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Albert Frère, le baron belge qui murmurait à l’oreille des présidents africains (et d’autres)

Accueil > Actualités > International • Par Jean-Pierre Béjot, fondateur de La Dépêche Diplomatique • mardi 18 décembre 2018 à 20h35min
 Albert Frère, le baron belge qui murmurait à l’oreille des présidents africains (et d’autres)

Lundi 15 février 1993. Bruxelles, capitale de la Belgique mais également, et surtout, siège des Communautés européennes (le traité de Maastricht, instituant l’Union européenne, a été signé le 7 février 1992 mais n’est entré en vigueur que le 1er novembre 1993). Les mauvaises langues ajouteront que c’est aussi un fief des diamantaires et autres joailliers belges, allemands et suisses qui, comme toujours, à l’occasion de la visite d’un chef d’Etat africain, savent faire scintiller leurs pierres précieuses

Ce jour-là, c’est Omar Bongo (pas encore Ondimba) qui était en visite de travail. Depuis plusieurs jours déjà. Le programme avait été chargé et le président avait dû mettre sur pause pendant le week-end. « Oh ! là, là ! Je suis fatigué » m’avait-il lâché quelques jours auparavant, avant de se laisser glisser au fond du canapé du salon de sa suite, se prenant la tête entre les mains (quelques jours plus tard, il devra annuler ses obligations, notamment un déjeuner de 24 couverts, pour, officiellement, une rage de dents). Il est vrai que son emploi du temps était particulièrement chargé, avec d’innombrables rencontres avec les décideurs politiques belges et européens mais également les opérateurs économiques.

Un déjeuner d’affaires discret

Ce lundi-là, à 12 h 30, Bongo était l’hôte à déjeuner d’Albert Frère, président de la Banque Bruxelles Lambert et de PetroFina. Au 8 de la rue De Crayer, une petite rue qui donne sur l’avenue Louise, à quelques centaines de mètres seulement de l’hôtel de Bongo, dans un quartier qui est une des plus fortes concentrations diplomatiques de la capitale belge, le puissant financier habitait au cinquième étage avec terrasse d’un immeuble moderne d’un luxe sans charme. Dîner restreint : dix personnes dont, du côté gabonais, le chef de l’Etat et trois de ses ministres. Pour l’occasion, Bongo arborait une longue cape de vison noir qui lui donnait des allures de rock-star, ce qu’il adorait. Deux heures plus tard, le président gabonais était de retour dans sa suite.

Pendant tout son séjour, il y avait reçu quantité d’hommes politiques et d’hommes d’affaires. Parmi eux, Michel Isralson, président de la Belgolaise, une institution belge, héritière de la Banque du Congo belge créée en 1909, présente alors dans environ une vingtaine de pays africains, faisant la pluie et le beau temps dans le domaine du financement du commerce extérieur, le négoce des produits agricoles tropicaux et des produits miniers. Isralson avait été reçu par Bongo alors que celui-ci venait de déjeuner avec Albert Frère. Il lui aura fallu patienter quinze minutes pour n’être reçu que dix minutes à peine par le président gabonais. « Il s’agissait seulement d’une prise de contact. Nous avons voulu faire connaître notre banque et ses activités au chef de l’Etat » me confiera Isralson, quelque peu agacé par le faible intérêt du chef de l’Etat gabonais à l’égard de sa banque qui, me précisera-t-il alors, était la seule « à avoir une telle implantation spécifiquement africaine depuis la disparition de la BIAO ».

Dix minutes pour Isralson (qui s’était déplacé) et deux heures pour Frère (qui, lui, ne s’était pas déplacé !). Cela ne manquait pas d’étonner en 1993. Mais Bongo, qui était, disait-il alors, venu « vendre le Gabon », savait que Albert Frère n’était pas un financier comme les autres. Et qu’il était en quelque sorte, pour le monde des affaires, ce que Bongo était pour le monde de la politique : un autodidacte qui aimait à jouer, comme lui, la carte de l’insolence plutôt que celle de la bienséance.

Nationalisation/privatisation. Gagnant/gagnant

On disait de Frère – mort voici quelques jours, le lundi 3 décembre 2018 à l’âge de 92 ans – qu’il avait fait fortune en « poussant une brouette remplie de clous ». Il surfera sur cette image de « self made man » comme on disait alors, plus encore quand il sera devenu, à la fin des années 1970, « le baron de l’acier ». Un commentateur dira alors : « Dans la bonne société, Albert Frère conjugue tous les défauts mais, surtout, celui de ne justement pas faire partie de cette bonne société ». La devise du « baron de l’acier » tenait alors en quatre mots n’en comprenant que deux : « Acheter et vendre, vendre et acheter ». Avec, au passage, de substantielles commissions pour l’acheteur/vendeur ou le vendeur/acheteur.

