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Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Attaques terroristes • LEFASO.NET | Par Marcus Kouaman • lundi 14 janvier 2019 à 07h50min
Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

Suite aux violences survenues à Yirgou, le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CCISC) a organisé une marche de protestation. C’était ce samedi 12 janvier 2019 à Ouagadougou.

« Plus jamais ça », « plus de Yirgou », « vérité et justice pour Yirgou » pouvait-on entendre et lire sur les pancartes au cours de cette marche silencieuse à l’initiative du Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CCISC). Sortis nombreux pour l’occasion, les manifestants ont marqué leur attachement au vivre ensemble burkinabè, aux valeurs de solidarité et de compassion.

Partis de la Place de la nation, les marcheurs ont fait le tour du rond-point des cinéastes en direction de la Cathédrale. De l’entrée de l’église catholique, la foule a pris la Direction de l’avenue Kwamé Nkrumah, contourné le rond-point des Nations Unies pour revenir au point de départ de la marche, la Place de la nation.

Durant le parcours, les marcheurs ont par moment fait une halte, les mains levées vers le ciel. Comme pour dire que le peuple marche mains nues et sans défense. Avant les différentes interventions, les manifestants ont entonné en chœur l’hymne national et ont pu souffler en musique avec le titre « Yirgou Foulbé ». Ce nouveau titre est chanté par le collectif des artistes composé de Dicko Fils, Amsa Barry, Sana Bob, Solo Dja Kabaco, Idak Bassavé, Imilio Lechanceux. Il rend hommage aux victimes des violences de Yirgou et invite les Burkinabè à ne pas tomber dans la violence et l’exclusion. Un avant-goût en attendant le concert prévu dans la soirée au CENASA.

Pour le président du comité de crise du Collectif, Hassane Barry, ce qui est advenu à Yirgou est loin d’être un problème ethnique, mais plutôt des individus qui ont tué des peulhs. Il en veut pour preuve la mobilisation de la soixantaine d’ethnies que compte le pays des Hommes intègres en ces lieux. « Le Burkina Faso n’a pas d’ethnie, le Burkina Faso a des Burkinabè », a-t-il souligné avant de dire merci aux uns et aux autres pour cette forte mobilisation. Même les bobos, parents à plaisanterie des fulbés, ont dû, pour cette exceptionnelle journée, abandonner les cabarets et les calebasses de dolo pour se joindre à cette cause noble.

Le président du comité de crise du Collectif, Hassane Barry

« La situation dramatique de Yirgou a entrainé beaucoup de pertes en vies humaines avec au moins 70 morts et plus de 6 000 déplacés », a lancé le porte-parole du CISC, Dr Daouda Diallo. Des chiffres qui tranchent avec le bilan fait par le gouvernement qui est de 49 morts. Pour lui, une bonne assistance sociale a été mise en place pour les déplacés à Barsalgo, mais reste défectueuse et insuffisante dans les communes de Kelbo et d’Arbinda. « Sur le plan économique, beaucoup de biens ont été détruits et emportés. Les animaux des déplacés sont toujours pris en otage par ces Koglwéogos qui prétendent s’approprier ou hériter désormais de ces animaux », a-t-il laissé entendre. Le collectif est convaincu que seul un Etat fort peut venir à bout de cette violence du fait du terrorisme.

Des leaders politiques et d’OSC n’ont pas voulu rester en marge de cette marche

C’est l’avocat du Collectif, Me Ambroise Farama qui a clôturé cette série d’interventions avec le discours officiel. « Nous faisons le constat amer que depuis l’avènement du pouvoir actuel, la situation sécuritaire de notre pays s’est progressivement dégradée, mettant ainsi en péril l’intégrité du territoire et la cohésion sociale », a-t-il martelé. Selon l’avocat, le régime MPP (Mouvement du peuple pour le progrès) et ses alliés sont incapables jusqu’à ce jour de trouver des réponses idoines pour mettre le Burkina hors du viseur des forces du mal.

