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Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont-ils vidé la salle d’audience ?

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Marcus Kouaman • mercredi 16 janvier 2019 à 00h50min
Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont-ils vidé la salle d’audience ?

L’audition du général de gendarmerie Djibrill Bassolé s’est poursuivie ce mardi 15 janvier 2019 devant le Tribunal militaire. Au moment où cet interrogatoire tirait vers sa fin, le président du tribunal donne la parole au parquet militaire. « C’est de la discrimination », lance les avocats de l’accusé avant de vider la salle d’audience.

La journée semblait bien partie pour que prenne fin l’audition du général Bassolé. Ses avocats, depuis des jours, se sont évertués à démonter la procédure ainsi que la validité des pièces contenues dans le dossier, à savoir les enregistrements. Pour le bâtonnier Yérim Thiam, défense de l’accusé, il est clair que l’on s’acharne gratuitement sur son client en voulant à tout prix lui attribuer des écoutes téléphoniques dont on ne connaît pas l’origine. Lesquelles écoutes sont d’origine douteuse. L’avocat ne voit pas ce que son client a fait pour se retrouver devant cette barre.

Après les différentes observations de Me Thiam, la parole est donnée au général Bassolé qui demande une suspension de cinq minutes. De retour dans la salle d’audience, le président de la police des débats donne la parole au ministère public pour faire des observations. Me Antoinette Ouédraogo, avocate de l’accusé, demande au président du tribunal pourquoi un traitement discriminatoire à l’égard de son client. Elle dit ne pas comprendre que l’on donne la parole encore au parquet militaire alors qu’elle et ses collègues ont déjà fait les développements selon le principe qui veut que la défense de l’accusé parle en dernière position.

« C’est de la discrimination », lance-t-elle. A ce stade, si le tribunal donne la parole au parquet, elle compte se retirer de la salle, car épuisée. Surtout que Me Thiam a déjà fait ses valises pour prendre son avion, Me Bonkoungou étant absent pour cause de maladie et Me Mireille Diallo étant présente dans la salle mais malade.

Selon le parquet ainsi que Me Guy Hervé Kam de la partie civile, aucune disposition du Code de procédure pénale ne limite le nombre de tours de parole. Me Thiam se demande pourquoi à chaque fois qu’il s’agit de Bassolé, le traitement est sévère. Même son de cloche du côté de l’avocate Diallo qui, avec une voix tremblotante, a fait comprendre au président du tribunal qu’elle n’est pas contre cette manière de faire, sauf qu’il leur faut du temps pour se rétablir et revenir écouter ce que le parquet militaire a à dire.

Le président du tribunal camp sur sa position et décide de suspendre l’audience pour que l’accusé puisse se concerter avec ses avocats et revenir pour que le parquet militaire fasse ses observations. De retour de cette suspension, aucun avocat de l’accusé n’était dans la salle. Le président Seidou Ouédraogo constate qu’aucun avocat de l’accusé n’est dans la salle et décide de suspendre l’audience et de statuer à la reprise sur des demandes de liberté provisoire des accusés Aminata Guelwaré, du soldat Amadou Ly et de Yacouba Kinda.

Marcus Kouaman
(kmagju@gmail.com)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 janvier à 01:27, par Amadoum En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    Les avocats du genera =l Bassole sont en train de faire tout cela pour la consommation de l’audiance internationale .
    Quelle honte !

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  • Le 16 janvier à 02:40, par fautlaisser En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    Visiblement ils ne savent plus a quel saint se vouer ni quel astuce utiliser pour condamner le generale. Maintenant que les masques sont tombés il faut le liberer comme la CPI avec Gbagbo (8 ans pour arriver cette conclusion...)