Albert Frère était né le 4 février 1926 dans le bassin sidérurgique de Charleroi, en Wallonie. Son père était un industriel qui avait créé, avec son épouse, Madeleine Bourgeois, une fabrique de clous et d’articles de ferronnerie : les Etablissements Frère-Bourgeois. Adolescent pendant la Deuxième guerre mondiale et l’occupation de la Belgique par les Allemands, Albert Frère n’aura guère été enclin aux études. D’autant plus que la mort prématurée de son père (il avait 40 ans et Albert Frère à peine 4 ans) le destinait tout naturellement à rejoindre l’entreprise familiale aux côtés de sa mère. La reconstruction de l’Europe, les ratés des économies collectivistes des pays de l’Est, le boom de l’acier provoqué notamment par la guerre de Corée vont lui permettre, dès la paix revenue, de s’investir dans le négoce de l’acier. « Acheter et vendre, vendre et acheter ». Il va rapidement faire fortune et se développer dans la sidérurgie. Mais l’embellie du secteur ne durera pas et il en aura rapidement conscience. La crise du secteur va le pousser à se débarrasser au meilleur prix (l’Etat belge entendait alors sauver les emplois dans le bassin sidérurgique de Charleroi) de ses activités de production, poursuivant cependant ses activités de négoce de l’acier particulièrement juteuses : que les cours baissent ou grimpent, Frère touchait sa « com ». Quand l’Etat belge décidera de nationaliser, enfin, le secteur de la distribution, Albert Frère encaissera une fois encore un joli pactole.

C’était déjà une personnalité du monde des affaires. Il avait été président du conseil d’administration de Frère-Bourgeois SA (1970), vice-président du conseil d’administration de la compagnie Benelux Paribas Cobepa SA (1973), président du conseil d’administration de Erbe SA (1975), régent honoraire de la Banque nationale de Belgique (1980). Ce Wallon, plus enclin à regarder du côté de la France plutôt que du côté de la Belgique, va dès lors opportunément surfer sur les nationalisations décidées par François Mitterrand et le gouvernement de Pierre Mauroy en France. La nationalisation de Paribas va lui permettre de mettre la main sur les filiales belge et suisse de la prestigieuse banque d’affaires. Il va ainsi créer à Genève (Suisse), en 1981, avec le Belge Pierre Scohier, le Français Gérard Eskenazi et le Canadien Paul Desmarais (qui va rester, tout au long de sa vie, son partenaire financier privilégié), Pargesa Holding SA (dont il sera nommé vice-président, administrateur délégué et membre du comité de direction) et, en 1982, il entrera dans le capital du deuxième groupe financier belge : le Groupe Bruxelles Lambert SA (GBL) dont il sera nommé administrateur délégué (1982) puis, plus tard, quand il en prendra le contrôle total, président du conseil d’administration (1987). Pied de nez à l’establishment industriel et financier flamand : il fera immatriculer sa voiture GBL 000 !

Un financier belge sans frontières

Avec GBL, il va se retrouver à la tête de plusieurs entreprises majeures du groupe : Tractebel (l’EDF belge), BBL (la banque du groupe), CLT (qui contrôlait notamment RTL) et PetroFina (premier groupe industriel belge). Il pouvait désormais jouer dans la cour des grands du monde des affaires, à Bruxelles comme ailleurs.

Il va jouer et gagner. Ses participations lui permettront de devenir un acteur majeur du capitalisme français en pleine restructuration à la suite de la politique de privatisation menée par Edouard Balladur pour détricoter les nationalisations décidées par les socialistes. Lui qui avait pour règle de conduite : « Petit actionnaire minoritaire : petit con ! Grand actionnaire minoritaire : grand con ! », va céder le contrôle de ses entreprises belges contre des participations minoritaires dans des grands groupes français à vocation internationale : Suez, Total, Lafarge… Ce qui fera de lui un faiseur de roi du capitalisme français. Pas de quoi réjouir un autre roi, Albert II, Roi des Belges qui, pourtant, l’avait anobli le 21 juillet 1994. Le « baron de l’acier » était devenu ainsi le baron Frère tout simplement !