« En trois ans, les attaques terroristes ont causé à notre pays la mort de plus de 300 personnes et la fermeture d’environ 800 écoles », a-t-il ajouté. Pour Me Farama, il faut la vérité et la justice pour Yirgou, il faut que les fautifs qui sont connus soient mis aux arrêts pour que les familles puissent faire leur deuil.

Une collecte de fond a été lancée pour venir en aide aux déplacés et aux blessés des violences à Yirgou.

Marcus Kouaman
(kmagju@gmail.com)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 13 janvier à 14:02, par H En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Bonjour les Burkinabé, merci pour le message de paix et de cohésion sociale. Le peuple du Burkina Faso est mur mais des dirigeants inconscients et incompétents.Il faudrait un régime fort et inclusif pour le bonheur du Pays des HOMMES INTÈGRES. Vive le BURKINA FASO.
    NB:BAO de koaci ?com ,vous voyez la mobilisation. Le Burkina Faso n’est pas la Côte d’Ivoire. C’est une marche du PEUPLE contre l’impunité et la stigmatisation,mais pas une marche ou les manifestants ne sont principalement que de la communauté PEULH.Il faudrait donc aller à l’information avant de pondre certains articles qui pourraient être sources de conflits. Suivez mon regard.
    Bref ;...

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  • Le 13 janvier à 15:53, par Un samo En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Je n’ai pas vu une seule banderole ou une pancarte de la communauté mossi. Quelqu’un peut-il confirmer ou infirmer ? La justice est pour tous et aucune communauté ni aucune ethnie ne doit être mise de côté et le respect intercommunautaire est le seul vrai socle de la stabilité sociale et du vivre ensemble.

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  • Le 13 janvier à 17:00, par Ka En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Les soulèvements populaires dans notre pays, ont toujours été la seule arme puissante pour combattre les décideurs prédateurs : La génération de mon âge est témoin de l’histoire de notre pays avec ses continuités des coutumes suivie de ses groupes autos défenses de chaque ethnie. Les biens connus à travers l’histoire et dans le monde entier, sont les Dozos, et les Kolgwégo de Mané suivis des mossis du centre. Des autos défenses enseignés choisi par ceux qui ont été entraîner de père en fils, allant du grand-père a l’arrière-grand-père pour débusquer les malfrats et voleurs, ou tous les dangers pouvant nuire la société sans les tués, mais les remettre aux autorité compétentes.

    Quoi qu’on dit des Kolgwéogo de nos jours, je pense personnellement que ces éléments qui sont des éléments économique sans formations reconnus par notre gouvernement sont là pour mettre le chaos a notre pays. Si la question a été posée au Mooro Naaba et les responsables des Dozos, ces derniers confirmeront de ce que j’avance avec ces Kolgwéogo économiques, ou les futurs terroristes qu’ont voulut instauré comme gardiens de l’islam de notre pays quelques imams radicaux de notre pays et refuser par l’état. Les agissements des Kolgwéogos de nos jours ressembles a ceux des islamistes qui au nom de Dieux tuent sans réfléchir.

    Pour un gouvernement qui ne veut comprendre cela, je dis que seuls les imbéciles ne changeront jamais : Car, les dérives tribalisme gagne du terrain avec ces Kolgwéogo économique qui deviennent des terroristes déguisés et obéissent a des politiques régionaux qui veulent les utilisés pour des fins politique de ventre et de l’égoïsme.

    Si en 30 ans le Burkina reste embourbée dans son sous-développement, c’est que nous avions vu Blaise Compaoré utilisé les chef coutumiers pour détruire le pays avec sa gouvernance sans partage : Et aujourd’hui un autre régime mouta-mouta se permette de donner un crédit a des kolgwéogo économiques pour diviser le pays. Et moi je dis ‘’Kolgwéogo d’accords !’’ Mais avec les DOZOS d’origine, ou ceux de Mané formés de père en fils, qui débusquent les malfrats ou les voleurs par surprise et les remettent aux autorités compétentes sans les tués.

