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Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Marcus Kouaman • lundi 14 janvier 2019 à 23h46min
Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

L’interrogatoire du général Djibrill Bassolé s’est poursuivi ce lundi 14 janvier 2019 devant le Tribunal militaire. Une journée essentiellement animée par les avocats de l’accusé qui ont tenté de démonter l’argumentaire des avocats des parties civiles et du parquet militaire.

différents mots que Me Séraphin Somé, l’un des avocats des parties civiles, a employés pour parler de l’attitude du général Bassolé, en cette matinée. Pour l’avocat, cette ligne de défense de l’accusé, cette posture (ne pas répondre aux questions) n’est que pure manipulation de l’opinion nationale et internationale, comme si l’on s’acharnait sur lui. Alors qu’il n’en est rien. Me Somé trouve que c’est très facile de dire que les écoutes sont illégales. « Mais quelles sont les dispositions légales et règlementaires qui ont été violées ici ? », lance-t-il à son vis-à-vis.

Puis d’énumérer un certain nombre de textes pour prouver que les écoutes ont été faites dans le respect de la loi. Il s’agit de l’article 69 du décret du 30 juillet 2013 portant organisation du ministère de l’Administration territoriale et de la Sécurité qui donne compétence à la Coordination du renseignement intérieur (CRI). Selon l’avocat, ce décret permet d’identifier et de prévenir les menaces dirigées contre la sûreté de l’Etat par exemple.

Me Somé cite également l’article 35 de la loi du 27 novembre 2018 portant règlementation des réseaux et services de communication électronique au Burkina Faso. Et d’ajouter que si l’accusé ne se reprochait rien, il n’allait pas dire qu’on a violé sa vie privée. Si violation il y a, c’est que l’accusé a effectivement échangé avec Guillaume Soro.

Suite aux observations de l’avocat, la parole est donnée au général Bassolé pour répondre. L’accusé indique qu’il a pris bonne note de ce qui a été dit et des analyses politiques faites par l’avocat, mais ne souhaite pas en dire plus. Car beaucoup de choses qui ont été avancées en cette matinée n’ont rien à voir avec le procès. « Si je prenais la peine de répondre à certains avocats des parties civiles, je vous ferais perdre un temps précieux », lance Me Antoinette Ouédraogo, l’une des avocates de Bassolé au président de la police des débats. Pour elle, ces éléments sonores ne sont pas des écoutes téléphoniques, mais des enregistrements fabriqués de toutes pièces qui se trouvaient sur les réseaux sociaux.

Dans la même veine, Me Mireille Diallo, après avoir botté en touche l’intégrité de la procédure qui a conduit à ce procès, n’a pas manqué de dire que le parquet militaire a écarté volontairement des gens. Elle est convaincue que si l’on écoute ces enregistrements devant cette barre, le président du tribunal sera dans l’obligation d’y attraire certaines personnes. Et Me Dieudonné Bonkoungou d’affirmer que depuis le début de l’audition de leur client, le parquet militaire est incapable d’en venir aux faits et d’apporter des actes matériels.

Il réaffirme que ces enregistrements ont été fabriqués, sinon comment se fait-t-il que des gens puissent écouter une conversation entre Bassolé et Soro le 25 septembre 2015 alors que l’appel n’a eu lieu que le 27 septembre 2015 selon l’expertise, soit deux jours avant l’échange téléphonique ? L’avocat se réfère aux procès-verbaux des ministres de la Transition Salifou Dembélé et Amadou Yaro.

Les deux ont tous affirmé que c’est le Premier ministre de la Transition, Isaac Zida, qui leur a fait écouter les enregistrements en groupe restreint, le 25 septembre 2015, après le Conseil des ministres. Me Bonkoungou demande au tribunal que Zida revienne pour expliquer comment il a fait pour enregistrer une telle conversation deux jours avant qu’elle soit effective.

L’interrogatoire se poursuit ce mardi 15 janvier 2019 devant le Tribunal militaire.