Albert Frère est alors pas loin d’être un septuagénaire. Mais il n’est pas du genre à lever le pied. Homme de réseaux, il a tissé des liens avec tous ceux qui comptent, dans le monde des affaires comme dans le monde politique, à l’occasion des OPA et autres opérations financières qui ont changé la physionomie du capitalisme français. Il deviendra, dès lors, un homme d’influence. Qui cultivera la discrétion sans pour autant être dupe du goût des autres pour ce que l’on n’appelait pas encore le « bling-bling ». Fidèle à sa ligne de conduite (la commission plutôt que la production), il laissait entendre « qu’il aime bien les patrons français : quand ils parlent, lui, il compte ». On le définissait alors comme « un des agents restructurateurs du capitalisme européen » détenant un formidable « pouvoir d’influence ».

Bongo voulait « vendre le Gabon », Frère a vendu la Belgique

Pas d’états d’âme : il joue sur tous les tableaux. Quand le groupe financier néerlandais Internationale Nederlanden Group (ING) va lancer une OPA sur la Banque Bruxelles-Lambert avec le soutien de son management, Albert Frère mettra en branle un pacte d’actionnaires qui fera échouer l’opération mais lui permettra, au passage, d’engranger une belle plus-value. Ce sera aussi l’occasion pour lui de remettre de l’ordre dans la direction de sa banque après avoir joué un jeu tout en ambigüités. Nous étions en 1992 et Albert Frère était alors encore considéré comme le « chevalier blanc de la belgitude ». Une réputation qu’il perdra rapidement quand, ayant été fait baron, il permettra à Total de prendre le contrôle de PetroFina en 1998. Ce sera sa plus grande réussite. Elf lorgnait sur PetroFina, la plus grosse compagnie industrielle belge, et Albert Frère laissait alors penser à Philippe Jaffré qu’elle pourrait tomber dans son escarcelle le moment venu. Finalement c’est Thierry Desmarest, le patron de Total, qui va l’emporter. Et, du même coup, Albert Frère va se retrouver en position de force quand TotalFina va négocier, à la hussarde, la prise de contrôle de Elf pour devenir un temps TotalFinaElf puis, tout simplement, Total. Comme Albert Frère aimait à le dire quand on lui reprochait d’avoir « vendu » le royaume à l’étranger : « Nécessité fait loi ».

Pour cela, il lui fallait nouer des contacts avec les élites du monde français des affaires et, du monde coup, avec le monde politique stricto sensu. A l’annonce de sa mort, ses « amis » industriels n’ont donc pas manqué de lui rendre hommage, le qualifiant de « grand visionnaire », qu’il s’agisse de Patrick Pouyanné, successeur de Desmarest (Total), Bernard Arnault (LVMH) – son partenaire dans Cheval Blanc, le top des Saint-Emilion, racheté en 1996 à Liliane Bettencourt -, Alexandre Ricard (Pernod Ricard), Gérard Mestrallet (GDF Suez devenu Engie)… Les politiques, eux, avaient déjà célébré sa gloire. Nicolas Sarkozy, alors président de la République, l’avait fait Grand-Croix de la Légion d’honneur, la plus haute distinction honorifique française (une rareté), le mardi 26 février 2008, lors d’une cérémonie privée (autre rareté), en présence du Premier ministre, François Fillon, et de la Garde des sceaux, Rachida Dati. C’est RTL qui diffusera en exclusivité l’information, soulignant le « privilège suprême » dont avait bénéficié… son principal actionnaire. Quelques mois auparavant, au printemps 2007, Albert Frère était déjà aux côtés de Sarkozy lors de la réception au Fouquet’s au soir de la présidentielle qui avait propulsé à l’Elysée l’ancien maire de Neuilly.

Un affairo-politique qui cachait bien son jeu

Le Carolo, comme on appelle les habitants de Charlerois, bénéficiait dans son relationnel affairo-politique d’un atout majeur : il était Belge. La Belgique n’est pas une puissance économique majeure ayant des ambitions mondiales et, en France, à tort, les Belges sont rarement pris au sérieux. Il avait pris soin d’ailleurs de toujours affirmer sa « belgitude » dont témoignera sa propriété, La Peupleraie, à Loverval, non loin de Gerpinnes, en Wallonie bien sûr ; mais même le bourgmestre de cette localité n’aura jamais échangé avec lui tant il est vrai que Albert Frère était souvent ailleurs, possédant des propriétés et des appartements un peu partout (Knokke-le-Zoute, Saint-Tropez, Courchevel, 33 avenue Foch à Paris, une adresse qui avait été fatale à un autre baron belge, Edouard-Jean Empain, PDG du groupe Empain-Schneider : c’est devant cet immeuble, où il habitait, qu’il a été enlevé le 23 janvier 1978…). Notons cependant que c’est à Gerpinnes qu’il est mort, bouclant ainsi la boucle d’une existence marquée, pendant près de trois quart de siècle par des coups financiers improbables et, pourtant, souvent gagnants.