    Si Simon Compaoré et consorts qui sont des décideurs et veulent reconnaître les Kolgwéogo, qu’ils désignent des éléments entraînés de père en fils et honnêtes, et les aider à se mettre en œuvre rapidement avec des projets de surveillance dans nos forêts qui abritent les terroristes, et cela en faveur des Communes et des Régions pour éradiquer le fléau, au lieu de se pavaner dans les villes et les villages en tant que Kolgwéogo économiques en puissance pour tuer qui on veut, là où on veut.

    Depuis la nuit des temps, les vraies autos défenses Kolgwéogo ont toujours défendue les intérêts de la population Burkinabé sans des bavures. Aujourd’hui les Kolgwéogo économiques dégradent le nom des vrais Kolgwéogo. Pour Ka, au regard des quatre coins du pays (nord-sud- Ouest- Est),Il existe des vrais kolgwéogo honnêtes bien formés de père en fils, il suffit de les recensé, et les épauler, nous verrons qu’ils relèveront le défis avec nos FDS pour éradiquer le terrorisme déguisés par nos propres frères.

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  • Le 13 janvier à 17:23, par Le Vigilent En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Me Ambroise Farama au pouvoir pour que cessent les attaques terroristes au Burkina !!!
    Me Ambroise Farama, vous etoez a la en votre qualite de president-fondateur de l’ OPA-BF ou de celle de l’avocat du collectif organisateur de la marche de protestation ?

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  • Le 13 janvier à 18:15, par Nongom minga En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Une marche composée de 99,5% de peulh dont les garibou qui inondent la ville de Ouaga étaient majoritaires.Je pense que les peulhs doivent se remettre en cause.Il n’y a jamais eu une année où il n’y a pas eu de conflit entre peulh et autochtones dans une région du Burkina.Dr LY a dit que le peulh ne dénonce jamais.Donc il n’est pas étonnant qu’ils soient des tuteurs

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    • Le 14 janvier à 01:15, par Abder En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

      Mon frere
      je vais te dire pourquoi les Peulhs sont des victimes ideales.
      c est un peuple nomade qui se deplace en petit nombre a la recherche de paturage. Donc c est une proie facile. Au lieu de poser betement une question sans aller en profondeur ou trouver des reponses denote deja un caractere epidermique, peu reflechie et tres peu ouvert. Triste.
      Dans ton texte tu dis que la marche est a grande majorite Peulh plus quelques mendiants... Drole, le Burkina integere et pacifique etait dans cette marche . A l heure des grands ensembles ou l Afrique doit s unir ou perir , des considerations de ce genre montre le chemin qui reste a parcourir. Loin du Faso, je t invite a faire aller dans une Biblothecque et a lire la problematique des conflits argicultureurs/eleveurs au Sud du Sahara.

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    • Le 14 janvier à 10:22, par BA Mahamoudou En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

      y a pas des autochtones au Burkina Faso d’ailleurs en Afrique en générale plus que les peuhls mon cher. ce sont ces genres des publications qui enveniment la situation.

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    • Le 14 janvier à 16:23, par Mananho En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

      Bonsoir
      Il faut être aveugle pour ne pas voir la réalité en face.
      Vous dites que la marche était composée de 99.5% de mendiant oui mais mendiant burkinabé titulaire de licence ,docteur etc.
      Vous refusez toujours d’accepter la vérité et vous voiler la face.Les conflits entre éleveur et agriculteur est a part et l’attaque barbare des kogloweogo économique a part.Et vous aimez dire autochtone,dit moi les mossi viennent de gambaga qui n’est pas au Burkina ? tout le monde est autochtone et tout le monde a le droit et le devoir de se protéger .Ceci étant ne vous étonner pas de voir un groupe d’auto défense peul pour se protéger aussi. C’est sur que vous allez les taxer de terroristes. Travaillons a apaiser les cœurs a travers la vrai justice. Si non je crains fort pour ce qui va venir.