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  • Le 16 janvier à 02:57, par Lool En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    Voila pourquoi c’est malsain d’accepter ces genres d’avocats de l’espèce Thiam sénégalaise. Il vient tomber comme une mouche dans la soupe sans rien comprendre. Il ne connait pas l’histoire du Burkina, voila pourquoi il ne sait pas les causes qui ont amené son guignol de général dans le box des accusés. Djibril est un réactionnaire notoire qui n’a jamais porté les insurgés dans son cœur, ayant aidé de tout temps son mentor à tuer et à tuer sans management les patriotes burkinabé. Or l’insurrection est venue pour libérer tout un peuple de ses prédateurs. Il était bien attendu au tournant en se référant à ses agissements bien avant et après l’insurrection quand il se pavanait vers le sahel soit disant qu’il bat campagne et qu’il sera forcement candidat à la présidence du Faso, malgré les barrières mises par les insurgés. Cette assurance était lié au fait qu’il comptait passer de force. Est-ce que Maître Thiam connait cette partie de l’histoire du Faso ? Maître Thiam est un bleu de l’histoire de notre pays, ce qui est un aberration pour quelqu’un qui veut défendre un client DONT IL IGNORE TOUT DE SON PASSE CRIMINEL ;

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  • Le 16 janvier à 07:03, par wenda ye la faanda En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    La vraie justice se trouve entre les mains de Dieu. Faites ce que vous voulez ou ce que nous voulons mais la vraie sentence sera dite sur nous tous. Nos farces terrestres ne nous sauveront pas. Alors continuez.

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  • Le 16 janvier à 08:32, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    Tous les prétextes sont bons pour ne pas faire soi-même les efforts nécessaires. On refuse de se remettre en cause, on trouve toujours des causes comme des maladies imaginaires pour sauver la Face ! Quelle lâcheté et de bassesse pour ne pas assumer que Djibril Bassolé est le cerveau du coup d’état à la maternelle et plaider coupable pour avoir l’indulgence des juges et du peuple.

    L’accusé à jouer dans le passé la maladie imaginaire pour fuir le pays, et aujourd’hui les avocats se remettent ça avec des maladies imaginaires pour ne pas avouer leur défaite, et aussi d’avoir soutiré a l’accusé l’argent volé de l’état Burkinabé. D’autres avocats venus des planètes imaginaires préparent leurs bagages pour fuir de leurs mensonges avant la fin du procès. Quel hypocrisie et malhonnête, surtout des insultes envers la justice Burkinabé. Monsieur Djibril Bassolé, assumez vos actes, afin qu’on vous pardonne.

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  • Le 16 janvier à 08:55, par Le juste En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    C’est maintenant trop flagrant là... Le typo vous a fait quoi... Si vous trouvez rien laissez le rentrer chez lui...

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  • Le 16 janvier à 10:02, par Yoan En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    Je crois que les Syndicats des magistrats devraient se réveiller parce que ce procès va créer des précédents dangereux pour notre justice. A la limite, ces comportements ressemblent à des foutaises voir de l’insulte à notre système judiciaire. Me Thiam a déjà fait sa valise, tel avocat est absent, tel autre est malade. Mais sérieusement, combien de prisonniers sont malades à la MACO et souhaitent malgré cela passer devant le juge enfin.

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  • Le 16 janvier à 10:59, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    Rien ne nous étonne visiblement au comportement d’un grand manipulateur et d’un menteur chevronné "ange" Djibril. Durant toute sa carrière militaire et politique sa stratégie a été toujours la manipulation pour gagner sa gloire cynique et protéger jalousement ses intérêts personnels.
    De concert avec ses avocats, "ange" Djibril a gardé l’omerta(silence) sur les écoutes téléphoniques pour éviter d’être piégé par les questions des GRANDS AVOCATS de la partite civile(Me FARAMA, Me KAM, Me SOME...) qui maitrisent leur sujet avec des arguments solides.Les grands criminels ont toujours qu’en ayant 1 000 000 avocats derrière eux ils se dédouaneront facilement et échapperont aux griffes de la justice. "ange"Djibril et son conseil avec des arguments squelettiques se sont rendus compte que le morceau est difficile à avaler par les GRANDS JUGES et le BRAVE PEUPLE d’où l’irritation du putschiste et le déport de ses avocats. Ils n’arrivent pas à convaincre. Ses pèlerins de l’impunité ont chanté depuis 2015 sa maladie au monde entier pour le sauver en vain mais les juges sont sereins et inflexibles. Ses avocats savent qu’il est prêt à dépenser des milliards pour sa défense raison pour laquelle ils sont venus pour alimenter substantiellement leurs comptes pour s’éclipser sur la pointe des pieds après.

