de culpabilité des accusés. Il y a eu un coup d’État c’est vrai et un fait et également suivi de morts au nombres de 14 y compris des blessés. Malgré ces morts, le parquet ne dispose pas de preuve qui a tué et qui a donné l’ordre de tuer. On ne sait pas quel arme a été utilisé, et pourquoi ces gens se trouvaient également dans ces endroits. Même si dans l’opinion publique on parle de résistance, qui a organisé cette résistance ? La seule chose qui semble clair c’est la responsabilité du général après le coup, car lui au moins, il a assumé sa responsabilité et il me semble qu’il a même demander pardon. Mais il s’est défendu qu’il n’a pas donné l’ordre, et le coup n’a pas été planifié.
        Le procès de Laurent Gbagbo et son ministre est un exemple, car malgré le nombre important des morts, les juges de la CPI estiment que la procureure n’a pas fourni des preuves irréfutable sur la culpabilité des deux accusés. Le parquet militaire n"a pas de preuve irréfutable sur la culpabilité de nos deux généraux. Ils peuvent bénéficier un acquittement, à condition que la majorité des juges votent autrement ils vont être condamner, et même s’ils sont acquittés ou enfermés c’est fini leur carrière militaire et politique. Ils ont perdu la gloire à cause des 14 morts. Dont le Burkina gagne en pédagogie dans ces événements malheureux. C’est pour signifier que la toute puissance de nos militaires est terminée.

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  • Le 23 janvier à 06:59, par LE VILAIN En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Ce procès n’a pas de sens parce que ce sont les vrais coupables qui jugent les autres et veulent tout faire pour se blanchir mais Dieu est grand. Aujourd’hui c’est eux que vous jugez mais sachez que 2020 n’est plus loin et j’ai la conviction qu’il y aura beaucoup de changements et en 2021 c’est votre tour de répondre ou vous défendre mes chers "hommes forts" par circonstances

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  • Le 23 janvier à 08:29, par Vérité indiscutable En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Heureusement que lefaso.net nous fait des résumés intéressants des procès.
    On verra bien les verdicts avant de qualifier nos juges. Toutefois il y a bien des innocents.
    Vive le Burkina réconcilié !

    Répondre à ce message

  • Le 23 janvier à 09:53, par Yako En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Beh, un faux proces qui n’aboutira a rien car on est entrain de juger les consequences du putsch/insurrection des 30 & 31 oct 2014 perpetre par la mafia Ouagalaise contre les institutions de la 4eme republique. Que des patriotes tentent un coup d’etat pour retablir la republique dans ses fondements ne peut qu’etre salue.Mrs Kafando et Zida, le cnt et le gouvernement tous etaient illegaux parce qu’expression de la mafia Ouagalaise. Par consequent, il faut tout simplement elargir les prisonniers qui sont des patriotes dont le courage est a saluer.

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  • Le 23 janvier à 09:54, par Yamsoba En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    MR LE VILAIN SCHEZ QU’A CE RYTHME LE PAYS NE SE RECONCILIERA JAMAIS. DE VENGEANCE EN VENGEANCE TOUT LE MONDE DOIT SE VENGER ; OU EST SANKARA , ? HENRI ZONGO ? LENGANI J.B ? NORBERT ZONGO.......................ETC... ETC... ETC........... ATTENTION A NE PAS OUVRIR LES PORTES DE L’ENFER QUI SERONT DIFFICILES A REFERMER. LE PARDON DOIT ETRE PRONE POUR LE BIEN DU FASO. REVOIT TA FACON DE VOIR L’AVENIR.

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  • Le 23 janvier à 12:10, par ZAS En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Ce monsieur le Touareg est tout simplement quelqu’un qui ment à la cour et qui manque d’honneur. Il maintient ses declarations de son premier passage à la barre mais quand il s’agit des clans qu’il a revelés au sein au RSP, il ne veut plus en parler. Il trouve qu’il est trop petit pour revenir sur les déclarations du Général Bassolé qui nie avoir eu un clan là bas. Deux hypothèses s’imposent à nous donc :
    - Soit c’est le Général Bassolé qui dit vrai auquel cas, le Touareg serait donc un homme peu fiable parce qu’affirmant des choses dont il n’a aucune certitude. Dans ce cas le juge devra se fier plus aux déclarations de Florent Nion et Eloi Badiel qu’à ce que le touareg raconte.
    - Soit les clans existe vraiment, mais entre les deux audiences du touareg, des choses se sont passées( arrangements, ménaces...) pour qu’il ne veuille plus parler des clans. Sinon à son premier passage à la barre, il savait très bien que Djibril Bassolé était Général et que lui il était un petit Sergent chef. Dans ce cas, il ment et là, la sentence est toute trouvée.
    Dans tous les cas, il est condamnable.

    Répondre à ce message

  • Le 23 janvier à 12:50, par sagesse En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    infannnnnnnnnnnnnnnnnnterie infannnnnnnnnnnnnnnnnterie infannnnnnnnnnnnnnnnnnterie

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  • Le 23 janvier à 13:02, par LE VILAIN En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Mon cher Yamsoba, je veux parler de la vraie justice pour pour ceux qui sont tombés depuis octobre 2014 jusqu’à nos jours que nous allons suivre en 2021 parce qu’en ce moment que ce soit actuel PF qui sera réélu ou un nouveau PF, la vérité va jaillir juste les choses vont changer avec les vrais hommes à la place qu’il faut. Actuellement c’est du tâtonnement au niveau du gouvernement. Mon cher ne craint rien personne ne veut que notre pays prend feu même ceux que vous accusez n’ont pas d’intérêt à ce que le Faso tombe dans chaos

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  • Le 23 janvier à 13:55, par Yabre moumouni En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Vous nous faîtes chier avec vos procès interminables du putch. Le Burkina Faso est aujourd’hui en train de sombrer du fait d’une très mauvaise gouvernance liée à l’incapacité des actuels dirigeants. Aucun burkinabé aujourd’hui ne peut se prononcer de façon objective sur l’avenir de nôtre chère patrie. Pensons donc à la résolution de tous les problèmes qui peuvent compromettre a destinée de notre pays que de faire du procès du putch une priorité.
    Faites nous un bilan des quatre années passées de gouvernance du régime. Faites ressortir les explois et les failles et mettez en place un plan d’action concrèt pour remédier à ces failles afin que notre pays retrouve la voie du progrès.

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  • Le 23 janvier à 15:23, par Diasp En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Le Sergent dit ne pas vouloir revenir sur ce qu’il a dit. C’est par politesse pour ne pas offenser un supérieur. C’est une façon de parler. En insistant qu’il dit la vérité...

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  • Le 23 janvier à 17:13, par Bissap aromatisé En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Si le Sergent dit ne pas vouloir revenir sur ce qu’il a dit cela signifie qu’un Général pourrait avoir menti.

    Répondre à ce message

  • Le 5 février à 08:57, par Papillon En réponse à : Sergent-chef Roger Koussoubé : « Monsieur le président, vous allez m’acquitter... »

    Bissap aromatisé, en tous cas il y’a un non dit quelque part et je suis d’avis avec vous car les personnes intelligentes se comprennent à demi mots.....
    Wait and see....

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