Marcus Kouaman
(kmagju@gmail.com)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 15 janvier à 03:53, par Lool En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    La date n’a pas d’importance, c’est l’acte qui compte. A-t-il parlé oui ou non, telle est la question. Ce vieux guignol ne l’échappera pas. A-t-il appelé Soro pour faire envahir son pays par des troupes étrangères oui ou non ? A-t-il appelé le commandant Damiba pour contrer la victoire des révolutionnaires insurgés oui ou non ? Ces avocats réactionnaires antipatries sont entrain de divertir les gens.
    Bassolé est un voleur d’or oui ou non ? Bassolé a-t-il fait rasé les têtes des patriotes du pays réels oui ou non ? Tout est oui. Bassolé est-il oui ou non un réactionnaire impénitent ? Il n’a jamais porté d’estime vis à vis des progressistes du Burkina. Toute sa vie, il a aidé Blaise à tuer et à tuer les gens valeureux de notre pays. En un mot Bassolé est un criminel qui doit être traité comme tel, avec bien sûr les conséquences qui s’en suivent.

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    • Le 15 janvier à 16:07, par Messoh En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

      Moi je suis informaticien. Et quand j’entends des choses fabriquées de toute pièce qu’on attribue à l’internet ça me fait sourire. Les gens ne comprennent rien de l’Internet et on attribut tout à l’internet, comme le fait Djibril Bassolet et ses avocats. L’internet n’est pas un génie ou un « djinamori » caché quelque part qui fait tout ce qu’il veut et à sa guise. L’Internet n’est qu’un simple réseau international d’ordinateurs (en Anglais International Network. Le Network signifiant réseau). Et l’abréviation nous donne « Internet », réseau sur lequel sont stocké des données qui sont mis à la disposition des utilisateurs. Les ordinateurs sur lesquels les données sont stocké sont appelé « serveurs » et les autres ordinateurs, tablettes et autres que nous tous nous utilisons soit à domicile où aux services sont appelé « clients ». Certes, nous avons droit aux données stockées, et dans le cadre des réseaux sociaux, des applications nous permettent de créer nous pages Facebook etc. C’est les mêmes procédés au niveau des bancs (qui ont un réseau local, ou urbain, ou interurbain ou même international), lorsque vous ouvrez un compte, toutes les informations vous concernant sont stockées au niveau du « serveur » de la banque. Et chaque caissier devant son ordinateur « client », accède au « serveur » pour avoir les informations sur le client, son solde etc. Vous voyez c’est très simple. Donc quand on veut faire croire qu’on peut tout fabriquer sur Internet, même des écoutes téléphoniques c’est de l’ignorance totale. Pour pouvoir fabriquer ce genre d’écoute, il vous faut un laboratoire avec tout un arsenal, des personnes pour imiter les voix etc. Sinon, on ne peut s’assoir comme ça et inventer ce que l’on veut sur le Net. C’est du PIPO.

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      • Le 16 janvier à 03:20, par zwwa En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

        Ko je suis informaticien.... Donc dit moi, dans ton domaine la comment on ecoute le 25 quelque chose qui s’est passe le 27 ??? Etre informaticien au Burkina c’est installer des logiciel pirate sur les ordi des gens, donc ne venez pas dire je suis informaticien on dirait vois avez ecri un logociel ou montez une nouvo PC... Pcompte ur votre info ya ds site gratuit online qui permettent avec un echantillon de votre vois de vous faire dire tout ce que l’on veut.... Et qui, on dit internet la comme vous le dite, c’est u reseau la, c’est qu’il y a des gens qui contribue a ce reseau la, donc chacun y met ce qu’il veut, on n a pas dit internet a fabrique les ecoutes, on dit qui a mit ca sur internet... Et c’est cette personne qui a fabrique ca, je pense que pour un informaticien ce n’est pas dur a comprendre c’est pas plus complique qu’un test logic de codage python right ???? Tchruuu les Burkinabe connaissent tout, on de gros titres et ne creent rien, just debatre sur le l’absurde....