    Lors d’une audience publique à Abidjan Adama Bictogo ex ministre de ADO a reconnu que les écoutes téléphoniques entre Soro le rebelle et "ange" Djibril étaient authentiques et réelles. Il demandait que justice soit rendue a Désiré Tagro proche de Laurent Gbagbo que Soro a assassiné et dans lesquelles écoutes téléphoniques le rebelle se vantait d’avoir tué.
    Dans une des dernières parutions de Jeune Afrique, elle a mené une enquête sur le putsch le plus bête monde surtout les écoutes téléphoniques auprès du service de renseignement. La conclusion de J A est sans appel, les écoutes téléphoniques sont authentiques et réelles. Les spécialistes du renseignement ont démontré à J A comment ils ont discrètement intercepté les appels des potentiels putschistes et leurs complices à leur insu.

    Le commandant Damiba confirme qu"ange"Djibril l’a contacté pour venir aider le rsp en difficulté. Pour "ange" Djibril, comme on le dit en dioula " Boli ba na" la course est finie en français facile. Il a naturellement le dos au mur. Au premier de son audition, il a reconnu formellement avoir eu un contact téléphonique avec Soro. Depuis le début, "ange" Djibril n’a jamais été rectiligne dans ses déclarations,incohérent. Tantôt il déclare que les écoutes sont fabriquées, tantôt manipulées, tantôt inventées. Les contractions se suivent.

    Les aveux des témoins civils et militaires l’accablent profondément. Ses avocats et lui ont unilatéralement décidé de troubler l’audience pour éviter que la vérité n’éclate.

    Chers juges s’il vous plait, ne tombez pas dans les pièges du faux général chroniquement manipulateur, rusé et menteur. Le temps est très dur pour les putschistes les preuves sont irréfutables. Chers juges, les putschistes ne peuvent pas comprendre la douleur d’une mère qui perd son fils due la méchanceté des hommes qui sont mortels. Pour eux, leur fierté c’est tuer d’autres BURKINABÉ pour avoir le fauteuil présidentiel(Boulimie du pouvoir). Leur cruauté est sans pitié pourvu qu’ils gagnent la gloire(président). Ils ont fait coulé trop de sang. Ils se prenaient pour les plus forts du BURKINA tuer sans rendre compte pour se loger confortablement dans les salons feutrés de KOSSYAM. Aujourd’hui l’heure est au compte.
    Chers juges, le BRAVE PEUPLE ayant payé fort le prix du sang demande solennellement que les grands criminels de l’Histoire du BURKINA soient punis conformément à la rigueur de la loi car la vie est très sacrée selon notre chère Constitution.

    LA VÉRITÉ TRIOMPHERA SUR LE MAL OU L’IMPUNITÉ(le mensonge) UN JOUR

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO
    JUSTICE POUR DABO BOUKARY

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS . AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA LE BOBOLAIS (pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)

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  • Le 16 janvier à 11:17, par Vérité indiscutable En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

    Monsieur KA, êtes-vous si sûr de ce que vous dites ? Qu’ils sont des malades imaginaires ? Vous avez vu le rapport de leurs médecins ?
    On appelle votre réaction Supposition arbitraire.
    Le jugement de ce monsieur sent le roussi : tout le monde semble convaincu de sa culpabilité, mais personne ne réussit à la démontrer.
    Finalement il faut le condamner sur vos Suppositions arbitraires. Mais n’utilisez pas la justice pour le faire, parce qu’en justice c’est de l’art. Et gagne l’artiste le plus doué.

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    • Le 16 janvier à 12:32, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont vidé la salle d’audience ?

      Cher internaute ’’’Vérité manipulateur :’’’ il ne faut pas donner dans l’angélisme ni se voiler la face pour comprendre que devant les juges militaires on n’a des acteurs de fiction qui sont Djibril et ses avocats. On sait très bien que le seul objectif de ces avocats n’est pas de défendre correctement du droit pour que la justice soit dite, mais de "manger", via l’argent volé à l’état par leur client. C’est pourquoi dans ce tribunal, dont les juges connaissent la manipulation de Djibril Bassolé avec ses trafics d’influence à travers son carnet d’adresse des influents des organismes internationaux, ne veulent pas se laisser insulter par des avocats venus des planètes des singes.

