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Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • mardi 8 janvier 2019 à 11h30min
Procès du putsch du CND :

L’audition du général de gendarmerie Djibrill Bassolé se poursuit, ce mardi 8 janvier 2019. L’accusé clame toujours son innocence.

Le parquet militaire insiste sur les écoutes téléphoniques pendant que l’accusé les balaie du revers de la main. "La gendarmerie n’a jamais intercepté des appels téléphoniques", déclare Djibrill Bassolé. Pour lui, ni la gendarmerie ni le service public de l’administration burkinabè n’a effectué cette tâche.

L’accusé a avancé cet argument pour contredire tous ceux qui disent que ces écoutes téléphoniques ont été interceptées par des services burkinabè.

Dans l’une des écoutes du 25 septembre 2015, le général Djibrill Bassolé a dit à son interlocuteur qu’il y a "un noyau dur qui tient quand même". Ce " noyau dur", il s’agit d’un groupe d’éléments du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qui serait encore contre le désarmement du corps. Pour le parquet, cette déclaration de Djibrill Bassolé au téléphone atteste qu’il complote sur une déstabilisation, du moment où le désarmement du RSP a commencé.

"Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime l’accusé. Selon lui, l’attentat a été perpétré le 16 septembre 2015, donc il ne voit pas le lien. "Je suis étonné, après des écoutes dont on ne précise pas encore les dates, on m’accuse pour attentat à la sûreté de l’État", a-t-il lâché.

Djibrill Bassolé a indiqué que tous les acteurs clés de la crise de septembre 2015 sont successivement passés à la barre, et personne n’a fait mention de son implication. "Je ne vois pas le rôle que j’ai joué à cet intervalle de temps", lance l’accusé.

Me Bertrand Repolt, avocat de l’accusé vient au secours :"La fin ne justifie pas les moyens". Lui également martèle que la procédure n’a pas été respectée. Le parquet veut amener l’accusé à accepter ces écoutes, pense-t-il.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

Vos commentaires

  • Le 8 janvier à 12:27, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Ce que je peux dire ici à Mr. Djibril Bassolé, c’est de cesser de prendre les Burkinabé et les juges pour des idiots et des aveugles... Le jour et la nuit ne sont pas à comparer. Il en est de même entre le diable et l’ange, entre un gendarme criminel et un valeureux journaliste nommé Norbert Zongo. Après avoir tué et pillé son propre pays pour s’enrichir, on veut maintenant se faire passer pour une victime ou une personne importante : C’est de la manipulation, tout simplement ! Le pyromane d’hier qui se prétend aujourd’hui pompier, tout en ayant participé et incité un coup d’état minable qui a tué nos enfants, doit payer ses crimes s’il y a vraiment une vraie justice au pays des hommes intègres : Car, c’est seulement au Burkina du règne de l’introverti Compaoré que cette espèce humaine peut prétendre être ministre et général de pacotille.

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  • Le 8 janvier à 12:44, par sheiky En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Nous savons que Djibril n’est pas blanc et peut-être même pire que ce qu’on pense. Mais dura lex sed lex. Il faudra que le parquet sorte des éléments tranchants pour déboulonner ce monsieur et même sous mettre tous d’accord. Sinon, on perdra notre temps et soit on le condamne à défaut avec un sentiment d’insatisfaction, soit on le libère.
    Ainsi va la vie...

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  • Le 8 janvier à 12:46, par kabré En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    À Ka, Si les burkinabé acceptent que les jugent ne nous disent comment quand et où ils ont fait ces enregistrements, il faudra reconnaitre que les burkinabé sont des idiots.

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    • Le 8 janvier à 16:20, par l intelligent En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

      Bassole merite que ca .je pense que le president du faso doit le gracifier et lui donner un poste strategie .

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    • Le 8 janvier à 16:28, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

      Kabré, ne t’inquiète, les juges ont des tours dans leur sac : Ce n’est que le début comme ce fut le jugement pour les voleurs d’armes qu’on croyait que ces juges militaires ne diront pas le droit pour leurs frères d’armes, mais le contraire était que ce jugement teste pour une justice Burkinabé qui cherche sa crédibilité auprès de son peuple a été un succès avec plusieurs condamnations, et approuvé par le peuple souverain. Cette fois-ci ayant suivi ce procès malgré que les supposés accusés sont des vrais acteurs de la fiction, j’en suis sûr que la justice sera dite a la fin.