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        • Le 16 janvier à 15:37, par Messoh En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

          "zwwa" Pure mensonge. Aucun logiciel ne permet avec des soit disant « site gratuit online qui permettent avec un echantillon de votre vois de vous faire dire tout ce que l’on veut… » Comment on peut prendre des échantillons de vois et faire dire ce que l’on veut ? Soyons sérieux. C’est ce que je venais d’expliquer. Beaucoup des gens (les profanes) pense que l’Internet c’est le monde de l’irréel, de l’exploit, de extra… Or ce n’est pas aussi le cas comme on le pense ou tente de le faire croire. Le culot dans tout ça est qu’on pose des actes et on refuse de reconnaitre et on met tout sur le dos de l’Internet. Tu ne sais même pas ce que sait qu’un site et tu dis des non-sens. Un site n’est rien d’autre que des documents numérisés qu’on n’a stocké et mis à la disposition des utilisateurs. Et un site n’a rien à voir avec Internet. L’absurdité c’est quand on ne comprend rien, on ne connait rien et on raconte sa vie comme : « site gratuit online qui permettent avec un echantillon de votre vois de vous faire dire tout ce que l’on veut… ». DU N’IMPORTE QUOI. Et ce n’est pas par ce que quelque chose se trouve sur le Net que c’est fabriqué, que c’est du faux absolument, ou même que c’est vrai absolument. IGNORANT.

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    • Le 15 janvier à 18:25, par Black En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

      Monsieur @Lool vous êtes vraiment très drôle. Savez vous vraiment ce que vous dites ou êtes vous tout simplement souffrant d’un manque de critiques intellectuel ?

      Premièrement, quand on parle de procès, on parle de preuves d’accusation et d’éléments fondés. On ne peut pas accuser quelqu’un sur la base d’écoutes téléphonique qui ont été effectuée le 25 septembre, pendant qu’un expertise dit qu’une communication a été effectuée de 27 septembre pas le 25. En quoi une preuve pareille est elle recevable devant un tribunal. Deuxièmement DB a effectivement affirmé qu’il a échangé avec GS mais pas de ce qui est mentionné dans les enregistrements présenté devant le tribunal. Il a demandé à plusieurs reprise qu’on lui indique le jour et l’heure que l’enregistrement présenté a été intercepté, mais hélas la partie civile ne peut rien prouver.
      Et vous trouver tjrs moyen de dire oui c’il est coupable.

      Nous ne sommes pas au marché katré yaar, mais plutôt dans un tribunal. Et dans un tribunal on ne tient compte que des preuves fondées et irréfutables.

      Merci

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  • Le 15 janvier à 06:03, par le pays va mieux En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Avocats djibrill vous êtes dans votre droit de défendre coûte que coûte votre client mais sachez c’est vraiment ridicule et inconscient de votre part.

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  • Le 15 janvier à 06:28, par LE VILAIN En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Mes chers Avocats ne vous fatiguez pas car le Président OUEDRAOGO est conscient et sait bel et bien que ce sont des montages mais sachez qu’il se cherchent. Oui Le Président OUEDRAOGO n’est que faire ce que ses princes lui demandent de faire. Mais restez tranquille car les Dieux du Faso ne dorment pas ils vont donner leur avis dans ce procès quelque soit la façon mais ce qui est sur il y aura la vérité et les gens comme Me KAM vont repondre leurs actes ignobles qu’ils ont posé après le départ du Président COMPAORE.

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  • Le 15 janvier à 10:38, par Mafoi En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Puisqu’on ne fabrique pas un faux en quelques heures,c’est dire qu’avant même le 25 septembre 2015,Zida aurait déjà tout anticipé que ce général en carton allait rentrer en conversation avec soro le rebelle.Et paffff....comme un disque-jockey,notre génie Zida s’était mis sur sa table de mixage pour sortir son tube de l’année "bassolé-soro se parlent".Et paffff.....selon les avocats de ce putschiste(et sur la foi d’un expert,lequel),c’est le 27 septembre 2015 que ces 2 putschistes se sont téléphonés et curieusement les 2 tubes se ressemblent.Donc si on était dans le domaine musical,on parlerait de plagiat et dans un procès,Zida l’aurait remporté sans même l’aide des avocats menteurs comme ceux de ce putschiste notoire.Qu’ils et leur client putschiste arrêtent maintenant leur comédie qui a assez duré car ces interceptions téléphoniques ne souffrent d’aucune contestation.Maintenant qu’il est pris dans les filets,ce général en carton sera condamné à la hauteur de sa félonie.Point,barre !