      Je te comprends très bien que tu veux défendre l’indéfendable : mais je vais t’éclairer ta cervelle de charbon. ‘’’Le combat pour la justice est celui le plus difficile à mener car, on ne se bat pour personne en particulier, mais pour que la JUSTICE soit pour TOUS (sans exception). Mais tes avocats et leur client devant ce tribunal font allègrement dans le virtuel, puisqu’ils ont échoué dans le monde réel. Comme ça, ils croient que le peuple mouton Burkinabé et leurs juges que ces avocats croient aveugles ne voient rien. Mais moi je vais te dire quelque chose, la justice a deux vitesse au Burkina est terminé. Les crimes supposés des morts naturels sont terminés.

      Djibril Bassolé sait très bien, lorsqu’on fait ce que lui a fait à ce pays, le constat est clair , " il avait pris la fâcheuse habitude de violer le droit et les valeurs fondamentales de la société Burkinabé : surtout quand il pavanait à la tête d’une horde de tueurs qui torturaient, rasaient les têtes des honnêtes gens, il ne pouvait pas discerner qu’aujourd’hui qu’il sera minablement devant des juges pour négocier sa liberté.

      Quant à ta question est ce que j’ai vu les résultats des médecins, avant de les condamner comme des malades imaginaires ? On se connait dans notre Faso bien aimé. On n’a pas besoin des preuves pour comprendre qu’ils existent des médecins comme c’était le cas du directeur central des services de la santé public au moment de l’assassinat du valeureux Thomas Sankara le 15 Octobre 1987, a délivré un certificat de décès avec sa signature que Thomas Sankara est mort de mort naturelle. Tu peux voir ce certificat avec la signature de ce médecin militaire dans le jeune Afrique No1421. Pour te dire qu’au Burkina les maladies imaginaires, les morts par assassinat devenus des morts naturelles existent. Alors tu la ferme pour de bon, et merci de me lire.

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  • Le 16 janvier à 12:16, par Guillaume En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont-ils vidé la salle d’audience ?

    Chers avocats, vous avez promis à votre client spécialiste du mensonge de l’accompagner dans son mensonge jusqu’au bout. Maintenant que vous ne voyez pas d’issue possible, vous opter la stratégie facile du boycotte. Le boycotte traduit exactement votre confusion. Parce que votre client refuse de parler des écoutes et de son plan machiavélique pour détruire son propre pays avec des étrangers rebelles. Cela n’étonne personne, vous n’avez pas autre stratégie que celle là. Fouir le procès et décrier une injustice dans le traitement. qu’en est-il des demandes pressantes de mise en liberté provisoire pour évacuer votre client à l’extérieur pour des soins. N’est-ce pas ce même client qui est devant tout le monde en hyper forme ? Comme cette stratégie a échoué, vous n’en aviez pas d’autre que celle du Boycotte. Vous ne valez pas mieux que les avocats de Diendere qui l’ont abandonné dès le départ après avoir su profiter pour renforcer un peu leur compte. A celui qui demande libération pur et simple de Djibril comme pour Bagbo se trompe. Pire, la libération de Bagbo montre que le camp de Soro a perdu parce que le procès a révélé qu’il est menteur international. Djibril qui collabore avec un menteur international ne peut pas être mieux qu’un menteur. Mais au moins s’il sauvait son titre de général en acceptant assumer. Mais je n’arrive pas à comprendre un général faiblard et couard.

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  • Le 16 janvier à 14:55, par Sapience En réponse à : Procès du putsch du CND : Pourquoi les avocats du général Bassolé ont-ils vidé la salle d’audience ?

    Monsieur Ka vous ferez mieux de donner des preuves ou énumérer des faits au lieu d’insulter les gens. Tous vos écrits ne sont que des opinions sans fondements de droits. Quelle drôlerie !!

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