      Oui le peuple opprimé dont 80% de nos jours sont illettrés, leurs enfants instruits les informent les anomalies de ce procès, et les juges le savent en disant que le peuple Burkinabé reste sur sa garde contre les jugements expéditifs comme faisaient les mêmes qui sont devant les juges. Je vois que tu n’es pas au Burkina, si tu étais dans un quartier comme le mien à Ouaga, ou dans un quartier à Bobo, tu remarqueras dans les maquis fréquentés par les juges, les conseillers, les parents des victimes, et ceux des supposés accusés, se côtoient, et les avis sont bien partagés pour dire que le peuple Burkinabé est mûri avec les crimes gratuits. Mêmes les familles éloignées des accusés, le confirment. Sauf des internautes hors du pays comme Lagui, caca persistent à ne pas comprendre la situation, et sont dans leurs nuages.

      Conclusion : Nous autres internautes de bonne foi, quelques OSC comme le balai citoyen, et des conseillers en justice, et chaque fois que ces criminels comme Djibril Bassolé, Gilbert Diendéré a la barre, et qui veulent tronquer un notre titre que des criminels en puissance, nous sommes là pour les rappeler comme les nazis à qui ils s’apparentent plus. La souffrance aujourd’hui des Burkinabé, est de voir des intellectuels comme caca, Lagui, le courageux allias… se prendre en admiration pour ces vulgaires tueurs : Franchement on ne peut que s’attrister pour l’avenir du pays que nous aimons toutes et tous avec ces internautes.

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      • Le 10 janvier à 11:59, par le profane En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

        ahh monsieur KA,on m’a dit un jour en classe de CM qu’il ya des gens qui connaissent tous moi je n’avais pas cru.Aujourdh’ui je crois a ça.Laissons la justice faire son travail ou bien tu peux dire plus le droit qu’elle.Ehh j’oubliais tu connais tous.

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      • Le 11 janvier à 00:45, par zwwa En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

        Bon d’accord tout cela c’est beaucoup de parole et d’injures en l’air, les gens que tu appelles criminelle la, tu connais les crimes ils ont commis non, va dire ca au procureur avec les preuves ils vont les griller... Moi type c’est ton droit de ne pas aimer quelqu’un mais c’est pas parce que toi tu ne l’aime pas que ca fait de lui un criminel... toujours entrain de lancer des accusation en l’air sans preuves apres maina c’est sans suite... Toi tu es sur que si on t’enferme dasn une piece avec Gl Diendere ou Gl Bassole tu peux leur dire cela en face ? Mon type cherche du travail hein cherche.... Parce que tout cala c’est facile, quand Blue bande qui est dans tes yeux la va finir, c’est la meme chose tu dira du pouvoir en place...

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  • Le 8 janvier à 14:13, par TANGA En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Chacun peut s’enerver comme il veut.
    En temps que officier supérieur de Gendarmerie, si il avait été ordonné de faire des écoutes au Burkina, lui l’aurait su.
    Alors, si écoute il y a eu, ça a été fait par des gens qui préméditaient quelque chose Donc ce sont ces gens qui doivent êtres poursuivis. Pire, si ça provient d’un autre pays alors ce pays et ces autorités ont préparé ce qui nous arrive. L’autre n’avait il pas dit que après le Mali c’est le Burkina ?

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  • Le 8 janvier à 15:34, par Barboza En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    En réalité, rares sont les accusés qui reconnaissent leurs crimes, surtout les grands criminels. J’ai pour preuve, GÔRING et SPEER, deux des proches compagnons du führer qui ont voulu minimiser leur apport au sein du 3ème Reich. SPEER a même réussi, en obtenant 20 ans de prison. Généralement, les grands criminels sont trop fiers d’eux, à l’ego surdimensionné, imbu de leur personne qui méprisent les autres. Ils se croient supérieurs et n’admettent pas que, des êtres qu’ils considèrent comme inférieurs puissent les accuser, les juger. Ils sont dans le déni, la plupart du temps. Dans leurs esprits supérieurs, tous les actes qu’ils posent sont bons et légitimes, quittent à causer des dommages qu’ils appellent collatéraux. Ils croient de bonne foi que, les décisions qu’ils prennent sont toujours les meilleures et nul ne peut, ni ne doit douter de ça. A partir de là, vous allez apporter des preuves, parfois irréfutables, ils seront de marbre et camperont sur leurs positions. Jeter un coup d’œil dans l’histoire, Mobutu, Bokassa, Idi Amine.., sous leurs règnes, il y a eu d’innombrables victimes ; mais ils ont toujours nié, trop fier, pour reconnaitre qu’ils ont commis des erreurs et des actes abominables.