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      • Le 14 janvier à 19:46, par Nongom minga En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

        Mon ami tant qu’il ya morts d’hommes la nature du conflit importe peu. Acceptez que votre collectif a une connotation ethnique vu les membres qui le composent. Tous des peulh à l’exception de maitre Farama qui a trouvé une occasion malheureusement macabre pour se faire une place au soleil avec son pseudo parti. Des peulh se sont affrontés entre eux et ya eu mort d’hommes, des peulh sont toujours considérés comme esclaves par d’autres peulhs et subissent des humiliations de toute sorte mais il n’ya pas eu création de collectif.Devoiler vos ambitions réelles SVP

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    • Le 17 janvier à 17:24, par Popi En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse pour dire non à la stigmatisation ethnique

      Deja Ton mot"mandiant" cause de probleme,ils sont tous burkinabès,ce sont avant tout nos enfants,donc mon ami soit maudit au nom de tes ancêtres avec tes sales mots.vive le burkina

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  • Le 13 janvier à 22:02, par Machia En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Pourquoi politiser et generaliser un derapage de quelques individus appartenant a une communauté ? C’est comme leur communauté(mossi,koglweogo) leur a instruit ou les feliciter. VOUS SEMEZ LA MEFIANCE ET LA HAINE ENTRE CES DEUX COMMUNAUTÉS.

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  • Le 14 janvier à 01:17, par Abder En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Tout a fait d accord avec toi, sauf que ya un probleme plus serieux de marginilisation des peulhs , qui en sont les victimes dans ce genre de conflit.
    Puisse bcp d autres s inspirer de ton cas.

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  • Le 14 janvier à 08:46, par Shalom En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Je suis d’avis avec Machia, l’intervenant n°6, qu’il ne faut pas généraliser un dérapage de quelques individus. Je suis formel, à ma connaissance, il y a pas de problème ethnique au Burkina. La plupart des groupes ethniques vivent en bonne intelligence en dépit de quelques escarmouches du fait des individus. Il y a eu souvent eu des problèmes entre agriculteurs et éleveurs ; ce qui est vrai au Burkina, au Mali, en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays. Mais ne devons pas ramener cela à la stigmatisation d’un groupe ethnique encore moins à la politisation d’un phénomène aussi sensible. Travaillons à réconcilier les cœurs. Les responsables de meurtres quel que soit leur groupe ethnique, doivent être punis conformément à la loi. Nous avons déjà trop de problèmes au Burkina, n’en rajoutons pas.

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  • Le 14 janvier à 09:51, par Lepeul En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    internaute 5,
    Je trouve votre intervention, vraiment très limite.
    Aucun respect pour les victimes, c’est cette jalousie et méchanceté gratuite qui fait que le Burkina régresse. Dommage. Les garibous comme vous dites avant tout ce sont des humains. Et ils ont le droit d’être indignés .