Un homme d’affaires belge peut-il être considéré comme un prédateur, à l’instar d’un Bernard Tapie, d’un Jean-Marie Messier, etc. ? Chacun sait que la Belgique est la patrie de Tintin et que dans cette BD l’homme d’affaires fourbe et nuisible, champion du trafic d’influence, s’appelle Roberto Rastapopoulos, un prénom à consonance italienne et un nom qui évoque la Grèce (un « Grec levantin » a précisé Hergé), rien d’un Flamand ni même d’un Wallon ! Cependant, la liste des allers-retours spéculatifs et opportunistes de Albert Frère dans le capital des sociétés du CAC 40 est longue. Et il n’hésitait pas à changer de casquette tout en gardant la main, d’une façon ou d’une autre, sur les entreprises qu’il avait cédées. En la matière, sa plus belle opération a été sans doute la cession de 30 % de RTL Group contre 25 % du groupe allemand Bertelsmann qui va lui rapporter plus de 2,3 milliards d’euros en moins de cinq ans ! « Le maître mot dans les affaires, c’est la flexibilité » aimait-il à dire. Il savait être flexible. La liste de ses participations sera ainsi à géométrie variable, très variable. Et il sera le seul homme d’affaires capable de toucher des dividendes sur les rumeurs d’achat ou de vente d’actifs, généralement les plus prestigieux du paysage industriel français soit qu’ils appartiennent au CAC 40, soit qu’il s’agisse de marques indissociables de l’histoire économique de la France.

Prédateur, vous avez dit prédateur ?

Ce n’était là que la partie visible de l’iceberg. La partie publique et médiatique. A l’instar de Bongo qui s’était rendu discrètement, en 1993, rue De Crayer, au domicile de Albert Frère, ils auraient été nombreux les chefs d’Etat africains – ou ceux qui ambitionnaient de le devenir (Albert Frère savait qu’il ne fallait jamais laisser penser qu’il mettait toute ses billes dans le même sac) – à avoir été chercher conseils, contacts et subsides auprès du baron belge. Qui dit Belgique dit Congo et Albert Frère n’a pas manqué d’être très présent dans ce pays (il y aurait personnellement possédé un élevage de 32.000 têtes de bétail sur 450.000 ha, soit pas loin de la superficie de la région wallonne !) qui a été un point de départ à l’internationalisation des entreprises belges. Tractebel, une des pépites de GBL, en avait fait le point de départ de son implantation en Afrique dans le domaine de l’équipement électrique. PetroFina a été, au temps « colonial », également très présent en Afrique centrale : Congo belge, Angola portugais, Afrique équatoriale française (AEF). En la matière « africaine », certains ont parlé d’une « relative obscurité » visant à « masquer un nombre incalculable de relations politiques et son influence dans les affaires ». Dans ce domaine, il a beaucoup joué de sa proximité avec son alter ego canadien Paul Desmarais (mort le 8 octobre 2013) avec lequel il avait monté, en 1981, l’opération « Arche de Noé » qui leur aura permis de mettre la main sur les filiales belge et suisse de Paribas. Ils ont été depuis associés systématiquement dans toutes les opérations financières mises en œuvre.

Un livre vient d’être consacré aux Dupont et Dupond du business financier international. Il a été publié voici quelques semaines seulement par les éditions du Cherche Midi. Signé par Catherine Le Gall et Denis Robert (ce dernier a été à l’origine de la mise au jour du scandale Clearstream ce qui lui a voulu bien des déboires !), il porte un titre sans ambigüité : « Les Prédateurs » et un sous-titre tout aussi éloquent : « Des milliardaires contre les Etats ». On y découvre notamment les dessous de « l’affaire Uramin », en Centrafrique et ailleurs en Afrique centrale, qui a plombé le groupe nucléaire Areva sous la férule alors de Anne Lauvergeon. Cette affaire n’a pas encore livré tous ses secrets mais nul ne peut nier qu’elle aura été, dans l’histoire industrielle française et franco-africaine au temps de la présidence de Nicolas Sarkozy, ce qu’a été le groupe pétrolier Elf sous la présidence de François Mitterrand.

Une affaire de famille. Au sens large !

Le 28 février 2015, à 89 ans, Albert Frère a renoncé à la direction de sa holding GBL et a organisé sa succession, le management de son groupe étant désormais assuré par son gendre, Ian Gallienne, époux de sa fille Ségolène.

Jean-Pierre Béjot
La ferme de Malassis (France)
12 décembre 2018

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