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  • Le 8 janvier à 16:48, par cabale En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Quand on veux tuer son chien on l’accuse de rage. Tout ce tapage est une cabale. Si l’état burkinabe a fait ces enregistrements que les jugent et avocats montre une trace dans l’administration(PV, requêtes, demandeur, etc.). De plus il faudra au moins donner la date a laquelle les écoutent ont été réalisées, ou et par qui.
    Dans la mesure ou la requête des nations unies ont étés rejetés a plusieurs reprise par l’état burkinabe, légitimement ont peux dire qu’il y’a une forte odeur de MPP dans cette affaire. Pas une seule personne inculpée n’a mentionné le nom du general comme ayant pris part au coup mais vous insistez.
    Les écoutent sont une fabrication non altérée venant de l’internet. Ce qui veux dire qu’elle n’est pas authentique.
    L’ objectif du MPP a maintenir le general dans ce procès est très simple ; éliminer un candidat sérieux aux elections présidentielles.

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  • Le 8 janvier à 17:53, par Guillaume En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Le bébé reconnait la voix de sa mère. Truquée ou pas truquée c’est à Djibril de prouver le contraire.

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  • Le 8 janvier à 18:54, par black En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Monsieur Guillaume vous démontrez de façon très prononcée votre manque de connaissance des procédures judiciaires et d’inculpation.

    Ce n’est pas à Djibril Bassolé de prouver que les écoutes sur lesquelles reposent sont inculpation sont fondées, mais c’est plutôt au parquet de prouver que ces écoutes sont fiables et ont une provenance légale pas l’inverse.

    Dans un état de droit, c’est à la partie qui accuse de venir avec ses éléments de preuves fondées et vérifiables. Si cela n’est pas le cas, ces preuves ne peuvent pas être prise en compte dans l’accusation.

    Arrêtez de vous faire passer pour des connaisseurs du droit ou des juges pendant que vous ne connaissez rien du tout.

    Laissez le procès suivre son cours et vous verrez. Si le parquet pouvait démontrer la provenance de ces écoutes il l’aurait déjà fait. c’est parce qu’il ne peuvent rien démontrer qu’il font tout ce acharnement.

    Cordialement

    Répondre à ce message

  • Le 8 janvier à 20:17, par Puknini En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    @Cabale
    "Pas une seule personne inculpée n’a mentionné le nom du general comme ayant pris part au coup mais vous insistez..."
    Juste pour rappeler qu’un accusé avait dit au cours de son audition qu’il y avait 3 clans au sein du RSP :
    * Les Pros "Diendéré"
    * Les Pros "Zida"
    * Les Pros "Bassolé"
    On peut comprendre les 2 premiers car Diendéré et Zida étaient des responsables du RSP mais le 3eme clan ... un Gendarme qui contrôle des éléments du RSP me parait bizarre... Les éléments du RSP qui ont arreté M’Ba Michel le 16 Septembre 2015 pendant son Conseil des Ministres étaient de quel clan ?

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  • Le 8 janvier à 20:57, par Sapience En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Une chose dont je suis certain est le regretté Salifou Diallo et un certain informaticien sont les clés de l’énigme. Paix à l âme de Salifou.

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  • Le 8 janvier à 22:29, par Haute vigilance En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Le général de gendarmerie et ancien ministre des affaires étrangères de Blaise Compaoré est mieux placé pour comprendre que pour la sécurité du pays, les services de sécurité procèdent à des écoutes sans avertir les intéressés ou les concernés. Cela se passait sous l’ancien régime de Blaise Compaoré ; ;d’ailleurs des opposants vous diront qu’ils ont été écouté à plusieurs reprises sans autorisation au BF sous l’ancien régime des Compaoré. Je suis persuadé que le général de gendarmerie connait toutes les ficelles des services de renseignements ; et il sait qu’il sera condamné s’il reconnait ses enregistrements vrais qui l’incriminent. Je pense que le général, au lieu de nier l’évidence au risque de se ridiculiser, pourrait plutôt se plaindre de la politique du deux poids, deux mesures sur le même dossier traité entre lui et SORO Guillaume qui a bénéficié d’un arrangement politique. Pour terminer je donnerais un autre exemple récent au général de gendarmerie et aux internautes sur les écoutes téléphoniques illégales opérées par la CIA sur la chancelière allemande Angela Merkel, sur le président français Macron, et sur le président italien ; tous ces pays sont tous membres de l’OTAN, donc amis des USA, un pays de droit et de démocratie. Ces écoutes ont été dénoncées par un agent américain réfugie à Moscou, Edouart Snorden est son nom. Si les américains peuvent écouter leurs alliés européens, qu’en sera t-il des autres pays ? Conclusion : tous nos chefs d’état africains sont tous écoutés sans exclusive. Aux internautes qui pensent que les services de renseignement de n’importe quel pays au monde, ont besoin d’autorisation expresse pour procéder à des écoutes téléphoniques se trompent lourdement. Et le général de gendarmerie et homme politique le sait mieux que quiconque. Bonne et heureuse année à toutes et à tous.