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  • Le 14 janvier à 11:21, par TOERE En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Face à ce drame qui requiert beaucoup d’elévation dans l’analyse des faits et les prises de position des uns et des autres ,il faut malheureusement regretter le comportement et les propos de certaines personnes qui jetent plutôt l’huile sur le feu que de chercher à l’éteindre .
    Mais là, où ma déception est la plus grande, c’est l’analyse et les propos de certains journalistes lors de l’émission ’DEBAT PRESSE" du dimanche 13 janvier sur la RTB notamment .
    Que certains journalistes ,directeur de publication d’un journal privé ait de la sympathie pour le pouvoir en place ,c’est leur droit . Mais, de là à s’ériger carrément en journalistes "milles colines" pour défendre l’illégalité et des comportements en dehors des lois d’une république ,là c’est très dangereux pour l’avenir de notre pays . Plus grave, un des journalistes directeur de publication d’un quotidien , dans sa passion aveugle de défendre le pouvoir, ne laissait même pas ses collègues s’exprimer ,alors que les autres le laissaient lui s’exprimer librement jusqu’à la fin de ses idées . Il faut que l’animateur de l’émission, le journaliste SAGNON soit courageux et équitable avec tous les journalistes qui viennent à ce débat . Et puis,pourquoi ne pas varier les invités avec des politiques de tous bords ,des responsables d’OSC, des leaders d’opinion même si c’est une émission de presse .BF1 le fait non . Pourquoi toujours les mêmes invités ? En tous cas, beaucoup de téléspectateurs comme moi ont été déçus de la cacophonie lors des derniers débats le dimanche passé . On n’entendait plus qui disait quoi ,et ça c’est indigne de la part de journalistes que l’on croyait grands. Le même constat peut être fait à l’équipe de BF1 animant la même émission à la même plage horaire ,même si là-bas ,il y a un peu de civilité dans les débats et moins de bruit infernal .Là aussi, il faut que LOOKMAN laisse les uns et les autres aller au bout de leur idées et raisonnements . Si c’est le temps qui oblige à interrompre les gens ,on n’est pas obligé de prendre plusieurs titres en compte . Si l’actualité nationale est dense ,alors on se limite à l’actualité nationale avec deux ou trois thèmes essentiels à débattre sérieusement . l’actualité internationale et africaine c’est bien ,mais comme le diraient nos frères ivoiriens "on doit se préférer d’abord" avant de se soucier des autres

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  • Le 14 janvier à 12:17, par kdoo En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Les acteurs de fonds de commerce ont eu encore.
    Au Burkina, certains utilisent ces evenements pour des fonds de commerce. A quand la fin

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  • Le 14 janvier à 12:39, par caca En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Cher collectif, que faites vous de la population de Nafona dans le Comoé qui tue un peulh en mission commandée par la justice. C’est bien de poser la question des ethnies dans un Burkina de plus en plus démocratique. Mais pensez vous sincèrement que la communauté mossé sont vos ennemis ? Personnellement, j’ai un problème avec votre collectif, les personnes qui incarnent ce mouvement me cause de problème. Comment des peulhs uniquement puisse incarner une vérité pour le reste de leur communauté ?

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  • Le 14 janvier à 13:22, par le petit En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Suivez le regard de Nongom minga. Vraiment il a problème et j’ai l’impression et convaincu qu’il faudrait que l’état trouve des psychologues pour les peulhs afin de les convaincre que le monde est en pleine mutation et il faudrait qu’ils changent. Quand vous écoutez Dr LY, on a l’impression (malgré son niveau d’instruction) que le peulh ne changera pas maintenant. Je demande aux peulhs instruits de prendre leurs bâtons de pèlerin pour aller faire comprendre à leurs parents que la société n’est plus comme avant. Le Faso gagnerait. Que Dieu vous guide et que vos voies soient entendues par tous afin que le phénomène ne se répète c’est tout mon souhait.

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  • Le 14 janvier à 14:22, par DE YAM En réponse à : Violences à Yirgou : Une marche silencieuse à Ouagadougou pour dire non à la stigmatisation ethnique

    Je crois que dans cette surexcitation subtilement entretenue, on oublie le fond du problème qui est le TERRORISME. Car enfin, tout est parti d’un acte terroriste d’une inimaginable cruauté. A l’instant d’avant ça et aussi loin que les mémoires peuvent remonter, ces communautés étaient en symbiose non ! Dénoncer ici une « stigmatisation ethnique » c’est faire dans la malhonnêteté intellectuelle. Cette marche à mon avis devait être contre le terrorisme et les terroristes qui sont les responsables exclusifs de ce drame et de bien d’autres.
    Mais pour ce qui est du TERRORISME même, je crois qu’on ne s’en sortira pas de sitôt, voire jamais, tant que des hommes et des femmes sont fondés à agir selon des « volontés divines ». Lisez plutôt : "Dieu aime ceux qui vont jusqu’à tuer (qâtala) sur son chemin." (Coran 61.4)
    Religions quand vous nous tenez !

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