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  • Le 15 janvier à 10:52, par Salifou CISSE En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Par le véridique : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Il est en effet du devoir des magistrats et toutes les parties prenantes à un procès de concourir à la manifestation de la vérité. Lorsque des faits incriminés (écoutes entendues le 25 septembre 2015), comme le compte rendu le révèle, précèdent les éléments réels (27 septembre 2015), il y a un vrai problème.
    Qu’on soit pro ou anti BASSOLE, alors la culpabilité de l’accusé pose un problème. Et depuis le début le parquet et la partie civile sont interpellés pour éclairer l’opinion publique sur l’origine supposée ou réelle des écoutes.
    Du reste, celui par qui cela est arrivé (le Général 5 étoiles), est loin du Burkina où il se réfugie sous les jupes de son épouse qu’il est allé voir et refuse de revenir, pour ne plus répondre à sa gestion sous la Transition ainsi que lors des évènements du 30 et 31 octobre 2014.
    Je suis un burkinabé désireux seulement de connaitre la vérité.
    Abattre un innocent n’est pas rendre la justice et laisser échapper le véritable bourreau n’en est pas également.

    Burkinabé, l’intégrité c’est aussi cela que nous ont enseigné feus les Présidents Maurice YAMEOG, le Général Sangoulé LAMIZANA, le Colonel Saye ZERBO, le Capitaine Thomas SANKARA ainsi que le Commandant Jean Baptiste OUEDRAOGO et autres...... Ils ont tous répondu de leur gestion à l’exception de Thomas SANKARA dont l’intégrité était légendaire et J. B OUEDRAOGO (toujours à Ouaga et à qui on ne reproche rien), Blaise COMPAORE (en CI) dont le meilleur disciple est ZIDA Yacouba Isaac (au Canada).
    Des premiers ministres et ministres comme Gérard K. OUEDRAOGO, PALE Welté Issa, Georges SANOGO pour ne citer que ces vaillants devanciers ont tous rendu compte de leur gestion. Certains sont vivants témoins de l’histoire et d’autres ont payé de leur vie leur amour pour la patrie ou sont morts dans la dignité retrouvée. Emboitons leur le pas. Et en cela je suis d’accord avec ce que le "vilain" dit. Où est le ridicule comme le souligne l’autre ("le pays va mieux"

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  • Le 15 janvier à 12:18, par Amadoum En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Effectivement, la posture de Djibril Bassole n’est rien d’autre que de la manipulation de l’opinion internationale !

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  • Le 15 janvier à 17:14, par Puknini En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Personne ne pouvait prédire la communication téléphonique dont on nous dit qu’elle date du 27 septembre 2015. A moins d’écrire un texte le 25 septembre 2015 et faire jouer des rôles par GS et DB le 27 septembre 2015 comme si nous étions au théâtre.
    Ceci étant, et si c’est la conversation téléphonique du 27 septembre 2015 n’était qu’un playback de celle du 25 Septembre 2015, la vraie originale, diminuée de quelques passages pouvant incriminer X ou Y. Surtout si l’on découvre ce meme 25 septembre ou le 26 septembre 2015 que la conversation téléphonique a été enregistrée... On fait comment ? On rebelotte avec moins de blablabla dedans puis on l’enregistre proprement et on l’appelle l’ORIGINAL. Cela pourrait expliquer que "l’enregistrement" écouté 2 jours plus tôt prédisait certains passages de la supposée "l’original" du 27 septembre... Bref. Ce ne sont que des suppositions...

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  • Le 15 janvier à 19:33, par caca En réponse à : Procès du putsch du CND : La légalité et la crédibilité des écoutes téléphoniques toujours en question

    Faute de preuves Laurent Gbagbo a été acquitté. Le juge Saïdou doit faire beaucoup attention. Il y a eu certes des morts,mais vous n’avez pas les preuves irréfutables de la manière des juridictions. Ces débats n’ont pas permis de connaître la vérité.

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