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    • Le 9 janvier à 04:05, par Le Connaisseur En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

      Au lieu de nous donner des leçons immorales, il serait mieux que vous rentrez au Pays. Vous aviez oublié de citer le water Gate qui à emporter Le Président Nixon. Il s’agissait d’écouter illégalement ses opposants. Dans nos Pays il n’y a pas de services de renseignements mais plutôt des services qui ne travaillent que pour perpétuer le pouvoir des autocrates. Aujourd’hui personne ne veut voir la réalité en face mais tôt ou tard Dans 5 , 10, .ans ... ou plus les gens vous diront que le pouvoir de la transition avec Le fameux Zida et autre en tête était illégal et même très illégal. Si aujourd’hui on poursuivait ces généraux pour détournement et abus de biens sociaux, j’allais applaudir ce procès. Mais c’est dommage qu’on poursuive quelqu’un et on blanchit son coaccusé. Que veut-on ? Nous sommes Dans le royaume des pieds Nickelés.... Tout le monde sait que la finalité de ce procès, ce n’est pas du droit qu’on cherche mais un coup politique.
      Quand à Zida Le félon Général, il me fait honte.... La première loi d’une armée est :
      Un Général ne fuit pas , il répond de ses actes.. Honte à Zida .... Tot ou tard il répondra de ses actes et autres détournements de deniers publics devant les tribunaux Du Burkina Faso. Le temps fera son travail...

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  • Le 8 janvier à 22:31, par black En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    Monsieur @Guillaume vous démontrez de façon très prononcée votre manque de connaissance des procédures judiciaires et d’inculpation.

    Ce n’est pas à Djibril Bassolé de prouver que les écoutes sur lesquelles reposent sont inculpation sont fondées, mais c’est plutôt au parquet de prouver que ces écoutes sont fiables et ont une provenance légale pas l’inverse.

    Dans un état de droit, c’est à la partie qui accuse de venir avec ses éléments de preuves fondées et vérifiables. Si cela n’est pas le cas, ces preuves ne peuvent pas être prise en compte dans l’accusation.

    Arrêtez de vous faire passer pour des connaisseurs du droit ou des juges pendant que vous ne connaissez rien du tout.

    Laissez le procès suivre son cours et vous verrez. Si le parquet pouvait démontrer la provenance de ces écoutes il l’aurait déjà fait. c’est parce qu’il ne peuvent rien démontrer qu’il font tout ce acharnement.

    Cordialement

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  • Le 9 janvier à 09:59, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : "Enfin, le procureur rentre dans le vif du sujet", estime Djibrill Bassolé

    A mes amis internautes de bonne foi Nabiiga et SOME merci. ‘’’Fils de l’homme est devenu l’homme, le courageux et quoi encore je ne sais.’’’ Il me suit depuis le 31 Octobre 2014 pour saboter mes critiques fondées. Je pouvais lui donné mes cours juridiques, mais avec son mentor Djibril Bassolé, un peureux malade imaginaire sans dignité ni courage d’assumer ses actes, il ne mérite pas une critique fondée sur le droit bafoué par des personnes comme eux.
    Djibril Bassolé à la salle des banquets a montré sa culpabilité d’incitation à un coup d’état à la maternelle au peuple Burkinabé. Et je confirme qu’avec sa prétention devant les juges, on retiendra de cet individu dans l’histoire du Burkina qu’un vulgaire sicaire sa véritable identité. Et à chaque fois qu’il veut tronquer un autre titre contre celui de manipulateur, nous les internautes de bonne fois sommes là comme les chasseurs des Nazis, pour lui rappeler qu’il reste un criminel manipulateur du régime Compaoré. Quels sont les bonnes actions de Djibril Bassolé et de Gilbert Diendéré pour la patrie, si ce n’est pas d’utiliser les honnêtes gens pour faire plaisir et avoir des galons auprès de leur menteur l’introverti Blaise Compaoré ? A l’internaute aux multiple pseudos ‘’’L’homme : Je ne sais sur quelle planète tu vis pour pouvoir parler d’attendre du jugement pour Bassolé ? Les faits sont bien établis et des articles de presse sont disponible pour témoigner que cet individu qui s’est jeté a l’eau quand il était ministre pour étouffer les dossiers des crimes de Norbert Zongo et de David Ouédraogo. Alors ne vient pas berner du monde, car, la chance de ton menteur est très limité dans ce procès s’il y a une vraie justice dans notre pays : Surtout qu’il se culpabilise en refusant de répondre aux questions il s’enfonce lui-même. Tout se paye dans ce bas monde.

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